Bruxelles vu par les bruxellois. - Page 5

  • Impasse des Abeilles

    Impasse des Abeilles.



    L'impasse des Abeilles s'ouvrait  entre les maisons portant les numéros 10 et 12 de la rue des Poitiers.

     

    Pot1

    Avant la guerre de 40, le photographe a pointé,  son objectif en direction de la rue d’Anderlecht.
    Il c’est placé, rue de la Verdure, la place Anneessens à sa droite et à sa gauche la rue du Vautour. 

    Les drapeaux et lampions sont de sortie, j’en déduis que nous sommes en période de Kermesse de Notre Dame au Rouge.

     

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    En rentrant dans la rue des Potiers, on aperçoit à droite l’entrée de l’impasse des Abeilles où  est placée la charrette et où l’on voit, la "coume" d’escargots et le "selder".

    Serait-ce, la "ker" de Swa Caricoles ? C’est fort possible, car après la guerre Swa Caricoles habitait toujours la rue, mais du côté impair.


    Abeille 3

    Une vue de l’impasse avec quelques habitants.


    Impasse des abeilles

    Cette fois les habitants se sont placés dans la cour.

    C’est la kermesse, et on peut voir sur la table des boudins noirs et blancs.
    Il est plus que probable que le papa de Serge se trouve dans cette foule.


    Rue des Potiers Surnom

     

  • LES BRIGITTINES

     

    1 LES BRIGITTINES

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    N° 1 Porte d'entrée, 2 Parloir, 3 l'église, 4 Corridor de communication, 5 Sacristie, 6 nouvelle entrée, 7 bâtiment de l'infirmerie, 8 escalier qui porte à l'étage, 9 cuisine de l'infirmerie, 10 logement du recteur, 11 nouveau mur de séparation, 12 bâtiments du quartier des sœurs, 13 parloir des sœurs, 14 grand  escalier du dortoir, 15 cuisine, 16 réfectoire, 17 lieu construit pour l'hôpital, 18 salle de récréation, 19 cour, 20 jardin, 21 réservoir des fontaines qui fourni l'eau à ? Maisons particulières.  



    En 1621, les magistrats ayant autorisés les Brigittines à s'établir à Bruxelles, ces religieuses achetèrent une maison située au coin d'une rue sans nom et de la rue d'Argent, aujourd'hui (1857) rue des Visitandines, et y bâtirent un couvent.  En 1624, l'infante Isabelle posa la première pierre de la chapelle qu'elle projetait d'élever dans la rue Haute; elles changèrent d'avis, et ce ne fut qu'en 1662
    qu'elles firent
      commencer une église dont on voit encore aujourd'hui le bâtiment.

     

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    Photo1

    En 1794 on établit dans l'église un chauffoir public avec lits pour les indigents ; ce chauffoir fut remplacé par une école pour les enfants des bourgeois aisés, On vendit l'église et le couvent comme bien national, et l'acquéreur en fit des magasins de bière et de bois, Restauré en 1839 l'édifice sert aujourd'hui (1857) de boucherie au rez-de-chaussée, tandis qu'au premier il y a une salle de bal, fréquenté principalement par les dentellières et les nombreux ouvriers de fabrique de ce quartier. C'est le cas de s'écrier avec Virgile :

    QUANTUM MUTATUS AB ILLO !

     

    La rue des Brigittines avait reçu, lors de l'occupation des républicain français, le nom de rue du Dix-Août. Elle a repris son nom primitif, à la grande satisfaction des habitants, qui n'avaient pas oublié les services rendus à Bruxelles par les pieuses Brigittines. (Eug. BOCHART)

     

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    Photo 2

    Jacques Dubrucq, écrit en 1997, " Transfert de la boucherie venue du Grand Sablon en 1839. Et l'on installa ainsi la boucherie aux Brigittines le 22 mai 1839, jour choisi  pour être en outre celui de l'ouverture de la petite foire annuelle".

    Il écrit encore "

    Quelques fignolages et astiquage ultimes, et tout fut prêt début juin « sous les plus favorables auspices – tous les bancs, au nombre de cinquante, sont loués, c'est une heureuse spéculation qu'à faite Monsieur Deneubourg, (que nous retrouveront rue des Visitandines). L'église était vaste, la Boucherie n'en occupait que le rez-de-chaussée. Elle y resta très longtemps, ses derniers étals ne disparaissant qu'en 1920 environ. Mais il y avait aussi l'étage, que le malin propriétaire Deneubourg, loua urbi et ordi pour tous les bals bourgeois, fêtes, concerts qu'on souhaitait y organiser.

    Mais la vogue bourgeoise ne dura guère. Le populaire, lui, ne se fit pas prier, et bientôt la salle de bal des Brigittines fut fréquentée par les ouvriers du quartier. En en 1850, on restaura la façade de la vieille église. 1853 Les frères mineures capucins s'y installeront peut être dans un an ? C'est vrai que les Capucins, installés comme il se devait dans la rue des Capucins, devaient trouver à se reloger, depuis qu'on leur avait signifié  leur avis d'expropriation, en vue du percement de la rue Blaes. Finalement ils laissèrent là les Brigittines, pour aller s'installer en bordure de la future place du Jeu de Balle.

     

     

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    Photo 3

    Les Brigittines le 28 octobre 2013 - merci à francine Köhne pour la photo.

     

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    Le n° 61 les Visitandines.
    Le n° 8 l'église de la Chapelle.
    Le n° 10 le Sablon.
    Le n° 75 Hôpital Saint Guislain.
    Le n° 46 les Capucins.
    La Spigel straet = rue du Miroir.


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    Anciennes maisons de la rue des Brigittines.
    La rue monte vers la petite place actuelle.

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  • Léon Lepage

    L'Athenée Léon LEPAGE 

     

    À l'occasion du centenaire de l’Athénée Léon Lepage, une soirée de retrouvailles aura lieu dans les salons du stade Roi Baudouin au Heysel (sous la tribune officielle).

    Dès maintenant, nous vous invitons à bloquer dans votre agenda le samedi 21 avril 2012 à partir de 19 heures 30.

    Un cocktail dînatoire (aux environs de 40 €) est prévu.
    Pour parfaitement organiser l’évènement, il nous est indispensable de connaître le nombre de participants. Nous vous demandons donc de nous confirmer au + vite, et avant le 14 février 2012, votre présence à cette soirée par mail 100all@hotmail.be

     

     

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    gilbert delepeleere

    Extrait de "Bruxelles 1000 une Histoire Capitale" - volume 3 - Jacques Dubreucq

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    gilbert delepeleere

    Pêle-mêle d'anciennes photographies d'école de la Ville,oû l'on retouve dans le désordre,l'école communale n°13,l'école moyenne B de la rue du Peuplier, l'école moyenne rue Léon Lepage et rue des Riches-Claires le jardin d'enfants de la rue du Char, l'école primaire n°6 du boulevard du Midi  et l'école normale charles Buls du boulevard Maurice Lemonnier.
     
    P.S :Il y a peu de chances que l'un d'entre vous se reconnaisse sur ces photos car....la plupart de ces photos ont été prises au début des années 1900!Ecrit par Jef Slagmulder.

     

    gilbert delepeleere

    Ci-dessus un ouvrage (parmi d'autres) de Georges Winterbeek, remarquez la signature en dessous du monument.

     

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     Monsieur G. Van Boxem

     

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  • Impasse de la Moutarde

    L'impasse de la Moutarde était située entre les n° 6 et 8 de la rue de Ruysbroeck. L'impasse comme la portion de la rue ont disparues.

    Jean d'Osta décrit le lieu, page 123 de "LES RUES DISPARUES DE BRUXELLES

    "Au bas de la rue de Ruysbroeck n° 8, un couloir étroit menait à une cour bordée de 4 maisons jouxtant le mur de la première enceinte (beau tronçon crénelé démoli subrepticement en 1954).

    Cette impasse abritait 67 personnes en 1866. Elle n'existait plus en 1900

     

    moutarde.jpg

    Photo 1

     

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    Photo n° 2
    La place de la Justice et l'impasse de la Moutarde



     

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    Photo n° 3


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    Plan du quartier dans les années 1930

    B = l'impasse de la Moutarde.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Fumeur de Pipe

    Fumeur de Pipe

     

    la pipe

    Le Bruxelles de la Belle Epoques comptait quelques associations de fumeurs de pipe.
    Les membres organisaient des concours.
    Le vainqueur était celui qui????
    j'attends vos réponses.
    Guillaume Kekenbosch

     

    Le Bruxelles de la Belle Epoque comptait quelques sociétés de fumeurs de pipes (à tabacs).
    Les membres organisaient des concours.
    Le vainqueur était celui qui avec trois grammes de tabac et  DEUX (2) Allumettes gardait sa pipe le plus longtemps en activité. (AVB).

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    Au Grand Rasoir

     Rue de l'Hôpital

    10) RUE DU TABORA  - Merci Guillaume

    Rue du Tabora

     

    Aux Armes des Brasseurs

    Boulevard Anspach

     

    François & Manu (1959)

     

     Deux beaux Soldats en 1959.

     

    François (1960)

     Le même en 1960.

    Vigneron

     Et un autre en 1962


    Un post de Guillaume Kekenbosch