rues disparues de Bruxelles

  • rue de la Betterave

    Noce d'Or des époux
    Vanden Brugghe - Bourgeois

     

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     Habitants du bas-fond, les époux Vanden Brugghe Bourgeois, étaient les grands-parents maternels de la maman de Francis Geeraerts.
     La photo est prise pour l’occasion de leur noce d’or le 26 septembre
    1932.
    Le couple habitait la rue de la Betterave, rue située dans le quartier des Bas-Fonds.

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    La rue de la Betterave où ça est ?
    Ou plutôt où ça était !

     

    L’impasse de la Betterave, se situait entre le n° 26 et 28 de la  rue des Epingles.

    C’est le 6 frimaire an VII que l’administration municipale donna ce nom à l’impasse. 
    Avant cette époque elle se nommait Cul-de-sac des animaux et ruelle des Irlandais, ce dernier nom lui est venu de la chapelle provisoire que les dominicains établirent dans la rue des Epingles* en attendant la construction de leur cloître, rue Notre Dame aux Neiges. (Eugène Bochart)

     

    Ah tof Pierrot merci, mais le nom des rues des épingles et Notre Dame aux Neige, reste toujours un mystère pour moi.

     

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    Extrait du plan Popp - 1866
    En rouge l'impasse de la Betterave, rue située près de la rue Royale.

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    L’impasse était  large et longue d’une  60 mètres, on aperçoit derrière l’enfant à la trottinette, qu’elle était pavée.

    La cour que l’on voit dans le fond avait 35 mètres de profondeur et était large de 15,  cette cour fut aménagée  après 1880, sur une collection de taudis branlants appartenant aux impasses de Dieghem et du Seigle de la rue de Schaerbeek.

    On profita  de cette hygiénique mise à l’air libre pour les promouvoir au rang de rue, en ce comprise la rue de la Betterave ainsi que  les deux sous impasses de celle de la Betterave,  l’impasse  Exteens et Mesmaeker, située au n° 12 et au 17, près de la  fameuse petite place du fond.

     

    Une petite anecdote, dans le fond de la rue de la Betterave, il y avait une sorte de petite place ou les chiens faisaient leur besoins, et les gens appelaient cela "Place Pée kontje alle stape e strontje" écrit par Francis Geeraerts.

     

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     Jean Leerschool, part au travail avec les deux grands chiens.

     

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