04 février 2013
ETTERBEEK
Bonjour les ami(e)s,
Histoire de sortir du Pentagone, je vous propose ici deux petites histoires de fantômes et de diables etterbeekois !
LES DIABLES D’ETTERBEEK
1. La grange du Diable.
Un soir, un paysan d’Etterbeek rentrait chez lui après sa dure journée de labeur, lorsqu’il croisa sur sa route un inconnu habillé de noir. L’inconnu l’ayant salué, le paysan engagea la conversation.
Au bout de quelques minutes, l’homme en noir fit au paysan cette proposition pour le moins bizarre, sinon suspecte : s’il lui abandonnait ce qu’il avait de plus précieux, l’étranger s’engageait, avant le chant du coq, à lui bâtir une grange sur sa terre.
Comme le paysan ne possédait rien de précieux, pensait-il, il accepta de bon cœur la proposition de l’inconnu. Son épouse, toutefois, se montra plus futée et elle comprit bien vite que l’inconnu, dont son naïf époux venait de faire la rencontre, n’était autre que le Diable et que l’objet précieux qu’il convoitait n’était ni plus, ni moins, que l’âme du pauvre paysan !
Durant la nuit, elle constata qu’une grange s’élevait effectivement avec rapidité. Quand elle jugea que les travaux étaient suffisamment avancés, elle se rua vers le poulailler pour y réveiller le coq qui se mit à chanter à tue-tête ! Le Diable comprit alors qu’il avait été dupé, n’ayant pas pensé à réclamer l’âme du paysan avant que se fasse entendre le premier chant du coq (à moins que le Diable, comme dans bien d’autres légendes, fut surpris par le chant du coq prématuré provoqué par l’épouse du paysan). Aussitôt, le Démon prit la fuite.
Toutefois l’ouvrage diabolique n’était pas terminé : il manquait un mur. Le paysan tenta bien de compléter l’ouvrage mais à chaque fois, la nuit, le Diable venait détruire le travail effectué.
2. Le trésor de la maison hantée.
Il existait, jadis, à Etterbeek, une ferme que l’on disait hantée. La nuit, on y entendait d’étranges bruits, des lamentations plaintives et le bruit sinistre d’ossements entrechoqués.
Inutile de dire que ce lieu remplissait d’effroi toute la population de la commune ! Et les autorités communales avaient beau promettre d’offrir une maisonnette toute équipée à qui aurait le courage de chasser le spectre perturbateur, personne n’aurait eu la témérité de pénétrer dans la ferme hantée !
Un jour, toutefois, un miséreux qui n’avait plus rien à perdre, accepta la proposition des autorités communales. En échange, notre crève-la-faim demandait de quoi faire du feu, une poêle et de la pâte à crêpes. Après tout, s’il fallait mourir de la main d’un revenant, ne valait-il pas mieux que ce soit avec le ventre plein ? Il s’installa donc dans la ferme et commença à faire des crêpes.
A minuit se fit entendre l’infernal tintamarre et une voix caverneuse qui sortait vraisemblablement de la cheminée s’adressa en ces termes étranges à notre bonhomme : « Puis-je tomber ? » Une réponse positive ayant été donnée à cette question, un amas d’ossements tomba littéralement du ciel. Le mangeur de crêpes les rassembla, y ajouta le crâne arrivé tardivement, rassembla le tout dans un coin de la pièce et retourna à son repas.
Soudain, un nouveau bruit le fit se retourner et il se retrouva devant un squelette entièrement reconstitué qui s’agitait de manière incompréhensible. Ne sachant trop que faire, notre bonhomme tendit au squelette une crêpe au bout d’un bâton, mais l’être spectral la dédaigna et s’en alla frapper du poing contre un mur.
Celui-ci sonnait creux et notre courageux Etterbeekois entreprit de le défoncer à coups de bûche. Derrière, il découvrit une vaste cachette et, au fond de celle-ci, une grande somme de pièces d’argent.
Le squelette –ayant vraisemblablement retrouvé l’usage de la parole…- lui expliqua alors qu’il était l’ancien propriétaire de cet argent qu’il avait trop aimé durant son existence terrestre et que, nuit après nuit, il avait essayé d’attirer l’attention d’un homme charitable qui prendrait possession de cet argent pour le consacrer à une bonne œuvre, ce qui permettrait de racheter son âme de spectre errant.
Le squelette donna la moitié du sac d’argent à l’Etterbeekois et lui dit d’en distribuer l’autre moitié aux pauvres. Il fut fait ainsi. Un cultivateur vint s’installer dans la ferme désormais débarrassée de son fantôme. Quant au courageux Etterbeekois, il reçut la maisonnette promise et y vécut heureux.
Eric TIMMERMANS.
Sources : La chanson des rues d’Etterbeek, Jean Francis, Louis Musin Editeur, 1976.
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ETTERBEEK
Le temps qui passe...
Période: du VIIIe au XVIe siècles
| VIIIe | Suivant une légende, Gertrude fille de Pépin de Landen, ancêtre de Charlemagne, et abbesse du Monastère de Nivelles, séjourne à Etterbeek et y fonde une chapelle. |
| 966 | Un diplôme de l’Empereur Otton 1er mentionne l’église d’Etterbeek, alors orthographiée "latrebache". |
| 1127 | Un prêtre s’installe à demeure à Etterbeek, suite à une décision de l’Evêque de Cambrai, érigeant en demi-église la quarte-chapelle d’Etterbeek (orthographiée "letrabecca"), située près de l’actuelle rue Froissart. Peu de temps après, une nouvelle église, plus grande, est construite près de l’emplacement de la dernière Eglise Sainte-Gertrude. En ce qui concerne le nom de la commune, les spécialistes donnent au radical "Ett" la signification celtique de "mouvement vif". Etterbeek signifierait ainsi "ruisseau rapide". L'orthographe "Etterbeek", proche du nom actuel de la commune, apparaît pour sa part en 1138. |
| 1295 | Le Duc Jean II de Brabant accorde aux échevins de la Ville de Bruxelles le droit de percevoir l’accise sur la bière à Etterbeek qui, à l'époque n'appartient pas encore à la banlieue de Bruxelles |
| 1435 | 27 habitations à Etterbeek. |
| 1489 | Etterbeek est ravagée par les troupes du Duc Albert de Saxe, en guerre avec les villes flamandes. |
Pour la suite http://www.etterbeek.irisnet.be/votre-commune/hier/sur-la...
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10 juin 2012
2 régiment de Lanciers
Caserne Rolin située à Etterbeek.
Le 2e Régiment de Lanciers est constitué le 27 octobre 1830à Namur. Durant la Campagne de dix jours, il est intégré à de l'Armée de la Meuse, un détachement participera à la bataille de Zonhoven. Le Régiment est réorganisé une première fois en 1839 et est divisé en six escadrons de combat: quatre armés de lances et deux de mousquets. Plus tard, tous les escadrons seront équipés de lances et de mousquets. En 1885, le Régiment prend ses quartiers à Liège.
Lors de la mobilisation de 1914, le 2e Régiment de Lanciers qui est alors stationné à Bruxelles où il remplace un Régiment des Guides, est renvoyé à Liège, défendre la ville sous les ordres du général Leman. Ses missions premières consistent en de nombreuses patrouilles de reconnaissance qui transmettent nombre de renseignements importants. C'est lors d'une de ces patrouilles que tombe à Thimister le 1er soldat belge de la première guerre mondiale, le cavalier Antoine Fonck. Le jour d'après verra la mort du premier officier, le Capitaine-Commandant de Menten de Horne. Le régiment participera à la bataille de Liège à la défense d’Anvers et sera ensuite stationné sur le front de l'Yser. Lors de l’offensive finale de 1918, le Régiment est placé sous les ordres du 7ème Corps d’armée français et devient un Groupement Léger chargé de missions de reconnaissance. Il se distinguera également lors d’actions menées à Ardooie, Ruislede, Tielt et Roulers qui lui vaudront, comme seule unité de combat belge, la Croix de Guerre française 1914 – 1918.
Durant les années vingt, le Régiment subira plusieurs réorganisations. En 1938, il sera complètement motorisé (side-cars, canons anti-chars et véhicules blindés légers T13et T15). En 1939, le Régiment est en garnison à Etterbeek
Il participera à la Campagne des dix-huit jours de 1940 et se distinguera dans certains combats défensifs ainsi que lors des contre-attaques de Tongres, Zwijndrecht, Zelzate, Dadizele et Passendale. Il finira par se rendre et ses soldats seront emmenés en captivité en Allemagne.
Le 1er octobre 1948, un nouveau bataillon de chars Sherman est constitué à Beverlo qui reprend le nom et les traditions du 2e Régiment de Lanciers. Le Régiment déménage en juillet 1951 pour Euskirchen (Allemagne).
En 1952, il est équipé de chars Patton et est composé de quatre escadrons de chars ainsi que d'un escadron d'état-major et de services. La même année, le Régiment est doté des chars Patton. En octobre 1957, un escadron déménage à Kassel et est placé sous le contrôle opérationnel des Troupes de Couverture belges Il passera en 1960 au 6e Régiment de Lanciers sans être remplacé au sein du 2e Régiment de Lanciers. En 1969, les chars Patton disparaissent au profit des Leopard. Il participera au Canadian Army Trophy for NATO Tank Gunnery (CAT) et obtiendra des résultats honorables. En juin 1976, le 2e Lanciers s'installe à Bourg-Léopold.
Source : Internet.
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29 mai 2012
Etterbeek
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12 mai 2012
Etterbeek
Par Gustave Abeels - Bibliothèque Européenne / Pays-Bas.
Le livre contient 118 cartes postales
Carte 1
La carte date de 1935, les étangs ont été comblés à partir de 1840.
Carte 4
Mme Van Meyel était devenue aveugle, son mari lui avait fait promettre de ne rien laisser à sa famille. Félix Hap gérait la fortune de Mme Van Meyel, elle le considérait comme un fils, c'est lui qui aiguilla la générosité de Mme Van Meyel vers l'oeuvre de la chèche dont il s'occupait.

Carte 6

Carte 7
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