29 avril 2012
Catherine Denonne

Voici ma mère Catherine DENONNE, née en 1916 du côté des Minimes

Crevettes à 15 francs le Kilo
Plus de la moitié de sa vie professionnelle elle l'a passée derrière une charrette à la Chapelle, vendant des moules et poissons séchés comme sa boma et quelques tantes.

On peut voir sur la charrette, les Moules, les petits bols et la bouteille de sauce et à droite dans le sac les pistolets---Bon Appétit.
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En 1952 elle se retire dans une poissonnerie rue des miroirs, cela pour mettre au chaud ses enfants et être plus proche d'eux. J'y suis né en 1956, mais mon frère et mes sœurs ont grandis près de la charrette les moments où ils n'étaient pas à l'école jusqu'à l'heure de fermeture de cette dernière.

Dans les bras de notre mère ma sœur Marie-Jeanne, photo prise en mai ou juin 1944 rue haute entre l'église de la Chapelle et la rue notre Seigneur .

Catherine et Amélie, en balade sur le Boulevard Adolphe MAX
Ma maman en compagnie de sa meilleure amie Amélie CARBURE qui fut la dernière à vendre des escargots à la chapelle
Tous les lundis midi, à ma sortie de l'école Charles BULS, j'accompagnais ma mère en manger une douzaine c'était Maurice, son mari qui me les servaient, car pendant ce temps ma mère et Amélie s'envoyaient quelques bières à l'Avenir).
Tous les anciens Marolliens ont connus les kermesses de quartier à la place du jeu de balles et ont goutés les croustillons de chez VERMEULEN , Jef est un CARBURE et Amélie est sa sœur.
Comme écrit plus haut, ma mère arrêta en 1952, mais elle continua à mettre une autre charrette à la Chapelle jusqu'en 1954, mais là c'est une autre...................................................histoire.
J'espère de tout cœur avoir ravivé quelques souvenirs et se seront rappelé d'elle.
Son Fils Charles PHILIPPON
Jeancke nous fait parvenir trois photos
Photo 1
"Carbure" et Jeancke
Photo 2
Nicky et "Carbure"
Photo 3
Les deux premières de Jef Carbure. A l'ouverture de la foire de Bruxelles avec Nicky.
La troisième, au vieux marché. Adrienne, Jef et Stanske, ma marraine. Nicky doit reconnaitre la maison blanche à droite de la photo.
Ecrit par Jeancke
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07 avril 2012
Clara "CARBURE"




Source : Personnages Populaires de BRUXELLES - Julien SEMNINCKX - Noir Dessin Production.

Merci à Jef Slagmulder photo et texte.
Marollekermis 1983, Clara Carbuur, son mari (assis) et son fils Jean-Pol (photo prise en face du café "le Twist").
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06 avril 2012
La rue de Samaritaine

Origine
Cette rue semble dater du 15ème siècle.
En tout cas, le puits public qui s'y trouvait encore en 1850 (au coin de la rue des Chandeliers) est cité dans un livre cens al de 1491. Ce puits était surmonté d'un groupe sculpté représentant Le Christ et la Samaritaine, d'où le nom de la rue. Les Français la dénommèrent rue de la Prudence.

Photo 1
Aussi loin que je me souviens (c.à.d. toute ma vie) je connais ce petit café ainsi que toutes les personnes qui l'ont tenu, le plus ancien Dikke Pierre et sa femme Jeanne étaient des grands amis de mes parents, avec qui dans les années début 50, ils sont partis au Mont Saint Michel, qui à l'époque était pour eux un voyage au bout du monde !
Et ma grand mère a tenu une « caféhoise » dans la maison juste à coté en descendant la rue des chandeliers que les parents de Victor (bouge) Jef et Hélène ont repris par après ! La patronne du petit café Jeannine (de la photo) je connaissais aussi très bien, quand elle est dcd sont fils, Francis a continué mais maintenant c'est fermé.
Ecrit par Francis Verbesselt
LA RUE DE SAMARITAINE
Titi "es gepact van de Gaz
Il est gebaveré

Photo de Henri Asselbergh - Photo 2
Encore une photo où je replonge dans des souvenirs ouil ouil ouil !!!
J'ai été avec tous (sauf les parents bien sur) a l'école 10.
A1 Henri "le stach"(même classe)
A2 Raymond "Black" (même classe)
A3 Victor "Bouje"
A4 Hélène, la maman de Victor
A5 Sont père Jef
A6 Jean Louis tapis.(dcd)
Au sujet du père de Victor "Jef" c'est lui dont Gilbert nous avait raconté le stuud avec le taxi qui cherchait le bistro "AMADEO" au lieu de "l'ADAMO"
Ecrit par Francis Verbesselt

Photo 3
rue de la Samaritaine en 1930, en direction de la rue des Pigeons.
Photo de Guillaume Kekenbosch
Avant 1890, la rue de la Samaritaine se poursuivait en droit ligne vers la rue de Rollebeek.
Le tronçon disparu au-delà de la rue des Pigeons, était alors la rue de la Fortune.
En effet, seul le fragment de rue entre la rue des Pigeons et des Chandeliers s'appelait authentiquement, rue de la Samaritaine.
Extrait du tome I, Bruxelles 1000 - Une Histoire Capitale - Jacques DUBREUCQ.
Acte de naissance de Bernaerts Amélie née à Bruxelles le 28 octobre 1881 à cinq heures du matin, rue de la Vierge Noire, 38. Fille de Bernaerts Philippe, cigarier né à Bruxelles, âgé de 23 ans et de Jeanne Francens, colporteuse, née à Bruxelles âgée de 19 ans, résidants même maison et domiciliée rue de la Samaritaine, 26.
Extrait de l'acte de naissance de ma Grand-Mère.
P. Heymbeeck


Photo 4
rue du Temple

Photo 5
Sortie de l'armée du Salut

Photo 6

Photo 7

Photo 8

Photo 9

Photo 10
La rue du Temple
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04 avril 2012
rue de la Samaritaine Charles Phillipon
rue de la Samaritaine
Famille de Charles PHILLIPON
Maintenant que j'ai montré mes grands parents côté mère et côté père mais que je ne pas connu.
Après avoir montré ma mère et mon père et avoir terminé par mon frère et mes sœurs et bien sûr moi-même.
En ayant fait un arrêt sur mon seul et véritable oncle direct qui a tenu "arlequin" .
Il me fallait encore parler des oncles et tantes, mais qui sont en réalité les oncles et tantes de mon père.
Vous comprendrez mieux la raison pour laquelle je n'étais entouré que de vieux.
Vieux ils l'étaient, mais quelle chaleur humaine. Je les adorais comme mes propre oncles et tantes.
Mes parents étaient tous deux orphelins durant la guerre de 14-18. Enfin pas à tout fait puisque le père de ma mère l'a confié à sa boma et mon père de son côté a été élevé ainsi que son frère par la famille TORCQ.
Comprends-tu gilbert pourquoi un jour je t'ai dis que j'avais eu une jeunesse heureuse et insouciante. Materné par une mère et surveillé du coin de l'œil par le père.
Il n'avait qu'à lever les yeux de son journal et j'avais tout compris.
Enfin trêve de commentaires voici les photos.

Photo 1
Nous étions tous réunis pour les noces d'or de tante FINE et oncle BRUNO et de tante JEANNE, oncle CHARLES est mort quelques mois avant la cérémonie.
La photo est prise devant l'hôtel de ville de Bruxelles.
Au premier rang à gauche les commerçants et je pense leur fils juste au dessus d'eux du coin de la rue du Miroir et des visitandines
Le petit bout c'est moi à 6 ans. Devant tante FINE et oncle BRUNO avec son certificat, à côté l'échevine de la population.
A l'extrême droite la famille royale (enfin c'était le nom qu'on leur donnait) Elle était pincée et son fils un peu simplet (beaucoup même).
Derrière eux mon père et la petite dame entre l'échevine et le pei aux lunettes, ma mère.
Tante JEANNE se trouve juste derrière sa sœur FINE . C'étaient deux sœurs et leurs maris deux frères ,ils se sont mariés le même jour.
Tout en haut à gauche avec le chapeau oncle JEROME qui tenu l'"arlequin" à côté sa femme tante IRENE.
Sous tante IRENE ma sœur MARIE-JEANNE, à côté toute bouclée ma sœur IRENE et derrière mon frère JEROME.
Certains aurons compris que les parrains et la marraine sont et bla bla bla .
Entre les personnes citées de la famille, mais je ne reconnais personne.

Photo 2

Photo 3
L'autre série de photos montre les oncles et tantes concernés . Ils habitaient rue des chaissiers et tous les jeudis et cela jusqu'à leur mort j'allais leur apporter du poisson depuis la rue van artevelde avant de rejoindre l'école charles buls.
Ecrit par Charles Phillipon
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