• La rue Bodeghem

    La rue Bodeghem

    Cette rue fut tracée en 1869 à travers le grand Pré aux Foulons (Voldersbeemd) pour relier en ligne droite le boulevard du Midi à l'ancien Vieux Marché (place Anneessens).
    Elle rappelle Louis van Bodeghem (1470-1540), un des architectes de l'ancien Broodhuis, bâti en 1516 et rebaptisé plus tard en Maison du Roi. Il a sa statue au Petit Sablon.


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    Vue de la rue Bodeghem en direction du boulevard du Midi.
    Le photographe a placé son trèpied dans l'entrée de l'école FUNCK
    située Place Anneessens.


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    Vue de la rue Bodeghem en direction du la place Anneessens

     

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    Place du Vieux Marché ---Aujourd'hui Place Anneessens
    Ma Boma, disait en 1965 encore et toujours  "Den Ave A Met

    Le gros trait bleu représente la Senne, le plus fin représente la petite Senne
    "Het Zinneke". On vois que la "Zinneke" passe derrière les maisons, à cette époque 1868.
    Les gens y vidaient, toutes les eaux ménagères et leur sceau higiènique.
    Ils y noyaient même, les chiens et chats sans valeur marchandes "les bastoed"
    De là, l'expression "Zinneke" pour les batards ? Je suis de ceux qui le pense.
    J'ai encore vu, mon père dans les années 50, noyer les chatons dans un sceau d'eau.

     

     

    Ninie

    Une jeune fille, habitante de la rue Bodeghem,
    à la mode de 1962.

     

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    Année 50
    Une classe de l'école 17, rue des Six Jetons.

    On y vois ; Louise Nouvelle, Monique Nouvelle, Germaine Demarez
    et Anna De Leuwe, qui habitait la rue Bodeghem.

     

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    A 1 Anna De Leuw A 2 Germaine Demanez A 3 ?

    Anna qui est née en 1935, a ses souvenirs qui s'estompent doucement, mais elle se souvient encore bien de son parcours scolaire, l'école 17, ensuite à 12 ans l'école Couvreur, située rue Terre-Neuve. Ses Distractions, les Cinémas, le  Centra, le Star, ses jeux sur la place Anneessens.

    Et un fait divers du début des années 60.
    Celui-ci eut lieu dans le hall de l'entrée de la maison "Jaune", située rue du Dam.

      

    Après avoir fréquenté les cafés du quartier, une jeune femme,fut violée et étranglée.

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    Photographie CHARELS (1948)
    25 rue de l'Escalier - BRUXELLES

    Ci-dessus le papa d'Anna

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    Photo GEORGES (1949)
    184, rue Haute - Bruxelles
    Sa Maman
    Louise Correman

     

     

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     Sa Soeur Mariette

     

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    Un autre fait divers, mais cette fois plus ancien et sanglant.
    Avril 1883, le mari qu’on vient de relâcher Hoogstraeten, poignarda sa femme de plusieurs coups de couteau, la femme Goffroy, retira elle-même le couteau planté dans son sein gauche. Une fois sur place le docteur Yseux, envoya la femme à Saint-Pierre.

    La raison ? Son mari, regretta que son épouse dépensât en mauvaise compagnie un modeste héritage au lieu de le garder pour les enfants.

     

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    Hoogstraeten (Colonie pour les "baidelairs")

    Les colonies agricoles belges ont été créées dans la seconde moitié du XIXème siècle pour réprimer le vagabondage et la mendicité. Les colonies agricoles de Hoogstraeten et Merxplas étaient les plus importantes de Belgique.  Merxplas était une colonie pour hommes, placés sur décision pénale, alors que Hoogstraeten était réservée aux personnes âgées ou invalides, dans l'une, la détention était d'au moins 2 ans, dans l'autre, d'un an au maximum.

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    Rue de la Caserne, et oui, la Caserne des Pompiers était également dans le quartier de la Place Anneessens.
    Les travaux de la Senne est la cause du boulversement dans le quartier de l'ancien Vieux-Marché.

  • Palais de Justice

    Palais de Justice

     

     

     

    palais 1961

     (Pour une visite guidée un clic sur la photo)

    Plus vaste que la Basilique Saint-Pierre à Rome, le Palais de Justice domine Bruxelles. Ses travaux ont débuté en 1866, sous le règne de Léopold II, et le Palais fut inauguré le 15 octobre 1883 en présence du roi Léopold II. Il était à l'époque le plus grand bâtiment du monde historique et reste aujourd'hui encore l'un des plus grands édifices de pierres de taille de la planète et est actuellement le plus grand palais de justice du monde.

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    Mais avant 1866,  y avait-il un Palais de Justice à Bruxelles ?
    Et si oui, où était-il ?

     

     

    Palais de Justice 

     

     

    palais

    Dessin n° 1 - merci Nelly

    Une belle petite place avec des arbres et à gauche le début de la rue de Ruysbroeck.

     

     

    palais2

     

    Dessin n° 2 - Merci à Nelly à Jean Philippe.

    Avec du recul, toujours une  belle petite place, et à gauche, le début de la rue de l'Empereur, mais déjà quelques arbres en moins. Mais une belle petite maison à pignons en plus.

    Palais de Justice 1892

    Dessin n° 3.

     

    Le Palais de Justice en 1890, les arbres ont disparu, mais la place accueille la statue d'Alexandre Gendebien.

     

     

    La Cata

    Photo n° 1

    Les arbres et le Palais de Justice ont disparu.
    Dans le fond apparaît la rue de la Paille

     

     

    Copie de Place de la justice 1846

     Extrait d'un plan de Bruxelles - 1846

     

    PLACE DE LA JUSTICE - guillaume
    Photo 2 - merci Guillaume

    Rue de Ruysbroeck et encore la petite maison à pignons

     

    Gendebien - merci Jef

     Une autre vue de la Statue, merci à Jef Slagmulder.

     

    rue de l'Hôpital - Empereur

    Photo 3

    A gauche la rue de l'hôpital et le début de la rue de l'Empereur

     

    rue de l'Empereur - coin rue Hôpital

     Photo 4

    Le même lieu que la photo 3, mais quelques années plus tard.

     rue d'Or  n° 5

    Photo 5 - merci Jef

    Rue d'Or, n° 5

     

    rue d'Or - place de la Justice

     Photo n° 6

    La montée de la rue d'Or, direction la rue de l'escalier

     Place de la justice 11

     Photo n° 7 -

    Place de la Justice en 1947

    rue d'Or

    Photo 8 - merci Jef

    Descente de la rue d'Or, vers la Place de la Justice

     

     

     rue de l'Empereur vue de montagne

     Photo 9 - merci Jef

    Descente de la rue de l'Empereur, vers la Place de la Justice

     

     

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  • Adrien, Antoine, REPER

    Quand Toontje sortait de son domicile, qui était situé au 36 rue de la Vierges Noire,  tous les kets du quartier  enlevaient leur  "Mouch" et courraient derrière lui pour lui serrer la main !

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    Photo 1

    Adrien, Antoine, REPER était connu dans tout Bruxelles et  ses environs, il était  né en 1799 !  Il faut savoir que " Toontje"  s’était couvert de gloire lors des combats de 1830. La chronique prétend que, chaque soir des "quatre glorieuses",   il revenait à la maison paternelle de la rue de la Vierge Noire en compagnies de Charlier à la jambe de bois, autre  dur à cuire de la révolution Belge. Après avoir pris un repos mérité nos deux castars reprirent le chemin du Parc de Bruxelles pour bouter,  les hollandais hors de la ville.

     

    Andrien REPER était tailleur, métier qu’il pratiqua avec succès, il fournit en costume les employés  des chemins de fer à l’Allée Verte et notamment les pionniers  de 1835.  Une véritable vedette à l’époque notre Toontje. Plus tard, notre glorieux combattant devient aussi fournisseur de la police de  Bruxelles, mission  qu’il garda plus tard à titre honorifique, ainsi  que quelques vagues émoluments.

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    Photo 2

    Déjà en 1833, notre Bruxellois du quartier du Vismet organisa le premier cortège  philanthropique de la mi-carême, il était déjà si populaire qu’il occupait un char à lui tout seul, et l’argent récolté fut distribué aux  nombreux pauvres du quartier.

    Un bagarreur, lors de la révolution de 1848, il prit la tête d’une bande de débardeurs du canal, les redoutables  Vaart kapoenen, semait une véritable panique  au banquet des 1000 convives du PRADO, quartier de Molenbeek.  Un comble  puisque  les convives présents  furent les premiers défenseurs de la cause ouvrière. Monsieur Reper, et ses Capons du Rivage n’avaient rien compris au socialisme.

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    Photo 3

     

    Et doucement mais surement notre Toontje aux cheveux blancs vieillit, ses balades dans le bas de la ville entre la Senne et le canal, ne passa jamais inaperçues  et il fut toujours autant sollicité par les gamins du Vismet.

    Bon pied bonne œil, un jour il réussit à abattre d’un seul coup  de flèche,  le coq d’un concours, et pour ses exploits le roi Léopold II, le remit une épingle de brillants.

    Toujours un peu là le peï,  aussi à l’escrime où il étonnait les prévôts par l’élégance de sa tenue  et la sûreté de sa main. En 1883, à l’occasion de son 84ème anniversaire, en mars, Toontje reçut son portrait  des mains de M. TIBERGHIEN, président du Cercle le Progrès.

    C’est en juillet 1891, que Toontje  quitta la vie à l’âge  de 92 ans, ce qui était son dernier exploit, car il était rare à cette époque de vivre aussi si longtemps.

     

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    Photo 4

    Déjà, à l'époque un magasin Chinois rue de la Vierge Noire!

     

     

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    Photo 5
    Merci à Guillaume Kekenbosch

    LA TOUR NOIRE.

     

    Photos 1, 2, 3, 4 et 5
    Source BRUXELLES 1000 - Une histoire capitale volume 4.

     

     

  • Titi - merci tout simplement - Merci

    Quelques rues de Bruxelles
    Dans les années 60 

    Merci à Francis VERBESSELT

     

     

    rue des menages

    Photo 1 -  année1965

    Ce café était situé dans la rue des Ménages. (deevestrout)
    Le petit couloir à droite est l'entrée de l'impasse des Vitriers

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    2
    Photo 2

    Ce coin est à l'opposé de chez Dikke Pierre, quand j'étais gamin c'était une épicerie (il y en avait 4 rue de la Samaritaine et une rue du temple).
    Tout le monde l'appelait "BIJ DE KAILLOTER" je crois, car le mari avais été gendarme.

    coin samaritaine café de Jean Carbur
    Photo 3

     

    Le coin Samaritaine et Temple était le café chez Jean Carbur et pour Charles Phillipon, les maisons de l'autre coté, je crois que c'était là, où était situé l'épicerie-restaurant de ta famille

     

    pour Philippon escalier pour monter ou sont oncle est né l'arlequin
    Photo 4

     

     

    Pour Charles Phillipon, voila l'escalier qui donnait sur le 1er étage du café l'Arlequin de ton oncle, on pouvait y parvenir par les toilettes du café, et plus d'un ket à l'époque de la Lanterne, tenu par FRED ou Polythe s'y est refugié lors de contrôle de carte d'identité (âge) par la police, HEIN JEF ????

     

    rue Cristhine xxx
    Photo 5

     

     

    rue des Chandeliers
    Photo 6

    rue des chandeliers et samaritaine
    Photo 7

    Coin gauche Café Dikke Pierre, coin droite l'épicerie Bij De cailloter et en face (le volet) encore une épicerie Bij Jeanneke, les autres épiceries de la rue tais Bij Ameleeke et bij Caroline rue du Temple c'était chez Ninet la maman de Nicole Kekenbosch, avec qui Nelly a été à l'école.

     

    rue Cristhine. - merci Titi
    Photo 8

     

    rue samaritaine petite maison a droite ou devait etre l'epicerie restaurant de collection phillipon
    Photo 9

    Encore au sujet de la photo Restaurant-épicerie de Charles Phillipon, regarde les deux vitrines avec au-dessus les linteaux métalliques, c'est là !! Un peu plus loin il y avait une petite "breime".

     

     Poemback 1
    Photo 10

     

     

    images

     

    En de Poembak

    de Poembak

    de Poembak es Capot

     

     

     

    RVDM

    La rue des Chandeliers. Elle compte parmi les plus pauvres et les  plus anciennes rue de Bruxelles.
    Du moyen âge à nos jours. Elle a servi d'asile à bien de misères. Souvent quelques clochards passent la nuit sur le banc d'un des caberdouches, ouverts à toutes les heures.

     

  • Une porte perdue

    Une Porte perdue dans Bruxelles

     

     

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    ‎44/46/48 rue de la Samaritaine - Bruxelles

    Le lieu sera facile à trouver pour certains de nos visiteurs, mais qui connaît la raison de la rayure dans le mur droit ?

     

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    Je viens à peine de me rendre compte ou était située cette porte rue de la Samaritaine 44/46/48. Avant c’était une très vieille maison qui a été rénovée par la ville de Bruxelles.

    J’ai été trompé par le pourtour en pierre bleue qui n’est pas d’origine de l’époque. La photo du blog originale avec l’emplacement au point rouge.
    Ecrit par Titi

     

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    La rue de la Samaritaine dans les années 2000

    Merci à Andrée pour les deux photos.

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    Extrait du film de la RTBF "De la Marolle à la Roepestroche(rue des Navets)
    Rimka 224 = bibi.

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    Le-mystere-de-la-porte.jpg
    Merci à Titi pour les deux images

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    Jean Soetens, l'ainé des deux est né à Bruxelles le 21 juin 1895. Il devint boulanger et exploita avec son frère François la petite boulangerie située au 156 rue Blaes, à côté de l'impasse des Escargots. Jean fut arrêté par la Gestapo, dans les Marolles le 8 mars 1944. François est né à Bruxelles en 1901 et décédé à Uccle en mai 1945."

    Merci à Guillaume Kekenbosch

     

    L'astuce des frères Frans et Jean Soetens.
    Vers la mi-décembre 1943, Jacques Veldekens, qui avait eu la charge des groupes de réception des parachutistes mais qui à ce moment avait la responsabilité des émissions, rencontre à Bruxelles, à l'intervention de Charles Blaze, un spécialiste capable de reprendre le programme de Jacquet, sous le surnom de Ping-Pong 3.
    Il s'agit de Raoul Dubois, homme courageux et chef-technicien à la Régie des T.T. (Télégraphes et téléphones).
    Il commence à opérer fin de l'année. Il a trouvé deux auxiliaires très particuliers qui vont lui rendre de grands services: les frères Soetens.
    Un radiotélégraphiste n'avait pas le droit de transporter son émetteur qui représentait tout de même un volume de 30cm x 40cm. Or, cet émetteur ne fonctionnait pas toujours dans la même cache. Il était donc nécessaire de le déplacer régulièrement d'un quartier à un autre. Depuis juillet les policiers allemands opéraient régulièrement des fouilles en rue, il convenait donc d'être très prudent. Or, les frères Soetens exploitaient à Bruxelles, rue Blaes, ce qu'on appelait à l'époque un "bollewinkel", c'est-à-dire un magasin de bonbons, de friandises pour enfants. Ils fixaient, sur le porte-bagages de leur vélo, une caisse de sucreries aux dimensions nettement supérieures à celles de l'émetteur, surtout en hauteur. Ce procédé leur permettait de déverser, sur l'appareil, des kilos de friandises. Quand ils franchissaient un contrôle, les Allemands enfonçaient une main dans la boîte, n'hésitaient jamais à mettre en poche une ou deux poignées de bonbons. Ce fut là un des moyens les plus astucieux utilisés à Bruxelles pour le transport d'un émetteur.
    Source Internet.

    Merci à Francis Verbesselt

     

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    156 rue Blaes - Bruxelles

    A droite, l'entrée de l'ancienne "Caricollegang", qui servi un jour de porte de sortie du café "Grand Salon de Bruxelles".

    L'impasse était tellement fréquentée, et sa population nombreuse, que la Police devra faire un petit recensement particulier, pour savoir qui vit exactement dans l'impasse, et qui ne fait que passer. De 1876 à 1886, 1312 personnes ont logé, à un moment donné, dans l'impasse des Escargots.
    Source : Estaminets des Marolles -  Cercle d'histoire et d'archéologie "Les Marolles"

     

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    A quoi servaient ces dispositifs en acier ou en pierre  à l'entrée de ces portes cochères ? ? ? Nous demande André COLARD

     

    REPONSE : La porte cochère était souvent surmontée d'une imposte avec une lanterne qui servait  à éclairer le passage du cocher.
    Les jambages de la baie peuvent être protégés d'événtuels chocs avec les véhicules par des"chasse-roues"métalliques
    ou en pierre.

    Ecrit par Jef Slagmulder.

     

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    Aujourd'hui (11/02/2012) l'enseigne porte le nom de  "CHEZ WILLY", En 1938, A. SLAGMULDER, propriétaire demande à remplacer le gîtage par des hourdis de béton, et il en profite pour élargir le café. C'était d'ailleurs, jusqu'en 1919 un vrai "caberdouche", n'ayant pas 25 m2.
    Source : Estaminets des Marolles - Cercle d'histoire et d'archéologie "Les Marolles"