• la victoire de Woltje

    Bonjour !

     
    C'est avec le plus grand plaisir et le plus grand soulagement que je peux vous annoncer la victoire de Woltje ! En clair, les subventions 2016 et 2017 pour le Théâtre de Toone sont maintenues ! En outre, la question du financement de Toone, après 2018, a été abordée (voir les infos reprises ci-dessous) :
     
    Le politique nous dit que la subvention n'a jamais été menacée (à part le fait qu'on voulait tout de même la raboter de 5 %, mais soit...). Nous pensons plutôt que c'est la mobilisation des plus de 16.000 signataires qui a poussé le politique à revoir sa copie. Preuve que nous avons bien fait de ne pas suivre les "mènons" ("mais non on ne supprimera pas la subvention, donc inutile de se bouger !") et les "çaserariens" ("ça ne sert quand même à rien les pétitions : ils s'en foutent !").
     
    Mais restons vigilants. Le maintien et le développement de l'association des Amis de Toone s'avère plus nécessaire que jamais. Notre objectif est de faire en sorte que l'avenir du Théâtre de Toone ne puisse plus être menacé, et ce de manière définitive. Les prochaines échéances électorales sont fixées à l'horizon 2018, qu'en sera-t-il de l'intérêt des politiques pour Toone après ces scrutins ? La vigilance citoyenne s'impose donc sur le long terme !
     
    Mais sans nous endormir sur nos lauriers, ne boudons pas notre plaisir et allons assister aux prochaines représentations de notre Théâtre de marionnettes préféré ! Non peut-être !
     
    Eric Timmermans.
  • Op D'Huugstroet,rue Haute (paire)

    Première parution, le 18 octobre 2008


    Op D'Huugstroet, rue Haute.

    La Chapelle

    Église de la Chapelle
    Merci à Andrée Bolsius

    Prolo

    Photo 1
    Prolo, le peintre de la Marolles.
    Photo de Serge Baré.

    marche vieux haute 012
    Photo 2

    Ci-dessus photo prise par Nicky, en avril 2007, on voit bien le n° de la maison d'à coté, donc pour moi elle se situe entre les 186 et 188.

    Enquête de 1932 - tome III
    Impasse de Varsovie

     

    varsovie

     


     
     

    impasse de varsovie1

     

    nelly

    Nicky

    Fin de l'enquête de 1932


     

     

    carricollePhoto 4

    La photo ci-dessus. Une marchande de caricoles au café du "Petit Lion" rue Haute face à Parivienne. Dans le temps il y avait plusieurs marchandes de caricoles rue Haute devant un café avec leur charrettes.
    Merci à Nelly Lallemand

     

     

    Petit Stella-01
    Photo 5
    Photo reçue de Francis (Titi)

    hh
    Photo 6


    Que de fois mes grands-parents m'ont raconté que du temps de leur jeunesse la rue Haute était noire de monde.

    Les gens marchaient sur la rue à tel point que quand le tram devait passer le receveur faisait tintait une clochette pour les évacuer.

    Avec mélancolie ils me parlaient des salles de danses qui avaient toutes disparues.

    Pour eux la rue Haute n'était plus rien à côte de ce qu'elle était avant la guerre de 40
    .



     Mes Grands-Parents

    gp

    J'y ai habité avec eux de 1944 à 72 et pour moi la rue était encore bien vivante.

    De la Chapelle à la Porte de Hal tous les rez-de-chaussée sans exception étaient des commerces, des cafés, deux cinémas, des magasins d'alimentations, des bouchers, des chapeliers, des magasins de confection pour hommes etc... Tous ces commerces étaient ouverts chaque jour et même le dimanche matin.



    A 1 Ma Boma ---A 2 une amie

    photoi

    La rue était connue dans toute la Belgique et les gens y venaient des quatre coins du pays pour venir y acheter un costume, une casquette, chapeau etc...A cette époque chaque rue avait sa spécialité pour les magasins ou autres.
    Photos et écrit de Nelly Lallemand

     

    nelly lallemand
    Photo 7
    Café la Barrière, 74 rue Haute.


    Photo 9

    nelly lallemand

    Rue Haute , 58.

     

    nelly lallemand
    Rue Haute, 60. 

     

  • Toone

    PRIVE DE SUBVENTION, LE THEÂTRE DE TOONE SE VOIT CONDAMNER A LA DISPARITION, PAR LA MINISTRE DE L'ANTI-CULTURE, JOÊLLE MILQUET ! SIGNEZ LA PETITION CONTRE CE PROJET !  (Après mon texte !).
     
    Bonsoir,
     

    Février 2016, nous entrons dans la dernière phase de l'anéantissement du peu qui reste de culture bruxelloise enracinée... Ceux qui ont conscience du cataclysme post-civilisationnel où nous entraîne un certain totalitarisme global et managérial, ne s'en étonneront pas.

     
    La ministre de l'"anti-culture", Mme Joëlle Milquet, veut réduire la subvention du Théâtre de Toone en 2016 et la faire disparaître en 2017.
     
    Autant dire que le Théâtre Royal de Toone ne survivra pas au-delà du mois de septembre 2016...  Et que le jeune personnel marionnettiste qui s'y épanouit actuellement, pour le plus grand plaisir de tous, n'aura bientôt plus qu'à attendre un préavis que l'on devine forcément bien maigre. Futurs jeunes marionnettistes au chômage ou vendeurs de malbouffe déracinée, voilà l'avenir que leur propose Mme Milquet !
     
    Nombre de lieux publics traditionnels bruxellois ont d'ores et déjà disparu (La Légende, Le Manneken,  Le Dolle Mol...) ou ont été rachetés, au profit de créatures commerciales généralement de mauvais goût, certes, mais lucratives. 
     
    Pour Mme Milquet, il semble donc que le Théâtre de Toone ne relève pas du domaine de la "culture" -quelle est alors la définition que Mme Milquet donne à la culture ? Rap, techno, art "commercetemporain", "bozardisation" ?- mais de celui du "patrimoine" -depuis quand le patrimoine ne relève-t-il pas de la culture ? Sans doute depuis que l'allocation des budgets joue sur les mots...- et de ce genre effectivement mineur que l'on nomme "tourisme" (pourtant lucratif : faudrait savoir...)....
     
    Le Théâtre de nos ancêtres, qui se voyaient interdire l'accès au "Grand Théâtre", réservé à une certaine caste possédante, va donc devoir céder le pas devant le rouleau compresseur de la sous-culture globaliste ! Fichtre, mais qu'ai-je osé écrire ? En disant cela, serais-je un démagogue d'extrême-gauche ou serais-je un séide de l'extrême-droite identitaire ? Je laisse aux ineptes le soin de répondre à cette question fondamentale...
     
    Toone VII (José Géal)  et VIII (Nicolas Géal), fruits d'une dynastie de marionnettistes ancienne de plus de 180 ans, se voient aujourd'hui sommés de vider les lieux, après un demi-siècle de présence dans l'îlot sacré, pour cause de politicardise affairiste et de prétendu "progrès global".
     
    Place, désormais, aux grandes marques commerciales, à une sous-culture globale qui, contrairement à ce qu'elle proclame, n'a rien rien de multiple, ni moins encore de divers, que du contraire. A quand l'éradication de la Grand Place, l'exil du Menneken Pis, la disparition du Meyboom, l'interdiction des bières artisanales et des estaminets ?
     
    Le peu qui reste de nos anciennes traditions fait-il donc tellement peur à leur univers aseptisé, déraciné et inculte ? N'ont-ils pas assez d'armes de destruction à leur disposition, qu'ils ne puissent souffrir l'existence de quelques îlots du Vieux Bruxelles ? Il faut croire que Toone les terrorise ou grève à tel point leurs sacro-saints budgets managériaux, qu'il doive obligatoirement passer sous les fourches caudines du reniement égalitaire, historique et culturel. Un monde égal, nivelé, aseptisé, uniforme, peuplé d'écervelés et de machines, serait-ce donc là le projet que l'on veut nous imposer...?
     
    Mais voilà, malgré ce que Mme Milquet et bien d'autres semblent penser, voire souhaiter, "nous" n'avons pas encore disparu. "Nous", c'est-à-dire les personnes, de toutes origines, qui sont encore attachées à la Mémoire de l'Ancien Bruxelles, une Mémoire non-point morte ou passéiste, mais une Mémoire qui, dans quelques endroits aujourd'hui pourchassés, fait intégralement partie de notre présent.
     
    Peut-être d'aucun(e)s ont-ils/elles cru que nous avions enfin cédé à la nostalgie larmoyante d'un passé définitivement révolu, que nous étions enfin mûrs pour la liquidation finale. Ceux-là ne connaissent ni Bruxelles, ni les Bruxellois ! Car, oui, n'en déplaise à certaines de nos élites autoproclamées, des Bruxellois subsistent encore à Bruxelles, qui n'est toujours pas totalement cette "ville de passage" que d'aucuns appellent de leurs voeux. 
     
    Des Bruxellois de Vieille Souche, ou d'adoption plus ou moins ancienne, refusent encore et toujours la négation de leur identité, c'est-à-dire, de leur existence. 
     
    Et ces Bruxellois là, soutenus par des amis venus des quatre coins de l'Europe et d'ailleurs, signeront la pétition pour la survie de Toone, ce Théâtre de marionnettes qui n'est pas seulement "patrimoine" ou "héritage", mais le coeur même de notre cité !
     
     
    Eric TIMMERMANS.
     
    PS : Au fait, serait-ce trop demander d'être entendu du Palais ? Le Théâtre de Toone n'est-il pas "royal" ?