nelly lallemand

  • Op dhuugstroet

    Bonjour à toutes et tous,

    Voila maintenant un mois que le blog a pris jour.

    Durant cette petite période, je constate avec grand plaisir que le Post  op-dhuugstroet  reçois le plus de visites, 316, visiteurs.  Et la seconde place est pour le Post,  op-de-marolles, avec 156 visiteurs.

    Nous allons donc créer un second Post sur la rue Haute.

    Nous allons tous ensemble faire une balade sur la rue Haute, pas trop vite, car mon Piteke est un peu "Kramakel" pour le moment.
    Le départ est donné à la Porte de Hal, et on va d'abord parcourir chronologiquement tout le côté droit de la rue Haute et ce jusqu'à la rue de Rollebeek. Et ensuite, j'espère faire le retour gauche de la rue, il a gros à parier que le retour sera encore plus long, car beaucoup d'entres nous auront "une stuke dans leur Jacket".

    Aller j'attends vos photos, "bellekes" et commentaires. Le 1er arrivé  (à jeun) reçoit une "dike, dike" baise de francine ou de Pierrot. (sur la bouche, mais comme au Cinéma, des années 50,)

    Comme notre promenade est virtuelle, mon "Piteke" peut boire à volonté sa LEFFE et si on n'arrive pas au bout de la rue.... on sait au moins de quoi !
    Francine. du "bloempanchgang"


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    plaque de la rue Haute - Merci à Nelly Lallemand 

     

    BALLADE
    Awel nai ceux de la Place Anneessens sont là aussi !

    De Bande 2

     

    nelly lallemand,gilbert delepeleere
    De Bende (version 2013)
    Andrée - Francine - Jeannine et Nelly
    André - Francis -  Gilbert - Guillaume - Léon - Nicky - Pierrot - Roger - Serge.


    Porte de Hal
    Merci à Guillaume pour la photo.

    Porte de Hal 1 - Nelly
    Merci à Nelly pour la photo.

     

    Début de la rue Haute
    Merci à Nicky pour la photo.


    Bonjour à tous et surtout à notre Pierrot.
    Puisque le rendez-vous et la promenade commancent par là, en attendant les autres,je vais encore une fois vite visiter le musée de la Porte de Hal. Awel...c'est fermé...avant je payais 5 francs au Peï et je pouvais rentrer...ah oui,mais c'était dans les années '60 hein menneke,t'es gedoen nâ...alors je vais un peu jouer dans le petit parc qui était juste plus bas que la Porte de Hal,vous vous souvenez?
    Ca y est,ma keuttebroek est sale mainant,gotferdoumme! Bon,maintenant il est temps d'aller au rendez-vous avec les amis du blog alors,direction rue Haute sur le trottoir de droite. Voilà, j'y suis mais je ne vois personne...alleï alors j'avance et je vois des schoenwinkel et un magasin avec des bloeme et des...kist pour les morts,beiiiikes,j'ai la keekebich,vite je cours jusqu'au café du coin de la rue des Faisans et je vais rentrer pour voir si les amis ne sont pas là, on ne sait jamais!
    Tot de noste ki.
    Ecrit par Nicolas Luppens
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    Nelly et Titi avec ses ''schoone'' de chez Prado  nous ont rejoints et avec eux nous traversons la rue des Faisans pour nous trouver devant l'entrée de l'Hôpital Saint-Pierre et constater que la chaine est encore mise ce qui signifie que l'heure des visites n'a pas encore débuté. Durée des visites, en 1964, une demi-heure et pas une minute de plus, Zenne. 

    Hôpitale Saint-Pierre
    322 rue Haute
    Merci à Nelly pour la photo.
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    Bon, fourt zenne, j’attrape des couleurs d’attendre, maintenant j’avance…..

     

    BXL06042007 097

     Un soir ma bobonne ne se sentait pas bien. Pas de téléphone à la maison, les cafés étaient déjà fermés et le GSM n'existait pas encore. Accompagnée de mon amie Monique ma boma et moi sommes descendues devant la maison rue Haute( 191). Là Monique à arrêté la première voiture venue et ce brave homme nous a conduit à la garde à Saint- Pierre. L'attente fût longue. Enfin ce fût à nous. Nous voilà dans une pièce avec un docteur qui demanda à ma boma si elle parlait flamand ou français. Elle répondit flamand bien sûr. Elle parlait le bruxellois et très peu de français .Le docteur dans son meilleur néerlandais lui posa des questions. Ma bobonne "doktaur ik verstouna ni». Ensuite il tapa sur ses genoux avec un marteau pour voir les réflexes." Aie, ge doe ma zier doktaur, klap frans ik verstouna ni. Bien sûr ce n''était pas le moment mais Monique et moi nous sommes sorties dans le couloir car on devait rire aux larmes alors que la situation était triste .Elle a été hospitalisée. La suite elle me l'a racontée dans la salle Le docteur a donc continué en français et lui a demandé si elle faisait beaucoup de gaz..Réponse, pas beaucoup, j'ai plus de gaz en hiver. Là elle dit wa affaire hei daene doktaur mei de factur van de gaz. En tapant le texte j'ai encore rigolé autant que ce soir là.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    Impasse Defuisseaux

    Je vais quand même demander à mon ami Léon qu'est-ce qu'on a fait du kreekembuum (cerisier) qui était dans le fond de la Cité DUFUISSEAUX. Je me souviens qu'un des habitants était chargé de veiller jalousement sur ce cerisier c'est tout juste s'il ne "sidolait" pas les cerises avant de les cueillir. Yaa watte. Moi je savais ou je pouvais en "pikke" bien à l'aise, et des bigarreaux et des "noires". A la brasserie "MOEREMANS"

    à Anderlecht, maintenant il y a un "COLRUYT"

    Là-dessus. Un jour, nous étions à peine installés dans les arbres, on voit arriver un pei avec un seau et une échelle, vite on descend, on se cache dans les buissons car pas l' temps de remonter au-dessus du mur... On a poireauté là au moins 1 h toujours cachés.

    Le pei est descendu avec son seau, le dépose et part (un p'tit besoin ?). Quel brave pei, il avait cueilli les cerises pour NOUS car on a évidement vidé tout le seau et pris la poudre d'escampette. La tête du pei quand il est revenu ! vous voyez, vous rigolez aussi hein ! Meilleures amitiés. Gilbert.

    nelly lallemand,gilbert delepeleere
    Encore une photo de l'impasse.
    A l'avant plan, Jeannine DESMET

     

    coop rue haute

     

    L'impasse Defuisseaux était presque en face de la rue de la Rasière (les anciens du quartier disaient de Zustervatstroet).
    A droite en sortant passé la grille il y avait un magasin de la Coopérative Coop.
    Rue Haute il y avait un autre magasin Coop à la Chapelle et un autre rue Blaes.
    Je me souviens que j'y allais pour ma boma acheter le café qui à l'époque était moulu devant le client. Ma boma me recommandait bien de ne pas oublier les timbres de fidélité qu'on collait dans un carnet et une fois rempli donnait des avantages.
    A gauche en sortant c'était le coiffeur "Jean".
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    Zig Zag
    rue de l'Abricotier
    Merci à Francis  pour la photo (Titit)

     

    habitants bis (café Zig Zag) rue Haute

    Attends Nicky, comme Pierrot marche un peu plus lentement, je rentre au ZIG-ZAG, voir si mes parents sont là.
    Hé oui, ils sont là,  avec mon oncle Victor et des amis Matante boulé ( elle a bien ses tartines avec, au cas où elle aurait "en n'appeflood") et son mari Cornel.
    Mon père ne joue pas au jacquet aujourd'hui, "wan ze trekke en portret" !
    Ecrit par Francine Köhne
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    bloempanchgank(2)
    Merci à Guillaume Kekenbosch

    Asile - rue Haute 1
    264  rue Haute
    Institut Saint Joseph,  asile des Vieillards
    Petites soeurs des pauvres.

     

    petites soeurs - rue haute -tram

     

     

    nelly lallemand,gilbert delepeleere
    250, rue Haute "Phamacie de la Cité"
    Monsieur Peremans téléphone 11.99.62 (situé en face du "Wiels Renard")

     

    faucon

    248, rue Haute - ex Café "au Vieux Temps" - téléphone 11.00.86
    Monsieur Springael, L.

     On était encore à St. Pierre où comme dit Nelly-Butterfly, la plupart d'entre-nous sommes né(e)s.
    N'oublions pas qu'à l'époque les Moemas mettaient leurs petit(e)s au monde aussi à la maison! Mais je ne vous vois plus, bon...alors je vais mettre mes kets pour mieux courir et essayer de vous rattraper. Je passe l'entrée de l'hôpital, un coiffeur, un gazettewinkel, un schoenwinkel, un magasin avec dehors une statue...non, c'est un enfant-mannequin qui pleure et il tient une pancarte qui dit; «Ne pleure pas Bernard...puisque tu t'habilles chez St. Médard, oui mais ce Ket-mannequin a quand-même une drôle de tête zenne, on voit que c'est presque "Alloooo...Win?".
    Plus loin, un photographe?, un parking où avant il y avait l'impasse Defuisseau, puis le café du coin, le nom(Titi, help?)et la fameuse Bloempanchgang. Pas de voiture non...je traverse, c'est alors je je regarde à gauche sur le trottoir d'en-face et...non rien j'ai pas d'argent aujourd'hui pour acheter des boules, je continue alors et je passe devant "Les Petites-Sœurs des Pauvres" où ma Boma-schoen était pensionnaire et y a fêté son centenaire en 1999, amaïï, quelle fête zeg! Ce bâtiment est très grand et j'arrive à la boulangerie où il y a des bons "Bollus" et des "Pez",vous savez c'est comme un chargeur de révolver avec dessus une tête de personnage de dessins animés et dedans il y a des boules, l'avantage c'est qu'on peut le recharger en achetant...encore des boules, après le boulanger et les boules, un pharmacien (pour acheter du dentifrice)avec une balance mais ce n'est certainement plus la même que celle que Gilbert et Pierreke ont connue et mais potferdekke...on dirait que tous les cafés sont tous sur les coins dans cette rue Haute, qu'est ce qu'on lit ici...ah oui» Café du Faucon" et devant ce café il y a mon autre grand-mère, ma Boma-Ziep qui est là avec son amie Louisss, elles sont à leur charrette et elles vendent des bloeme, dag Louisss dag Boma...je la prends dans les bras et lui donne une dikke beis, à tantôt hein Boma,je cherche des amis...je vais une fois voir dans le café si ils ne sont pas là...j'entre et surprise, ils sont tous là...ouf, un peu de repos mainant zenne!
    Tot de noste ki, Nicolas Luppens
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    Hé Nicky, tu cour trop vite ! Tu as oublié le magasin ''moto cuir'' où beaucoup de kets du quartier achetaient leur'' leire vecht''!!!
    Le café du coin du bloempanchgang c'était le ''zig-zag''  et le coiffeur ''figaro''
    Ecrit par Francis Verbesselt (Titi).


    boma ziep 009
    248, rue Haute - "Café au Faucon".

     

     

    coin rue du Faucon

     

    En face à partir de la rue du Faucon vers la Chapelle, oué "Het Voske", dont le patron adorait le lapin et disait à ma mère : " yaa madam, aaaah konaaïn, mem vraa gereef ma da IN EN KOUME"- le magasin de sport "LORMIEZ sport" dont la vitrine m'a vu baver d'envie pendant des années devant une paire de chaussure de foot affichée 250 frs.
    Le mag de chaussures DELVAUX (Madeleine et René VAN DEN DAMME y ont longtemps habités), le fils HERMANUS (mag de lingerie) a été dans ma classe à Léon Lepage,je crois qu'il s'est converti dans les Assurances.
    Moins drôle le café St-Georges dont les patrons et une 3e personne ont été tués pour ce qu'on appelle un drame passionnel... 
    Ecrit par Gilbert
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    petit_lion_rue_haute
    232 rue Haute.
    Merci à Titi pour la Photo

     Sur la photo au coin de la rue du Faucon à gauche où le volet est baissé c'était l'Epicerie "In t'Voske".

    Tous les membres de cette famille servaient dans le magasin qui était toujours noir de monde. Faut dire que dans les années 1950 à Bruxelles centre il n'y avait aucune grande surface. Le self-service on ne connaissait pas ça.
    Ecrit par Nelly Lallemand

     

    bobonnepetit lion

    Le maman de Nelly est là, on rentre lui dire bonjour, Dag Rosine !

     

    Le café du Petit Lion, je l'ai toujours connu.
    Dans les années 1960 il était tenu par monsieur Janssens surnommé le grand "Manitou". Le café dans les années 1970 était tenu par Pierre et Maria. Les nouveaux patrons, je ne les connais pas j'ai quitté la rue Haute en 1972.
    Mich le mari de ma maman c'était un de ses "stampcafés".
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    nelly lallemand,gilbert delepeleere
    228, rue Haute - Hermanus A. Lingerie Blouses - téléphone 11.41.04

    Blondine est la maman de mon ami d'enfance Henri Hermanus.
    La famille Hermanus avait plusieurs magasins rue Haute.
    Blondine nous a quitté à l'âge de 93 ans.
    Écrit par Nelly Lallemand

     

    224 rue Haute 16112008
    224 rue Haute
    Photo de Nicolas Luppens

    le café "Chez Alex".
    Cet etablissement existe à cet endroit et sous ce nom déjà depuis 1920. A cette même adresse en 1907,
    c'était un cabaret qui se nommait "Aux Trois Coupes". J'allais jouer au billard chez Alex et au "Jourdeans" doit dater des années'90.
    Ecrit par Nicolas Luppens
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     Chez ALEX.

    Alex

    Sur cette photo de 1998 du journal le "Soir" on voit Jean Pisboy et Roos Camenbert.
     
    Jean avait 94 ans. Il était un des plus anciens habitants de la Marolle. Il est décédé la même année.

    Son enterrement a eu lieu à l'église des Minimes. Il y avait beaucoup de monde. J'y étais avec ma maman et je me souviens que son amie Roos, malgré qu'elle avait difficile à marcher y était aussi.

    Je crois que Roos est décédée peu de temps après.
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    Le célèbre sculpteur français Auguste Rodin 1840-1917 a vécu à Bruxelles à plusieurs endroits de la ville et notamment rue Haute à l'adresse où bien plus tard il y a eu le café Chez Alex.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    218 rue Haute 16112008 003b
    218 rue Haute
    Photo de Nicolas Luppens

     

     

     blanc blanc
    Ex brasserie Cheval Blanc.

    La très belle brasserie du Cheval Blanc était au 204 rue Haute au coin de la rue de l'Eventail. Les patrons n'étaient pas du quartier, ils étaient d'Anderlecht. C'était une grande brasserie comme au Papillon. J'habitais juste en face et notre chambre donnait du côté de la rue Haute. Dans le café un juke-box, il y avait des billards et un club de billard qui se terminait très tard. Moi cela me fait rigoler que certaines personnes se plaignent du bruit des avions ou autres. Chaque fois qu'un membre du club quittait le café et prenait sa voiture les portières claquaient et cela faisaient du bruit. La musique du café aussi. En plus il y avait les ambulances de l'hôpital et les pompiers au Vieux Marché. Et bien moi le bruit on si fait c'est une question d'habitude pour dormir.
    Ecrit par Nelly Lallemand.
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    WOEIER

     

     

    Eventail

     

    La rue de L'Eventail en bruxellois" Woeierstroet est située entre le 202 et 204 rue Haute. Elle montait jusqu'à la rue des Minimes face au Palais de Justice.

    A sa droite se trouvait la cité Van Mons, rappellez-vous de Pietje Scramoule. Il était de cette cité. Quand j'étais gamine et que j'allais jouer op de Marolle pour rentrer chez moi je prenais la rue de l'Eventail qui menait pile à mon domicile rue Haute au coin de la rue des Capucins. Dans les années 1950 la rue était étroite et bordée de petites maisons. J'ai le souvenir d'un café en haut à droite. Sur la photo de Serge on voit ce qu'il reste de la rue de l'Eventail. Le reste à été sacrifié pour les logements sociaux de la rue des Minimes. Depuis lors elle sert uniquement de passage pour ces logements. Moi qui ai connu la rue complète et d'autres rues disparues de mon ancien quartier croyez moi quand j'y retourne cela me fout le cafard. 

     

    Woeierstroet
    Merci à Serge Baré pour la photo.

     

    Le magasin de confection pour hommes Belhomme était pile en face de chez moi au 202 rue Haute. C'était un très beau magasin avec deux grandes vitrines tout en profondeur avec au milieu un long couloir qui menait au magasin. Le magasin marchait très bien dans les années 1950 et 60 et ils ont agrandi en reprenant le

    rez-de- chaussée juste à côté du coin de la rue de l'Eventail. C'était une maison style Breughel (heureusement classée, grâce à ça elle y est toujours). Les vêtements étaient confectionnés sur place dans l'atelier au premier. L'atelier était énorme avec de hautes tables. Que de fois j'ai vu les tailleurs en position tailleur c'est à dire assis sur la table les jambes croisées comme sur l'ancienne réclame de Michiels. Les grosses bobines de fils se trouvaient au dessus de leurs têtes. Je me souviens je les voyais coudre avec un très long fils. Mon ami Robert avait fait des études de tailleur je crois dans les années 50 et il m'a raconté qu'on procédait toujours de cette façon. Les patrons du magasin n'habitaient pas là. Au deuxième c'étaient les concierges. Je ne me souviens plus quand le magasin a fermé ses portes.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    Le petit Liègeois - rue Haute

    200 rue Haute
    Le petit Liégois

    Le magasin de pantoufles le Petit Liégeois était situé au 200 rue Haute.
    C'était un petit magasin qui ne payait pas de mine mais il y avait un choix formidable. Toutes nos pantoufles venaient de là.
    Ecrit par Nelly Lallemand.
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    Imp. Bullinckx196 198 rue Haute

    198 rue Haute
    Impasse Bullinckx aujourd'hui

     

    imp bullinckx 198

     198 rue Haute
    Impasse Bullinckx

    imp. Ververs 196 rue Haute

     196 rue Haute
    Impasse Ververs

     

    RUE HAUTE 188

    188 rue Haute
    Merci à Guillaume

    Je vais vous narrer un stuut (entre des millions) que j'ai vécu avec mon ami Pierreke PLASSCHAERT. Lorsque nous étions adolescents nous allions au "V1" non plus pour jouer mais pour récupérer de la ferraille... Nous étions occupés à desceller des barreaux à l'arriere d'une maison --- maison dont la façade donnait sur la rue Haute et était occupé par "MARTIN SHOP" nettoyage et teinturerie de vêtements --- on tapait, tapait sur les barreaux lorsque tout à coup venant de la boutique je vois un pei qui fonce sur nous, je crie et je m'enfuis suivi par Pierreke. Je saute en bas d'un mur et j'atterris rue de l'Epée, Pierreke fait la même chose mais au moment ou il saute en bas du mur, le pei l'agrippe par le col de son pull, Pierreke lève les 2 bras au ciel et le pei se retrouve avec son pull dans les mains...et il arrête sa poursuite...Le lendemain nous allions au ciné CARLY (jeudi après-midi séance à 5 frs) on passe devant "MARTIN SHOP" qu'est-ce qu'on voit dans la vitrine : le pull de Pierreke à vendre en occasion... Pierreke bleu de rage me dit "je vais lui piquer tous ces barreaux..." et je l'ai observé de loin mais sans participer cette fois et pour cause...le pei s'est à nouveau amené, foncé sur Pierreke qui, rebelote, s'est enfuit, à sauté en bas du mur et le pei avait cette fois... sa casquette..

    qui a rejoint le pull dans la vitrine... J'ai dit à Pierreke "arrête car tu vas te retrouver en calcif".

    On s'est bien sûr "vengé" mais ça c'est une autre histoire... En da sal vi den noste ki zaaïn. Dag al men Chaukess.
    Ecrit par Gilbert
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    Imp. de Varsovie

    186 rue Haute
    Imp. de Varsovie
    Merci à Nicky Luppens pour la photo

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    nelly lallemand,gilbert delepeleere
    Merci à Nelly pour la belle image (ajout en 2016)

    Les photos du photographe "Photo Georges " sont les photos du cousin de Josée Franck, qui a donné l'autorisation pour les mettre sur le blog. Merci à elle et à lui . Le papa de Josée était le photographe et le frère de la patronne du magasin .C'est surement lui qui nous a tous photographiés et c'est sa maman qui colorait les photos .




     On stop pour regarder la photo des enfants dans la vitrine !

     

    PHOTO "GEORGES"
    184 rue Haute.

    Gilbert
    Gilbert

     

    Quel beau bébé hein et avec les années cela n'a fait que s'embellir (on est stoeffer ou pas, hei ma vast sweet ?)et comme je suis paraît-il TRES vieux ik ben vandoûg -- nen echte ADONIS -- giele gann GEMIST -- bakann geriet vi de KIST. Merci LOMMEKE, pour tes compliments, TOI tu as compris pourquoi les filles ont TOUJOURS été folles de mon corps admirablement proportionné.

     

    Jaa FRANCINE ik was e echt ingelke, MO, MO, het ei ni lang gedeût, hei ma vast ?

    Blague dans l' coin, ma mère à tjs prétendu que ma photo a longtemps été visible dans la vitrine de "Photo Georges"... déjà j'étais en point de mire...
    Ecrit par Gilbert Delepeleere.
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    _IMG_0001

    Jeanne, la soeur de francine.

     

    Pierrot Bébé
    Pierrot

     

    Nelly
    Nelly

     

    Titi
    Titi



    Serge
    Serge

     

     

    Jeannine la femme de Lomme1
    Janine

     

     

    La soeur de Jef
    La sœur de Jefvandevossetrout

    nelly lallemand,gilbert delepeleere
    Merci à Nelly pour la belle image (ajout en 2016)

     

    RUE HAUTE 184 (2)

    184 rue Haute
    Merci à Guillaume
     

     

    Alba

     

     

     

     

    RUE HAUTE 180

     180 rue Haute
    Merci à Guillaume.
     

     

    t'_lieg plafong
    178 rue Haute
    T'lieg plafong

    Le café "in 'T Lieg plafon" était juste en face de la rue Saint- Ghislain et à coté du magasin de confection "Alba". En effet le plafond était très bas.
    C'était un ancien café avec un très grand comptoir.
    Ensuite le café a été reprit par des espagnols et le nom a changé en "Rio Grande" et à ce jour c'est le "Melting Pot".
    Ecrit par Nelly Lallemand
    ++++++++++

    Pridamy

    176 rue Haute.

     

    RUE HAUTE 164

    164 rue Haute
    Merci à Guillaume

     

    Rue haute
    rue Haute

     Il y a une maison située rue Haute au coin de la rue Notre Dame de Grâce .
    Elle a été magnifiquement restaurée.

    Dans les années 1950-60 j'ai le souvenir d'un café. Dans le centre de la maison du côté de la rue Haute il y avait des escaliers qui aboutissaient à une cave. C'était un atelier de garnissage. Le garnisseur était Antoine surnommé chez Gust "spel nougel", son épouse était anglaise. Je crois que leur fils a été à l'école avec Gilbert. Quand le temps le permettait des fauteuils étaient exposés sur le trottoir de la rue Haute
    Ecrit part Nelly Lallemand.
    ++++++++++

    Sweet NELLY à raison pour cet emplacement qui au tout début des années 50 était assez "space". Pratiquement situé en face de JACQMOTTE il y avait une maison.. avec une cave dans laquelle on accédait par un "escalier" directement par la rue Haute. La hauteur des "marches" en pierres bleues étaient complètement disproportionnées en ce sens que la 1ère marche devait faire environ 50 cm, hei ma vast. En bas éclairé par une lampe électrique, étaient étalés 2 salons en tissus. Cette cave/magasin était baptisé du nom de "au caveau".

    Ce caveau a été créé par Antoine (Toineke) -- taille environ 1,50 m qui fabriquait ses salons et fauteuils dans un rez-de-chée sis rue de Nancy. Cela à tout de suite marché du tonnerre car les prix étaient particulièrement attractifs.

    TOINEKE a acheté vers 1951/52 sa 1ère voiture (je crois) c'était une 4 CV RENAULT couleur ROUGE SANG....on ne la ratait pas dans l' quartier.

    Fin des années 50 lorsque les kets sortaient de l'école 7 à 14 ans, beaucoup allaient se présenter chez "BORREMANS" qui les embauchaient à 5 frs/de l'heure et (pas sûr, sûr) il fallait travailler le samedi matin.

    Et quelques petites années + tard "TOINEKE" à ouvert son 1er  magasin (il en a eu +sieurs) rue Blaes et a établit son atelier rue St-Ghislain - cet atelier existe toujours et aujourd'hui surtout spécialisé dans la restauration de chaises et fauteuils de styles (clientèle surtout antiquaires et décorateurs.

    Le nom : BORREMANS, et c'est le fils Georges -- qui a été effectivement dans ma classe en primaire à l'école 7 -- qui a reprit l'affaire pendant des dizaines d'années. Ils ont même eu comme client "UNIGRO" dans les années 60/70.

    Georges a remis son affaire il y qq années et habite maintenant au littoral.

    Avant de créé le "CAVEAU" TOINEKE tenait une petite épicerie en haut de la rue de l'Epée (j'en ai parlé chez SOFEI) --"dobel crayong disait-on) -- il autorisait le "pouf"., remember
    Ecrit par Glbert Delepeleere.
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    rue Notre Dame-des-Grâces1
    Dessin de Jean-Jacques Gaillard
    Rue Haute..

     

    Quand ma maman a quitté mon père en 1952 elle a travaillé comme serveuse pendant 2 ans à la brasserie du Papillon située au 169 rue Haute.
    Pendant ces 2 ans elle a habité un deux pièces sans aucun confort, avec mon beau-père Mich au premier située au 176 rue Haute qui est juste en face de la rue Saint-Ghislain.
    A l'époque le magasin du rez-de-chaussée était une crémerie et la porte de la maison était à droite. Au 178 il y avait une corsèteriez et au 180 une assez grande épicerie et puis la belle maison du coin de la rue Notre-Dame-de-Grâce. Là où maintenant il y a le square Breughel.
    Avant les années 1970 il y avait encore le côté gauche de la rue Notre-Dame-de-Grâce qui était dos à dos avec le côté droit de la rue de l'Epée. Ces deux côtés de rue ont été entièrement démolis fin des années 1960. Au coin à gauche de la rue de l'Epée le magasin Miggerode et au coté qui a disparu il y avait une petite bijouterie. Bijouterie qui avait une succursale rue Haute en face de la rue du Temple. La vendeuse Hélène avant d'y travailler était une de mes anciennes collègues du temps où je travaillais à la Feuille de Vigne rue Neuve (magasin de tissus).
    Ecrit par Nelly Lalemand.
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    Migerode - rue Haute - Guillaume
    158 rue Haute  - Migerode

     

    Le magasin "Miggerode" était en face des "Ets Jacqmotte" il était un des plus vieux magasin de la rue Haute.
    On y vendait uniquement des casquettes et des chapeaux. Tout le quartier y achetait sa casquette.
    Dans ce magasin il y avait un choix énorme.
    Les rayons allaient presque jusqu'au plafond.Le patron est resté dans son commerce. Il n'avait pas loin de 80 ans. Comme la mode avait changé ce genre d'article ne se vendait plus trop.
    Ecrit par Nelly Lallemand.
    ++++++++++

    Quand je revois ou repasse devant le magasin Migerood, ça me fais toujours penser
    à la raison de l'achat de ma première casquette!!!J'avais +- 10, 11 ans et ma boma m'avait envoyé chez un coiffeur rue Joseph Steevens et il m'avait fait une coupe !!!comme avec un bol sur ma tête et en rentrant chez elle on a été directement m'acheter une mouch (en cuir)que je n'ai plus quitté (sauf a l'école) jusqu'à mes cheveux plus normal.
    Ecrit par Francis (Titi)
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    152 rue haute
    152 rue Haute.
    Ancienne boucherie

     

     

    Pensionnat pour Jeunes Filles
    150 rue Haute

     

    pensionnat Saint Vincent de Paul-Nelly
    150 rue Haute
    Pensionnat pour Jeunes Filles

    L'Institut Saint Vincent de Paul rue Haute est juste à côté du café "Chez Ploegmans" .
    Dans les années 20 ma maman y allait à l'école primaire.
    L'entrée était rue des Minimes pour les externes.
    Du côté de la rue Haute il y avait un internat pour filles. Je me rappelle dans les années 60 que de ma fenêtre j'ai souvent vu passer ces jeunes filles en rang, en uniforme accompagnées des religeuses qui à l'époque avaient encore leurs longues robes bleues et leurs cornettes.
    A l'institut les gens du quartier pouvaient également y aller pour des soins.
    Ecrit par Nelly Lallemand.
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    Ploegmans
    148 rue Haute

     

     

    photo%201[1]Merci Francis (Titi) pour la belle photo.

     Du café Ploegmans du temps où c'était un petit café de quartier avec ses habitués de tous les jours. Je parle des années 1950 et 60.
    Juste à côté au n°146 il y avait une pâtisserie dont le jour de fermeture était le mardi, chaque lundi soir il vendait leur vieuskes, du coup les clients dont je faisais partie étaient nombreux.
    Ecrit par Nelly Lallemand
    +++++++++ 

     

    Au Bossu
    134 rue Haute

    Qui était "Le Bossu"?

    Vous me direz que le plus célèbre c'est Jean Marais dans Lagardère oui vous avez raison, mais ici on parle de celui de la rue Haute, le café.
     
    Le Bossu était beaucoup moins connu sous le nom de Joseph TISCAL, né le 17 mars 1867 à 1 h du matin dans la rue des Vers au N°56,2ème, section.

    Fils de Jean-Baptiste Tiscal, serrurier, domicilié impasse Defuisseau N°20 RDC,
    et de Marie Anne Hinsberg, dentellière née à Bruxelles, domiciliée rue des Vers N°56, non mariés.(ils se marieront en 1869)(acte A.V.B.).

    Joseph Tiscal épousera Pétronille Huenaerts le 08 février 1897 et de cette union naîtront quatre enfants, Louis(1883), Pauline(1886), Nicolas(1889) et pour finir Marie-Julienne (1899), ma grand-mère maternelle. Tiscal, Joseph, profession:cabaretier Nationalité: Belge adresse: rue Haute, 134 (au 29 décembre 1911)
    "Le Bossu" est donc mon arrière grand-père.
     
    Vous me direz, mais pourquoi ça s'appelait au bossu...? Sa fille (ma grand-mère) disait:
    Mâ Pa, da was nen boult...mo da was nen grûûte boult zenne!
    Il mesurait 1M53. Il est décédé le 9 décembre 1919 et sa veuve...mais ça c'est une autre histoire.

    Et pour la corde, je n'en sais R.I.E.N. du tout. Ma grand-mère, la propre fille du Bossu, disait que "les gens dormaient sur des cordes"...elle l'a vu, mais comment ça marchait????? Malheureusement on ne lui a jamais posé la question et ça reste encore un mystère.
    To de noste ki.
    Nicky.

    ++++++++++

     

    Le café logement "Au Bossu" était situé 134 rue Haute juste à côté de la maison du peintre Breughel.

    C'était ouvert 24h sur 24. On pouvait y dormir jour et nuit avec la tête sur une table.

    Mon bompa m'a toujours raconté que, jadis on dormait les bras sur une corde penché en avant et assis sur un banc et que le matin le patron détendait la corde pour réveiller tout le monde en même temps.

    La clientèle, des pauvres cloches, des ivrognes, des paumés et même des bourgeois déchus.

    D'après lui ces pauvres diables n'étaient pas des gens du quartier.
    IL m'a encore dit que des gens de la haute venaient dans ce genre d'établissement pour rigoler un coup en payant des tournées à ces malheureux. Pour les gens qui venaient en spectateurs c'était du folklore alors que ce n'était que de la misère.

    Dans le quartier il y avait plusieurs cafés logements. Mes Grands-parents et moi ne sommes jamais rentrés dans ce genre de café. J'y suis passée des centaines de fois devant. J'allais à l'école juste en face.
    Ecrit par Nelly Lallemand.
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    RUE HAUTE 132
    132 rue Haute
    Merci Guillaume.

    La maison du peintre Pierre Brueghel, mort en 1569 et qui repose dans l'église de la Chapelle est située 132 Rue Haute au coin de la rue de la Porte Rouge.

    La photo montre la maison après sa restauration en 1966.
    Par la suite elle est devenue un musée.

    Sur la photo la maison au 134 "le café du Bossu" a été entièrement démolie. Mon école était juste en face et dans les années 50 la maison de "Breughel" était habitée et au rez-de-chaussée il y avait le café restaurant "La Porte Rouge".
    La dame qui y habitait et qui tenait le café restaurant, friture était la maman de Pierre Genin dit "Patafrit" qui lui, a tenu le café le "Twist" rue Montserrat "op de Marolle".

    Ecrit par Nelly Lallemand.
    ++++++++++

     

    C'est juste pour info.

    Il s'appelait Peeter. Originaire, sans doute, d'un village dénommé Brueghel (brugilus, bruyère), sis dans le Brabant hollandais ou dans la Campine limbourgeoise, et peut-être au lieu même aujourd'hui Brögel, près de la ville de Brée.

    PEETER BRUEGHELS, dit le registre de la Gilde Saint-Luc, d'Anvers. Forme adjective flamande qui signifie littéralement: Pierre, du village de Brueghel. Quand il signe ses premièrs ouvrages, il écrit BRUEGHEL. Bientôt il laisse tomber l'H et il orthographie BRUEGEL jusqu'à son dernier jour.

    Bruegel de Oude. On a transcrit Bruegel le Vieux. Mais il n'avait pas 45 ans lorsqu'il mourut. C'est Bruegel l'Ancien qu'il faut dire, si l'on veut le distinguer des peintres qui portèrent son nom et qu'il domine.etc, etc....
    Extrait de :"Les Bruegel"(1928) de Fr.Crucy
    Ecrit par Nicolas Luppens.
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    Maison Gilmot
    124, 126 rue Haute.

     

     Dans les années 1950 et 60 il y avait le magasin Guilmot spécialisé dans les uniformes pour écoles et pensionnats et il n'y vendait rien d'autre .

     

    La façade et les vitrines sont restées d'origine du temps de Guilmot. Maintenant il y a encore une vitrine de Guilmot au coin de la rue des Capucins. Michiels et Guilmot ont fusionné.
    Ecrit par Nelly Lallemand.
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    Impasse des Chansons1
    114 116 rue Haute - Imp. des Chansons.

     

    Impasse des Chansons3
    Imp. des Chansons
    Photo enquête 1932 - tome 1
    ++++++++++

     

     

    rue du temple
    rue du Temple
    Vu par Carabin.

     

     

    Armée du Salut

     

     

     

     

    Imp. Ronsmans - 80, 82 rue Haute - 1
    80 82 rue Haute
    Imp. Ronsmans
    Photo enquête 1932 - tome 1

     

     

    Imp. Ronsmans - 80, 82 rue Haute -2

     

     

    café LA Barrière rue haute 72.
    72 rue Haute
    Brasserie de la Barrière
    Merci à Guillaume pour la photo.

     

     

     

    Que de fois les anciennes vedettes du quartier m'ont raconté ce qui va suivre: Le 4 septembre Bruxelles fut libérée et les allemands ont mis le feu au dôme du palais de Justice. Nos amis ont dévalisé les caves du Palais.

    Peu de temps après ils ont remis ça et c'était au tour du Sarma. Ma boma ne savait pas y aller, elle devait rester avec une personne mourante. Elle a envoyé mon bompa à sa place mais le pauvre n'était pas débrouillard comme sa femme.

    D'après lui c'était de la folie une foule énorme c'est ruée dans le Sarma et prenait n'importe quoi. Surtout les bouteilles d'huile qui tombait par dizaines par terre ce qui était très dangereureux tellement que c'était glissant. Mon bompa est revenu à la maison avec deux petites bouteilles de colles. Ma boma était furieuse l'a eng...et lui, qui était d'une honnêteté presque imbécile lui a répondu qu'il ne regrettait pas d'avoir pris autre chose car cela ne lui appartenait pas. La suite vous la devinez.
    Ecrit par Nelly Lallemand.
    ++++++++++

     

     

     

    0 rue haute

    C'est dans la rue des Chandeliers et la partie de la rue Haute près de la place de la Chapelle, que le film avec Annie Cordy "Rue Haute" a été tourné.

     

     

     

     

     

     

     

     

    RUE HAUTE 72
     rue Haute
    Merci à Guillaume.

     

     

    RUE HAUTE 116
    50 rue Haute

     

     

     

    Maison du Peuple
    La Maison du Peuple

     

     

    Café de la MAISON du Peuple. HUIT cents consommateurs pouvaient prendre place dans cet immense espace de16 mètres de large, 25 mètres de long et 9 mètres de haut

    L'établissement proposait un buffet froid un point de vente de journaux et brochures socialistes et trois billards.

    Complément de la maison du Peuple de la rue JOSEPH STEVENS, sa construction en 1896 a donné du travail à de nombreux ouvriers.
    Ecrit par Guillaume Kekenbosch

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    RUE HAUTE 22
    22 rue Haute.

     

     

     

     

    12 rue Haute - merci à Guillaume

     

    Groupes d'élèves et  de membres du corp enseignant de l'écolle professionnelle de menuiserie (1905) elle était située  rue HAUTE 12 et rue JOSEPH STEVENS 20.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Diderot

     

     

     

     

     

     

     

     

    L' INSPECTEUR

    les acteurs : la concierge - Jacky H. (l' inspecteur)
    - Pierreke (1er laveur de vitres) - Gilbert (2è laveur de vitres)
    date approximative : été 1960
    Lieu : école de menuiserie rue Haute à Bxl but de la visite : Pierreke devait laver les vitres de l'école de menuiserie et une fois le travail termin
    il devait faire signer son bon de travail par la concierge.
    Jacky et moi avions accompagné Pierreke sinon il n'aurait pas été travailler...
    Remarque importante : notre ami Jacky était TRES PETIT car la Nature lui avait octroyé une taille d'environ 1,35 m - c'était un grand nain (il faut retenir ce détail pour savourer la suite).
    ----------------------

    "Nous voilà à 2 1/2, euh à 3 devant la porte de l'école, nous sonnons et arrive la concierge (le genre pit-bull qui n'a plus mangé depuis 15 jours...) "oué, qu'est-ce que c'est ?" - Pierreke déglutit et dit : "voilà, madame on vient pour laver les carreaux moi et mon ami ainsi que l'inspecteur.." et il désigne Jacky comme étant notre inspecteur...
    La mei éberluée se baisse en regardant Jacky (l'inspecteur) qui lui arrivait à sa taille et lui dit "c'est vous l'inspecteur ?" - "mais oui, madame, je viens contrôler le travail de ces laveurs de vitres !"
    - la mei un peu paf :
    "bon eh bien commencé".
    La mei s'éloigne et nous voilà dans une grande classe de menuiserie remplie d'établis et d'armoires.
    Pierreke décrète immédiatement : "on va jouer cachette-caché". On compte pour celui qui doit chercher les autres et le sort tombe sur Jacky (l'inspecteur) qui va dans un coin de la classe, met son bras devant ses yeux et commence à compter comme une andouille "10, 20, 30...".
    Je rappelle que nous avions entre 17 et 19 ans !
    Pendant que Jacky (l'inspecteur) comptait dans son coin, je me suis caché DANS un établi de menuiserie et Pierreke lui s'est carrément enfermé DANS une grande armoire. De notre cachette nous pouvions voir Jacky ainsi que la porte de la classe......qui très doucement s'est ouverte !!!
    Jacky n'avait pas entendu la concierge venir derrière lui. La mei, très perplexe, écoutait Jacky égrener dans son coin "70, 80, 90, 100 !".

    Il faut savourer cet instant mes Chaukess.

    Jacky se retourne avec son nez devant le tablier de la concierge ----- (mes amis, dans 1.000 ans je me souviendrai encore de l'expression de surprise de Jacky "l'inspecteur").
    La concierge : "dites, INS-PEC-TEUR quand vous aurez fini de jouer dites-moi où sont vos 2 laveurs de vitres ?" -- Jacky au bord de la syncope nous appelle : "Giiil - Pieerrre". On sort tous les 2 de notre cachette devant la mei sidérée.

    La concierge à Pierreke "qu'est-ce que vous foutez dans cette armoire ?" -- Pierreke : "euh, je cherchais un robinet pour l'eau !"
    -- ensuite à moi :
    "oué, moi aussi, Madame, je cherchais l'eau".
    La mei tout d'un coup se déchaîne "han, de l'eau, wacht draa smeirlappe il goû ne niemer woûter op aaïle bakess geete, enn gaa den ieste, menier l'INSPECTEUR".

    La concierge (perssees naa "ALIEN" en + moche) appelle son mari, nous autres on fonce vers la porte de sortie mais au dernier moment, Pierreke s'arrête pile et me dit : "oué mais Gille elle n'a pas signé mon bon !", il se retourne et va vers la concierge :
    "madame vous devez signer mon bon pour le lavage des carreaux".
    J'entends encore la concierge !.

     

     

     

     

     

    RUE HAUTE 4
    4 rue Haute
    Merci à Guillaume.

     

    RUE HAUTE 2
    2 rue Haute
    Merci à Guillaume.

     

    Aaaaah le café à "l'Abri", TITI à raison je connais très bien VICTOR (BOUGE) qui a fréquenté l'école 10 et à fait son service militaire chez les "aviateurs" avec... Pierreke PLASSCHAERT. J'adorais le père de "BOUGE" un echte ! Un soir il cherchait son fils car il paraissait que Victor avait été mêlé à une bagarre et moi je lui dis "ik hem an zouwn gezeen onn den "ADAMO" rue Marché-aux-Fromages (à l'époque). Réponse

    : "Merci menneke" et... il commande un taxi et

    part...1 bonne heure + tard il réapparaît et me dit "kem dan stamenij ni gevonne (il avait oublié le nom de la rue) ! neemand kaint den "AMADO" -- (au lieu de

    "ADAMO) -- ...j'en rigole encore, ce pei était vraiment un raaare, il est dcd une nuit sur la banquette de son café...j' suis certain qu'il cherche encore den "AMADO". Bigs Gilbert

     

     

    pour_la_fin_de_promenade_rue_haute[1]

     

  • Op D'Huugstroet,rue Haute (paire)

    Première parution, le 18 octobre 2008


    Op D'Huugstroet, rue Haute.

    La Chapelle

    Église de la Chapelle
    Merci à Andrée Bolsius

    Prolo

    Photo 1
    Prolo, le peintre de la Marolles.
    Photo de Serge Baré.

    marche vieux haute 012
    Photo 2

    Ci-dessus photo prise par Nicky, en avril 2007, on voit bien le n° de la maison d'à coté, donc pour moi elle se situe entre les 186 et 188.

    Enquête de 1932 - tome III
    Impasse de Varsovie

     

    varsovie

     


     
     

    impasse de varsovie1

     

    nelly

    Nicky

    Fin de l'enquête de 1932


     

     

    carricollePhoto 4

    La photo ci-dessus. Une marchande de caricoles au café du "Petit Lion" rue Haute face à Parivienne. Dans le temps il y avait plusieurs marchandes de caricoles rue Haute devant un café avec leur charrettes.
    Merci à Nelly Lallemand

     

     

    Petit Stella-01
    Photo 5
    Photo reçue de Francis (Titi)

    hh
    Photo 6


    Que de fois mes grands-parents m'ont raconté que du temps de leur jeunesse la rue Haute était noire de monde.

    Les gens marchaient sur la rue à tel point que quand le tram devait passer le receveur faisait tintait une clochette pour les évacuer.

    Avec mélancolie ils me parlaient des salles de danses qui avaient toutes disparues.

    Pour eux la rue Haute n'était plus rien à côte de ce qu'elle était avant la guerre de 40
    .



     Mes Grands-Parents

    gp

    J'y ai habité avec eux de 1944 à 72 et pour moi la rue était encore bien vivante.

    De la Chapelle à la Porte de Hal tous les rez-de-chaussée sans exception étaient des commerces, des cafés, deux cinémas, des magasins d'alimentations, des bouchers, des chapeliers, des magasins de confection pour hommes etc... Tous ces commerces étaient ouverts chaque jour et même le dimanche matin.



    A 1 Ma Boma ---A 2 une amie

    photoi

    La rue était connue dans toute la Belgique et les gens y venaient des quatre coins du pays pour venir y acheter un costume, une casquette, chapeau etc...A cette époque chaque rue avait sa spécialité pour les magasins ou autres.
    Photos et écrit de Nelly Lallemand

     

    nelly lallemand
    Photo 7
    Café la Barrière, 74 rue Haute.


    Photo 9

    nelly lallemand

    Rue Haute , 58.

     

    nelly lallemand
    Rue Haute, 60. 

     

  • Op de Marolle

    Op de Marolle.

     

    1848_1914
    Le Palais de Justice de Bruxelles

     

    RUE DES MINIMES 1897
    Crayon et aquarelle sur papier, 50,5 cm x 47,3 cm. Signé en bas à droite. Filigrane J. WHATMAN 1891
    Merci à Guillaume Kekenbosch

    Aujourd'hui la rue du Faucon monte de la rue Haute vers la rue Montserrat, qui formait autrefois le dernier tronçon de la rue des Minimes. Son origine remonte vraisemblablement ay VIV siècles, Son ancien nom est la rue du Bourreau, car le bourreau habitait une maison dans la partie basse de la rue.

     

    andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

    Photos de Jef Slagmulder Photo 1

    La "Breime" et ses habitants de la rue aux Laine. 

     

    andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

     Photo 2
    A 6 Jean Stevens - B 5 et B 6 les Parents Stevens

     

    andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

    andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

    andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

    Merci à Guillaume Kekenbosch, pour Jeanine Clews et sa maman.

     

    Le quartier des Minimes
    A la mémoire de ses Martyrs.

     

    SOUVENIR RUE DE LA PREVOYANCE
    Merci à Guillaume Kekenbosch.

     

    marollekermis1

    Un dessin  de Raymond GOFFIN représentant
    François Stevens "Bourgmestre de la Commune libre de la et des Marolles". - 1983.

     

    Monument des vivants

    LA RUE DU FAUCON

    A un titre de gloire de plus, depuis 1933 L'esprit des MAROLLES.

    Il représente des types marolliens (comme de gauche à droite) "ZOT LOWIETCHE". LE PIOT, SA KROTCHE, LE POTTEZOEIPER, LA BELLE SOEUR DE KIKEI, une petite fille qui tient son frère dans ses bras, l'accordéoniste JEF ARIX dit le KRUMME, sans oublier le ZINNEKE.
    Ecrit par Guillaume Kekenbosch.
    -----------------------------------

    Je crois que ce monument est unique au monde.
    A son inauguration tous les personnages étaient de purs Marolliens et ils étaient tous en vies, de là le nom du Monument. D'après ce que l'on m'a raconté le monsieur avec l'accordéon serait le grand-père de monsieur Henri Sempo. Peut-on confirmer cela?
    Ecrit par Nelly Lallemand.

     

    Anne & Prosper Kohne
    Photo 3 - Photo de Pierrot Heymbeeck

    Un clic sur la photo - deux habitants de la rue de l'Abricotier.
    Anne & Prosper KOHNE

     

    Merci Nelly

     Voici un dessin de Raymond Goffin le prince de la Marolle et peintre de la Marolle. Il a offert ce dessin à Mich (le mari de rosine) il y a environ 20 ans
    Ecrit par Nelly Lallemand

     

    Un grand MERCI à Francis Verbesselt
    (Titi) pour les photos  ci-dessous

     

    Kermesse

    Photo 4 - Nelly Lallemand

    C'était Marolle kermis. Je m'en rappelle comme si c'était hier. Je devais avoir 12 ans et pour l'occasion j'avais été chez le coiffeur. J'étais sur mon trente et un avec un petit ensemble bleu marine et une jupe plissée soleil etc. La kermesse c'était surtout des concours. Les enfants faisaient la course dans un sac à patates et dans la bouche une cuiller avec une pomme de terre dessus. Moi j'étais trop "steif" et puis j'avais peur de me salir donc j'allais plutôt au moulin qui se trouvait contre le mur du palais au niveau de la rue du Faucon. J'attendais que le moulin s'arrête quand tout à coup j'ai reçu un ballon rempli d'eau sur moi. J'étais trempée jusqu'aux os. Adieu plissé soleil ! Mes cheveux dégoulinaient.
    A ce moment là j'ai regardé vers le haut et j'ai vu les coupables à la rampe du palais. ET QUI ETAIT LE CHEF DES OPERATIONS ET LE CHEF DE LA BANDE ?

    Réponse de Gilbert

    Nai que je me souviens de cette marolle kermis et de la fameuse drache que tu as reçue (mea culpa) car ce n'était (pour 1 X) même pas 1 ballon d'eau mais carrément un énorme sac plastique reçu ds 1 boulangerie.. Je me souviens quand cette masse d'eau est tombée !!! Cela a fait vraiment l'effet d'un cratère en-bas... ON (j') était vraiment givré...De mémoire... m'accompagnait Pierreke Plasschaert, Alex Van Rossem, Henri Van Huffel etc.... Gilbert Delepeleere

     

     

    Kermesse II

     Photo 5

     

    3 kets

     Photo 6

     

    A1 -Félicien Couck,

    Un vrai Marollien qui a toujours habité rue aux Laines "op de Marolle".
    Sa grand-mère Nielle a tenu un café rue Laines juste en face de la rue des Prêtres.
    C'était mon ami depuis que j'avais 14 ans avec qui je suis toujours resté en contact et avec qui j'ai été souvent en "zateprossese"!!. Hélas décédé en 200O à l'âge de 54 ans. IL était également l'ami de Barthol, qui lui aussi malheureusement nous a quitté trop tôt.
    Couck était aimé par tous ceux qui l'ont connu. A son enterrement beaucoup de ses amis ont pleuré.
    Salut mon ami, je pense souvent à toi.
    Titi.

     

    le curé

    Photo 7

    Le curé de la Marolle, M. Vanderbist papote avec un habitant, rue Montserrat

     

     

    françois Stevens

     Photo 8

    Au milieu de la photo,  Jean Stevens et à sa gauche, Jean-Louis Ceuster le frère de Josée.

     

    MOSSEL KERMIS SALLE MAROLLIA

    Photo 9

    Mossel Kermis à la Salle Marollia

     

    Salle Marrolia - Nelly en famille.

    Photo 10
    Fête à la salle Marollia rue aux Laines

    A1 Rosine Demeyer ( ma maman )  A2 Lisa (la maman de Myriame bich )
    A3 la soeur de ma bobonne(Tante Treiss) A4 Maya ( la fille de tante Treiss et la soeur de Jef Tranquille et la cousine de Rosine.

    Le ket c'est Marc (le fils d'Henri Demeyer bich) la dame Mathilde la femme de Toine dit beau citron.

    Salle Marrolia - 2
    Photo 11

    Deux Dames

     

     Photo 12

     Facteur

     

    Photo 13

    Jef de facteur.

    J'ai toujours connu ce facteur sur la Marolle, aux dires des gens du quartier, il a acheté une maison, grâce aux pourboires qu'il recevait.

    Il faut dire qu'à cette époque les comptes en banque n'existaient pas, et toutes les allocations venaient avec un chèque vert. Et à chaque fois un petit pourboire pour JEF.

    Les gens de la marolle étaient très généreux.
    Ecrit par francine Kohne.

     

     marolle kermis 1965

     Photo 14

     

     NDVD_002[1]

     Photo 15

     

     NDVD_022[1]

     Photo 16

    Krol, le papa de Marie et Georgette Peneman

    NDVD_028[1]

     

     Photo 17

     NDVD_039[1]

     

     Photo 18

     NDVD_030[1]

     Photo 19

    NDVD_026[2]

     Photo 20

    Le premier commerce, à droite de la photo, est le café « Chez Annatje » ensuite on voit la vitrine du coiffeur « Figaro » et à côté la boulangerie dont je ne me souviens plus le nom.
    Ecrit par Francine Kohne
    ++++++++++
    .

     

     

    NDVD_037[1]

     

    Photo 21

    Au fond à droite c est Mick le facteur, le mari de Jeanne la soeur de "Patafrit" et le petit enfant, c' est Henri Dedoyard, le petit fils de "Patafrit" et fils de Francine.
    Merci à Petit Pat pour l'info.

     

     

     NDVD_041[1]

     Photo 22

    CROL le papa de Marie et Georgette Penneman

     

    Un Pei

    Photo 23

     

    Les filles de la Marolles -1939

    Photo 24

     

    Cette photo date de 1939 rue Wynants au mur du Palais de Justice.
    Elles étaient bien élégantes les filles de la Marolle.

    A1 Rosine( ma maman à 20 ans),
    A2 Maya sa cousine
    A3 ?,
    A4 Marcelle van op de Marolle.
    ++++++++++

    plein

     

     

    katten10

     

     

     

    Jeannine de Guillaume

    Photo 26

    Jeannine Surdiacourt et ses deux frères. 

     

    Francine

    Photo 27

    francine, sa petite soeur Josiane et Francine Kekenbosch.

     

    deux frères

    Photo 28

    Les deux frères de Jeannine

     

     

    Jeannine 1945
    Photo 29

    Jeannine et son frère Louis à la libération de 1945, rue aux laines.

     

    Marcelin le Marseillais - Photo de Guillaume Kekenbosch
    Photo 30

     

    Marcelin,  "Le Marseillais",qui tenait le café sur le coin de la rue aux laines et de la rue de la Prévoyance

     

    OP DE MAROLLE

     

    Photo 31
    L'épicerie de "Lange Maree", au coin de la rue de la Prévoyance et de la rue aux laines (1933) Dans l'ouverture de la porte Alice et son mari.

     

     

    rue_montserrat - merci à Titi.

     

     

     

    OP DE MAROLLE

     

     

     

    andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand
    Photo FB 1





    andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand
    Photo Face Book 2

    Maria Kees

     

     

     

    NDVD_024[1]
    Photo 32

    Cité Courbet - 44 rue Montserrat.

     

    photos chifon1

     Photo 33

     



    photos chifon2

     Photo 34

     

     

    Un Voddeman

     Photo 35

     

    OP DE MAROLLE

     

    bij den bich
    Photo 36

    Café "Bij den Bich"

     

     

     

    Bich cousin de Nelly

     Photo 37

     

    bich henri

    Photo 38

    Le café du "Coq" ci-dessus qui à ce jour n'existe plus.

    Etait situé rue Montserrat au coin de la rue des Prêtres. C'était encore le seul café existant du temps où la Marolle "Marollait".

    Un jour j'ai vu mon cousin Jean bich à TV Brussel. Il répondait à une interview en bruxellois. Je me souviens qu'il racontait que quand il faisait son service militaire, à la Marolle rien que rue Montserrat et les rues avoisinantes (op de Marolle comme disait ma boma Bich) à cette époque il y avait 33 cafés.

    Jean était un vrai marollien, une figure légendaire de la Marolle. Il a toujours habité dans cette maison au dessus du café.

    Je crois que c'est en 1975 qu'il a reprit le café de son oncle Jean qu'on appelait "Jean Coq".

    Jean Bich est décédé en 2001,
    2 mois après  ma maman (Rosine)qui était la sœur de son père(Jean) décédé très jeune. Pour elle Jean était comme son fils.
    Ecrit et photo de Nelly Lallemand 


    MARIA KEIS R MONTSERRAT

    AVANT

    APRES

     

    RUE MONTSERRAT 05062006

    Photo 39 - merci à Guillaume Kekenbosch

     

    Vue Générale de la Marolles

     

    Histoire de la Marolles

    C'est à cet endroit, que se trouve la modeste chapelle , de Notre Dame de Montserrat.

     

     

    La Marolles - Curé

     Photo 40

     

     

    Miss op de Marolle - merci Lomme

     

    Photo 41

    Pour les deux photos - merci à Guillaume Kekenbosch.

     

    Affiche Marolles kermis - Merci Lomme

     

     

     

    André ARIX

    Extrait du programme - Souvenir Kermesse Notre-Dame-au-Rouge 1964

     

  • Rue blaes

    première parution, le 17 juin 2009

    andree bolsius,nelly lallemand,jef slagmulder

    Rue Blaes
    Photos juin 2009


     

     

     


    Bloes1

     

     

     

    bloes2

      

     

    1

    Photo 1

    andree bolsius,nelly lallemand,jef slagmulder

    En 1980, madame KOHNE vend encore ses matelas.
    Son magasin était situé, sur le coin de la rue du Remblai.

     

    2

    Photo 2

    andree bolsius,nelly lallemand,jef slagmulder

    La Lustrerie Blaes, est loin déjà, ici nous somme sur le coin de la rue des Vers.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    3

    Photo 3

     

    4
    Photo 4

    La Maison GELIN était tenue par deux charmantes sœurs

    5

    Photo 5

     

    Palais du Pantalon

     

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    Photo 6

     

    7

    Photo 7

    8

    Photo 8

    En défintive,1830 fut aussi une révolution
    bourgeoise.
    La classe ouvrière avait combattu, mais elle était inorganisé.
    Les bourgeois libéraux avaient mené le jeu. Cependant, la révolution avait permis aux travailleurs de prendre conscience de leur force.
    Les idées socialistes pré-marxistes se propagèrent parmi la bourgeoisie libérale de Bruxelles. Mais ces doctrines fouriéristes et autres n'atteignaient guère la classe besogneuse.

    Un des rares socialistes qui trouvèrent alors audience auprès du peuple fut Jacob Kats organisateur des premières réunions d'ouvriers, également aux Marolles . A l'estaminet "Au Mouton Bleu", dont l'enseigne multicolore était encore visible dans le quartier il y a peu. Kats appela les travailleurs à la lutte du suffrage universel et contre l'ivrognerie et la résignation.
    Source: Les Marolles Bruxelles inconnu.

    Merci à Nelly Lallemand

     

    Mouton bleu

     

    Marchand quatre Saison - Vieux Marché

    Tableaux de Médard Verburgh
    Le Vieux Marché en 1907

    peintre belge :
    Ce peintre est né à Roulers en 1886 et est décédé à Uccle en 1957.
    A l'âge de 21 ans, il est venu habité chez sa sœur Jeanne qui tenait un commerce au 172 de la rue Blaes en face du Nâmet.
    Le problème c'est que j'ai trouvé le n°170(coin de la rue des Renards), et le n°174(coin de la Rue de la Rasière),quant au n°172 buls,nothing,nada.....
    Etait-ce un magasin juste à côté de la caserne des pompiers??  
    Il a peint plusieurs tableaux de la place et c'est à ce moment qu'il a fait la connaissance de sa future épouse
    Berthe Kestemont, dont le père était technicien au service de la caserne des pompiers
    A cette époque son art est qualifié d'impressionnisme/fauvisme.

     

    Jef vandevossestrout

     

     

    Vieux Marché - 1913

     Les marchandes de quatre saisons(Nâmet)-1916 

    Marchand quatre Saison - Vieux Marché - 1919

     Les marchandes de quatre saisons(Nâmet)-1919

    - vieux Marché

     

    Ci-dessus
    Photo d'Andrée Bolsius - juin 2009 

    9

    Photo 9

    Blaes Pei

     

     

     

    Le tram

    Années 50

     

    10

     Photo 10

     

     

    entre le 9 et 10

     

    Le mur derrière le petit chien était le couvent des sœurs Clarisses. Il était situé juste en face de l'impasse des Escargots (Carricolegang) et une partie était située au début de la rue des Capucins. C'est là  où maintenant il y a la "Résidence Sainte-Gertrude".

    Ecrit par Nelly Lallemand

     

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     Photo 11

     

     

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     Photo 12

     

    13

     Photo 13

     

     

    Papiers -Peints

     

    J'ai toujours un pincement lorsque je vois ce magasin "Bruxelles - Papiers Peints". Pourquoi ? Awel parce que mon ami PIERREKE y a trouvé son PREMIER job à 14 ans (il travaillait dans le "balatum" comme il disait).

    En fait, il accompagnait le chauffeur pour livrer les rouleaux de balatums, etc.... Beaucoup trop fatigant pour mon ami. Il est resté un bon mois je crois, après il est devenu laveur de vitres (vitre(s) avec un petit, très petit "s", hei ma vast.

    Chèr(e)s CHAUKESS, tout ce que vous décrivez moi j'essaye tout simplement d'éviter désormais ces coins car j'ai trop, beaucoup, beaucoup trop de souvenirs, vous pensez : chaque cm2 me rappelle, un stuut ou une anecdote et chaque fois je rentre à la maison avec une tête d'enterrement en soupirant, pfff, pfff.. J'arrête. 

     

     

     

    14

     Photo 14

     

    andree bolsius,nelly lallemand,jef slagmulder


    Photo 15 - septembre 2015 

     

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     Photo 17

     

    18

     Photo 18

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     Photo 19

     

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     Photo 20

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     Photo 21

     

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      Photo 22

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     Photo 23

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     Photo 24

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     Photo 25 - Francine KOHNE

     

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    Photo 26

     

    27

     Photo 27 

    28

    Photo 28

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     Photo 29

     

  • DEEVESTROET

    Première parution le 18 avril 2009.

     

    X001 menages
    Photo 1

     

    X002 école des voleurs

    Photo 2

     

    Il y a un siècle, la RUE DES MENAGES était une des artères les plus populaires de ce truculent quartier DU VIEUX MARCHE.

    Elle fut tracée à la fin du XVIIIe siècle, partant du bas de la rue PIERMANS (rue des Vers) et aboutissant aux remparts. On ignore toujours la raison pour laquelle nos occupants français baptisèrent cette artère du nom de rue DES MENAGES.

    Par contre, nous sommes presque certains que, depuis toujours, la rue des MENAGES porte le nom populaire de DEEVESTROET ou rue des VOLEURS.

    Au milieu du 19ième siècle, un maître-voleur eut l'idée originale d'ouvrir à la rue des MENAGES une école pour jeunes apprentis voleurs (comme dans le film Oliver Twist) qu'il initiait tout spécialement afin qu'ils puissent détrousser plus facilement les bourgeois du haut de la ville. Si le butin ramené au logis du maître était de qualité et répondait bien aux normes prescrites, l'élève recevait sa pitance en gage de salaire. 

    Merci J-PH pour la plaque et un grand Merci à beste Guillaume pour la documentation.

     

    X003 Noces d'or
    Photo 3

    Mes arrières grands-parents maternels, Jean Baptiste Van Hamme et Marie Catherine De Troyer ont célébré à Bruxelles le cinquantième anniversaire de leur mariage, leur Noces d'Or.

     

    X004 boma Maria
    Photo 4

    Mon arrière grand-mère Marie Catherine De Troyer. Tous ses petits-enfants et arrières petits-enfants l'appelaient boma Maria. Toute la famille du côté de ma boma Caroline Van Hamme était de la Deevestroet (rue des Ménages).
    Sur la photo d'après le visage de boma Maria on voit que c'était une forte personnalité et qu'elle avait du caractère.

    Elle a eu cinq enfants avec son mari Jean-Baptiste Van Hamme, trois filles Caroline (Karline ma boma ) était l'ainée, Catherine surnommée *"Smous" et Thérèse(Trees) , deux garçons Henri (Ree)et François(Swa).

    * Smous = Juif.

    C'est une femme qui a travaillé dur toute sa vie. Elle était seule pour nourrir ses enfants, son mari et elle-même car son mari est devenu aveugle et à l'époque aucune aide financière pour personne handicapée. A la fin de sa vie Jean-Baptiste a perdu la raison et a dû être placé et c'est là qu'il est décédé.

     

    X005 café moulin
    Photo 5

     

    Boma Maria pour faire bouillir la marmite a tenu café pendant de nombreuses années rue Barra au coin de la rue des Vétérinaires à Anderlecht.

    C'est là qu'en grande partie ma maman a été élevée. D'après elle ils occupaient toute la maison et celle-ci était infestée de rats. Boma Maria qui n'avait peur de rien tuait ces rats. Elle les attrapait par la queue et les tapaient contre le mur. A ma maman elle donnait de la gueuze pour qu'elle dorme bien. C'est très spécial d'être élevée à la gueuze mais c'est ainsi.

    Le café et la maison existent toujours. Cette photo mon mari la faite cette semaine.

     

     X006 ma

    Photo 6

     

    X007 jardin d'enfants

    Photo 7

    C'est là que ma maman a été au jardin d'enfants.
    Cette école est située au bout de la rue des Vétérinaires à Anderlecht.
    (Photo faite par Daniel)

    +-+-+-+-+-

     

    Si j'ai mis les trois photos de l'enterrement de Swa Van Hamme, un des fils de boma Maria c'est surtout pour vous montrer la "Deevestroet", fin des années 1940 début 50.

     

    X008 swa a
    Photo 8

     

    C'est le café de Charel Baur ( un petit dancing).

    Devant, à côté du capucin, Henri Van Hamme le fils du défunt, mon bompa bich, derrière lui Théo, le père de Jef tranquille et la femme blonde Maya, la sœur de Jef. Leur mère Thérèse est une sœur de Swa et de ma boma.

     

    X009 Swa b
    Photo 9

    Le café juste à coté de l'impasse des Vitriers,  bien plus tard est devenu le Mistral. Au loin on voit la rue des Vers.

    X010 swa c
    Photo 10

    La grande avec le manteau clair c'est Rosine Demeyer.

    Quand boma Maria est revenue dans sa Deevestroet elle a habité jusqu'à la fin de sa vie une des maisons qui se trouve à gauche de la photo. C'était derrière sur une cour, un deux-pièces séparé par la cage d'escaliers. C'était plutôt triste.

    A cette époque, ma bobonne travaillait encore et j'étais tous les jours chez ma boma Maria qui me conduisait au jardin d'enfants rue des Fleuristes et mes trois premières années primaires à l'école 21, au boulevard du Midi. Ma toute petite enfance je l'ai passée en grande partie rue des Ménages et rue de L'Epargne près du théâtre flamand.

    Ma boma Maria est décédée dans les années 1950 à l'âge de 85 ans. Pour l'époque c'était un très bel âge. Moi au moment de son décès j'étais en colonie à Oostduinkerke au home Emile Vandervelde.
    Mon retour fut très triste. J'avais huit ans. L'enterrement de boma Maria était le jour de mon retour et à ma descente du car devant la Maison du Peuple à Bruxelles ce sont mes voisins qui habitaient rue Haute au 191, Catherine et François Levasseur, (les parents de Marie-Andrée) qui sont venus me chercher et m'expliquer le pourquoi que personne de ma famille n'était là pour mon retour.

     

     X011 devant le café de Maya
    Photo 11

    Cette photo a été prise dans la Deevestroet (rue des Ménages) dans les années 1940 je crois.

    Les quatre femmes se trouvent devant le café que Maya (qu'on voit sur le sujet rue des Radis) tenait à l'époque. C'était juste en face de la rue de la Caille.

    Bien plus tard ce même café est devenu un dancing tenu par Jean la Pipe(le Vénus je pense?). Dans le temps les gens prenaient une chaise et se mettaient sur le trottoir. A1 : ma bobonne, A2 : sa maman mon arrière grand-mère boma Maria, A3 : Maya une cousine de ma maman (la fille de Smous), A4 : Harriette l'amie de ma bobonne et la sœur de Wis du Papillon. Elles étaient toutes de la Deevestroet.

    X012 bobonne 18
    Photo 12

    Ma grand-mère Caroline Léopoldine Van Hamme née le 08/08/1892 et décédée le 08/06/1972.

    Elle était l'ainée de cinq enfants. Boma Maria tenait le café rue Barra et Caroline devait s'occuper de ses frères et sœurs, faire le ménage etc...Que de fois elle m'a racontée que l'ainée était la servante. A 8 ans elle n'a plus mis les pieds à l'école. De ce fait elle ne savait ni lire ni écrire. Pourtant elle était intelligente. Elle s'est mariée avec mon bompa Jean Demeyer le 27/09/1913 et son fils Jean était déjà né le 08/06/1913. Ensuite Rémi, qui à l'âge de 2 ans est mort d'une pneumonie contractée de son frère ainé Jean, Rosine est née le 08/06/1919. C'est curieux la vie, Caroline à donné la vie à deux de ses enfants le 8 juin et elle est décédée à la même date.

    X013
    Photo 13

     

    Mes grands-parents et leur trois enfants habitaient rue des Ménages impasse des Vitriers, une seule chambre éclairée avec une lampe à pétrole. Sur la photo on voit les 3 heuskes (wc) qui étaient sur la cour extérieure ainsi que l'eau courante et les charrettes pour le transport pour le Vieux Marché.

     X014 impasse des Vitriers
    Photo 14

     

    Imp. des Vitiers II - 1

     

    Ensuite Caroline a reprit le cafehoeis au numéro 36 dans la Deevestroet à l'entrée de l'impasse des Vitriers. Un cafehoeis était une épicerie où en plus on vendait de l'eau chaude (eau qui était chauffée sur un poêle à bois). A l'époque beaucoup de gens n'avaient pas le gaz ni l'électricité et ils venaient acheter l'eau chaude pour faire le café etc...Elle en faisait des heures pour pas grand-chose, ma mère et son frère puisaient dans le tiroir-caisse et bompa aussi ... Rosine allait à l'école Saint-Vincent-Paul rue Haute et elle volait des bonbons dans le magasin de ma bobonne qu'elle donnait aux orphelines de l'institut. Ce qui va suivre ma boma me l'a raconté en riant mais ce n'était pas très marrant. Un soir Caroline, épuisée par une longue journée de travail s'est endormie sur son pisse-pot qui était en faïence. Le pot s'est cassé et les morceaux sont rentrés dans son postérieur. La pauvre est allée à pied à la garde à Saint-Pierre pour qu'on lui enlève les morceaux qui l'avaient fortement blessée et fait souffrir.

     

    X015 Saint Vincent Paul (Jilou)
    Photo 15

    L'institut c'est une photo du blog de Jilou qui nous avait offert ses photos. Merci à lui (cela m'a évité d'aller la faire).

     X016
    Photo 16

    Mon bompa m'a souvent raconté que quand Rosine était jeune et qu'elle habitait encore à la maison, elle travaillait uniquement pour ses toilettes et surtout pour ses bas de soie. Elle était tellement fière et élégante que dès qu'elle avait une flèche elle changeait de bas sur le champ. Elle avait toujours une paire de bas en réserve dans son sac. Que de fois je l'ai accompagnée dans un magasin de bas,  rue des Tanneurs presqu'au boulevard. J'en avais mare ainsi que le commerçant car cela durait très longtemps avant qu'elle avait fait son choix.

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    Ma bobonne a remis son commerce à Liza bich la sœur ainée de mon bompa.
    Je me rappelle que dans son magasin de tante Liza il y avait un grand bac avec du sable blanc qu'elle vendait au poids. Liza y est restée jusqu'à fin des années 50 et elle habitait toujours Impasse des Vitriers. Elle s'éclairait encore avec une lampe à pétrole. Je me souviens d'une grande pièce, un lit, une petite table ,2 chaises, un petit réchaud, les WC et l'eau courante toujours sur la cour. Quand on allait lui rendre visite ma boma bich me disait : Liza est seule dans sa pièce mais nous étions quatre et bien d'autres familles qui avaient plus d'enfants n'avait qu'une seule pièce. Avec amertume elle me disait, la « Belle Epoque »pour moi c'était de travailler tout le temps et le dimanche faire la lessive et bompa qui avait déjà dépensé sa semaine à boire avant de rentrer à la maison et j'avais trois enfants. Il avait une très mauvaise boisson et souvent mes frères (SWA et Ree ) se battaient avec lui pour me défendre. Ma bobonne n'a pas eu une belle vie avec lui alors que moi j'ai eu un bompa en or. C'était une femme très courageuse.
     
    Pendant la guerre de 40 Caroline vendait toutes sortes d'articles au marché noir rue des Radis, comme la plupart des gens du quartier. A cette période Jean et Caroline habitaient rue Haute juste à côté de la bibliothèque. Ensuite ils ont déménagé au 191 rue Haute où ils ont habité avec moi jusqu'à la fin de leur vie.

    X017 Ancêtres de la famille Demeyer
    Photo 17

    Sur cette photo  c'est toujours ma famille du côté maternel mais du côté de mon bompa, les Demeyer. 
    A2 : Rosine Demeyer Bich (La marraine de ma mère).
    A3 : Liza Demeyer Bich (Soeur ainée de mon bompa qui a reprit le cafehoeis).
    B1 : Jean Demeyer Bich ( mon bompa).
    B3 : Toine Demeyer Bich.
    B4 : Henri Demeyer Bich.
    B5 : Maria Demeyer Bich.
    C'étaient les six enfants d'Alphonse Demeyer, mon arrière grand-père, dit Bich et de sa femme, mon arrière grand-mère Marie Lievens... Ma maman en parlant d'elle disait toujours boma Bich.
    Photos et textes de Nelly Lallemand

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    Imp. des Vitiers III - 1
    Année 1934

     

    Imp. des Vitrier- 1

     

     

  • Justice

     

     

    torturetarif

     

     

    torture

     Merci Nelly,
    Extrait du livre le Musée des Supplices de Roland Villeneuve.

     

     

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    La Brinvilliers subissant la question

     

     

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    En France, la cruauté de ce supplice le réservait à des crimes exceptionnellement graves. Sous l'Ancien Régime, il était destiné aux régicides. Avant que son corps soit rompu par écartèlement, le condamné était dénudé. On liait ses membres aux quatre chevaux de trait ; puis on pratiquait des entailles aux jointures, afin de faciliter la rupture ; parfois la main qui avait tenu l'arme du crime était brûlée au soufre.

    En Asie et particulièrement en Inde, il était parfois utilisé avec des éléphants, notamment avant une exécution.

    Source : Wikipedia

     

    roue

     

     

    Justice1

     

     

    Justice-2

     

     

     

    Justice-3

     

     

    Justice-4

     

     

    Justice-5

     

     

    Justice-6

     

     

    Justice-7

     

     Merci à Jef pour les documents