l'Escalier de rue

  • rue de l'escalier.

    RUE DE L'ESCALIER, ON NOUS A CONSERVE LE NOM ET L'ASSIETTE, ABSOLUMENT RIEN D'AUTRE.
    Jacques DEBREUCQ - volume 9 - Bruxelles 1000 une histoire capitale.

    La rue doit son nom  du fait qu’il y avait autrefois  sur ses terrains un escalier donnant accès au castel d’un grand seigneur bizarre et brusque en ses manières, qui n’employait sa force herculéenne et sa puissance qu’à défendre  le faible contre le fort, et à faire une chasse continuelle aux voleurs et aux brigands dont les routes étaient infestées. Source Eug. BOCHART – dictionnaire historique des rues et places de Bruxelles (1857)

     

     

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    Photo 1

     

     

     

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    La rue de l'escalier en direction de la rue d'Or

     

     

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    Photo 3

    Les photos 3 et 4 sont prisent à la fin de la deuxième guerre, on aperçoit à droite l’entrée de l’impasse de la Maison Rouge. Laquelle était à côté  de cette longue entrée cochère, au 29 de la rue de l’escalier. Là même où fut fondée la librairie "PELE MELE", la dame au tablier fleurie était la fondatrice, son fils Henri est en culote courte. Tous les fouineurs savent que ce Pêle-Mêle émigra vers les années 1970 au boulevard Maurice Lemonnier, près de la place Anneessens.

     

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    Photo 4

    L’impasse de la Maison Rouge.

    C’est par cette petite porte qu’on accéda à l’impasse et ce jusqu’aux dernières heures de la rue de l’escalier. Le doute n’est pas permis, c’est bien une auberge qui donna le nom qui servit à désigner cette allée : Jacques DEBREUCQ  a trouvé trace  de sa mise en vente en 1781, étant occupée par Monsieur STEVENAERT. L’annonce  la qualifiait de « très renommée ».
    Après quelques mètres le mince goulet s’élargissait, ce qui donnait un peu plus de place aux huit maisons de l’impasse.

     Impasse ? Il faut savoir que les habitants de l’impasse de la Maison Rouge, avaient la possibilité de sortir par …..La Place de Dinant !

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    Eug. BOCHART (1857), situe l’impasse de la Maison Rouge, au n° 23 de la rue de l’escalier.

     

     

     

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    Photo 5

    Pub 1791 – A vendre beau cheval anglois, poil noir, taille de cinq pieds deux pouces, âgé de six ans & demi, la queue et les oreilles coupées. Portant beau & très vite au cabriolet, qui est son usage, au prix de 30 louis d’or. S’adresser chez le sieur MORIAN, tenant l’hôtel de la Maison Rouge, rue de l’escalier.

     

     

     

     

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    Photo 6 

    L’impasse des Trois Perdrix.

    L’impasse s’ouvrait au n° 35 de la rue de l’escalier, elle reçut le nom d’une enseigne d’un  cabaret. Le nom au 16ème siècle était ruelle de Stalle, car l’allée constituait une sortie de la Maison de Stalle, pied-à-terre bruxellois des seigneurs de ce hameau ucclois. C’était un couloir long de 40 mètres menant à trois courettes, garni de 4 maisons peuplées de 65 personnes, selon un rapport établi en 1904.

     

    Le 1er Germinal an 5 (21 mars 1797) fut instaurée une "chaise à quatre places" partant "jour à autre de Bruxelles pour Liège et vice versa". S’adresser chez le citoyen Guilbert, marché de Bavière (place de Dinant), n° 6, derrière la petite boucherie, ou par la porte de derrière, rue de l’escalier, au fond de l’allée des Trois Perdrix.  En 1812, pour louer une confortable voiture, il suffisait de  s’adresser au n° 655 de l’allée des  Trois Perdrix, vers la petite boucherie chez De bousschen.

    Quant au cabaret "Les Trois Perdrix"

    Il reçut en 1844, la visite du tribun populaire socialiste (on disait alors agitateur) et défenseur de la cause flamande, Jacques Kats organisa un meeting bien sentis.  Le cabaret avait la réputation pour débiter le meilleur et le plus vieux lambic de toute la ville.

     

    1863, Monsieur P. Ketelbant organise au cabaret Les Trois Perdrix un grand concours de vogelpik à tous les amateurs de la Flèche volante. De nos jours (2012) PLUS RIEN, pourquoi avoir détruit  ce coin du très vieux Bruxelles – Pourquoi ?

     

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    Photo 7
    Cinéma AVIA
    Dans les années 50 ce cinéma ne s’appelait PAS : "AVIA", mais bien le « RITZ » !!! que l’on voit sur la photo 7 (grille fermée).
    Ecrit par Gilbert Delepeleere. 

     

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    Photo 7 bis
    Couture MARIE LAURE + un commentaire de
    Cathy Gigi Vanachter Pany

    La rue de l' escalier,à gauche le magasin de philatélie de mes grands parents ,a côté le café "chez Marin" de mes arriérés grands parents, cela dois être dans les années 40

     

     

     

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    Photo 8

     

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    Photo 9

     

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    Photo 10

     

     

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    Le point rouge situe la rue de l'Escalier (ce qu'il en reste)

     

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    rue de l'Escalier n° 3

     

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    Photo 11 - Merci à Nelly Lallemand.

    Sur cette photo en avant plan Louisa qui a tenu le Franlou rue de l'Escalier et au fond je pense que c'est Mary sa fille.Sur cette photo il y a également ma maman et Mich son mari et Paulette et Achille qui tenait le Chaperon Rouge rue du Marché."

     

     

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    Photo 12

    PHOTOS CHARELS - rue de L'Escalier.
    Jeannine & Pierrot
    HEYMBEECK

     

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    Photo 14
    PHOTOS CHARELS - rue de L'Escalier.

    Gilbert DELEPELEERE à l'âge de 17 ans

     

     

     

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    Un clic sur la photo