Album Photos - Page 4

  • GRAND PLACE & ALENTOURS.

    GRAND PLACE & ALENTOURS.
    Guillaume Kekenbosch & Jef Slagmulder

     

     

     

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    Photo 1

    illumination de l'Hôtel de Ville et de la Grand-Place.

     

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    Photo 2

      Panorama nocturne du centre et l'Hôtel de Ville illuminé.

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    Photo 3

    Grand-Place. Plaque commémorative Charles Buls, Bourgmestre de Bruxelles (1899).

     

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    Photo 4

    Maison dite <<des Ducs de Brabant>> (1698).

     

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    Photo 5

     Marché aux oiseaux.

     

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    Photo 6

    Le n° 27de la Grand-Place, habité par Victor Hugo (1852).

     

     

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    Photo 7

    Rue de la Colline, une des sept rues donnant accès à la  Grand-Place.

     

     

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    Photo 8

    Au <<Manneken Pis>>lieu de pèlerinage de tout touriste Belge ou étranger.

     

     

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    Photo 9

    <<Grand Bazarde Mannekenpis >>
    Ancienne devanture de magasin

     

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    Photo 10

    La Petite rue des Bouchers.

     

     

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     Photo 11

    rue donnant accès à la Grand-Place
    mais quel est son nom??

     

     

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    Photo 12

    Théâtre de marionnettes <<Chez Toone>>
    Petite rue des Bouchers.

     

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    Photo 13

    La rue des Bouchers, rendez-vous gastronomique

    1 Merci Jef

    Photo 14

    2 Merci Jef

    Photo 15

     

    3 Merci Jef

    Photo 16

     Dans la rue Charles Buls,le gisant représentant Everard 't Serclaes

     

    4 Merci Jef

    Photo 17

     Statue de Charles de Lorraine.

    Oeuvre de Joseph Jaquet qui couronne la Maison des Brasseurs.

    Dans le fond,les tours de la Collégiale des SS.-Michel-et-Gudule et la Colonne du Congrès, où l'on peut admirer un panorama de Bruxelles et, et l'enseigne de l'hôtel METROPOLE à l'endroit. 

     

    5 Merci Jef

    Photo  18

    L'ancien et traditionnel marché aux oiseaux.

     

    6 Merci Jef

    Photo 19

    Ancien marché matinal.

     

    7 Merci Jef

    Photo 20

    Rue de l'Etuve et ses commerces de souvenirs

     

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    maurice et jeannine

    Maurice et Jennine Heymbeeck dans les années 60.

    Ma soeur était la patronne d'un café à Molenbeek.

     

     

  • La Place de Brouckère

    La Place de Brouckère en 1955

     

     

     

    Eddy

     Photo 1

    la photo on peut voir le cinéma "Français" et sur la place la fontaine de Brouckère. Hier je suis passée par là. Cette place et les alentours ont carrément été massacrés. C'est très facile le métro mais moi je regrette les vieux trams qui longeaient les grands boulevards. A cette époque rien que de regarder par la fenêtre du tram il y avait de beaux magasins, des cinémas, des cafés et beaucoup de monde sur les trottoirs de la Bourse au Nord etc...
    à droite la maroquinerie au "Départ". Je me souviens qu'au coin de la rue Fossés aux Loups il y avait un très magasin"Lace" avec de beaux articles en dentelle de Bruxelles. 
    Ecrit par Nelly Lallemand. 

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    Y a-t'il un Bruxellois qui pourrait dire, pour quelle raison, l'enseigne "METROPOLE" est à l'envers ?

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    Constantine

     

     A l'affiche du cinéma FRANCAIS.
    Pour écouter une "dontje" un clic sur l'affiche.

    Maintenant ces films ont pris un terrrible coup d' « vieux » car il n'y avait aucuns des effets spéciaux qui ont boosté les James Bond...
    Eddie Constantine c'était « Lemmy Caution » et sa girl de légende était l'actrice Dominique WILMS (voir le classique des classiques « la môme vert-de-gris) c'était toujours vollem bak mais malheureusement souvent « enfant NON admis »... -- eh c'était l'époque du : « cachez ce sein que je ne saurais voir », hei ma vast, etc, etc, le reste sûrement chez WIKIPEDIA !

    Il a fait qq disques aussi par ex : "et baillez et dormir", il a chanté avec sa fille (enfant)etc, etc, . Grand ami d'Annie Cordy, re etc, etc. Beste à tou(te)s. Gilbert

     

     

     

    1 merci Jef

     Photo 2

    2 merci Jef

     Photo 3

     

    merci Guillaume

     Photo 4

     

     

    4 merci Jef

     Photo 5

     A l'extrémité du quai au Bois à Brûler, faisant face à l'église Sainte-Catherine, la fontaine Anspach (1897) est la plus bruxelloise de nos fontaines. Bruxelloise, parce qu'elle montre, avec son Saint-Michel terrassant le dragon qui surmonte un obélisque de marbre rose. Bruxelloise, dans ce qu'elle évoque, puisqu'elle doit cet emplacement, finalement pas trop mauvais, au saccage de la place de Brouckère dont elle fut le fleuron pendant 3/4 de siècle. Le saint est dû à Pierre Braecke. Les personnages assis sont dus à Julien Dillens. Ils symbolisent la Ville de Bruxelles reconnaissante et la magistrature communale. Les chimères sont dues à Godefroid De Vriese, elles ne sont plus que quatre, les deux autres se retrouvent à l'autre bout du quai au bord du deuxième petit bassin. Dans le déménagement, la fontaine a perdu sa partie inférieure, c'est peu de chose quand on pense à la maison du Peuple.
    Source : le Pentagone online. Merci Nelly

    Numériser0016

    Photo 6 - Merci Jef

     

    Ballons ! Ballons ! Ballons !
    Voulez-vous des ballons ?

    Quand l'automne bat sur les portes
    Moi je suis le marchand d'oiseaux
    J'ai des oiseaux de toutes sortes
    Que je ne vends qu'aux gens comme il faut
    Que je ne vends qu'aux gens comme il faut

    Mais j'attends avec impatience
    Que revienne l'été aux chansons
    Puisque l'été c'est les vacances
    Et que je suis marchand de ballons
    Et que je suis marchand de ballons

    Chanté par Gilbert Bécaud

    Salle de vente

    Photo 7 - Pierrot Heymbeeck année 70

     

    A deux pas de la Bourse, la rue de la Chaufferette est une venelle moyenâgeuse et sinueuse que l'on a oublié de démolir lors de la création des boulevards centraux. Jadis elle avait aussi une issue (voûtée) qui débouchait sur l'ancienne branche coudée du Plattesteen. A cet endroit , les bâteaux à fond plat déchargeaient les moules, au 15ème siècle. D'où le nom de Mosselgat ou Trou aux Moules, qui fut l'appellation primitive de cette ruelle. Au 18ème siècle, le nom Lollepot a prévalu, qu'on a traduit pas "chaufferette" ou parfois "chaudron".

    Ane

    Photo 8 - Pierrot Heymbeeck - année 70

    coloprint

    Photo 9 - Pierrot Heymbeeck année 70

    La première enceinte vue de la rue de Villers.

    La firme "COLOPRINT", imprimait des cartes postales.
    Dans les années 56-57, la soeur et la cousine de Francine ont travaillé pour cette socièté

     

    Palais - du Midi

    Photo 10 - Jean Copin.

    Bedford

    Photo 11 - Jean Copin

     

     

    albert

    Photo 12 - Pierrot Heymbeeck

     

     

    Caulier 28


     Photo 13

     

    tour

    Photo 14 - Pierrot Heymbeeck

    Vue sur le Bruxelles des années 1970

     

    culot

    Photo 15 - Pierrot Heymbeeck

    Impasse des tourneurs

     

    cigo

     Photo 16 - Pierrot Heymbeeck

     

    rue de la Cigogne - vue vers la rue du Rempart des Moines.

     

     

    francine nadine bm

     Photo 17 -

    En route vers le prochain "POST"

     

     

  • Guillaume nous emmène à la campagne

    Guillaume, nous emmène faire un "ptit"  tour à la campagne

     

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    Photo 1

    Uccle
    "Le Vivier d'Oie"

     

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    Photo 2

    Uccle
    rue de l'Eglise

     

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    Photo 3

     Brasserie Wielemans - Ceuppens. soutirage des bières dans les futs d'expédition.

     

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    Photo 4

    Sur la place Saint-Denis, appelée également,  Grand-Place ou place Communale,la petite fontaine Saint-Denis continue,comme elle le fait depuis quatre siècles,à remplir le seau des mènagères dont les maisons ne sont pas encore pourvues d'eau courante.(1904)

     

     

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    Photo 5

    Laeken. 
    Drève Sainte-Anne.

     

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    Photo 6

     La Fontaine Sainte - Anne

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    Photo 7

    Bois de la Cambre

     

     

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    Photo 8

    Bois de la Cambre

    "Le Châlet Robinson"

     

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    Photo 9

    Bois de la Cambre
    "La Laiterie"

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    Photo 10

     

    Woluwé-Saint-Lambert  
    Avenue de Tervuren.

  • La Basilique

    La Basilique, son histoire...

    Photos de Roger Côme
    &
    Nos remerciements à André COLARD pour le texte

    Nos premiers souverains rêvaient de faire du plateau de Koekelberg, désert à l'époque, un "Quartier Royal". Dès la fin du règne de Léopold 1er, on trouve des esquisses et des plans d'aménagement.

    Peu avant 1880, Léopold II voulut urbaniser cette partie de Bruxelles en créant une sorte de "Quartier de la Sorbonne" couronné par un panthéon dédié aux grands du pays et peut-être sépulture de ces "Gloires Nationales".

    Peu soutenu, le Roi abandonne ce projet et, désirant célébrer le 75ème anniversaire de l'indépendance du pays, envisage la construction d'un sanctuaire national consacré au Sacré-Cœur, comparable à la Basilique de Montmartre. Fasciné par Paris, le Roi urbaniste veut à Koekelberg une Basilique située au centre d'une véritable "Etoile" d'avenues avec nos "Champs Elysées" donnant accès à la capitale.

    Le 12 octobre 1905, le Roi Léopold II pose la première pierre de l'édifice; le projet initial, dû à l'architecte louvaniste Langerock, prévoyait un temple fastueux en style gothique du type XIIIème siècle français.

    Seules les fondations étaient terminées lorsque survint la première guerre mondiale 1914-18. Dans sa Pastorale de Noël 1914, le Cardinal Mercier donne à la Basilique une signification nouvelle: " Aussitôt que la paix luira sur notre pays, nous relèverons nos ruines, et nous espérons bien mettre le couronnement à cette œuvre de reconstruction en élevant sur les hauteurs de la capitale de la Belgique libre et catholique, la Basilique Nationale du Sacré-Cœur ".

    Le 29 juin 1919, au cours d'une cérémonie sur le plateau de Koekelberg, le Roi Albert 1er, les autorités du pays et une foule considérable s'associèrent à cette promesse. Il ne pouvait toutefois plus être question du projet Langerock, vu l'état des finances publiques.

    Le projet de l'architecte Albert Van Huffel fut adopté. Une maquette en plâtre, au quarantième, est construite et présentée entr'autres à l'Exposition des Arts Décoratifs de Paris en 1925. Et depuis, par étapes, s'est édifié le monument que vous pouvez -et devez !- visiter, grâce aux soins du promoteur et, après la mort de celui-ci, le 16 mars 1935, de l'ingénieur-architecte Paul Rome, son collaborateur et associé (┼ 7 juin 1989).

    L'aménagement et l'extension des fondations existantes furent entrepris dès janvier 1926. Les entrepreneurs commencèrent l'édification de l'abside en août 1930; celle-ci était bénite le 26 mai 1935 et livrée au culte. La base du dôme était terminée lorsqu'en 1940, la seconde guerre mondiale provoque un nouvel arrêt des travaux. L'activité reprit dès septembre 1944, la grande nef fut achevée en 1951, tandis que les deux tours s'élevaient à 45 mètres.

    Rien d'essentiel ne manquait lorsque les 13 et 14 octobre 1951, le Cardinal Van Roey présida les imposantes cérémonies de la Consécration de cette Basilique mineure, titre accordé par S.S. le Pape Pie XII, le 28 janvier 1952. Les deux tours furent terminées en 1953, le transept sud ouvert en 1958 et le transept nord en 1962.

    La coupole fut terminée en 1969 et, le 11 novembre 1970, la cérémonie du 25ème anniversaire d'episcopat du Cardinal Suenens, archevêque de Malines-Bruxelles, marqua l'achèvement de la construction de la Basilique.

    Drapeaux-1 (F50-4)

    Photo 1

    Drapeaux-2 (F50-2)

     Photo 2

    Drapeaux-3 (F50-1)

    Photo 3

    Scouts-1 (F50-3)

    Photo 4

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    Basi

    Carte - merci à André Colard

     

  • Sur la route de Kussnacht

    Sur la route de Kussnacht
    Sujet d'André COLARD

     

     

     

     

    Astrid3


     

    BRUXELLES Depuis le 31 juillet 1935, la famille royale est en vacances dans les Dolomites, au lac de Garde puis non loin du lac des Quatre- Cantons. Là, elle séjourne à Haslihorn, une villa blanche sans prétention. Comme Léopold et Astrid ont le projet de finir leurs vacances en se livrant à de longues ascensions dans les montagnes, leurs enfants rentrent à Laeken avant eux.

    Quelques jours plus tard, ils reçoivent une lettre de leur gouvernante qui annonce notamment que «le prince de Liège se porte fort bien et il vient de faire ses premiers pas dans le parc». La Reine répond à Joséphine-Charlotte: «Tu as bien de la chance de voir, avant moi, Albert tenir tout seul sur ses petites jambes. Embrasse-le très fort de ma part.» Elle adresse une autre lettre à la comtesse du Roy de Blicquy pour lui demander de bien vouloir offrir en son nom à Baudouin la bicyclette qu'il a demandée pour son anniversaire, le 7 septembre. Cette lettre, le roi Baudouin la conservera pieusement: elle était pour lui l'ultime témoignage de la tendresse de sa mère.

    Le lendemain matin, 29 août, les Souverains quittent Haslihorn pour gagner la haute montagne. Leur voiture décapotable Packard 120 est conduite par le Roi tandis que le chauffeur a pris place dans le spider. Ils traversent Lucerne. La Reine s'intéresse à l'itinéraire et a déployé une carte routière sur les genoux. Le long de la route court un petit parapet qui épouse ses courbes.

     

     

    Acci

     

     

    Astrid demande un renseignement. Léopold se penche sur la carte. L'auto appuie soudain vers la droite. La pluie a rendu l'asphalte glissant. La roue avant racle le muret interrompu par une brèche. La voiture monte sur les pierres. Le Roi tente de redresser et s'arc-boute au volant mais l'auto a déjà franchi le parapet. Elle effectue plusieurs tonneaux et s'en va heurter de plein fouet un arbre contre lequel Astrid, éjectée de son siège, se fracasse le crâne. La voiture continue sur sa lancée et dévale la pente du verger qui s'étend entre la route et le lac. Elle percute un autre arbre et le Roi est projeté à son tour sur l'herbe. Impuissant dans le spider, le chauffeur voit l'auto piquer du nez vers le lac et s'y enliser dans les roseaux de la rive.

    Le Roi se relève. Sa joue et sa main droite saignent. Il éprouve de vives douleurs à la poitrine: une côte cassée. La Reine est morte sur le coup.

     

    Astrid (2)

     

    Astrid2

     

    Le lendemain, à huit heures cinquante du matin, le train qui ramène le corps de la Reine en Belgique arrive à la gare du Luxembourg. Tout de noir vêtu, le bras en écharpe et un pansement sur la joue, Léopold III rentre au palais tandis que le corps d'Astrid est déposé dans la salle du Penseur transformée en chapelle ardente. Elle repose entourée de dahlias et d'hortensias, vêtue d'une longue robe blanche de soie ornée de violettes de Parme. Elle tient dans ses mains gantées un chapelet. Son visage est serein.
     

    Source : La DH en 2005

     

     

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    Roi

     

  • Le chagrin des Belges

    Le Chagrin des Belges
    sur une idée d'Andrée & des images de Jef.

     

     

     

    Astrid

    Photo 1
    Merci à Jef SLAGMULDER

     

     

    Astrid2

    A la gare du Nord à Bruxelles, le vendredi matin

    le cercueil est placé dans le fourgon qui va le transporter au palais royal.

    Légérement à gauche, à côté de l'officier qui salue, la comtesse du Roy de Blicquy, dame d'honneur de la reine et amie intime de la souveraine.

     

     

    Astrid 3

    Le cortège funèbre passe devant l'hôpital Saint-Jean

    Boulevard du jardin botanique

     

     

    Astrid 4

    Le cercueil exposé dans une chapelle ardente et veillé par quatre officiers généraux et supérieure.

    Peu après, le cercueil fut rouvert et le corps de la souveraine étendu sur un lit de parade pour recevoir le suprême hommage du peuble belge.

     

     

    Astrid 5
    La dépouille mortelle de la reine Astrid exposée au palais royal.

     

     

    Astrid 6

    La foule pressée devant le palais royal attendant pour défiler devant la dépouille mortelle de la reine.

     

     

    Astrid 7
    Sur le chemin de Sainte-Gudule.

     

     

     

    Astrid 8