Jette

  • Jette en cartes postales anciennes

    Jette
    En cartes postales anciennes.

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    Si de nos jours les cartes postales sont des petits chefs-d'oeuvre de photographie, elles ont pourtant perdu ce brin de fantaisie qui, jadis, leur conférait du charme et même de la personnalité.

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    La population ouvrière ayant augmenté, un propriétaire terrien ouvrit sur son bien une ruelle "la Keyserstraatken" qu'il borda de maisonnettes qui disparurent voici quelques décennies.

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    Ce que, vers 1910, on découvrait du haut de la tour de l'hôtel communal. A l'horizon, sur la crête, s'étire la chaussée romaine et en avant de celle-ci s'étalent les labours à l'emplacement de l'actuel hôpital Brugmann.

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    Photo 4

     La place communale (actuelle place Cardinal Mercier) vers 1910. Elle correspond à l'emplacement du cimetière qui entourait l'ancienne église paroissiale. A droite, quelques vieilles maisons dont l'auberge Saint-Pierre dont la salle de bal servi parfois de chapelle ardente.

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     Terminus, dès 1901, d'une ligne de tram à traction hippomobile, la place communale s'ornait d'un établissement appelé pompeusement "Hôtel de la belle Vue" à cause de la terrasse sur le toit où personne n'avait accès. On entrevoit, à droite, le passage à niveau de l'ancienne gare.

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    La place communale vue du haut du clocher de l'église Saint-Pierre. Masquant partiellement la gare, des vieilles maisonnettes qui, au temps de leur construction, faisaient face au cimetière.

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    Un coin de la place au début de 1900. La construction de l'hôtel  communal est terminée A côté de cellui-ci l'hôtel de la famille Guyot qui disparut lors de la création du parc Garcet.

     

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    photo 8

    Le dégagement de la place communale, en face de la gare ouverte en 1892. A gauche, on a déjà bâti un nouvel établissement qui ne pouvait prendre d'autre enseigne que "Café de la gare". 

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    Un monsieur, bien mis et d'allure décidée, va prendre un train. Rien de neuf sous la pluie, sur le camion de la brasserie "St. Zoîto, on peut lire "bière fabriquées sans ajoute de produit chimique".

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    Photo 10

    Le passage à niveau vu en direction de la place communale (1912). Comme il se trouvait au bout des quais, tout train venant de Laeken bloquait la circulation de la rue de la station. 

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    Café "Jean Sus", tenu par Pierre Van den Houte. Marchant de bière, rue de la Station, 264-266 Jette.

     

    Près du passage à niveau il y avait le café  "Jean Sus", dit aussi  "Chez Pitje Van den Houten". A travers un guichet donnant sur la rue on pouvait obtenir des cruches de bière voire des verres sans risquer de faire passer pour un pilier de cabaret.

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    L'incendie dramatique d'un estaminet au nom prédestiné "Bij Susse Pompier", en avril 1896, coûta la vie à cinq personnes. Tout Jette assista aux funérailles.

     

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    L'air solennel comme il se doit, voiçi ceux grâce à qui les Jettois, en 1911, étaient certains de ne pas manquer leur dernier voyage.

    Autour de l'ordonnateur Philibert Portenart se tiennent , de gauche à droite.
    Jean Vandervelde
    Jules Van den Bossche
    Jean Vertongen
    De Cuyper, le croque mort
    et
    Jef le cocher du Corbillard.

     

     

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    Photo 14

     

    Jour de liesse en 1897. C'est la kermesse et aussi le marché annuel . Devant l'église tourne "la petite Jeanne". Cher au coeur des Jettois. Le rutilant manège de chevaux de bois a été détroné par des métiers forains plus modernes et surtout plus bruyants.

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    Pendant que les enfants s'attardent au manège, on termine le montage et la décoration de la piste sur tréteaux qui, le coucher de soleil venu, verra tourner les couples jusqu'aux petites heures.

     

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    Ils ont atteint un âge avancés les Jettois qui ont vu le monument aux morts à son emplacement primitif, avenue Charles Woeste au carrefour Dansette. Le site était encore désert et il n'y passait pas de tram.

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    La rue de l'église à Jette Saint-Pierre est aujourd'hui Rue de l'Eglise Saint-Pierre à Jette!
    A gauche, une niche avec madone orne l'entrée de la rue de l'école (actuellement rue Van Bortonne).
    A droit le café "Au Sénat" où les hommes politiques se retrouvaient après les séances officielles.

     

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    Photo 18

     

    Le photographe suscitait toujours la curiosité, même auprès des habitants du carrefour chaussée de Wemmel - rue de l'église. Dans le prolongement de cette dernière, une route de campagne, la rue de "Rivieren", longe le talus du chemin de fer. 

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    Les enfants aimaient "faire des commissions" chez Leemans, le principal marchand de denrées de Jette. Ils étaient certain de recevoir un morceau de sucre candi.

     

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    On peut dater cette vue d'avant 1912 parce qu'il n'y a pas encore de voies de tram dans la rue de Laeken (actuellement rue J. Lahaye). A gauche, l'imprimerie Van Lantschoot à qui l'on doit la plupart des anciennes vues de la région.

     

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    Sur l'emplacement d'un supermarché, rue L. Théodor, se trouvait une maison de campagne dérobée à la vue des passants. Institut d'hydrothérapie, on y appliquait les traitements préconisés par les prêtres et guérisseur bavarois Kneipp.

     

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    Photo 22

     

    Jette compta fort tôt plusieures établissements d'enseignement libre et privés, la plupart situés rue de la station. Il y avait entre autres, l'institut Saint-Pierre dont voici une cour de récréation.

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    Mademoiselle Aertsens avait ouvert rue de la Station une école dont elle assumait la direction. Ce fut, durant de longues années le seul établissement privé à donner l'enseignement en français. 

    Jette-St.-Pierre,
    Photo 24

    Depuis le moyen-âge le Miroir est et demeure le principal noeud routier à Jette. La vue est prise en direction de Laeken. A gauche, derrière un écrand d'arbres, se cache la brasserie qui a donné son nom au quartier.

     

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    Le carrefour du Miroir à hauteur du cabaret de même nom (1910). Le café "au Progrès" (au toit coiffé d'un pylône des voies aériennes du téléphone) et tout le carré de maisons y attenant furent sacrifiés pour permettre d'ouvrir la place du Miroir (actuellement Place Reine Astrid).

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    Comme la plupart des villages des environs de Bruxelles jadis, Jette compta fort tôt plusieurs brasseries. Une des dernières a être restée en activité fut celle de Miroir photographiée ici avant 1914.

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    Souvenir lointain aussi que celui de l'hippodrome qui pendant quelques années drainait les turfistes à Ganshoren. Sur cette vue, prise du clocher de la Madeleine, on voit un coin de la piste.

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    L'urbanisation du quartier de la basilique fit tache d'huile et déferlà au-delà de la chaussée de Jette, ce qui allait changer notablement l'aspect de la rue Moranville qu'on voit ici photographiée en 1905.

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    Faire sa publicité à l'aide de cartes postales représentant ses installations et son personnel était de pratique courante ainsi qu'en témoigne cette vue des établissements Van Malder-Moerenhout, 220 avenue de Jette, au sortir de la première guerre mondiale.

     

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    Faut-il attribuer aux "Vins et spiritueux" que vendait Monsieur Hulpiau, 85, chaussée de Wemmel, ou au "Electriseurs automatiques" dont il était l'inventeur, d'avoir une descendance jamais le mot n'a mieux été employé - à faire pâlir de jalousie les Daltons?

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     Le brave chien regarde, l'air bien médusé, le garde champêtre et le facteur, supposés dans l'exercice de leurs fonctions, tenant compagnie à des buveur, dont des dames. (café au coin de la rue Prince Baudouin).

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     On installa, en 1915, une colonie pour enfants débilités par la guerre de 1914 dans l'ancienne prélature de Dielighem. Geste louable pour sûr mais qui fut désastreux pour la splendide demeure. 

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    Bâti au début de 1800 dans le site accidenté du Poelbosch, le château Tircher connu fort tôt l'abandon le plus complet au point que sa situation  est considérée comme désespérée.

     

     

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    Les jardins du Poelbosch servaient fréquemment de cadre à la fancy-fairs et autres manifestation. Voiçi la buvette, un jour de 1906, avec son nombreux personnel, et quelques consommateurs endimanchés.

     

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    Pour les moins de 80 ans, il est difficile de croire que cette fermette occupait l'emplacement de l'entrée principale du cimetière, au carrefour de Smet de Nayer - Jule Labaye.

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    Acquit par la commune, le château Delattre hébergea la première école du quartier du Esseghem, si turbulent à l'époque.

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    Comme son nom l'indique, on trouvait, au début de 1800, en bordure de la rue du Moulin (actuellement la rue Th. de Baisieux un moulin à vent. Le site sur lequel il s'élevait a été annexé ultérieurement à la ville de Bruxelles.

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    Les dimanches et jours de fêtes, la rue Léopold I était recherchée par les promeneurs qui y trouvaient plusieurs établissement réputés pour boire et manger.

     

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    La circulations était peu dense rue Léopold I. La majorité des véhicules qui l'empruntaient appartenaient, comme sur cette carte postales, aux brasseries alimentant les guinguettes et restaurants qu'on y rencontrait.

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    La concurrence était serrée entre les établissement de la rue Léopold I et particulièrement entre l'Ancien et le nouveau "Pannenhuis". Comme l'annonce la grande enseigne, on trouvait dans le second hippodrome avec "Grands et petits chevaux"

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    Photo 41

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  • La pompe SABRA

     

     

     

    Voici une étude.

    Comme souvenir prenons la station de Koekelberg, ou actuellement la place Simonis...

    photo n1, les années ...  1950

    Photo n2 , les années ... 2000

    A l'arrière de la gare il y avait une pompe à essence.. (croisement avec la rue Herkoliers)

    La pompe SABRA (photo n3), qui distribuait l'essence de marque TEXACO.

    elle était  bien connue dans le quartier car la seule ...

    Mon grand père, avait une petite société de Denrées Coloniales (Florin & Fils), basée au 170 du Boulevard Léopold II.., il réalisait donc le ravitaillement des camions (photo n4) a la pompe SABRA.

    Une autre particularité de la pompe SABRA, était le pissodrome... ou tous les mâles des alentours réalisait un arrêt...

    tous ceci donne le dessin suivant (fichier n5).. une version personnelle des "souvenirs..."

    (Notez, j'ai aussi un Blog pour mes dessins ;  http://flr.skynetblogs.be/ )

    Bonsoir

    Henri Florin

     

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