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    ETTERBEEK : UN MONUMENT ELEVE A LA MÉMOIRE DES VICTIMES DU GENOCIDE SYRIAQUE, PLACE VAN MEYEL – BREF HISTORIQUE DE LA PLACE ET DE SAINTE-GERTRUDE

     

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    1.Un monument dédié à la mémoire des victimes du génocide syriaque (SAYFO), à Etterbeek, une première en Belgique ! 

     

    Le 22 mai 2015, un monument dédié à la mémoire des victimes du génocide syriaque, perpétré en 1915 par l’empire ottoman, a été inauguré, place Van Meyel, à Etterbeek, en présence du patriarche de l’église syriaque orthodoxe d’Antioche, Moran Mor Ignatius Afrem II, du bourgmestre Vincent De Wolf, des autorités communales, dont l’échevin belge d’origine syriaque Aziz Es, et de plusieurs centaines de personnes. Moins connu que le génocide arménien (1,5 millions de morts), le génocide syriaque (500.000 morts) n’en fut pas moins perpétré, sous l’empire ottoman, à la même époque, avec la même violence et avec la même volonté criminelle d’extermination totale, contre les populations chrétiennes syriaques (une désignation qui permet de rassembler autour d’elle d’autres appellations, également admises, exprimant certaines nuances et reprises sur le monument : Araméens, Assyriens, Chaldéens). C’est donc tout à l’honneur de la commune bruxelloise d’Etterbeek d’accueillir sur son sol –une première en Belgique !- un monument dédié aux 500.000 martyrs syriaques, victimes de ce génocide (SAYFO), et cela d’autant plus qu’aujourd’hui même, en Irak et en Syrie, ces populations sont à nouveau victimes de l’intolérance et de la violence religieuse islamiste.

    2.Un mot sur la place Van Meyel.

     

    Le nom de Van Meyel fait référence à un couple de bienfaiteurs du cru, les époux Van Meyel-Cool. Leurs dons permirent notamment la construction d’un orphelinat et d’une crèche. Aucun rapport entre les époux Van Meyel et le Van Meyel qui a donné son nom à une rue de Molenbeek.

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    Une première chapelle a probablement été érigée sur l’emplacement de la place Van Meyel, dès le 10e siècle, avant d’être élevée au rang de demi-église au 12e s (1127), dépendante de l’abbaye de Cambrai, le village d’Etterbeek ayant désormais droit à un prêtre résident, autorisé à célébrer la messe et à dispenser certains sacrements. Au 17e siècle, une autre église fut construite, qui devait elle-même être remplacée par une nouvelle construction, au 18e siècle (1750-1778). Une nouvelle  église encore fut édifiée et consacrée en 1885. Dédiée à Sainte-Gertrude, elle fut aménagée, en 1887, après la démolition de l’église du 18e siècle (les deux édifices ont vraisemblablement cohabité durant deux ans). L’église Sainte-Gertrude domina la place Van Meyel, de 1885 à 1993, date à laquelle elle fut détruite par des éboulements (elle avait déjà perdu sa flèche, en 1972, lors d’une tempête). Complètement rasée, l’église ne fut pas reconstruite depuis. Seules ses cloches, toujours visibles à la place Van Meyel, témoignent de son existence passée. L’église Sainte-Gertrude, construite sur un plan basilical, fut conçue par l’architecte Hansotte. La façade était en briques et la tour était de type rectangulaire.

     

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    Un vicaire de Sainte-Gertrude, Antoine Gautier, a donné son nom à une rue d’Etterbeek. Il fut nommé curé de Sainte-Gertrude (église du 18e siècle) où il arriva le 1er septembre 1828. Le 24 janvier 1837, le Conseil communal le nomma membre du Bureau de bienfaisance. Son mandat ayant été renouvelé le 5 février 1848, le curé Gautier devra faire face, l’année suivante, à l’épidémie de choléra qui frappa la commune. On le vit alors se dévouer sans compter pour soulager les souffrances des Etterbeekois. Antoine Gautier usera des importants moyens financiers personnels dont il dispose, pour entretenir et enrichir son église. Ainsi intervient-il, en 1845, dans l’achat d’un ostensoir. Trois ans plus tard, il règle une partie de l’addition pour les balustrades de la sacristie. En 1853, il finance partiellement l’acquisition d’une cloche et en 1861, il participe de ses deniers à l’achat de la bannière du Saint-Sacrement. En outre, il lèguera à la fabrique d’église, divers ornements, de même qu’une somme importante destinée au Bureau de bienfaisance, à l’intention des plus démunis. Suite à ce dernier don, le Conseil communal décidera de lui dédier une rue. Antoine Gautier devait démissionner en 1863. Il décéda à Schaerbeek, le 23 octobre 1866.

     

     

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    La place Van Meyel est bordée d’immeubles hétérogènes, la plupart de style néo-gothique ou d’inspiration néo-classique (2, 3, 5, 6, 27-28, 29 et 30). On y trouve aussi quelques maisons de maître de style éclectique de trois niveaux et deux ou trois travées (n°11 et n°14).

     

    3.Sainte Gertrude d’Etterbeek.

     

    Considérée comme la patronne et la fondatrice d’Etterbeek, sainte Gertrude est encore présente en plusieurs points de la commune. S’il ne reste plus aujourd’hui que les cloches de l’ancienne église qui lui était dédiée, il est dit que l’on découvrit dans le grenier de l’édifice religieux, une statue représentant la sainte, que l’on doit à l’école brabançonne du 15e siècle. Au n°508 de la chaussée de Wavre, on peut aussi découvrir six peintures murales représentant, notamment, l’ancienne église Sainte-Gertrude. Enfin, une rue d’Etterbeek porte le nom de la sainte.

     

    L’évangélisation du territoire d’Etterbeek se fit, dit-on, au 7e siècle. A cette époque, saint Amand, évêque de Maastricht, aurait convaincu Itte, veuve de Pépin de Landen et mère de Gertrude, de fonder une abbaye, à Nivelles. Ladite Gertrude, que l’on décrit comme une maîtresse femme particulièrement lettrée, deviendra la première abbesse de cette abbaye obéissant aux règles de saint Colomban et de saint Benoît.

     

    Il est dit qu’un jour, alors qu’elle passait par le territoire de l’actuelle commune d’Etterbeek, Gertrude aurait bu de l’eau à la source du Broebelaer (=bégayeur), fondé une chapelle et cédé la dîme à l’abbaye de Nivelles. Selon certaines sources, le nom de la commune d’Etterbeek lui viendrait même du nom de la mère de Gertrude, Itte, avec plusieurs orthographes possibles : Jetterbeek, Yetterbeek, Ietterbeek, Etterbeek… Bref, le « ruisseau d’Itte ». Il est toutefois plus communément admis que le nom d’Etterbeek signifie « ruisseau rapide ». Comme les premières habitations seraient apparues sur ce territoire, à la même époque, Gertrude est considérée comme la fondatrice et la patronne d’Etterbeek.

     

     

    En outre, lorsque Gertrude se retira dans l’abbaye de Nivelles, les relations entre cette localité du Brabant wallon et Etterbeek s’accrurent, le domaine d’Etterbeek devenant un bien des religieuses. Gertrude décéda en 664.

     

    A noter aussi que c’est dans un document énumérant les biens de l’abbaye Sainte-Gertrude de Nivelles et délivré par l’empereur Othon Ier (966), qu’est reprise la graphie « Bruocsella », pour désigner l’ancienne ville de Bruxelles.

     

    Eric TIMMERMANS.

     

    Sources : « La chanson des rues d’Etterbeek », Jean Francis, Louis Musin Editeur, 1976 / www.irismonument.be/fr.Etterbeek.Place_Van_Meyel.html / www.etterbeek.irisnet.be / « A la mémoire des victimes du génocide syriaque », Journal d’Etterbeek, Juin-Juillet 2015.

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    Bonjour les ami(e)s,
    Histoire de sortir du Pentagone, je vous propose ici deux petites histoires de fantômes et de diables etterbeekois !

     

                                               LES DIABLES DETTERBEEK

     

    1. La grange du Diable.

     

    Un soir, un paysan d’Etterbeek rentrait chez lui après sa dure journée de labeur, lorsqu’il croisa sur sa route un inconnu habillé de noir. L’inconnu l’ayant salué, le paysan engagea la conversation.

    Au bout de quelques minutes, l’homme en noir fit au paysan cette proposition pour le moins bizarre, sinon suspecte : s’il lui abandonnait ce qu’il avait de plus précieux, l’étranger s’engageait, avant le chant du coq, à lui bâtir une grange sur sa terre.

    Comme le paysan ne possédait rien de précieux, pensait-il, il accepta de bon cœur la proposition de l’inconnu. Son épouse, toutefois, se montra plus futée et elle comprit bien vite que l’inconnu, dont son naïf époux venait de faire la rencontre, n’était autre que le Diable et que l’objet précieux qu’il convoitait n’était ni plus, ni moins, que l’âme du pauvre paysan !

    Durant la nuit, elle constata qu’une grange s’élevait effectivement avec rapidité. Quand elle jugea que les travaux étaient suffisamment avancés, elle se rua vers le poulailler pour y réveiller le coq qui se mit à chanter à tue-tête ! Le Diable comprit alors qu’il avait été dupé, n’ayant pas pensé à réclamer l’âme du paysan avant que se fasse entendre le premier chant du coq (à moins que le Diable, comme dans bien d’autres légendes, fut surpris par le chant du coq prématuré provoqué par l’épouse du paysan). Aussitôt, le Démon prit la fuite.

    Toutefois l’ouvrage diabolique n’était pas terminé : il manquait un mur. Le paysan tenta bien de compléter l’ouvrage mais à chaque fois, la nuit, le Diable venait détruire le travail effectué.

     

    2. Le trésor de la maison hantée.

     

    Il existait, jadis, à Etterbeek, une ferme que l’on disait hantée. La nuit, on y entendait d’étranges bruits, des lamentations plaintives et le bruit sinistre d’ossements entrechoqués.

    Inutile de dire que ce lieu remplissait d’effroi toute la population de la commune ! Et les autorités communales avaient beau promettre d’offrir une maisonnette toute équipée à qui aurait le courage de chasser le spectre perturbateur, personne n’aurait eu la témérité de pénétrer dans la ferme hantée !

    Un jour, toutefois, un miséreux qui n’avait plus rien à perdre, accepta la proposition des autorités communales. En échange, notre crève-la-faim demandait de quoi faire du feu, une poêle et de la pâte à crêpes. Après tout, s’il fallait mourir de la main d’un revenant, ne valait-il pas mieux que ce soit avec le ventre plein ? Il s’installa donc dans la ferme et commença à faire des crêpes.

    A minuit se fit entendre l’infernal tintamarre et une voix caverneuse qui sortait vraisemblablement de la cheminée s’adressa en ces termes étranges à notre bonhomme : « Puis-je tomber ? » Une réponse positive ayant été donnée à cette question, un amas d’ossements tomba littéralement du ciel. Le mangeur de crêpes les rassembla, y ajouta le crâne arrivé tardivement, rassembla le tout dans un coin de la pièce et retourna à son repas.

    Soudain, un nouveau bruit le fit se retourner et il se retrouva devant un squelette entièrement reconstitué qui s’agitait de manière incompréhensible. Ne sachant trop que faire, notre bonhomme tendit au squelette une crêpe au bout d’un bâton, mais l’être spectral la dédaigna et s’en alla frapper du poing contre un mur.

    Celui-ci sonnait creux et notre courageux Etterbeekois entreprit de le défoncer à coups de bûche. Derrière, il découvrit une vaste cachette et, au fond de celle-ci, une grande somme de pièces d’argent.

    Le squelette –ayant vraisemblablement retrouvé l’usage de la parole…- lui expliqua alors qu’il était l’ancien propriétaire de cet argent qu’il avait trop aimé durant son existence terrestre et que, nuit après nuit, il avait essayé d’attirer l’attention d’un homme charitable qui prendrait possession de cet argent pour le consacrer à une bonne œuvre, ce qui permettrait de racheter son âme de spectre errant.

    Le squelette donna la moitié du sac d’argent à l’Etterbeekois et lui dit d’en distribuer l’autre moitié aux pauvres. Il fut fait ainsi. Un cultivateur vint s’installer dans la ferme désormais débarrassée de son fantôme. Quant au courageux Etterbeekois, il reçut la maisonnette promise et y vécut heureux.

     

    Eric TIMMERMANS.

    Sources : La chanson des rues dEtterbeek, Jean Francis, Louis Musin Editeur, 1976.

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    Le temps qui passe...

     

    Période: du VIIIe au XVIe siècles

    VIIIe Suivant une légende, Gertrude fille de Pépin de Landen, ancêtre de Charlemagne, et abbesse du Monastère de Nivelles, séjourne à Etterbeek et y fonde une chapelle.
    966 Un diplôme de l’Empereur Otton 1er mentionne l’église d’Etterbeek, alors orthographiée "latrebache".
    1127 Un prêtre s’installe à demeure à Etterbeek, suite à une décision de l’Evêque de Cambrai, érigeant en demi-église la quarte-chapelle d’Etterbeek (orthographiée "letrabecca"), située près de l’actuelle rue Froissart.
    Peu de temps après, une nouvelle église, plus grande, est construite près de l’emplacement de la dernière Eglise Sainte-Gertrude. En ce qui concerne le nom de la commune, les spécialistes donnent au radical "Ett" la signification celtique de "mouvement vif". Etterbeek signifierait ainsi "ruisseau rapide". L'orthographe "Etterbeek", proche du nom actuel de la commune, apparaît pour sa part en 1138.
    1295 Le Duc Jean II de Brabant accorde aux échevins de la Ville de Bruxelles le droit de percevoir l’accise sur la bière à Etterbeek qui, à l'époque n'appartient pas encore à la banlieue de Bruxelles
    1435 27 habitations à Etterbeek.
    1489 Etterbeek est ravagée par les troupes du Duc Albert de Saxe, en guerre avec les villes flamandes.

     Pour la suite http://www.etterbeek.irisnet.be/votre-commune/hier/sur-la-ligne-du-temps

     

  • 2 régiment de Lanciers

     

     

     

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    Monsieur  Maurice De Nève

     

    3 deneve.jpgCaserne Rolin située à Etterbeek.

     

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    Le 2e Régiment de Lanciers est constitué le 27 octobre 1830à Namur. Durant la Campagne de dix jours, il est intégré à de l'Armée de la Meuse, un détachement participera à la bataille de Zonhoven. Le Régiment est réorganisé une première fois en 1839 et est divisé en six escadrons de combat: quatre armés de lances et deux de mousquets. Plus tard, tous les escadrons seront équipés de lances et de mousquets. En 1885, le Régiment prend ses quartiers à Liège.

    Lors de la mobilisation de 1914, le 2e Régiment de Lanciers qui est alors stationné à Bruxelles où il remplace un Régiment des Guides, est renvoyé à Liège, défendre la ville sous les ordres du général Leman. Ses missions premières consistent en de nombreuses patrouilles de reconnaissance qui transmettent nombre de renseignements importants. C'est lors d'une de ces patrouilles que tombe à Thimister le 1er soldat belge de la première guerre mondiale, le cavalier Antoine Fonck. Le jour d'après verra la mort du premier officier, le Capitaine-Commandant de Menten de Horne. Le régiment participera à la bataille de Liège à la défense d’Anvers et sera ensuite stationné sur le front de l'Yser. Lors de l’offensive finale de 1918, le Régiment est placé sous les ordres du 7ème Corps d’armée français et devient un Groupement Léger chargé de missions de reconnaissance. Il se distinguera également lors d’actions menées à Ardooie, Ruislede, Tielt et Roulers qui lui vaudront, comme seule unité de combat belge, la Croix de Guerre française 1914 – 1918.

    Durant les années vingt, le Régiment subira plusieurs réorganisations. En 1938, il sera complètement motorisé (side-cars, canons anti-chars et véhicules blindés légers T13et T15). En 1939, le Régiment est en garnison à Etterbeek

    Il participera à la Campagne des dix-huit jours de 1940 et se distinguera dans certains combats défensifs ainsi que lors des contre-attaques de Tongres, Zwijndrecht, Zelzate, Dadizele et Passendale. Il finira par se rendre et ses soldats seront emmenés en captivité en Allemagne.

    Le 1er octobre 1948, un nouveau bataillon de chars Sherman est constitué à Beverlo qui reprend le nom et les traditions du 2e Régiment de Lanciers. Le Régiment déménage en juillet 1951 pour Euskirchen (Allemagne).

    En 1952, il est équipé de chars Patton et est composé de quatre escadrons de chars ainsi que d'un escadron d'état-major et de services. La même année, le Régiment est doté des chars Patton. En octobre 1957, un escadron déménage à Kassel et est placé sous le contrôle opérationnel des Troupes de Couverture belges Il passera en 1960 au 6e Régiment de Lanciers sans être remplacé au sein du 2e Régiment de Lanciers. En 1969, les chars Patton disparaissent au profit des Leopard. Il participera au Canadian Army Trophy for NATO Tank Gunnery (CAT)  et obtiendra des résultats honorables. En juin 1976, le 2e Lanciers s'installe à Bourg-Léopold.

     

    Source : Internet.

     

     


     

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    Par Gustave Abeels - Bibliothèque Européenne / Pays-Bas.
    Le livre contient 118 cartes postales

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    Carte 1

    La carte date de 1935, les étangs ont été comblés à partir de 1840.

     

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    Carte 4

     

    Crêche-van-Meyel.jpgCarte 5

    Mme Van Meyel était devenue aveugle, son mari lui avait fait promettre de ne rien laisser à sa famille. Félix Hap gérait la fortune de Mme Van Meyel, elle le considérait comme un fils, c'est lui qui aiguilla la générosité de Mme Van Meyel vers l'oeuvre de la chèche dont il s'occupait.

     

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    Carte 6

     

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    Carte 7

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    Léopold Senghor
    la nouvelle star de l'ancien Rixy
    (pour André Bette et Georges Deneve).

     

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    Wavre-3.jpgExtrait " Les communes Bruxelles au passé et au présent"
    LE SOIR - octobre 1996 - 250 FB