roger come

  • Georges LIGNIAN

    GEORGES LIGNIAN
    Le Marchand de Charbon de Molenbeek Saint-Jean.

     

     

    Attelage-1(E20)

    Photo 1/4 - Photo G.LIGNIAN - "Reproduction Interdite"
    Quai de l'Industrie

     

    Mon BonPapa avait surtout des chevaux, dont il était fier, donc vue d'une tête de cheval et d'un attelage (remarquez les initiales sur les oeillères) Il m'a dit qu'il avait eu des prix dans les concours de chevaux d'attelage.

    Roger CÔME

     

    Cheval-1(25)

    Photo 2/4 - Photo G.LIGNIAN - "Reproduction Interdite"
    Quai de l'Industrie

     

    Camion-1(BB3)


    Photo 3/4 - Photo G.LIGNIAN - "Reproduction Interdite"
    Quai de l'Industrie

    Vue d'un autre camion, plus moderne, mais qui a aussi des bandages (pneus pleins). Voir le tenue du chauffeur avec ses bottes: devait pas souvent toucher aux sacs de charbon.
    Roger CÔME
     

     

    Grue-6(E20)

    Photo 4/4 - Photo G.LIGNIAN - "Reproduction Interdite"
    Quai de l'Industrie

    La vue en gros plan de la grue  montre la rue de la Princese avec l'église  Ste Barbe dans le fond.

    A Titre indicatif, la maison d'angle entre le quai Industrie et rue de Gosselies n'appartenait pas à l'entreprise. mais je crois que les écuries et la remise des voitures était rue de Gosselies.
    Les voitures basses étaient pour livrer le charbon en sac et les charrettes hautes pour le charbon en vrac.
    Enfant, ma mère avait une petite voiture à tirer qui était une maquette exacte d'une voiture basse (fait par le même charron)

     

    Ecrit par Roger CÔME

    Numériser0001
    Merci Guillaume

    Une autre vue...

  • Belgique Ancienne Expo 1935

    "Belgique Ancienne Expo 1935"

     

    Photos faites par mon Bonpapa: Ghisbert LIGNIAN sur appareil Rolleiflex avec film spécial Rollei d'origine format un peu plus petit que le 6X6 des Rollei venus aprés et qui utilisent le film 120 (bobine 6X9 gros axe).

    Ecrit par Roger CÔME

     

     

    Place (F14-2)

    Photo 1
    Merci à Roger CÔME

     

     

    La Cravache-2 (F14-3)
    Photo 2

     

     

     

    Taverne-1 (F14-6)
    Photo 3

     

    Tiens....tiens..... Andrée !

     

     

     

    La Taupe Dorée-1 (F13-2)

    Photo 4

     

    BLOEMHOFF  (F13-1)

    Photo 5

     

     

     

    Brodeuse-1 (F13-5)

    Photo 6

     

    La Bécasse-1 (F16-4)

    Photo 7

     

    LA BECASSE

     

     

    La Bécasse-2 (F16-3)
    Photo 8

    La Becasse

     

     

    Tarif (F14-5)
    Photo 9

     

     

     

    La Couronne-2 (F16-5)
    Photo 10

    - La Couronne -

     

     

     

     

    La Couronne (F14-1)

    Photo 11

     

    - La Couronne -

     

     

    Stand-2 (F16-1)
    Photo 12

    - Le STAND -

     

     

    Arcade (F13-3)

    Photo 14

     

    - ARCADE -

     

     

    Taverne-1 (F13-4)

    Photo 15

     

    Taupe Dorée-2 (F122-1)

    Photo 16

     

    - Taupe d'orée -

     

     

     

     

  • Un Français à Bruxelles

    Un Français à Bruxelles
    Photos de Roger Côme.

     

     

    100_1761 [1600x1200]
    Photo 1

     

     

     

    100_1762 [1600x1200]
    Photo 2

     La Maison du Roi
    Musée où l'on peut admirer les costumes de Menneken-Pis &
    également la petite statue du Diable, du quartier du même nom.

     

    100_1767 [1600x1200]
    Photo 3

    Le portail de l'Hôtel de ville (la dame assise est ma femme Monette)

    ===============

    Lorsqu'on regarde de face l'Hôtel de Ville,on remarque que la tour principale n'est pas au milieu du bâtiment et que sa porte d'entrée n'est pas centrée non plus.
    La légende raconte qu'après avoir constaté son erreur,l'architecte grimpa jusqu'à la flèche du clocher afin de se jeter dans le vide.Il aurait atterri dans la cour intérieure,là où viendra plus tard l'étoile.
    Bien que cette fable apparaît quasiment dans chaque guide touristique,ce n'est pas comme cela que ça s'est passé...
    Le bâtiment tel que nous le connaissons aujourd'hui n'a pas été construit en une fois.
    On connaît au moins 4 architectes(probablement beaucoup plus en coulisses)qui ont travaillé à l'Hôtel de Ville:
    En 1402-construction de l'aile gauche et des tours basses du beffroi,architecte Jan van Tienen.
    En 1444-construction de l'aile droite,architecte Willem de Voghel.
    En 1449-construction de la tour haute sur base du beffroi,architecte Jan van Ruysbroeck.
    En 1455-placement de la statue de Saint-Michel,conçue par Martin Van Rode.

    Concernant la construction de la moitié droite,dirigée par Willem de Voghel,de ce côté de la Grand'Place se trouvaient plusieurs maisons qui ne pouvaient étre détruites,ce qui a entraîné un manque de place.
    C'est ce qui explique pourquoi l'aile droite est plus petite que l'aile gauche.
    Lorsqu'on regarde de face l'Hôtel de Ville,on remarque que la tour principale n'est pas au milieu du bâtiment et que sa porte d'entrée n'est pas centrée non plus.
    La légende raconte qu'après avoir constaté son erreur,l'architecte grimpa jusqu'à la flèche du clocher afin de se jeter dans le vide.Il aurait atterri dans la cour intérieure,là où viendra plus tard l'étoile.
    Bien que cette fable apparaît quasiment dans chaque guide touristique,ce n'est pas comme cela que ça s'est passé...
    Le bâtiment tel que nous le connaissons aujourd'hui n'a pas été construit en une fois.
    On connaît au moins 4 architectes(probablement beaucoup plus en coulisses)qui ont travaillé à l'Hôtel de Ville:
    En 1402-construction de l'aile gauche et des tours basses du beffroi,architecte Jan van Tienen.
    En 1444-construction de l'aile droite,architecte Willem de Voghel.
    En 1449-construction de la tour haute sur base du beffroi,architecte Jan van Ruysbroeck.
    En 1455-placement de la statue de Saint-Michel,conçue par Martin Van Rode.

    Concernant la construction de la moitié droite,dirigée par Willem de Voghel,de ce côté de la Grand'Place se trouvaient plusieurs maisons qui ne pouvaient étre détruites,ce qui a entraîné un manque de place.
    C'est ce qui explique pourquoi l'aile droite est plus petite que l'aile gauche.

    Ecrit par Jef Slagmulder

     

     

    100_1768 [1600x1200]
    Photo 4

    Détail de la porte, petite porte piétonne.

     

     

    100_1760 [1600x1200]
    Photo 5

    La facade conservée des anciennes galeries Anspach.

     

     

    100_1772 [1600x1200]
    Photo 6

    Dégustation d'huitres et moules Place St Catherine. Encore un vieux "métier" bruxellois.

     

    100_1774 [1600x1200]
    Photo 7

     

     

    DSC_0219
    Photo 8

     

     

    100_1776 [1600x1200]
    Photo 9

    Miraculeusement sauvée des innombrables périls qui la menaçaient, la Bellone, reconvertie en Maison du Spectacle à l'initiative du peintre-scénographe Serge Creuz, dresse fièrement sa remarquable façade du XVIIe siècle attribuée à l'artiste Jean Cosyn. Habile compromis entre une organisation strictement classique et une exubérance baroque typiquement flamande, cette façade offre un décor allégorique d'une qualité exceptionnelle. Afin de la préserver de la pollution atmosphérique et des pluies acides, l'architecte Olivier Notterman, en collaboration avec l'ingénieur René Greisch, a imaginé un véritable voile en verre et en matériau inoxydable qui, depuis fin 1995, couvre la cour et permet d'organiser dans un cadre unique à Bruxelles des rencontres, des colloques et d'autres manifestations vouées aux arts de la scène. En outre, cette coiffe protectrice n'entrave en rien l'arrivée d'une lumière naturelle généreuse, propice à souligner les riches détails de ce chef-Miraculeusement sauvée des innombrables périls qui la menaçaient, la Bellone, reconvertie en Maison du Spectacle à l’initiative du peintre-scénographe Serge Creuz, dresse fièrement sa remarquable façade du XVIIe siècle attribuée à l’artiste Jean Cosyn. Habile compromis entre une organisation strictement classique et une exubérance baroque typiquement flamande, cette façade offre un décor allégorique d’une qualité exceptionnelle. Afin de la préserver de la pollution atmosphérique et des pluies acides, l’architecte Olivier Notterman, en collaboration avec l’ingénieur René Greisch, a imaginé un véritable voile en verre et en matériau inoxydable qui, depuis fin 1995, couvre la cour et permet d’organiser dans un cadre unique à Bruxelles des rencontres, des colloques et d’autres manifestations vouées aux arts de la scène. En outre, cette coiffe protectrice n’entrave en rien l’arrivée d’une lumière naturelle généreuse, propice à souligner les riches détails de ce chef-d’oeuvre de l’art baroque. (Classé le 03/08/1956) | © Bruxelles-Capitale.
    Source: eBru

    Merci à Nelly Lallemand

     

    100_1775 [1600x1200]
    Photo 10

     

  • Everard t'Serclaes

    Everard t'Serclaes
    Un héros Bruxellois

    100_1765 [1600x1200]
    Photo de Roger Côme.

    La vie d'Everard t'Serclaes est illustrée par le monument ci-dessus

    Ce monument, situé dans la rue Charles Buls, près de la Grand-Place, se rapporte à la libération de Bruxelles par Everard t'Serclaes.

    À la mort de Jean III de Brabant, survenue le 5 décembre 1355, sa fille aînée Jeanne, épouse de Venceslas de Luxembourg, succéda au trône de Brabant.

    Cette succession lui fut cependant disputée par le comte de Flandre, Louis de Male, qui envahit le duché et s'empara de Bruxelles.

    Dans la nuit du 24 octobre 1356, Everard t'Serclaes escalada les murs (rue d'Assaut) de la ville à la tête de patriotes bruxellois et bouta les troupes flamandes hors de la ville.

    Grâce à ce coup de main, la ville était reprise par la garnison ducale, et Jeanne et Venceslas firent leur joyeuse entrée à Bruxelles.

    Après avoir été cinq fois échevin de la ville, Everard t'Serclaes, qui avait défendu les droits de la cité contre Sweder d'Abcoude, seigneur de Gaesbeek, fut agressé à Lennik par des hommes de main de ce dernier, qui lui coupèrent la langue.

    Transporté à la Maison de l'Étoile sur la Grand'Place de Bruxelles, il y décéda le 31 mars 1388. Un cul-de-lampe historié de l'aile gauche de l'Hôtel de Ville de Bruxelles rappelle cet assassinat.

    Le bas du cul-de-lampe montre le diable emportant l'âme du seigneur de Gaesbeek. La mise en place de ce cul-de-lampe fut faite à la suggestion de l'architecte français Viollet-le-Duc.

    Un commerçant du marché aux oiseaux de la Grand-Place de Bruxelles serait à l'origine de la « légende » - fort récente, elle ne date que de l'entre-deux-guerres - selon laquelle celui qui frotte le bras du gisant de t'Serclaes au bas du monument de Julien Dillens peut faire un voeu.

    Le succès auprès des Bruxellois et des touristes fut tel que le métal de la statue fut troué par le frottement répété (voir la photo de Roger)et qu'il fallut la réparer.

    Jusque dans les années 70 seuls quelques points du bas relief était l'objet d'un attouchement par les passants. La vulgarisation outrancière auprès des touristes de cette pratique a débouché sur la situation actuelle où presque toute oxydation est absente du corps de t'Serclaes.

    Numériser0001

    Merci à Jef

  • La Basilique

    La Basilique, son histoire...

    Photos de Roger Côme
    &
    Nos remerciements à André COLARD pour le texte

    Nos premiers souverains rêvaient de faire du plateau de Koekelberg, désert à l'époque, un "Quartier Royal". Dès la fin du règne de Léopold 1er, on trouve des esquisses et des plans d'aménagement.

    Peu avant 1880, Léopold II voulut urbaniser cette partie de Bruxelles en créant une sorte de "Quartier de la Sorbonne" couronné par un panthéon dédié aux grands du pays et peut-être sépulture de ces "Gloires Nationales".

    Peu soutenu, le Roi abandonne ce projet et, désirant célébrer le 75ème anniversaire de l'indépendance du pays, envisage la construction d'un sanctuaire national consacré au Sacré-Cœur, comparable à la Basilique de Montmartre. Fasciné par Paris, le Roi urbaniste veut à Koekelberg une Basilique située au centre d'une véritable "Etoile" d'avenues avec nos "Champs Elysées" donnant accès à la capitale.

    Le 12 octobre 1905, le Roi Léopold II pose la première pierre de l'édifice; le projet initial, dû à l'architecte louvaniste Langerock, prévoyait un temple fastueux en style gothique du type XIIIème siècle français.

    Seules les fondations étaient terminées lorsque survint la première guerre mondiale 1914-18. Dans sa Pastorale de Noël 1914, le Cardinal Mercier donne à la Basilique une signification nouvelle: " Aussitôt que la paix luira sur notre pays, nous relèverons nos ruines, et nous espérons bien mettre le couronnement à cette œuvre de reconstruction en élevant sur les hauteurs de la capitale de la Belgique libre et catholique, la Basilique Nationale du Sacré-Cœur ".

    Le 29 juin 1919, au cours d'une cérémonie sur le plateau de Koekelberg, le Roi Albert 1er, les autorités du pays et une foule considérable s'associèrent à cette promesse. Il ne pouvait toutefois plus être question du projet Langerock, vu l'état des finances publiques.

    Le projet de l'architecte Albert Van Huffel fut adopté. Une maquette en plâtre, au quarantième, est construite et présentée entr'autres à l'Exposition des Arts Décoratifs de Paris en 1925. Et depuis, par étapes, s'est édifié le monument que vous pouvez -et devez !- visiter, grâce aux soins du promoteur et, après la mort de celui-ci, le 16 mars 1935, de l'ingénieur-architecte Paul Rome, son collaborateur et associé (┼ 7 juin 1989).

    L'aménagement et l'extension des fondations existantes furent entrepris dès janvier 1926. Les entrepreneurs commencèrent l'édification de l'abside en août 1930; celle-ci était bénite le 26 mai 1935 et livrée au culte. La base du dôme était terminée lorsqu'en 1940, la seconde guerre mondiale provoque un nouvel arrêt des travaux. L'activité reprit dès septembre 1944, la grande nef fut achevée en 1951, tandis que les deux tours s'élevaient à 45 mètres.

    Rien d'essentiel ne manquait lorsque les 13 et 14 octobre 1951, le Cardinal Van Roey présida les imposantes cérémonies de la Consécration de cette Basilique mineure, titre accordé par S.S. le Pape Pie XII, le 28 janvier 1952. Les deux tours furent terminées en 1953, le transept sud ouvert en 1958 et le transept nord en 1962.

    La coupole fut terminée en 1969 et, le 11 novembre 1970, la cérémonie du 25ème anniversaire d'episcopat du Cardinal Suenens, archevêque de Malines-Bruxelles, marqua l'achèvement de la construction de la Basilique.

    Drapeaux-1 (F50-4)

    Photo 1

    Drapeaux-2 (F50-2)

     Photo 2

    Drapeaux-3 (F50-1)

    Photo 3

    Scouts-1 (F50-3)

    Photo 4

    +-+-+-+-+-+

    Basi

    Carte - merci à André Colard

     

  • Encore sur l'expo de 1935

     

    Numériser0002

    Article d'un journal d'époque - merci à Jef SLAGMULDER

     

     

    Couverture

     

    Comme quoi le hasard fait parfois bien les choses!
    Ma fille m'avait donné il y a environ un mois, un petit carnet de photos de l'Expo de 35, trouvé dans une brocante à côté de Blois. (FRANCE)
    Ce sont de petites photos ( 9 x 7 cm) que j'ai scanné à 150 dpi sous JPEG fort.

    Ecrit par Roger CÔME.

     

     

     



    N°11

    Photo 11



    N° 12

    Photo 12



    N° 13

    Photo 13


    N° 14

    Photo 14



    N° 15

    Photo 15




    N° 16

    Photo 16



    N° 17

    Photo 17



    N° 18

    Photo 18



    N° 19

    Photo 19




    N° 20

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