24 avril 2013

Marchands Ambulants

 

 

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On peut lire sur la charette de la laitière "LAIT GARANTI PUR"
Au laitier de la Marolle, il était fréquent de lui poser la question
TES GIN WOUTER IN A MELK ?

 

 

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Photo 7

Quai du Charbonnage - Molenbeek Saint-Jean

 

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Photo 8

Merci à Guillaume Kekenbosch - Molenbeek Saint-Jean.

 

 

 

 

 

 

15 décembre 2012

Marina

 

 

Marina

La fille de Jeanneke de la rue des Vers.
C'était un beau petit bébé, avec une grose tut dans sa bouche, et quand il faisait beau elle était dans sa  couchke devant le magasin de crême de sa maman. 

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Pub des Années 1935

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08 novembre 2012

Reine Astrid

Sur une Brocante, Andrée BOLSIUS, a fait une découverte d'anciens "Patriote Illustré".

Ci-dessous la première page d'un "Patriote" de 1935.
Encore merci à Andrée et Zorro.

 

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Et puis un Jour!

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22 juillet 2012

Jean De Spons

 

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Le Diable

 

 

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Jean Degeinst, dit Jean "De Spons" son épouse et ses deux enfants, Egide et Christine.
Jean tient son surnom, non pas qu'il buvait énormément, mais à cause de son visage grellé.

 

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Le Coin du Diable en 1895.

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Un GRAND merci à Lucien Dierick pour la photo de arrière grand père.

 

 

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Aquarelle
de Carabain de 1897

 

Le peintre a planté son chevalet rue Notre-dame-du Sommeil, à droite c'est le début de la rue du Diable.
Jean "De Spons" et sa famille se tient devant le porche d'entrée de son estaminet. J'ai perdu la belle photo du groupe. (j'espère que l'arrière petit-fils de "Jean De Spons" me la fera à nouveau parvenir).

 

 

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 En face de l'estaminet de "Jean De Spons", s'ouvrait l'impasse Meskens.

La Meskens Poort fut créée en 1846 au Coin du Diable.
Monsieur Meskens avait vu grand, son impasse n'avait pas moins de 29 maisons, disposées en 3 rangées d'une dizaine sur un terrain carré.
Il est vrai qu'à cette époque le terrain coûtait rarement plus de 2 francs le m2 (mais entre 1850 et 1860 il tripla de prix, en moyenne, alors que le coût de la vie restait stable). En 1866, cette grande poort est mentionnée comme impasse de la rue Notre-Dame-du-Sommeil,65. Il est signalé qu'elle est "propre, bien aérée et souvent repeinte en blanc par les soins du propriétaire". Mais malgré cela la ville ne montre guère de gratitude envers M. Meskens : elle débaptise son impasse pour lui donner le nom du Sorbier, en 1880. L'impasse du Sorbier, en 1930, abritait encore 66 familles, comptant 203 personnes. Mais les gens du Coin du Diable  continuèrent à l'appeler "Meskenspaut" jusqu'à sa fin, dans les années 1930.

Extrait Jean D'Osta "Les rues Disparues de Bruxelles"
Edition Rossel 1979

 

 

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Rouge
l'impasse du Sorbier

Les parents de Jean "De Spons" étaient établis en face de son estaminet, ils vendaient en été de la bière en cruche et en été de l'eau chaude.

 

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impasse
du Sorbier

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Habitants
du Coin du Diable.

A1 Françoise Anseroul, "Swas" était fleuriste de son état.
La photo est prise à Londerzeel, devant son châlet "Ma p'titefolie"
Le petit ket à Lunette est Francis Pelseneer.

 

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Impasse
Kayser

 

Cette impasse, large et animée, possédait une entrée cochère qui avait pris la place  de tout le rez-de-chaussée d'une maison de Monsieur Kayser, rue Coin du Diable, 17 (aujourd'hui rue Vandenbranden, 66). Vers 1850, M. Kayser avait fait construire 9 petites maisons dans son jardin, et il n'avait pas oublié d'ajouter une petite chapelle murale tout au fond.

Cela lui porta chance, car il eut en moyenne 100 locataires et son impasse prospèra jusque dans les années 1930.

Cette impasse était le séjour de nombreux marchands ambulants qui poussaient leur charrette à bras dans les rues commerçantes du centre ville.

Le soir , l'impasse Kayser  était pleine de ces humbles charrettes qui y trouvaient un parking commode et sûr jusqu'au lendemain matin. Les papeteries Haseldonckx ont absorbé cette pittoresque impasse.

 

Impasse des Marchands

 

Cette impasse se trouvait au n° 24 de la rue Notre-Dame du Sommeil, soit à quelques mètres de l’Estaminet de Jean De Spons.

Créée au début du 19ième  siècle, elle avait groupées autour d’une grande cour, 11 pauvres maisons, qui en 1866 abritaient 69 personnes. L’impasse subsista jusque dans les années 1920..
Extrait Jean D'Osta "Les rues Disparues de Bruxelles"

Edition Rossel 1979.

 

En additionnant les habitants des trois impasses on arrive à un total de 372 clients potentiel de Jean De Spons, ces affaires  devaient être florissantes

Suivant les journaux du 19ième  siècle, le quartier du Coin du Diable était très dangereux pour toutes personnes étrangères au quartier.

 

Il est curieux, qu'il n'y avait pas une église à proximité  du Coin du Diable