Bruxelles - Page 5

  • Affiches etc

     

     UN peu de TOUT

     

     

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    Photo 1

    Affiche publicitaire de 1897 de Victor Mignot.
    (AVB) - BRUXELLES 1000 ans des Bruxellois et de leurs riches et pauvres.

     

     

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    Photo 2

    Affiche de 1900 de Fernand Toussaint pour le café Jacqmotte.
    Installés rue Haute comme épiciers depuis 1820, les Jacqmotte se sont spécialisés dans la torréfaction du café au début de 1900 (AVB)

     

     

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    Photo 3

     

     

     

     

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    Photo 4

    Une belle affiche de 1935 pour le Bain Saint-Saveur.
    Les établissements du Saint-Sauveur formèrent un vaste complexe à front de la rue Montagne-aux- Herbes-Potagères. Il fut, en 1959, immolé sur l'autel des bureaux. (AVB)

     

     

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    Photo 5

     

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    Photo 6

    Marie POPELIN, première avocate belge, diplômée de l'ULB en 1888 ne put JAMAIS plaider. L'accès des femmes au barreau a été autorisé par la loi du 7 avril 1922. Le bas-relief de J. de la Palud représentant Marie POPELIN rend hommage à cet événement. (AVB)

     

     

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    Photo 7

    Un agent de police pouvait dresser un procès-verbal lors d'un simple contrôle de routine sur la voie publique s'il constatait la non conformité du lait aux règles d'hygiène. (AVB)

     

     

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    Photo 8

     

     

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    Photo 9

    Une diligence à impériale au boulevard d'Anvers sur une lithographie du XIXe siècle. A droite l'abri du guichetier à qui un voyageur se dispose à acheter un titre de transport. (AVB)

     

     

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    Photo 10

    Le canal reliant Bruxelles au Rupel. (Hôtel de ville)

     

     

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    Photo 11

    Le 5 mai 1835, un convoi tiré par trois locomotives a quitté la gare de l'Allée Verte pour se rendre à Malines. Le trajet a duré 50 minutes pendant lesquelles les 900 passagers embarqués à bord d'une des trois classes du train ont craint d'être incommodés par la vitesse. Cette liaison ferroviaire fur la première ligne de chemin de fer établie sur le continent européen. Cette aquarelle anonyme représente le premier train à l'Allée Verte. (MVB) – source n° 2 de BRUXELLES 1000 ans des Bruxellois et de leurs transports.

     

     

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    Photo 12

     

    C'est un tableau de 1882 du peintre William Cooper décrivant l'activité autour de la Maison des Barques, à gauche. La "Veerhuys" ou Maison des Barques située à la hauteur du Marché aux Porcs, était le point de départ des embarcations pour le transport des voyageurs et des colis postaux. Malines, Vilvorde et Anvers étaient desservies chaque jour selon l'heure des marées par un transport fluvial. A droite, l'Auberge du Cheval Marin existe encore de nos jours. (MVB)

     
     

     

     

  • Le Mont de Piété

     

     

     

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    C'est une gravure du Mont de Piété érigé en 1618 rue des Foulons, actuelle rue du Lombard. Sa construction fut confiée à Wenceslas Cobergher, architecte des Archiducs Albert et Isabelle. La mise en place de cette institution dont le but était de mettre les pauvres à l'abri de prêts à taux d'intérêts usuraires, reçut l'appui de l'Eglise. L'ouverture officielle eut lieu le 28 septembre 1618. (AVB)

     

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    Le Mont de Piété photographiée par E. Fierlants peu de temps avant sa démolition au milieu du XIX siècle en vue du percement de la rue du Midi.

    Un nouveau Mont de Piété a été construit en 1860 rue Saint Ghislain où il se trouve encore aujourd'hui. (AVB)

     

     

  • Skynet blogs

    Séquence "STOUFF"

    Notre blog prend ce 1 septembre 2013, la treizième place au classement des blogs le plus visité.
    des "Skynet blogs".
    Les membres de la "Bende" tiennent à remercier ses visiteurs.

     

     

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  • la rue Notre Seigneur

     

     

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    LA RUE NOTRE-SEIGNEUR


     

    La rue Notre-Seigneur, longue de 140 m, part du carrefour Visitandines-Brigittines, traverse la rue Blaes et finit rue Haute, 65-67. Au 14e siècle, cette rue porta peut-être le nom de « rue de l’Enfer ». Lors de la rénovation du quartier, la rue a perdu une moitié de ses maisons dans la partie basse.

     

    On y trouvait jadis « un tableau représentant Jésus portant sa croix. Cette peinture encadrée de Renaissance et de gothique, à la façon comique et fastueuse du siècle dernier, a été exécutée par Jean van Eycken (ne pas le confondre avec l’auteur du polyptique !), en 1843. (…)  Son œuvre de la rue Notre-Seigneur pouvait difficilement être examinée, car la vitre était tapissée de crasse et il n’y avait, paraît-il, pas moyen de l’ouvrir pour la nettoyer. Cette chapelle pittoresque, ou plutôt cet ex-voto, a été enlevée en 1950 pour être placée contre l’église des Brigittines, qui deviendra le centre d’un quartier folklorique. Le tableau rappelle un fait très curieux de l’histoire de Bruxelles. » (Bruxelles, notre capitale, p. 141).

     

    La légende rapporte effectivement que la rue Notre-Seigneur doit son nom à un événement étrange qui s’y serait produit en l’an 1440. Il est dit ainsi qu’une émeute secoua Bruxelles cette année là, trois jours avant le dimanche des Rameaux. Mais Philippe le Bon rétablit l’ordre en quelques heures et les émeutiers furent faits prisonniers. Parmi les meneurs, au nombre d’une vingtaine, figurait un garçon tailleur du nom de Thomas Ghys.

     

    Ils furent condamnés à être exécutés, mais leur exécution fut remise au lendemain des fêtes de Pâques. Or, une coutume voulait que l’on pouvait accorder la grâce à un coupable, le « vendredi saint », non sans l’avoir exposé auparavant au simulacre de la crucifixion christique.

     

    La sœur du garçon tailleur alla se jeter au pied du prieur des Dominicains qui obtint que son frère fut désigné comme celui qui serait épargné. Ghys confessa donc son crime et, escorté par des chevaliers habillés de noir, portant des cierges et des croix, vêtus d’une longue robe violette et précédés de bourreaux en costume de Juifs, portant, quant à eux, des marteaux et des clous, il s’en fut faire son chemin de croix. Et bientôt, sur l’échafaud dressé devant l’église des Dominicains, on le crucifia.

     

     

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    Selon certaines sources, ses mains et ses pieds ne furent point transpercés par les clous, mais attachés par des courroies sur lesquelles on avait placé des petits sacs pleins de sang. Selon d’autres sources, le tailleur aurait réellement été crucifié (à noter que, de nos jours encore, chaque année, aux Philippines, des individus se laissent volontairement crucifier afin, croient-ils, d’imiter le Christ…).

     

    Après avoir été frappé du roseau, qu’une pointe de hallebarde -remplaçant la lance de Longinus- lui ait effleuré le côté et que lui fut présentée l’éponge trempée de fiel et de vinaigre, le tailleur fut descendu de la croix et mis dans un cercueil. On le promena dans cet étrange attelage par le Marché-aux-Herbes, la rue de la Madeleine et la Montagne de la Cour, avant de s’arrêter devant l’église Saint-Jacques, au Coudenberg, où l’on fit entrer le cercueil (selon d’autres sources, il fut ainsi ramené à son domicile, « près de la Chapelle », dit le texte latin).

     

    Après que la foule, nombreuse, se fut dispersée, le tailleur, accompagné de sa sœur, regagna le domicile paternel, situé dans une rue voisine de l’église Notre-Dame de la Chapelle, soit, dit-on, l’actuelle rue Notre-Seigneur. Et certains ajoutent qu’à partir du jour de sa crucifixion, notre tailleur serait devenu –et comment ne pas le comprendre !- volontiers blasphémateur !

     

    Le sobriquet de « Notre-Seigneur Ghys » lui fut appliqué et serait à l’origine du nom de la rue où il trouva refuge après son chemin de croix. Et c’est donc, dit-on, en souvenir de cette macabre cérémonie que l’on plaça plus tard, au coin de la rue Notre-Seigneur et de la rue Haute, un tableau représentant Jésus-Christ affaissé sous le poids de la croix, que l’on doit, comme nous l’avons déjà mentionné, à Jean van Eycken.

     

    A noter que sous le régime français (1794-1814) les républicains donnèrent à cette rue le nom de « rue Voltaire ».

     

     

    Eric TIMMERMANS.

     

     

    Sources : Bruxelles, notre capitale, Louis Quiévreux, PIM-Services, 1951, p. 141-142 / Dictionnaire historique des rues, placesde Bruxelles (1857), Eug. Bochart, Editions Culture et Civilisation, 1981 / Dictionnaire historique et anecdotique des rues de Bruxelles, Jean d’Osta, Le Livre, 1995, p. 240.