Fleuristes rue des

  • Andrée Bolsius

    La maman d'Andrée

     

    908

    A 1 Victor, le frère de la maman d'Andrée
    A 2 Hélène, la maman d'Andrée
    A 3 Tineke, la petite sœur.

     

    merci à Andrée Bolsius

    Hélène et son grand frère Victor.
    Photo 2

     

    Vente & Achat merci  a Andrée Bolsius
    1 rue des Fleuristes 
    Photo 3

    910 - Andrée Bolsius

    Photo 4

     

    AAA - Merci à Andrée Bolius

    Photo 5

     

    Ecole - Merci à Andrée Bolsius

    En colonie chez les soeurs
    D 3 Hélène.
    B5 Tineken.
    Photo 6
     

    Voiture - Merci à Andrée Bolsius

    Des Kets du quartier, photo probablement prise à la foire de Bruxelles.
    Photo 7

     

    Années 1920 - 1930.

    Enfants de la rue des Fleuristes et des environs, petits copains de ma maman, qui était un vrai garçon manqué, qui dans son enfance a fait pas mal de bêtises avec sa
    petite bande de copains : comme, mettre un choux fleur pourri dans un bénitier de l'église de la chapelle, jeter une toupie et casser le coin d'une vitrine rue Blaes,  et bien d'autres stûtes . Comme beaucoup l'on fait ! Sonner chez les gens à n'importe quelle heure, j'usqu'au jour ou toute calme, assise sur les escaliers de l'entrée d'une maison, elle a reçu un seau d'eau, et s'est retrouvée trempée jusqu'au os , elle a encore eut une bonne rammelink en rentrant. TROP injuste , pour une fois  quelle n'avait rien fait !!!!....

    Dans la cour de la rue des Fleuristes ma grand-mère distribuait de la pap au riz à tous ces kets mais, quand mon grand père arrivait du vieux marché, les gamins avaient disparu !! Il ne restait que les petites assiettes et ça le faisait bien rire,  à croire qu'on le prenait pour un ogre ! Alors, que d'après ma maman il aimait beaucoup les enfants.

    Le frère de ma mère, Victor Bolsius , ( mon parrain ) dans son beau petit costume de marin aussi sage et calme qu'il était , a fait un caprice comme tous les gosses .

    La scène : Dimanche matin, sur la cour un grand bassin plein de linge qui trempe et le gamin déjà  endimanché crie après sa mère - ik will ne cent, -  elle répond -  gue kraacht nix !! - Dix fois vingt fois, il crie de plus en plus fort qu'il veut un sou, elle commence à s'énerver et sort de la maison.

    Victor dans son beau costume lui dit, -  ik piss in men broek ak niks kraag, -  connaissant ma grand-mère c'était pas un truc à lui dire , elle n'a  bien sur pas cédée et le ket a pissé dans sa belle culotte , en deux temps trois mouvements, il était dans le bassin au milieu du linge .

    Je vous laisse imaginer la suite.

    Mon parrain par son mariage a migré vers St-Gilles, il était un fervent supporter de l'Union.

    Dans les années 60 sa fille Annie (ma cousine) sortait chez Manu rue des Vers .

    Maman s'est mariée avec un habitant de la rue du Vautour mais a gardé longtemps de

    bons contact avec son ancien quartier.

    Andrée Bolsius.

     

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    Dud breef.

     

    LES BORDEUSES DE PAPIER DE DEUIL.
    (Wa des Da vi ne bazar)

     

    Le bon bouquin du Cercle d'histoire et d'archéologie "LES MAROLLES", nous en parle très bien à la page 40, du livre "Petits métiers des Marolles".

     

    Je cite : Nous avons retrouvé un deuilleur, âgé de 93 ans, il se souvient très bien de tous les détails concernant sa petite industrie à domicile.

     

    Sa mère, Marie-Thérèse Suys, exerçait déjà le métier à la fin du 19ième siècle. On peut se demander pourquoi on bordait le papier à la main, alors que l'usage de l'imprimerie était répandu. Le travail à la machine, plus régulier sans doute mais moins beau.

     

    LE deuillage du papier, était un petit métier d'appoint, permettant aux femmes qui avait des enfants à élever, de gagner quelque peu d'argent. ETC. ETC.

    Il y avait un bon droguiste au début de la rue Blaes, entre la rue Notre Seigneur et rue du Miroir, spécialisé dans les colles fortes, gélatine et autres alcool.

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