andree bolsius

  • Les Bruxellois à la Mer.

     sujet de décembre 2008.

    Les Bruxellois prennent l'air à la mer

     

     

     

    Les Plages Belges-1

     

    Départ en Bus

     

    Maurice + Swa + Jojo +  De Joncker

    A 1 - Swa "de Pruimer" A 2 Maurice le marchand de journaux et le petit Ket, Jojo.

    En Moto

     

    oct j

     

    En Side Car

    Side Car1

     

    Et en voiture (presque)

     

     

    Et en voiture

    Pierrot, en panne sur l'Autoroute de la mer 

     

    Ostende

     

    Les Parents de Guillaume Kekenbosch
    et Jeannine sont déjà sur Place.

     

     

     

     

    MES PARENTS ET MA FEMME A OSTENDE

     

    Sans attendre de passer à la pension

     

     

     

    La-Boule-d-Or

    Boma Bich, met ses pieds dans l'eau.
    C'est la première fois que la Boma de Nelly, voit la mer.

     

     

    boma_dans_l'eau[1]

     

     

    Jean_et_r..[1]

    A1 :Jean Bich A2 : Nelly A3 : René Liégeois le cousinde Bich.
    B1: Jean B2: Anna, les parents de René. Les parents d'Anna ont tenu le café "Au Coq" de nombreuses années rue Montserrat avant Jean Bich. B3 : Rosine, ma mère.B4 : Harriette, une soeur de Wis du Papillon.

     

     

    tram moustache ostende

    Merci à Jeannine Goossens, pour la photo du tram de la mer.

     

     

     

    Blankenberghe

     

     

    francine à Blankenberg

    francine un dimanche au bord de la mer du Nord

     

     

    Arthur-à-la-mer

    Arthur Baré

     

     

    Les  PARENTS de Guillaume  à BLANKENBERG

    Les Parents de Guillaume

     

     

     

     

    Léon Pars, vacance juin 07+printemp 07 074

     

     

    Léon Paris et son épouse

     

     

     

    Middelkerke-1

     

     

    Andrée et Marie-Jeane g

    Andrée et Marie Jeanne

     

     

     

    arthur_(2)[1]

     

    Serge et la papa d'Arthur

     

    famille e

     

    famille g

     

     

    Westende

     

     

     

    francine et ses deux enfants

    francine et ses deux enfants

     

     

     

    groupe ecole 1

     

     

    Marie J

     

     

    Marie Jea

     

     

     

    Nieuport

     

     

    Un Soldat à la Mer

     Pierrot - Caserne de Lombardsyde - 1962

     

     

    Beeck 007

     

     

     

     

     

     

     

    Marie Jean

     Andrée et Marie Jeanne

     

     

     

     

    Une Bruxelloise à la Mer

     

     

     

    Nieuport - Patrick et sa Maman

     

     

     

    Heyst-Sur-Mer

     

     

    à la mer-1

     

     

     La Maman de Serge et la photo ci-dessous Serge

     

     

     

    à la mer-2

     

     

     Knocke-Sur-Mer

     

     

    Jacky - merci à Guillaume Kekenbosch

     

     Le Ket de Jeannine et Guillaume - ci-dessous leur petit fils.

     

     

    mer02 2003 3 Guillaume Keekenbosch

     

     

     

     

    Et voilà la mer c'est fini

     

    Et voilà, retour sur les grands Boulevards pour la Maman d'Andrée et son Mari.

     

     

     

     

     

     

     

  • Rue du chevreuil

    Rue du chevreuil
    Bruxelles le 11 juin 2009

     

    Rue du Chevreuil - aaaah ce berg op !


    La rue du Chevreuil fait partie intégrante de mon enfance, c’est là que j’ai vu ériger les BAINS DE BRUXELLES qui avait un sas d’entrée -- dans ce sas il y avait au sol un grand tapis en coco sur lequel je me battais très très souvent avec mon…ami Pierreke PLASSCHAERT. Années 1953/54 C’était notre ring !

    Bien sûr les 2 marchands de volailles – le plus ancien et le plus important des deux avait des murs en carrelages magnifiques représentant des scènes de basse-cour. Combien de fois ma sœur et moi-même allions REVER devant la vitrine le dimanche matin. « Regarde, le gros à 32 frs, et là et là encore plus gros à 41 frs ooooh, et ça qu’est-ce que c’est ? (un faisan, un chapon, etc ?) ». On regardait, on rêvait MAIS on entrait JAMAIS, hei ma vast ?

    L’autre volailler ne marchait pas très fort et ce n’est qu’après bien des années que « JEANNEKE » s’est fait une clientèle surtout à cause de son kip-kap et sa charcuterie « tête pressée ».

    Cette rue était pavée…et ces pavés ont recueillis bien des gouttes de sueur car le point culminant à l’entrée de la place était en dos d’âne et donc particulièrement pénible à gravir pour les marchand(e)s qui tiraient ou poussaient une lourde charrette en bois avec toute la marchandise. Ma mère m’a souvent parlé de ce dernier tronçon « menneke da was ait zaile ».

    Peu de gens savent que le pavement des rues en PENTE du quartier étaient pavées d’une certaine façon. En effet les paveurs posaient leur pavé non pas à plat mais légèrement en oblique dans le sens de la montée ainsi les charrettes avaient plus difficiles à…reculer. Et on glissait moins en …descendant.

    Je m’ souviens naturellement des autres commerçants : le magasin d’articles sportifs, SERGE et ses télévisions – la maroquinerie – la petite bonneterie – l’épicerie dans le noukin. Le magasin de p’tits meuble de « JEF FRITES ». Le café du coin « MARIA-la-GUEULE », hein TITI. Etc.

    Enfin pour terminer examinez bien la photo du BAS de la rue du Chevreuil – on aperçoit la vitrine d’une charcuterie …espagnole « Casa de Carne --- « MINEIRHINO ». Bon eh bien à l’époque vers 1956 c’était déjà une charcuterie mais belge… Mes CHAUKESS j’ai vécu là un de mes stuuts les plus hilarants avec quelques uns de ma rotte bende (nous étions 4). Je vous conterai cela lorsque je serai un peu moins doufe que maintenant.
    Hei ma vast ?
    Gilbert Delepeleere


     

    rue du chevreuil  le 11 juin 2009

     Photo 1
    Photo de Pierrot Heymbeeck.

    Je devais avoir 4 où 5 ans ma maman ma acheté une petite sacoche dans la maroquinerie qui était dans une des petites maisons que l’on voit à droite de la 1er photos, j’ai toujours en mémoire le modèle et la couleur de ce petit sac que j’ai gardé pendant de longues années .

    Fin des Années 40 début des années 50 , ma maman et ma grand-mère aimaient retourné dans leur ancien quartier pour y faire des achats , notamment pour le poulet du dimanche , rue du Chevreuil ou la viande au coin de la rue des Renards et rue Haute…etc.
    Après, elles ont privilégier les commerces de leur quartier d’adoption !
    Andrée Bolsius

     

    rue du chevreuil  le 11 juin 2009 - 2

      Photo 2
    Photo de Pierrot Heymbeeck

     

    rue du chevreuil  le 11 juin 2009  - 0

      Photo 3
    Photo de Pierrot Heymbeeck

     

    9 rue du Chevreuil
    Merci Guillaume

     Photo 4

     

     

    rue du chevreuil  le 11 juin 2009 - 3

      Photo 5

     

    bains de bruxelles 1953

     

    Bain de Bruxelles - 1953
     Photo 6

    nat10

     Photo 7 

     

    Photo Andrée Bolsius - 2 Bain de Bruxelles

     Photo 8
    Photo Andrée BOLSIUS - juin 2009

     

     

    Photo andrée Bolsius - bain de Bruxelles 1

     Photo 9
    Photo Andrée BOLSIUS - juin 2009

     

    C'est avec beaucoup de tristesse ,que je découvre ces photos d'une rue du Chevreuil déserte, flanquée des 2 côtés de maisons et de commerces laissés à l'abandon.

    Cette rue est la continuation de la rue des Renards,où j'ai habité pendant + de 27 ans.

    Le dimanche,pour nous c'était"de kékendag"et ma mère m'envoyait souvent chercher un poulet chez le 1er kékepouleneer(marchand de volaille)dans cette rue
    Je me souviens qu'un dimanche,(période de Pâques)dans ce magasin,il y avait des petits poussins vivants qu'on pouvait acheter au prix de 5,-frs pièce.
    Ce jour là,je suis revenu à la maison avec un poulet et.....un petit poussin tout jaune!
    Ma mère a placé de l'ouate et le volatile dans une boîte à chaussures.
    Cette bestiole est restée pendant 2 semaines à la maison mais un jour,en revenant de l'école,la fameuse boîte était vide.Plus de poussin!
    Ma maman m'a expliquée qu'il grandissait à vue d'oeil et que,bientôt sa boîte deviendrait trop petite,qu'il avait besoin d'espace,qu'il serait mieux à la campagne,etc,etc....Coup de bol,dans la matinée,elle avait eu une cliente qui habitait près d'une ferme et qui a bien voulu emporter"kiekske"(c'est comme cela que je l'appelais).
    Pendant un certain temps,j'ai été triste et inconsolable.

    Contrairement a ce qu'on voit sur les photos,il y avait un va-et-vient incessant dans cette rue.

    Le week-end c'était l'éffervescence liée au Nâmet et la semaine en plus des badauds,il y avait tou(te)s les(kadeikes en maskes)élèves des écoles environnantes qui se rendaient au Bain de Bruxelles.

    A propos,c'est l'architecte Maurice Van Nieuwenhuyze qui en a dessiné les plans et cet établissement public est ouvert depuis 1954.
    Il est composé de 8 étages dont 3 en sous-sol.La petite(piscine)profondeur se trouve au 1er étage et la grande(piscine)profondeur se situe au 3ème étage.
    En plus des piscines,le bâtiment possède un espace de locaux administratifs,des vestiaires,1 salle de gym et une cafétariat.
    Des douches et des baignoires sont aussi à la disposition des gens qui n'ont pas ces équipements sanitaires chez eux.

    A ce jour,d'aucuns trouvent cela peut-être un peu dérisoire,mais dans les années 50,rares,même très rares étaient les gens qui possèdaient une salle de bain équipée.
    Chez nous c'était le cas et,nous avions pris l'habitude, mes parents,  ma sœur et moi, d'aller une fois par semaine (chaque vendredi) prendre un bain dans cet établissement.
    Je ne peux pas terminer ce commentaire sans avoir une pensée émue pour notre copain et ami Félicien Coucke (un echte Brusseleir et Marollien)qui a travaillé au Bain de Bruxelles pendant de nombreuses années et qui nous a quitté bien trop prématurément.


    De Jef vandevossestrout

     

     

    Photo andrée Bolsius

    Photo Andrée BOLSIUS - juin 2009
     Photo 10

     

     

    andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder

     

    Merci à Guy Marc, pour la photo de sa maman commerçante de la rue
     Photo 11

    andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder
     Photo 12

    René Ville Dans cette rue, il avait un magasin de sport qui s' appelait "Jenny Sport",
    j'allais acheter mes kimonos et mes maillots pour aller au bain de Bruxelles dont l'entrée était située en face.C'était une rue agréable à cette époque.


    andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder
    Photo 13

    andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder

     

    andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder

    andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder

     

  • Expo de Bruxelles 1935

    Exposition de Bruxelles 1935

     

     

    expo1935

     

     

    Images de Léon Paris

     

     

     

    LEON 35

     

     

     

     

    Expo 1935

     

    Expo 1935 001

     

     

    Expo 1935 002

     

     

    Expo 1935 003

     

     

    Expo 1935 004

     

     

    Expo 1935 005

     

     

    Expo 1935 006

     

     

    Expo 1935 007

     

    Et encore

     

    Expo 35

    Photo 1

     

     

    Ma maman 18 ans à l'expo 1935 et ma grand mère , toutes deux au centre de la photo .
    Ma bobonne travaillait dans les cuisines d'un établissement du " Vieux Bruxelles" avec l'aide de sa fille .

    Ecrit par Andrée Bolsius

     

     

    Expo 351

    Photo 2

     

     

     

    Expo 352

    Photo 3

     

     

    Expo 353

    Photo 4

     

     

    Expo 354

    Photo 5

     

     

    Photos 3, 4 et 5

     

    Sur le muret Maman avec des collègues et sa jeune soeur venue lui rendre visite .

    Une partie du personnel avec le boss avant que maman ne prenne du gallon et devienne
    serveuse avec le beau costume dans lequel elle était si jolie .

    Le cours d'eau est sensé représenter la Senne.

     

    Pont fortifié

    Photo 0

    La Senne oui Andrée, mais aussi un vestige de la 1er enceinte de Bruxelles
    Site actuel du Bd. Anspach côté impair.
    Près de la Place fontainas 

     

     

     

    Expo 355

     

    L'exposition universelle de 1935 c'est aussi le Planétarium de Bruxelles  . Il portait alors le nom d'Alberteum.

    Exploité jusqu'en 1939  le Planétarium connut une deuxième inauguration en 1954, avant de fermer ses portes en 1966 suite à la dégradation inquiétante du bâtiment.

    La Ville de Bruxelles prit la décision, fin 1968, de démolir l'ensemble de l'Alberteum et de reconstruire sur les mêmes lieux un nouveau Planétarium. Il sera achevé en 1974 et inauguré en 1976.

    Autre anecdote ,

    La statue qui fait face au musée Africain de Tervuren est l'oeuvre du sculpteur animalier Albéric Collin.

    Elle représente un éléphant surmonté par quatre guerriers congolais et était située en 1935 devant le palais du Congo Belge

     

    Ecrit par André COLARD

     

     

    Expo 356

     

     

    sc00009f5501-1

    André COLARD

     

    sc00006677-1

     

     

    Je me souviens également très bien de cet endroit ,  j'y allait souvent avec mes parents jusqu'en 1953.
    La photo est malheureusement très mauvaise , mais il s'agit bien de ces canots à moteur électrique.


    Il y avait aussi une colonie de jour qui se trouvait approximativement à hauteur du futur pavillon Américain et qui s'appelait P.E.R.A  c'est à dire le "Parc d'Enfants Reine Astrid" ... et qui n'a rien à voir avec celui d'Anderlecht.

    Ce bâtiment était probablement un "vestige" de l'expo de 1935.


    En fonctionnement de 1937 à 1967 ce parc a été inauguré en 1939 par SAR la Princesse Joséphine Charlotte.
    Démolition des locaux pour l'Expo 58 et reconstruction par la ville d'un complexe équivalent qui a été inauguré le 24 mars 1958  par L.Cooremans bourgmestre de Bruxelles

    En 1966 / 67 , reprise du Parc par la ville de Bruxelles

    Source : Archives de l'instruction publique de la ville de Bruxelles.

     

    Ecrit par André COLARD

     

     

     

    Papa+Roger bateau (F50-5)

    Photo de Roger COME

     

     

    Roger avec son père dans un des petits canots électriques de l'expo de Bruxelles en 1935.

     

     

    Palais Centenaire (F50-6)

    Photo de Roger COME

     

    la Palais du Centenaire dans son état de l'époque (1935)

     

     

    Meli

     

     

     

     

     

    Bruxelles 1935

     

     

    Bruxelles 1935 001

     

     

    Bruxelles 1935 002

     

     

    Bruxelles 1935 003

     

     

    Bruxelles 1935 004

     

     

    Bruxelles 1935 005

     

  • Rue blaes

    première parution, le 17 juin 2009

    andree bolsius,nelly lallemand,jef slagmulder

    Rue Blaes
    Photos juin 2009


     

     

     


    Bloes1

     

     

     

    bloes2

      

     

    1

    Photo 1

    andree bolsius,nelly lallemand,jef slagmulder

    En 1980, madame KOHNE vend encore ses matelas.
    Son magasin était situé, sur le coin de la rue du Remblai.

     

    2

    Photo 2

    andree bolsius,nelly lallemand,jef slagmulder

    La Lustrerie Blaes, est loin déjà, ici nous somme sur le coin de la rue des Vers.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    3

    Photo 3

     

    4
    Photo 4

    La Maison GELIN était tenue par deux charmantes sœurs

    5

    Photo 5

     

    Palais du Pantalon

     

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    Photo 6

     

    7

    Photo 7

    8

    Photo 8

    En défintive,1830 fut aussi une révolution
    bourgeoise.
    La classe ouvrière avait combattu, mais elle était inorganisé.
    Les bourgeois libéraux avaient mené le jeu. Cependant, la révolution avait permis aux travailleurs de prendre conscience de leur force.
    Les idées socialistes pré-marxistes se propagèrent parmi la bourgeoisie libérale de Bruxelles. Mais ces doctrines fouriéristes et autres n'atteignaient guère la classe besogneuse.

    Un des rares socialistes qui trouvèrent alors audience auprès du peuple fut Jacob Kats organisateur des premières réunions d'ouvriers, également aux Marolles . A l'estaminet "Au Mouton Bleu", dont l'enseigne multicolore était encore visible dans le quartier il y a peu. Kats appela les travailleurs à la lutte du suffrage universel et contre l'ivrognerie et la résignation.
    Source: Les Marolles Bruxelles inconnu.

    Merci à Nelly Lallemand

     

    Mouton bleu

     

    Marchand quatre Saison - Vieux Marché

    Tableaux de Médard Verburgh
    Le Vieux Marché en 1907

    peintre belge :
    Ce peintre est né à Roulers en 1886 et est décédé à Uccle en 1957.
    A l'âge de 21 ans, il est venu habité chez sa sœur Jeanne qui tenait un commerce au 172 de la rue Blaes en face du Nâmet.
    Le problème c'est que j'ai trouvé le n°170(coin de la rue des Renards), et le n°174(coin de la Rue de la Rasière),quant au n°172 buls,nothing,nada.....
    Etait-ce un magasin juste à côté de la caserne des pompiers??  
    Il a peint plusieurs tableaux de la place et c'est à ce moment qu'il a fait la connaissance de sa future épouse
    Berthe Kestemont, dont le père était technicien au service de la caserne des pompiers
    A cette époque son art est qualifié d'impressionnisme/fauvisme.

     

    Jef vandevossestrout

     

     

    Vieux Marché - 1913

     Les marchandes de quatre saisons(Nâmet)-1916 

    Marchand quatre Saison - Vieux Marché - 1919

     Les marchandes de quatre saisons(Nâmet)-1919

    - vieux Marché

     

    Ci-dessus
    Photo d'Andrée Bolsius - juin 2009 

    9

    Photo 9

    Blaes Pei

     

     

     

    Le tram

    Années 50

     

    10

     Photo 10

     

     

    entre le 9 et 10

     

    Le mur derrière le petit chien était le couvent des sœurs Clarisses. Il était situé juste en face de l'impasse des Escargots (Carricolegang) et une partie était située au début de la rue des Capucins. C'est là  où maintenant il y a la "Résidence Sainte-Gertrude".

    Ecrit par Nelly Lallemand

     

    11

     Photo 11

     

     

    12


     Photo 12

     

    13

     Photo 13

     

     

    Papiers -Peints

     

    J'ai toujours un pincement lorsque je vois ce magasin "Bruxelles - Papiers Peints". Pourquoi ? Awel parce que mon ami PIERREKE y a trouvé son PREMIER job à 14 ans (il travaillait dans le "balatum" comme il disait).

    En fait, il accompagnait le chauffeur pour livrer les rouleaux de balatums, etc.... Beaucoup trop fatigant pour mon ami. Il est resté un bon mois je crois, après il est devenu laveur de vitres (vitre(s) avec un petit, très petit "s", hei ma vast.

    Chèr(e)s CHAUKESS, tout ce que vous décrivez moi j'essaye tout simplement d'éviter désormais ces coins car j'ai trop, beaucoup, beaucoup trop de souvenirs, vous pensez : chaque cm2 me rappelle, un stuut ou une anecdote et chaque fois je rentre à la maison avec une tête d'enterrement en soupirant, pfff, pfff.. J'arrête. 

     

     

     

    14

     Photo 14

     

    andree bolsius,nelly lallemand,jef slagmulder


    Photo 15 - septembre 2015 

     

    17

     Photo 17

     

    18

     Photo 18

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     Photo 19

     

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     Photo 20

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     Photo 21

     

    22

      Photo 22

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     Photo 23

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     Photo 24

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     Photo 25 - Francine KOHNE

     

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    Photo 26

     

    27

     Photo 27 

    28

    Photo 28

    29

     Photo 29

     

  • Andrée Bolsius

    La maman d'Andrée

     

    908

    A 1 Victor, le frère de la maman d'Andrée
    A 2 Hélène, la maman d'Andrée
    A 3 Tineke, la petite sœur.

     

    merci à Andrée Bolsius

    Hélène et son grand frère Victor.
    Photo 2

     

    Vente & Achat merci  a Andrée Bolsius
    1, rue des Fleuristes 
    Photo 3

    910 - Andrée Bolsius

    Photo 4

     

    AAA - Merci à Andrée Bolius

    Photo 5

     

    Ecole - Merci à Andrée Bolsius

    En colonie chez les sœurs
    D 3 Hélène.
    B5 Tineken.
    Photo 6
     

    Voiture - Merci à Andrée Bolsius

    Des Kets du quartier, photo probablement prise à la foire de Bruxelles.
    Photo 7

     

    Années 1920 - 1930.



    Enfants de la rue des Fleuristes et des environs, petits copains de ma maman, qui était un vrai garçon manqué, qui dans son enfance a fait pas mal de bêtises avec sa petite bande de copains : comme, mettre un choux fleur pourri dans un bénitier de l'église de la chapelle, jeter une toupie et casser le coin d'une vitrine rue Blaes,  et bien d'autres stûtes . Comme beaucoup l'on fait ! Sonner chez les gens à n'importe quelle heure, j'usqu'au jour ou toute calme, assise sur les escaliers de l'entrée d'une maison, elle a reçu un seau d'eau, et s'est retrouvée trempée jusqu'au os , elle a encore eut une bonne rammelink en rentrant. TROP injuste , pour une fois  quelle n'avait rien fait !!!!....

    Dans la cour de la rue des Fleuristes ma grand-mère distribuait de la pap au riz à tous ces kets mais, quand mon grand père arrivait du vieux marché, les gamins avaient disparu !! Il ne restait que les petites assiettes et ça le faisait bien rire,  à croire qu'on le prenait pour un ogre ! Alors, que d'après ma maman il aimait beaucoup les enfants.

    Le frère de ma mère, Victor Bolsius , ( mon parrain ) dans son beau petit costume de marin aussi sage et calme qu'il était , a fait un caprice comme tous les gosses .

    La scène : Dimanche matin, sur la cour un grand bassin plein de linge qui trempe et le gamin déjà  endimanché crie après sa mère - ik will ne cent, -  elle répond -  gue kraacht nix !! - Dix fois vingt fois, il crie de plus en plus fort qu'il veut un sou, elle commence à s'énerver et sort de la maison.

    Victor dans son beau costume lui dit, -  ik piss in men broek ak niks kraag, -  connaissant ma grand-mère c'était pas un truc à lui dire , elle n'a  bien sur pas cédée et le ket a pissé dans sa belle culotte , en deux temps trois mouvements, il était dans le bassin au milieu du linge .

    Je vous laisse imaginer la suite.

    Mon parrain par son mariage a migré vers St-Gilles, il était un fervent supporter de l'Union.

    Dans les années 60 sa fille Annie (ma cousine) sortait chez Manu rue des Vers .

    Maman s'est mariée avec un habitant de la rue du Vautour mais a gardé longtemps de

    bons contact avec son ancien quartier.

    Andrée Bolsius.

     

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    Dud breef.

     

     

    LES BORDEUSES DE PAPIER DE DEUIL.
    (Wa des Da vi ne bazar)

     

    Le bon bouquin du Cercle d'histoire et d'archéologie "LES MAROLLES", nous en parle très bien à la page 40, du livre "Petits métiers des Marolles".

     

    Je cite : Nous avons retrouvé un deuilleur, âgé de 93 ans, il se souvient très bien de tous les détails concernant sa petite industrie à domicile.

     

    Sa mère, Marie-Thérèse Suys, exerçait déjà le métier à la fin du 19ième siècle. On peut se demander pourquoi on bordait le papier à la main, alors que l'usage de l'imprimerie était répandu. Le travail à la machine, plus régulier sans doute mais moins beau.

     

    LE deuillage du papier, était un petit métier d'appoint, permettant aux femmes qui avait des enfants à élever, de gagner quelque peu d'argent. ETC. ETC.

    Il y avait un bon droguiste au début de la rue Blaes, entre la rue Notre Seigneur et rue du Miroir, spécialisé dans les colles fortes, gélatine et autres alcool.

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