Marolle

 

op-de-Marolle.jpg

Une brève présentation du peuple des Marolles.

 
 

Le peuple et le quartier des Marolles en deux paragraphes.

 
Le blog de Bruxelles Anecdotique regroupe des personnes bien plus qualifiées que moi pour évoquer le quartier des Marolles.
Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce qu'elles en sont originaires, comme leurs ancêtres, et qu'elles y habitèrent durant l'essentiel de leur vie, voire y habitent encore ! Je ne pouvais toutefois évoquer la Shoah dans les Marolles sans au moins tenter une brève présentation du peuple marollien. En guise d'introduction, je laisserai donc la parole à Jef Bourgeois et Louis Quiévreux.
 
Jef 1.jpg
 
De fait, laissons au « peintre des Marolles » le soin de présenter sa si particulière « famille marollienne » : « Nous, Marolliens, sommes d’ailleurs ainsi. Farceurs sans une ombre de méchanceté, francs buveurs, toujours prêts à l’entraide…et fiers d’être les plus anciens habitants de la capitale. » (1) « C’était le temps de la grande fraternité, dit Jef. Les Marolles, c’était une seule famille ! Maintenant, avec le progrès, les jeunes s’en vont, et quand les jeunes partent, c’est comme du sang qui coule… » (1) 
 
Mais permettons aussi à Louis Quiévreux de reprendre, pour présenter lesdites Marolles, les termes de Jef Lawaait, son personnage emblématique de Bruxelles : « Les Marolles ? Vous pensez tout de suite : le quartier de la rue Haute, de la Chapelle à la Porte de Hal, avec ses impasses qu’on dénomme des « portes » en slang local, ses ruelles qui s’appellent « strotches » (pour rimer avec « crotches »), ses cafés qui sont des « caberdouches » et dont l’étymologie n’a jamais pu être établie avec certitude, les uns pensant à une « cabane », les autres à une « gargotte ». » (Bruxelles, notre capitale, L. Quiévreux, p. 277).
 

Aux origines des Marolles.

 
Il semble que ce soit vers les 12ee-13e siècles que des ouvriers wallons (carriers, foulons, tisserands, tondeurs, etc), notamment originaires du Hainaut, s’installèrent dans ce lieu qui devint un véritable village aux portes de la ville mais ne porta que bien plus tard le nom de "Marolles" ou "Marolle".
 
C'est aussi à cette époque que l'on construira la première enceinte de Bruxelles dont la médiocre valeur militaire sera révélée par les événements qui secoueront Bruxelles au 14e siècle (irruption du comte de Flandre Louis de Maele, geste de t'Serclaes).
 
Mais le premier rempart de Bruxelles avait-il vraiment pour vocation d'arrêter un ennemi bien armé, de s'opposer à l'irruption dans la ville d'une force militaire conséquente et aguerrie ou avait-elle plutôt comme fonction de matérialiser la délimitation entre les bourgeois de la ville (nantis, propriétaires fonciers, détenteurs de capitaux) et la population laborieuse et rurale établie hors des murs, voire de permettre aux premiers de s'assurer du contrôle de celle-ci et, au besoin, de s'en protéger ?
 
Avant même que d'exister, les Marolles font déjà peur aux riches bourgeois de Bruxelles ! La démarcation est donc nette, ce qui n'empêche nullement l'autorité échevinale bruxelloise de s'étendre sur cette population établie hors des murs. Quelques gibets érigés à l'entrée de la ville et garnis à l'occasion, sont là pour le rappeler !
 
Et pour veiller au maintien de l'ordre, le pouvoir politique se fait seconder par l'autorité religieuse. Le troupeau sera ainsi bien gardé et mené par un "bon berger" ! Le duc de Brabant Godefroid Ier va donc favoriser l'édification d'une chapelle sur ses terres (1134). Au début 13e siècle, ce petit centre religieux devient l'église  Notre-Dame de la Chapelle (1210). La paroisse de la Chapelle était née. Le nom restera à l'église jusqu'à nos jours et il deviendra aussi, pour plusieurs siècles, celui du futur quartier des Marolles pour plusieurs siècles. Tout cela n'empêchera toutefois pas une révolte d'éclater !
 
Le 23 juillet 1360, les patriciens de Bruxelles furent informés d'un complot tramé par les foulons et les tisserands du quartier de la Chapelle, appuyés par les bouchers de Bruxelles. Le but ? Ni plus, ni moins que l'extermination des patriciens bruxellois ! Mais ceux-ci vont rapidement réagir. Alors que les émeutiers tentent d'incendier la Steenpoort, les patriciens commencèrent par massacrer les bouchers avant de sortir de la ville pour incendier les maisons des révoltés, les prendre à revers et les tuer à leur tour en grand nombre. En outre, un incendie ravagea le quartier de la Chapelle en 1405. Pas moins de 2400 maisons furent anéanties, de même que 1400 métiers à tisser.
 
Le quartier de la Chapelle s'étend, dès l'origine, de la Steenpoort (porte de la première enceinte) à une croix située un peu avant un terrain occupé originellement par un cimetière pour les lépreux. En 1155, quelques "demoiselles pieuses" s'y installèrent et bâtirent à leurs frais une grande maison de bois, dans laquelle il leur fut permis de fonder une chapelle.
Dès lors, elles se consacrèrent aux soins des lépreux.
 
En 1213, le duc de Brabant Henri Ier autorisa la construction d'une nouvelle léproserie en pierre. Elle prit le nom de "léproserie de Saint-Pierre" et se situait sur le site de l'actuel hôpital Saint-Pierre, qui marquait alors la frontière avec Obbrussel, un  village doté d'un échevinage propre et qui constitue le noyau historique de l'actuelle commune bruxelloise de Saint-Gilles. En 1612, la lèpre ayant été éradiquée, les sœurs se mirent à la disposition des malades qui désiraient les avoir chez eux. Leur couvent fut supprimé en 1783 et l'on y établit l'hôpital Saint-Pierre (qui prit temporairement le nom de "Grand Hospice Civil" sous le régime français, 1794-1814).
 
Entre l'église de la Chapelle et la Steenpoort (1ère enceinte), d'une part, la léproserie de Saint-Pierre et la Porte de Hal (2ème enceinte), d'autre part, va donc se développer le quartier de la Chapelle et toute une culture populaire particulière que l'on appellera plus tard "marolienne". Celle-ci est notamment le fruit, linguistiquement parlant, des contacts entre les ouvriers wallons et les populations thioises locales. Ces relations aboutirent, au fil des siècles, à la création d'un dialecte marollien tout-à-fait particulier. Woltje, la petite marionnette emblématique du Théâtre de Toone, dont on connaît les origines marolliennes, signifie "petit Wallon". Il tirerait son origine de l'apport de populations wallonnes dans le futur quartier des Marolles. Une explication parmi d'autres...
 
Quoiqu’il en soit, c’est ainsi qu’est né un langage original, largement imprégné d’influences romanes. Mais n’allons pas confondre le marollien avec les grossières caricatures de Bruxellois qu’affectionnent tant un certain snobisme belge et un certain humour français, les deux commettant en outre l’erreur de confondre l’improbable "accent belge" avec l’accent bruxellois.
 
Comme l’a dit en son temps Michel de Ghelderode, « ces Marolliens de haute race vous anéantissent tous les Beulemans parodiques et pseudo-bruxellois en trois répliques d’acier et vous créent une langue poétique à leur usage, d’avant Jarry et le dadaïsme, d’avant tous les snobismes folkloriques, surréalismes et populismes de contrebande. Etant donné d’autre part, que ces Marolliens vous parlent un français que Monsieur de Richelieu n’eût pas trouvé mauvais, dans l’illustre maison qu’il créa pour interner les écrivains de son siècle. » (Michel de Ghelderode, « Toone, Rex Marollorum », 19 février 1952).
 
Les limites du quartier de la Chapelle commencent à s'affirmer dès la fin du 14e siècle, après la construction de la deuxième enceinte. Il est délimité, au nord, par la première enceinte (qui survit un temps à la deuxième) et, au sud, par la deuxième enceinte. D'est en ouest, il s'étend sur le versant oriental de la Senne, plus ou moins depuis la deuxième enceinte jusqu'aux terrains marécageux qui bordent la rivière.
 
La rue Haute -à l'origine, un simple chemin de terre qui menait à la léproserie de Saint-Pierre- constitua de tous temps l'épine dorsale de ce quartier qui ne se peupla que très progressivement : à la moitié du 16e siècle, une grande partie du quartier de la Chapelle est encore rurale et seule la rue Haute apparaît bâtie jusqu'à la Porte de Hal.
 
A la même époque, le quartier, traditionnellement habité par des populations défavorisées, acueillait également nombre de prostituées, particulièrement au Bovendael (actuelle rue des Minimes) et aux alentours. Et c'est dans cette réalité sociale qu'il faut trouver l'origine du nom des Marolles.
 
En effet, vers 1660, s'établirent dans le quartier de la Chapelle, au coin de la rue des Sabots (actuelle rue De Wynants), des religieuses ayant pour mission de secourir les prostituées. Ces religieuses portaient le nom de sœurs Apostolines, également connues sous le nom latin "Mariam Colentes" (litt. "celles qui honorent la Vierge Marie). Ce dernier nom se transforma au fil du temps en "Maricolles", puis en "Marolles". En 1715, les sœurs quittèrent le quartier pour le Quai au Foin mais leur nom resta, au point que l'actuelle rue Montserrat prit le nom de "rue des Marolles" (Op de Marollen, en bruxellois).
 
Les Marolles : une communauté populaire épris de liberté.

Qui dit fraternité du terroir dit aussi cohérence populaire et communautaire et, partant, force et capacité de résistance, notamment sur le plan social. Ainsi, les Marolles –on dit aussi parfois « la Marolle », les termes désignant des réalités géographiques différentes sur lesquelles nous ne nous attarderons pas...- étaient-elles redoutées, notamment par d’autres quartiers, populaires eux aussi, dont les jeunes gens rencontraient parfois, dans des bagarres de rues homériques, ceux des Marolles : « Parfois, c’était la rue de Schaerbeek qui, en bataillons serrés, se lançait à l’assaut des retranchements laekenois, tandis qu’une colonne partie des bas-fonds, allait provoquer dans ses repaires la toute puissante Marolle. » (Bruxelles, notre capitale, L. Quiévreux, p. 121).
 
A cette époque, on buvait sec, et lors des bagarres entre quartiers ou lorsque une injure particulièrement grave était lâchée, les coups de couteau n’étaient pas rares ! Bref, les autres quartiers populaires de Bruxelles craignaient les Marolliens et ceux-ci avaient bien mauvaise réputation auprès de la population bourgeoise et de l'autorité ! Il peut dès lors paraître tentant d'établir une comparaison entre la réalité des Marolles de jadis et ce que l'on nomme aujourd'hui les "quartiers de non-droit" et les "phénomène de bande". Ce serait quelque peu hâtif.
 
S'il est vrai que les humains, en bons primates grégaires que nous sommes, tendent à se regrouper en groupes, bandes, communautés, patries, nations, afin de se préserver de leur environnement, de faire face aux excès du pouvoir ou pour affronter d'autres groupes constitués. Comparaison n'est pas pour autant raison.
 
Les Marolliens ont constitué de tout temps une communauté soudée et résistante, capable de lutter tant contre des voisins jugés trop envahissants à leur goût que contre les abus d'un certain pouvoir, mais ils sont enracinés dans un paysage culturel et historique particulier et sont le fruit d'évolutions locales multiséculaires et progressives.

Rien de comparable, dès lors, avec les bouleversements sociologiques, démographiques et culturels brusques qu'ont connu Bruxelles et les Marolles ces dernières décennies. Si les habitants des Marolles et d'autres quartiers populaires de Bruxelles pouvaient se montrer volontaires et, en bons esprits frondeurs, passablement peu sympahtisants de l'autorité et de ses diktats, ils n'avaient pas pour autant transformé leur environnement en zone de non-droit, come on le voit dans certains quartiers aujourd'hui, et cela même si l'on n'hésitait pas à appeler à la révolte quand les circonstances l'exigeaient.
 
De même, si ce qu'on appelait jadis les "mauvais garçons", traînaiernt bien évidemment leurs guêtres dans les Marolles, comme au Canal, dans les Bas-Fonds ou à Notre-Dame-aux-Neiges, on ne peut, pour autant, établir une comparaison sans nuance avec l'actuel "phénomène de bandes" et cette petite délinquance, plus ou moins manipulée par une grande criminalité gorgée de drogues et dotée d'armes automatiques. Les drogues dures, l'argent qu'elles génèrent et les armes qu'elles financent, sans parler des rapides changement démographiques et culturels, ont fondamentalement changé la nature de nos quartiers populaires. Il convient donc de comparer ce qui est comparable.
 
Un mot sur le "rotten architect".
 
Au fait, savez-vous qui l'on nomme le « rotten architect » (« architecte pourri ») à Bruxelles et plus particulièrement dans les Marolles ? Il s’agit d’un architecte bruxellois nommé Joseph Poelaert (1817-1879), qui réalisa notamment la nouvelle église Sainte-Catherine (un désastre urbanistique de plus à Bruxelles !), l’église royale de Laeken, le nouveau Théâtre de la Monnaie ou encore le Palais de Justice (un gouffre financier pour la ville !).
 
Mais pourquoi, me demanderez-vous, a-t-on affublé cet homme de ce sobriquet pour le moins accablant ? « Ceux qui lui donnèrent ce sobriquet, ce furent les expulsés de la « partie » des Marolles, démolie afin que puisse être érigé le colosse de la place Louise. La rue des Sabots, celle de l’Artifice et d’autres encore étant condamnées, on transplanta leurs habitants dans un quartier riant et campagnard : celui du Chat, à Uccle, à la limite de Forest. » « Bruxelles, notre capitale, L. Quiévreux, p. 257).
 
« En effet, dès 1866, l’architecte Poelaert jette les premières fondations du nouveau Palais de Justice, à l’emplacement du Galgenberg, mont des supplices, où se dressaient, au XVI siècle, les bois de justice. Pour ce faire, on a rasé des pâtés de maisons et chassé les habitants pauvres qui se sont installés dans la périphérie. » (Toone et les marionnettes de Bruxelles, p. 21).
 
Une centaine de Marolliens seront ainsi expropriés et expulsés, dès 1863.
Ces Marolliens, expropriés, déracinés et transférés de force (à Uccle), conçurent dès lors une rancune tenace à l’égard de Poelaert qu’ils ne désignèrent plus que par les surnoms de « rotten architect » (« architecte pourri », « architecte du diable ») ou de « schieven architect » (« architecte de travers ») : « Dans le quartier des Marolles, écrasé par ce nouvel édifice gigantesque [ndr : le Palais de Justice], naquit une nouvelle insulte, parfois sanglante : « architek ! » qui, une fois prononcée, ne laissait plus la place qu’au couteau ! » (Toone et ses marionnettes de Bruxelles, p. 21).
 
A noter encore que des Marolliens furent aussi transférés à Watermael-Boitsfort, dans le quartier dit du « Coin du Balai », que nous évoquons dans la partie de notre ouvrage consacrée à cette commune. Vingt ans après ces expulsions, en 1883, les Marolliens saccagèrent le palais de justice, afin de protester contre la chèreté de la vie !
 
Des Marolles au quartier Breughel.
 
« Avec le progrès, les jeunes s’en vont, et quand les jeunes partent, c’est comme du sang qui coule… » disait déjà Jef Bourgeois, en 1969. Nous savons ce qu’il est advenu depuis de ce quartier que d’aucuns se plaisent aujourd’hui, non sans snobisme, à nommer « Breughel », parce que celui de « Marolles » n’évoque rien pour l’étranger de passage alors que celui d’un peintre reconnu mondialement semble plus susceptible d’attirer de la monnaie sonnante et trébuchante du tourisme international.
 
Les Marolles de Jef Bourgeois ne sont plus, c’est un fait. Faut-il pour autant sombrer dans la mélancolie et laisser aller ce quartier à la dérive sous-prétexte de préserver, un temps encore, quelques pans d’une culture locale plus que largement menacée, ou faut-il, au contraire, encourager les initiatives visant à revitaliser ce quartier des Marolles qui constitue le cœur de Bruxelles ? Les deux approches ne sont pas forcément incompatibles.
 
Ainsi, en 2009, je me souviens avoir assisté à une partie du défilé des Géants des Marolles que nous reconduisîmes en leur local du n°85 de la rue Haute. Ces géants, entourés par quelques spectateurs seulement, et tenus par des porteurs athois, faute de disposer encore de porteurs locaux, me parurent bien seuls et bien abandonnés. En outre, que venaient faire aux côtés de géants « traditionnels » comme Dorotijke de la rue Haute et Georges de la rue Blaes, cet Obélix, ce Gaston Lagaffe et même ce Grand Jacques aux allures de guitariste andalou ? Bref, amer, je râlais.
 
Puis il y eut, en 2010, les 800 ans de Notre-Dame de la Chapelle, et une nouvelle édition du défilé des Géants des Marolles auquel je n’assistai pas mais qui fut semble-t-il un franc succès. En définitive, que vaut-il mieux ? me dis-je. Un quartier paupérisé, abandonné à lui-même, relégué dans la nostalgie ou un quartier qui parvient à mettre en valeur quelques uns de ses plus beaux fleurons, fût-ce au prix de quelques aménagements qu’exige –même si on peut le déplorer- la modernité ?
 
Ce qui est perdu ne reviendra plus mais ce qui existe encore doit être préservé et valorisé. Jef Bourgeois, je le crois, n’aurait pas pensé autrement.
 
Pour peu, bien évidemment, qu’on laisse aux Marolles le nom qui est le sien depuis plusieurs siècles et à l'église Notre-Dame de la Chapelle, la place qui lui revient de droit, ancienneté historique oblige; las, la "sablonisation" (alignement sociologique sur le quartier bourgeois du Sablon), par "quartier Breughel" interposé, semble, plus que jamais d'actualité et l'on doit en grande partie ce phénomène aux changements démographiques et sociologiques qui, en un demi-siècle, ont, répétons-le, bouleversé le quartier des Marolles de fond en comble, balayant au passage près d'un millénaire d'Histoire.

Eric TIMMERMANS

Sources : « Bruxelles, notre capitale, Louis Quiévreux, PIM-Services, 1951, p. 120-121, 257 / « Ils ont choisi Bruxelles », Daniel-Charles Luytens, Noir Dessin Production, 2004, p.51 & 103 / « Jef Bourgeois, le peintre des Marolles », Marcel Vermeulen, Le Soir, 27/04 – 28/04/1969 (1) / Toone et les marionnettes de Bruxelles, A. Longcheval et L. Honorez, Paul Legrain, 1984, p. 111, 117-119 / "Dictionnaire historique des rues, places...de Bruxelles" (1857), Eug. Bochart, Editions Culture et Civilisation, 1981, p.237-238 / http://marolles-jewishmemories.net/fr / http://auschwitz.be/ / "La mémoire juive des Marolles", Christian Laporte, LaLibre.be, 19/11/2012 / "Une rue dédiée à la Shoah dans les Marolles à Bruxelles", Christian Laporte, Dh.be, 30/08/2017 / "Vive émotion pour le 75e anniversaire de la rafle des Marolles", Arnaud Farr, 04/09/2017 / "Bruxelles commémore ce dimanche la rafle des juifs étrangers dans les Marolles", www.rtbf.be

Écrire un commentaire

Optionnel