La Marolle

  • Prolo

    Prolo

     

     

    Prolo

    Merci à Guillaume Kekenbosch
    Photo n° 1

    Peut être l'avez-vous déjà croisé au détour d'une rue, d'une place du coeur de notre capitale « Prolo des Marolles », Armand Masse, de son vrai nom, arpente les rues de sa ville d'adoption, Bruxelles, et traque les tranches de vie quotidienne de ces quartiers qu'il a appris à aimer et à s'approprier au fil des années.

     

    C'est une longue histoire d'amour qui lie « Prolo des Marolles » à Bruxelles. De son vrai nom Armand Masse, Prolo est originaire de Saint-Étienne (France). Il suit des cours de dessin à l'Académie Julian à Paris où il rencontre celle qui deviendra l'unique amour de sa vie, Judith, sa « Prola ». Tous deux migrent vers Bruxelles et plus particulièrement à Watermael-Boitsfort où ils ne font qu'un bref séjour. Prolo, en effet, n'y trouve pas l'inspiration nécessaire. Peu de temps après, le couple d'inséparables découvre les Marolles ; c'est le coup de foudre pour Prolo qui décide d'y construire son nid, il y a de cela plus de quarante ans. Il achète une maison dans un quartier où se promènent alors quelques rats ; surprise pour Judith !

    Les rues de Bruxelles sont pour Prolo une inépuisable source d'inspiration. Avec humour, tendresse et mélancolie, il pose son chevalet dehors, en prise directe avec les passants qui l'observent. Il peint ce qu'il voit et s'inspire de ce qu'on lui raconte, des souvenirs des uns et des autres ; il fabule et fait revivre ainsi des lieux aujourd'hui disparus, chargés d'histoires, petites et grandes. Ses tableaux à l'huile sont composés, pour la plupart de références au folklore bruxellois tel que le Meyboom, le Manneken-Pis, sans parler des bâtiments historiques, des vitrines de magasins et autres établissements croqués pour les amis... Ses oeuvres sont ponctuées d'éléments récurrents, sortes de marques de fabrique de l'artiste gouailleur : le chien et le chat, les voisins qui « se prennent le bec » de fenêtre à fenêtre ou encore les deux « Meie » qui se chamaillent. Tous symbolisent la « castagne », le commérage, les conflits de voisinage... selon lui si typiques du quotidien du Bruxelles populaire. Peinture et poésie s'entrecroisent dans les oeuvres de Prolo. Il n'est pas rare d'y trouver, sur une façade ou au sol, quelques vers des poèmes de « Prola ».

    Prolo a oeuvré pour son plaisir et le nôtre. Ce peintre au grand coeur nous offre, dans cette nouvelle exposition de la Maison du Folklore et des Traditions de la Ville de Bruxelles, une grande leçon d'amour, d'humilité et d'humanité.
    Source: Internet.

     

    Prolo 1
    Prolo 1
    Merci Jef
    Photo n° 2

     

    Prolo2

     Prolo 3
    Merci Jef

     

     

    Prolo3

     

     

     

     

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    Merci Jef

     

     

     

  • Une porte perdue

    Une Porte perdue dans Bruxelles

     

     

    porte.JPG

     

    ‎44/46/48 rue de la Samaritaine - Bruxelles

    Le lieu sera facile à trouver pour certains de nos visiteurs, mais qui connaît la raison de la rayure dans le mur droit ?

     

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    Je viens à peine de me rendre compte ou était située cette porte rue de la Samaritaine 44/46/48. Avant c’était une très vieille maison qui a été rénovée par la ville de Bruxelles.

    J’ai été trompé par le pourtour en pierre bleue qui n’est pas d’origine de l’époque. La photo du blog originale avec l’emplacement au point rouge.
    Ecrit par Titi

     

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    La rue de la Samaritaine dans les années 2000

    Merci à Andrée pour les deux photos.

    sam_(Medium).JPG

     

    Extrait du film de la RTBF "De la Marolle à la Roepestroche(rue des Navets)
    Rimka 224 = bibi.

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    Le-mystere-de-la-porte.jpg
    Merci à Titi pour les deux images

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    Jan-et-Frans-Soetens.jpg

     

    Jean Soetens, l'ainé des deux est né à Bruxelles le 21 juin 1895. Il devint boulanger et exploita avec son frère François la petite boulangerie située au 156 rue Blaes, à côté de l'impasse des Escargots. Jean fut arrêté par la Gestapo, dans les Marolles le 8 mars 1944. François est né à Bruxelles en 1901 et décédé à Uccle en mai 1945."

    Merci à Guillaume Kekenbosch

     

    L'astuce des frères Frans et Jean Soetens.
    Vers la mi-décembre 1943, Jacques Veldekens, qui avait eu la charge des groupes de réception des parachutistes mais qui à ce moment avait la responsabilité des émissions, rencontre à Bruxelles, à l'intervention de Charles Blaze, un spécialiste capable de reprendre le programme de Jacquet, sous le surnom de Ping-Pong 3.
    Il s'agit de Raoul Dubois, homme courageux et chef-technicien à la Régie des T.T. (Télégraphes et téléphones).
    Il commence à opérer fin de l'année. Il a trouvé deux auxiliaires très particuliers qui vont lui rendre de grands services: les frères Soetens.
    Un radiotélégraphiste n'avait pas le droit de transporter son émetteur qui représentait tout de même un volume de 30cm x 40cm. Or, cet émetteur ne fonctionnait pas toujours dans la même cache. Il était donc nécessaire de le déplacer régulièrement d'un quartier à un autre. Depuis juillet les policiers allemands opéraient régulièrement des fouilles en rue, il convenait donc d'être très prudent. Or, les frères Soetens exploitaient à Bruxelles, rue Blaes, ce qu'on appelait à l'époque un "bollewinkel", c'est-à-dire un magasin de bonbons, de friandises pour enfants. Ils fixaient, sur le porte-bagages de leur vélo, une caisse de sucreries aux dimensions nettement supérieures à celles de l'émetteur, surtout en hauteur. Ce procédé leur permettait de déverser, sur l'appareil, des kilos de friandises. Quand ils franchissaient un contrôle, les Allemands enfonçaient une main dans la boîte, n'hésitaient jamais à mettre en poche une ou deux poignées de bonbons. Ce fut là un des moyens les plus astucieux utilisés à Bruxelles pour le transport d'un émetteur.
    Source Internet.

    Merci à Francis Verbesselt

     

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    156 rue Blaes - Bruxelles

    A droite, l'entrée de l'ancienne "Caricollegang", qui servi un jour de porte de sortie du café "Grand Salon de Bruxelles".

    L'impasse était tellement fréquentée, et sa population nombreuse, que la Police devra faire un petit recensement particulier, pour savoir qui vit exactement dans l'impasse, et qui ne fait que passer. De 1876 à 1886, 1312 personnes ont logé, à un moment donné, dans l'impasse des Escargots.
    Source : Estaminets des Marolles -  Cercle d'histoire et d'archéologie "Les Marolles"

     

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    A quoi servaient ces dispositifs en acier ou en pierre  à l'entrée de ces portes cochères ? ? ? Nous demande André COLARD

     

    REPONSE : La porte cochère était souvent surmontée d'une imposte avec une lanterne qui servait  à éclairer le passage du cocher.
    Les jambages de la baie peuvent être protégés d'événtuels chocs avec les véhicules par des"chasse-roues"métalliques
    ou en pierre.

    Ecrit par Jef Slagmulder.

     

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    Aujourd'hui (11/02/2012) l'enseigne porte le nom de  "CHEZ WILLY", En 1938, A. SLAGMULDER, propriétaire demande à remplacer le gîtage par des hourdis de béton, et il en profite pour élargir le café. C'était d'ailleurs, jusqu'en 1919 un vrai "caberdouche", n'ayant pas 25 m2.
    Source : Estaminets des Marolles - Cercle d'histoire et d'archéologie "Les Marolles"

     

  • Op de Marolle

    Op de Marolle.

     

    1848_1914
    Le Palais de Justice de Bruxelles

     

    RUE DES MINIMES 1897
    Crayon et aquarelle sur papier, 50,5 cm x 47,3 cm. Signé en bas à droite. Filigrane J. WHATMAN 1891
    Merci à Guillaume Kekenbosch

    Aujourd'hui la rue du Faucon monte de la rue Haute vers la rue Montserrat, qui formait autrefois le dernier tronçon de la rue des Minimes. Son origine remonte vraisemblablement ay VIV siècles, Son ancien nom est la rue du Bourreau, car le bourreau habitait une maison dans la partie basse de la rue.

     

    andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

    Photos de Jef Slagmulder Photo 1

    La "Breime" et ses habitants de la rue aux Laine. 

     

    andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

     Photo 2
    A 6 Jean Stevens - B 5 et B 6 les Parents Stevens

     

    andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

    andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

    andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

    Merci à Guillaume Kekenbosch, pour Jeanine Clews et sa maman.

     

    Le quartier des Minimes
    A la mémoire de ses Martyrs.

     

    SOUVENIR RUE DE LA PREVOYANCE
    Merci à Guillaume Kekenbosch.

     

    marollekermis1

    Un dessin  de Raymond GOFFIN représentant
    François Stevens "Bourgmestre de la Commune libre de la et des Marolles". - 1983.

     

    Monument des vivants

    LA RUE DU FAUCON

    A un titre de gloire de plus, depuis 1933 L'esprit des MAROLLES.

    Il représente des types marolliens (comme de gauche à droite) "ZOT LOWIETCHE". LE PIOT, SA KROTCHE, LE POTTEZOEIPER, LA BELLE SOEUR DE KIKEI, une petite fille qui tient son frère dans ses bras, l'accordéoniste JEF ARIX dit le KRUMME, sans oublier le ZINNEKE.
    Ecrit par Guillaume Kekenbosch.
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    Je crois que ce monument est unique au monde.
    A son inauguration tous les personnages étaient de purs Marolliens et ils étaient tous en vies, de là le nom du Monument. D'après ce que l'on m'a raconté le monsieur avec l'accordéon serait le grand-père de monsieur Henri Sempo. Peut-on confirmer cela?
    Ecrit par Nelly Lallemand.

     

    Anne & Prosper Kohne
    Photo 3 - Photo de Pierrot Heymbeeck

    Un clic sur la photo - deux habitants de la rue de l'Abricotier.
    Anne & Prosper KOHNE

     

    Merci Nelly

     Voici un dessin de Raymond Goffin le prince de la Marolle et peintre de la Marolle. Il a offert ce dessin à Mich (le mari de rosine) il y a environ 20 ans
    Ecrit par Nelly Lallemand

     

    Un grand MERCI à Francis Verbesselt
    (Titi) pour les photos  ci-dessous

     

    Kermesse

    Photo 4 - Nelly Lallemand

    C'était Marolle kermis. Je m'en rappelle comme si c'était hier. Je devais avoir 12 ans et pour l'occasion j'avais été chez le coiffeur. J'étais sur mon trente et un avec un petit ensemble bleu marine et une jupe plissée soleil etc. La kermesse c'était surtout des concours. Les enfants faisaient la course dans un sac à patates et dans la bouche une cuiller avec une pomme de terre dessus. Moi j'étais trop "steif" et puis j'avais peur de me salir donc j'allais plutôt au moulin qui se trouvait contre le mur du palais au niveau de la rue du Faucon. J'attendais que le moulin s'arrête quand tout à coup j'ai reçu un ballon rempli d'eau sur moi. J'étais trempée jusqu'aux os. Adieu plissé soleil ! Mes cheveux dégoulinaient.
    A ce moment là j'ai regardé vers le haut et j'ai vu les coupables à la rampe du palais. ET QUI ETAIT LE CHEF DES OPERATIONS ET LE CHEF DE LA BANDE ?

    Réponse de Gilbert

    Nai que je me souviens de cette marolle kermis et de la fameuse drache que tu as reçue (mea culpa) car ce n'était (pour 1 X) même pas 1 ballon d'eau mais carrément un énorme sac plastique reçu ds 1 boulangerie.. Je me souviens quand cette masse d'eau est tombée !!! Cela a fait vraiment l'effet d'un cratère en-bas... ON (j') était vraiment givré...De mémoire... m'accompagnait Pierreke Plasschaert, Alex Van Rossem, Henri Van Huffel etc.... Gilbert Delepeleere

     

     

    Kermesse II

     Photo 5

     

    3 kets

     Photo 6

     

    A1 -Félicien Couck,

    Un vrai Marollien qui a toujours habité rue aux Laines "op de Marolle".
    Sa grand-mère Nielle a tenu un café rue Laines juste en face de la rue des Prêtres.
    C'était mon ami depuis que j'avais 14 ans avec qui je suis toujours resté en contact et avec qui j'ai été souvent en "zateprossese"!!. Hélas décédé en 200O à l'âge de 54 ans. IL était également l'ami de Barthol, qui lui aussi malheureusement nous a quitté trop tôt.
    Couck était aimé par tous ceux qui l'ont connu. A son enterrement beaucoup de ses amis ont pleuré.
    Salut mon ami, je pense souvent à toi.
    Titi.

     

    le curé

    Photo 7

    Le curé de la Marolle, M. Vanderbist papote avec un habitant, rue Montserrat

     

     

    françois Stevens

     Photo 8

    Au milieu de la photo,  Jean Stevens et à sa gauche, Jean-Louis Ceuster le frère de Josée.

     

    MOSSEL KERMIS SALLE MAROLLIA

    Photo 9

    Mossel Kermis à la Salle Marollia

     

    Salle Marrolia - Nelly en famille.

    Photo 10
    Fête à la salle Marollia rue aux Laines

    A1 Rosine Demeyer ( ma maman )  A2 Lisa (la maman de Myriame bich )
    A3 la soeur de ma bobonne(Tante Treiss) A4 Maya ( la fille de tante Treiss et la soeur de Jef Tranquille et la cousine de Rosine.

    Le ket c'est Marc (le fils d'Henri Demeyer bich) la dame Mathilde la femme de Toine dit beau citron.

    Salle Marrolia - 2
    Photo 11

    Deux Dames

     

     Photo 12

     Facteur

     

    Photo 13

    Jef de facteur.

    J'ai toujours connu ce facteur sur la Marolle, aux dires des gens du quartier, il a acheté une maison, grâce aux pourboires qu'il recevait.

    Il faut dire qu'à cette époque les comptes en banque n'existaient pas, et toutes les allocations venaient avec un chèque vert. Et à chaque fois un petit pourboire pour JEF.

    Les gens de la marolle étaient très généreux.
    Ecrit par francine Kohne.

     

     marolle kermis 1965

     Photo 14

     

     NDVD_002[1]

     Photo 15

     

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     Photo 16

    Krol, le papa de Marie et Georgette Peneman

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     Photo 17

     NDVD_039[1]

     

     Photo 18

     NDVD_030[1]

     Photo 19

    NDVD_026[2]

     Photo 20

    Le premier commerce, à droite de la photo, est le café « Chez Annatje » ensuite on voit la vitrine du coiffeur « Figaro » et à côté la boulangerie dont je ne me souviens plus le nom.
    Ecrit par Francine Kohne
    ++++++++++
    .

     

     

    NDVD_037[1]

     

    Photo 21

    Au fond à droite c est Mick le facteur, le mari de Jeanne la soeur de "Patafrit" et le petit enfant, c' est Henri Dedoyard, le petit fils de "Patafrit" et fils de Francine.
    Merci à Petit Pat pour l'info.

     

     

     NDVD_041[1]

     Photo 22

    CROL le papa de Marie et Georgette Penneman

     

    Un Pei

    Photo 23

     

    Les filles de la Marolles -1939

    Photo 24

     

    Cette photo date de 1939 rue Wynants au mur du Palais de Justice.
    Elles étaient bien élégantes les filles de la Marolle.

    A1 Rosine( ma maman à 20 ans),
    A2 Maya sa cousine
    A3 ?,
    A4 Marcelle van op de Marolle.
    ++++++++++

    plein

     

     

    katten10

     

     

     

    Jeannine de Guillaume

    Photo 26

    Jeannine Surdiacourt et ses deux frères. 

     

    Francine

    Photo 27

    francine, sa petite soeur Josiane et Francine Kekenbosch.

     

    deux frères

    Photo 28

    Les deux frères de Jeannine

     

     

    Jeannine 1945
    Photo 29

    Jeannine et son frère Louis à la libération de 1945, rue aux laines.

     

    Marcelin le Marseillais - Photo de Guillaume Kekenbosch
    Photo 30

     

    Marcelin,  "Le Marseillais",qui tenait le café sur le coin de la rue aux laines et de la rue de la Prévoyance

     

    OP DE MAROLLE

     

    Photo 31
    L'épicerie de "Lange Maree", au coin de la rue de la Prévoyance et de la rue aux laines (1933) Dans l'ouverture de la porte Alice et son mari.

     

     

    rue_montserrat - merci à Titi.

     

     

     

    OP DE MAROLLE

     

     

     

    andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand
    Photo FB 1





    andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand
    Photo Face Book 2

    Maria Kees

     

     

     

    NDVD_024[1]
    Photo 32

    Cité Courbet - 44 rue Montserrat.

     

    photos chifon1

     Photo 33

     



    photos chifon2

     Photo 34

     

     

    Un Voddeman

     Photo 35

     

    OP DE MAROLLE

     

    bij den bich
    Photo 36

    Café "Bij den Bich"

     

     

     

    Bich cousin de Nelly

     Photo 37

     

    bich henri

    Photo 38

    Le café du "Coq" ci-dessus qui à ce jour n'existe plus.

    Etait situé rue Montserrat au coin de la rue des Prêtres. C'était encore le seul café existant du temps où la Marolle "Marollait".

    Un jour j'ai vu mon cousin Jean bich à TV Brussel. Il répondait à une interview en bruxellois. Je me souviens qu'il racontait que quand il faisait son service militaire, à la Marolle rien que rue Montserrat et les rues avoisinantes (op de Marolle comme disait ma boma Bich) à cette époque il y avait 33 cafés.

    Jean était un vrai marollien, une figure légendaire de la Marolle. Il a toujours habité dans cette maison au dessus du café.

    Je crois que c'est en 1975 qu'il a reprit le café de son oncle Jean qu'on appelait "Jean Coq".

    Jean Bich est décédé en 2001,
    2 mois après  ma maman (Rosine)qui était la sœur de son père(Jean) décédé très jeune. Pour elle Jean était comme son fils.
    Ecrit et photo de Nelly Lallemand 


    MARIA KEIS R MONTSERRAT

    AVANT

    APRES

     

    RUE MONTSERRAT 05062006

    Photo 39 - merci à Guillaume Kekenbosch

     

    Vue Générale de la Marolles

     

    Histoire de la Marolles

    C'est à cet endroit, que se trouve la modeste chapelle , de Notre Dame de Montserrat.

     

     

    La Marolles - Curé

     Photo 40

     

     

    Miss op de Marolle - merci Lomme

     

    Photo 41

    Pour les deux photos - merci à Guillaume Kekenbosch.

     

    Affiche Marolles kermis - Merci Lomme

     

     

     

    André ARIX

    Extrait du programme - Souvenir Kermesse Notre-Dame-au-Rouge 1964

     

  • Joseph Jean Baptiste Heymbeeck

    Joseph Jean Baptiste
    HEYMBEECK

     

     

    Joseph Heymbeeck (forain) 006.jpg

    Ce visage ne vous dit rien ?
    NON ?

    Fouillez dans votre mémoire d'enfance, "la Marolle Kermis" ou celle de Notre-Dame-au-Rouge.
    Toujours rien ?

     

    Pour vous aider ci-dessous un article de notre ami à tous
    Henri Sempo. 
     

     

     

    Photo du moulin.jpg

    Merci à Jef Slagmulder.

     

    Jef Heymbeeck était de ma famille, (branche Marollienne) il avait le même prénom que son bompa et que mon père.

     Comme son père Charles et Julien son oncle, Jef était  forain. Chaque année lors de la Marolle Kermis son manège était monté au pied du Palais de Justice et lors de la braderie de Notre-Dame-au-Rouge, sous les fenêtres d’Andrée, place Fontainas.

     Quand j’étais un ketje, il était gentil avec moi, je pouvais aller gratos sur le moulin, personnellement j’ignorais à l’époque que j’étais de sa famille !

     Sa femme  Maria Vancauwenbergh  est dcd en 1977. Quant à lui, Il est mort en 1985 seul, on a retrouvé son cadavre quelques mois plus tard dans sa maison, située impasse du Sureau, quartier du béguinage

     Le couple repose au cimetière d Evere, sur la pelouse n° 2.