• Gérard Lardé

    Première parution ; novembre 2009



    La Boite à images de Gérard Lardé

    Un ket de Notre Dame-au-Rouge
    de 1920 à 1970

     

     

    Gérard Lardé
    Photo 1

    Gérard dans le petit parc de la Place Anneessens
    à l'arrière on aperçoit le début de la rue des Vierges

     

     

    Sans titre - 4
    Photo 2

    Ecole gardienne de la rue de la Buanderie
    sur cette photo se trouve plusieurs amies d'André BOLSIUS
    Monique De Gyns, Jenny Tondeur, André Aketer, Marie Jeanne, Pierrot César, Pierrot Heymbeeck. 

     

    Hofstade
    Photo 3

    Ecole 4 

    A 1 Benjamin RODRIGUEZ - A 2 Pierrot HEYMBEECK - A 3 Tony WAUTERS - A 4 Georges CROMBE

    B 1 Jean DEBOUDT - B 2 Pierrot CESAR - B 3 Louis TALON - B 4 Gérard Lardé - B 5 Maurice KOLL - B 6 Jef VANDENBORGHT - B 7 Marcel COSSIN

     

     

    Ecole 4 Crombé + Gérard
    Photo 4

    La cour de l'école 4

     

     

    Gérard Lardé cour école 4
    Photo 5

     

     Encore la cour de l'école 4

     

    ecole 4 gérard + léon
    Photo 6

    L'école 4 en voyage scolaire

     

     

    Gérard + bome
    Photo 7

    Ecole 4 - A 3 Gérard Lardé
    Le gars du milieu a un petit problème quelques part.

     

    Gérardin
    Photo 8

    Pierre Gérard, parrain de... Gérard Lardé

     

     

    Match Baré Gérardin
    Photo 9

    Match Baré (père d'Arthur et oncle de Serge) contre "Gérardin" Pierre Gérard
    Phoro Filma Press -  5, rue de la Poterie 5

    Le match eut lieu dans une salle située rue des Navets

     

     

    foot 25
    Photo 10

    Equipe de foot du quartier - années 1925 ?

     

    foot 30
    Photo 11

    Equipe de foot du quartier - années 1930 ?

     

     

    Royal IV
    Photo 12

    Equipe des jeunes du Royal IV
    Place Anneessens
    B 1 Gérard Lardé

     

     

    Basket 3
    Photo 13

     

    A 1 Benjamin A 2 Veugelen - A 3 Gérard (surnom Speck)

    Basket 2
    Photo 14

    A 1 Benjamin - A 2 Charles Middagh - A 3 Roger Feugelen - A 4 Gérard Lardé -
    B1 Monsieur Vrankx (prof de gym à Charles Buls), B 2 Fons Panneels - B 3 René,Picollo

     

     

     

    Gérard + Gust + Jean
    Photo 15

    Kermesse Notre Dame-au-Rouge

    A 1 Gérardé Lardé A 2 Gust Lardé - A 3 Jean VANDENBORGHT (Jerry - Lewis).

     

     

    rue du Vautour - Gust et Gérard
    Photo 16

    rue du Vautour, dans le fond la rue d'Anderlecht

    Gérard et Gust sur une "trot"

     

    rue du Vautour - Marcel + Jean Pierre Peeters
    Photo 17

     rue du Vautour

    Ligne blanche du terrain de balle pelote

     

     

     

    Jean MERTENS
    Photo 18

    Jean, le fils de "MASTIC" et de Julienne.

     

    Jefke
    Photo 19

    Le ptit Jef

     

    Jefke Gérard et Pierke
    Photo 20

     Au Revoir à tous

    A 1 le ptit Jef - A 2 Gérard - A 3 Pierke CALOENS -  DCD

     

    Gérard Lardé

     

     

    15novembre 006
    Photo Nelly Kekenbosch

     

    A 1 Marie Jeanne (femme de Gérard - A 2 Gérard - A 3 Pierrot

  • La rue des Visitandines

     

    22-rue-de-visitandines.jpg

     Photo n° 1 - rue des Visitandines, 22.

     

                                               LA RUE DES VISITANDINES


    1.De la rue d’Argent à la rue des Visitandines (17e siècle).

     

    A l’origine, cette rue, longue de 130m, et qui se trouve dans le prolongement de la rue de la Chapelle, était connue sous le nom de « rue d’Argent ». C’est au coin qu’elle forme avec la rue des Brigittines que se trouve l’ancienne église des Sœurs de Sainte-Brigitte (Brigittines). La rue, qui existait déjà au 15e siècle, reçut sa dénomination actuelle en 1670, du fait de la présence en ces lieux du couvent des sœurs de la Visitation de Notre-Dame. Ces religieuses, établies primitivement à Mons, avaient demandé, dès 1648, l’autorisation de fonder un établissement à Bruxelles. Le magistrat s’y opposa car elles ne pouvaient prouver qu’elles pouvaient subvenir à leurs besoins sans être à la charge des habitants. Le conseil de Brabant en décida finalement autrement en 1660. Les Visitandines virent, en outre, leur demande appuyée par le puissant prince de Condé. Comme le magistrat voulait plaire à ce dernier, il accepta la demande des religieuses, tout en continuant à exiger qu’elles ne vivent pas à la charge de la population. Par la suite, la maison mère de Mons envoya quatre religieuses à Bruxelles où elles achetèrent l’hôtel de feu la douairière de Chimay. Elles en obtinrent l’amortissement en 1687. Ce couvent était toutefois peu étendu et la chapelle se trouvait dans une salle. Sur un plan de 1782, la rue des Visitandines est nommée « rue du Jardin Rompu » (« Gebroken hof », soit, plus précisément, « ferme en ruine »).

     

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    2.Sous le régime français (1792/1794-1814).

     

    En 1797, sous le régime français, les Visitandines furent obligées de quitter Bruxelles. Le couvent fut transformé en caserne de gendarmerie. Les Français rebaptisèrent la rue des Visitandines, « rue du Contrat Social ». Mais en 1812, sous le Premier Empire, on la connaît à nouveau sous le nom de rue des Visitandines.

     

    3.Sous le régime hollandais (1815-1830).

     

    Sous la domination hollandaise, on en fit un hôpital pour les convalescents. Les Visitandines eurent beau réclamer leur propriété, elle ne leur fut jamais rendue. Et en 1829, la ville de Bruxelles l’abandonna aux Sœurs-Noires.


    4. Dans le royaume de Belgique.

     

    Au milieu du 19ème siècle, Eugène Bochart dresse un portrait peu flatteur de la rue des Visitandines, lorsqu’il souligne que dans les ruisseaux de cette rue « grouillent pêle-mêle, au milieu de tas d’ordures, de malheureux enfants dégoûtants de malpropreté. » (Dictionnaire historique des rues, places…de Bruxelles, p.545). C’est alors, effectivement, une rue extrêmement pauvre et populeuse. A cette époque, la rue des Visitandines comptait pas moins de neuf impasses dans lesquels s’entassaient 521 habitants. On a retenu les noms des impasses de l’Amitié, de Beersel, du Hêtre, Deneubourg, des Nonnes, Saint Thomas, de la Tentation, Van Calck et de la Pivoine. Cinq d’entre elles existaient encore en 1920 et l’impasse Deneubourg était la plus connue : on y comptait 134 habitants qui étaient presque tous des fripiers, des brocanteurs et des trieurs de vieux vêtements destinés au Vieux-Marché. Dès 1954, toute cette industrie disparut pour laisser la place à des blocs d’habitations sociales. Dans la valse des expropriations, on compte M. De Clercq, propriétaire du Grooten Hof, la brasserie-jardin des arbalétriers. Un pas supplémentaire vers l’insipide modernité : le dernier café-guinguette de Bruxelles fut sacrifié sur l’autel d’un prétendu « progrès ». Et les voix qui s’élevèrent pour la défendre le firent en vain. Cet estaminet si typiquement bruxellois avait « son comptoir et ses tables anciennes, ses naïves peintures, son jardin aux tables ombragées par de grands arbres, ses stands de tir à l’arbalète, le grand escalier extérieur menant à la salle du premier étage où se réunissent les sociétés d’arbalétriers, plus vivantes que jamais, salle dans laquelle on pouvait voir non seulement les emblèmes et les coupes d’honneur, mais encore les cahiers de procès-verbaux remontant à plusieurs siècles, et des archives du « Grand Serment Royal et Noble des Arbalétriers. » (Jean d’Osta). Certains des murs de cet établissement étaient tricentenaires : il s’agissait des vestiges du petit couvent des Visitandines qui furent réutilisés et aménagés en brasserie vers 1830.

     

    Eric TIMMERMANS.

     

    Sources : « Dictionnaire historique et anecdotique des rues de Bruxelles », Jean d’Osta, Le Livre, 1995 / « Dictionnaire historique des rues, places…de Bruxelles » (1857), Eug. Bochart, Editions Culture et Civilisation, 1981.

     

  • Les Brigittines

     LETRANGE DESTIN DE LEGLISE DES BRIGITTINES

     

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    Photo 1
    Francine Köhne - octobre 2013

     

    1. Le site des Brigittines.

     

    1.1. La rue des Brigittines.

     

    L’église des Brigittines, bien que située au numéro 5 de la rue de la Chapelle, longe les restes peu glorieux de la rue des Brigittines, amputée de son tiers inférieur par la jonction ferroviaire Nord-Midi. En compensation, on donna également le nom de cette dernière à l’artère qui longe le viaduc ferroviaire entre la rue de la Chapelle et la rue Vanderweyden. La rue des Brigittines, qui monte de la rue du Poinçon pour rejoindre le point de rencontre des rues de la Chapelle, Notre-Seigneur et des Visitandines, était déjà connue à l’époque médiévale. Elle ne porta toutefois pas toujours le nom qui est le sien aujourd’hui. A l’origine, on la connaissait sous la jolie appellation de « rue de la Fontaine du Hêtre » (ou Buckborrestraat en thiois) tout simplement parce que dans sa partie inférieure, qui resta longtemps agricole, était établie une fontaine munie d’une pompe et ombragée par un hêtre, ce qui est confirmé par un document des archives de Saint-Géry daté de 1485. Le tracé de la rue des Brigittines n’évolua pratiquement plus entre 1567 et le début du 20ème siècle. A noter encore que c’est à l’emplacement de la rue des Brigittines, vraisemblablement dans la première moitié du 14ème siècle, que s’établit la première tannerie bruxelloise autour de laquelle d’autres tanneries allaient se regrouper par la suite.

     

    1.2. Une église abandonnée dans un quartier dévasté.

     

    Image étrange et paradoxale que celle de cette église des Brigittines enlevée au culte depuis plus de deux siècles et qui se dresse encore dans un quartier qui est la représentation même de ce type de désastre urbanistique que l’on a baptisé du nom de « bruxellisation ». « La rue des Brigittines traverse aujourdhui un site désert et désolé. Elle na plus une seule des soixante maisons particulières quelle posséda. Qui se souvient encore de sa « Salle Rubens », rendez-vous des étudiants de lUniversité de la rue des Sols ? On a oublié ses épiceries populaires, ses cafés, son bollewinkel, son brocanteur, ses beaux balcons de fer forgé. On a oublié aussi que les Républicains français donnèrent à la rue des Brigittines un nom plus laïque : rue du Dix-Août (avec un trait dunion). Mais que sest-il donc passé le 10 août ? » (Jean d’Osta). Mais la prise des Tuileries, Monsieur d’Osta, le 10 août 1792 ! Cela va sans dire ! Encerclée par le chemin de fer, la piste en béton des jeunes adeptes de la planche à roulettes et les logements sociaux construits par le Foyer Bruxellois au début des années 1970, l’église des Brigittines résiste toujours, malgré une histoire, comme nous allons le voir, particulièrement mouvementée.

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    Photo 2

     

    2. Létablissement dun lieu de culte.

     

    2.1. Lorigine dun ordre.  

     

    C’est en 1346, à l’initiative de Brigitte de Suède (1302-1373) qu’est créé l’ordre du Saint-Sauveur, dit des Brigittines. Il s’agit, à l’origine d’un ordre contemplatif essentiellement féminin (60 religieuses et 25 religieux réunis sous l’autorité d’une abbesse). En 1466, on note que le monastère « Maria-Troon » est installé à Dendermonde, en Flandre. C’est le premier monastère de ce type à s’établir dans les Pays-Bas méridionaux. Nombre de maisons des Brigittines eurent à souffrir des guerres des religions et des progrès de la Réforme (16ème). Aussi, de nombreux monastères furent-ils construits dans le courant du 17ème siècle.

     

    2.2. Les Brigittines à Bruxelles.

     

    Le 5 février 1621, le magistrat de Bruxelles autorisa les Brigittines, originaires de Dendermonde, à s’installer dans la ville. Toutefois, ce n’est que le 23 juillet 1623 que la fondatrice, Barbara Tasse, abbesse du Couvent de Termonde, et six sœurs, recevront de l’archevêque de Malines, Jacques Boonen, l’autorisation de s’installer à Bruxelles. De fait, cette installation à Bruxelles était conditionnée par la possession d’un avoir susceptible de permettre l’acquisition d’un immeuble et de pourvoir aux besoins de la communauté. L’Infante Isabelle donna également son accord le 8 août et les sœurs s’installèrent à Bruxelles le 18 octobre. Elles s’établirent au coin de la rue des Brigittines (n°2) et de la rue des Visitandines (n°1) qui, à l’époque, portait le nom de « rue d’Argent ». C’est à cet endroit qu’elles firent, ultérieurement, bâtir un couvent. La construction de ce dernier commença en 1652. En 1624, c’est l’infante Isabelle elle-même qui posa la première pierre d’une chapelle que les Brigittines voulaient établir à la rue Haute, où elles vécurent d’ailleurs durant une trentaine d’années (en face du couvent de Saint Pierre), dès 1625. Toutefois, concernant la chapelle, elles changèrent d’avis et firent finalement édifier une église, à l’endroit où elle est encore visible de nos jours, entre 1643 et 1701. A noter que plusieurs personnages de haut rang se firent enterrer dans l’église des Brigittines : Charles de Locquenghien, baron de Melsbroeck, décédé en 1670, de même que Lord Bruce, comte d’Ailesbury et sa seconde épouse, Charlotte d’Argenteau, comtesse d’Esneux. En 1693, on bénit solennellement une cloche qui fut hissée dans la tour de l’église, mais lors du bombardement de 1695, cette tour fut détruite. Le monastère fut également fortement touché. Mais ce n’est pas l’artillerie du maréchal de Villeroy qui mit un terme à la vocation religieuse de l’église des Brigittines, mais bien la politique de l’empereur autrichien Joseph II.

     

    3. Une église qui servit à tout et à tous.

     

    3.2. Sous le régime autrichien.

     

    Le 17 mars 1783, un édit promulgué par Joseph II décrète, dans l’ensemble des Pays-Bas autrichiens, la suppression des maisons religieuses, considérées comme inutiles. Son but est, en fait, de limiter le poids immobilier et économique excessif des religieux (tout particulièrement les contemplatifs). C’est ainsi que, parmi bien d’autres congrégations religieuses, les Brigittines furent supprimées. Les reliques qu’elles possédaient furent transférées en l’église Notre-Dame de la Chapelle. Là commença pour l’église des Brigittines, un parcours bien étrange. En 1786, une partie des bâtiments du couvent, exception faite de l’église, servit de casernement pour les grenadiers d’Alviuzy, puis de pharmacie militaire. En 1789, sous la direction du libraire Ermens, on réunit dans l’ancien couvent des livres provenant des abbayes et des couvents supprimés. On procéda, par la suite, à la vente de ces livres. Il semble que l’église servit également de…temple protestant. En 1792, c’est dans l’ancien couvent des Brigittines que furent détenus les prisonniers de guerre français, capturés le 7 janvier, à Tournai. L’ancien couvent et son église serviront ainsi, à plusieurs reprises, de dépôt pour des prisonniers de guerre. 

     

    3.2. Sous le régime français.

     

    En 1794, l’église des Brigittines est reconvertie en chauffoir public avec lits pour les indigents. En 1797, on pouvait encore voir dans l’église des Brigittines, une statue du Bon Pasteur, mais elle fut enlevée par les soldats français, au mois de décembre. En 1798, le Conseil municipal voulut remplacer ce chauffoir par une école destinée à des élèves issus de la « petite bourgeoisie » mais les bâtiments des Brigittines furent finalement vendus comme « bien national » à un particulier et servirent bientôt à entreposer du bois et des tonneaux de bière.

     

    3.3. Dans la Belgique du 19ème siècle.

     

    En 1839, l’église fut transformée en abattoir et en boucherie par un nouveau propriétaire. En 1851, celui-ci y exécuta d’importants travaux de restauration et sépara la nef en deux niveaux : le rez-de-chaussée resta une boucherie publique, mais le premier étage devint une salle de conférence et une salle de bal pour certains jours de fête. Celle-ci était essentiellement fréquentée par les dentellières et les nombreux ouvriers des fabriques que comptait alors ce quartier. On y dansa le dimanche pendant plus de trente ans et l’on y tint nombre de réunions politiques. Ultérieurement, le rez-de-chaussée allait être aménagé en hall d’exposition industrielle, puis en centre de tri postal. A la fin du siècle, l’église tomba en désuétude et sombra dans l’oubli.

     

    3.4. Dans la Belgique du 20ème siècle.

     

    En 1911, commencèrent les travaux de la désastreuse « Jonction Nord-Midi ». Ils furent arrêtés temporairement par la guerre, en 1914. Lorsqu’ils reprirent, on envisagea de raser le quartier, vestige d’un passé et de traditions qui font figure d’injures au modernisme triomphant dont Bruxelles aura, au cours de son histoire, tant à souffrir. La rue des Brigittines fut partiellement détruite : ne seront temporairement épargnés que le haut de la rue, avec la petite église et quelques maisons y attenantes. On reconnut toutefois que l’église des Brigittines représentait un intérêt historique et architectural indéniable. Aussi le conseil communal décida-t-il de la conserver, lors de sa séance du 13 mars 1922, décision qui devait être confirmée par un arrêté royal, le 20 juillet de la même année. On décida également de rénover l’église, rénovation qui ne sera cependant effectivement réalisée qu’une cinquantaine d’années plus tard… Le 30 juin 1953, l’église, quoique désaffectée en tant que bâtiment religieux, fut classée dans son entièreté. Au début des années 1960, bien qu’étant dans un état lamentable, l’église des Brigittines survécut, seule, à l’œuvre de démolition des excavateurs. En 1963, elle devint un centre pour archives et le siège de diverses sociétés folkloriques et historiques. Plusieurs projets suivront, tous avortés. Des travaux de restauration furent enfin entrepris, entre 1970 et 1975. En 1974, on plaça des vitraux, mais ils furent détruits à coups de pierre par des vandales. Le « Foyer Bruxellois » fit construire, à l’emplacement de l’ancien couvent, un horrible immeuble de onze étages nommé « Complexe des Brigittines ».  Bref, le « nouveau Bruxelles » avançait ses pions. Les Brigittines accueillirent bientôt des spectacles de danse et de théâtre. Aussi, durant les années 1990, la Chapelle des Brigittines obtint-elle progressivement les moyens nécessaires pour devenir un centre dit « d’Art contemporain du Mouvement et de la Voix ».

     

     

     

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  • Bruxelles Processions



    Le dimanche 3 août 1952 à 10h45, la procession Notre Dame-au-Rouge, pris son départ devant l'église du Bon Secours.

    Après avoir traversé la Place Fontainas et parcouru une centaine de mètres dans la rue d'Anderlecht, la procession entra, non sans difficulté, dans la rue des Navets, en effet, à cause du petit tunnel l'entrée dans la rue  n'a jamais été aisée pour la procession et même impossible pour certain véhicule.

    Navets
    Mr Cooremans, Bourgmestre de 1956 à 1975 rentre dans la rue des Navets

    Les habitants de mon impasse s'étaient regroupés à l'entrée de celle-ci pour voir passer  la châsse de Notre Dame-au-Rouge, portée par quatre hommes, dans un grand silence et un regard figé comme la statue qu'ils portaient.

    proc4


    Au passage de la procession de nombreuses personnes s'agenouillaient, sur le sol, qui était couvert de sable blanc et de pétales de fleurs, d'une façade à l'autre, sur une corde, pendaient des petits drapeaux ainsi que des petites lampes de toutes les couleurs.
    Les communiants du quartier et de l'année faisaient partie de notre procession.

    proc1

    proc3


    Processions du Saint Rosaire respectivement en 1923 et 1954.

    Les processions se déroulent suivant un rituel bien défini. En tête des processions s'avance la croix, portée par un clerc entre deux acolytes qui tiennent des flambeaux.

    Les fidèles suivent puis les chantres et le clergé.

    L'officiant ferme la marche. Il y a  différentes processions : les processions   de bénédiction, votive, de translation  des reliques, de pèlerinage ou encore commémoratives.

     Guillaume Kekenbosch

     

    Numériser0003

    Numériser0002 copie

    Numériser0001

     

    vm mouton bleu 3 portes1

    Point bleu  
    Coin de la  rue Blaes  "Au Mouton Bleu"

    Point 
    jaune
    AU coin  de la rue de la Plume "St Eloi"
    Point vert
    "Au Bienvenu" puis après est allé coin rue de l'Hectolitre
    Point brun orange
    coin rue des Radis:   "au Volle Pot"
    Point rouges
    "Aux 3 portes"
    mauvea Plume
    NickyLuppens

  • Rue blaes

    première parution, le 17 juin 2009

    andree bolsius,nelly lallemand,jef slagmulder

    Rue Blaes
    Photos juin 2009


     

     

     


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    andree bolsius,nelly lallemand,jef slagmulder

    En 1980, madame KOHNE vend encore ses matelas.
    Son magasin était situé, sur le coin de la rue du Remblai.

     

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    andree bolsius,nelly lallemand,jef slagmulder

    La Lustrerie Blaes, est loin déjà, ici nous somme sur le coin de la rue des Vers.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La Maison GELIN était tenue par deux charmantes sœurs

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    Palais du Pantalon

     

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    En défintive,1830 fut aussi une révolution
    bourgeoise.
    La classe ouvrière avait combattu, mais elle était inorganisé.
    Les bourgeois libéraux avaient mené le jeu. Cependant, la révolution avait permis aux travailleurs de prendre conscience de leur force.
    Les idées socialistes pré-marxistes se propagèrent parmi la bourgeoisie libérale de Bruxelles. Mais ces doctrines fouriéristes et autres n'atteignaient guère la classe besogneuse.

    Un des rares socialistes qui trouvèrent alors audience auprès du peuple fut Jacob Kats organisateur des premières réunions d'ouvriers, également aux Marolles . A l'estaminet "Au Mouton Bleu", dont l'enseigne multicolore était encore visible dans le quartier il y a peu. Kats appela les travailleurs à la lutte du suffrage universel et contre l'ivrognerie et la résignation.
    Source: Les Marolles Bruxelles inconnu.

    Merci à Nelly Lallemand

     

    Mouton bleu

     

    Marchand quatre Saison - Vieux Marché

    Tableaux de Médard Verburgh
    Le Vieux Marché en 1907

    peintre belge :
    Ce peintre est né à Roulers en 1886 et est décédé à Uccle en 1957.
    A l'âge de 21 ans, il est venu habité chez sa sœur Jeanne qui tenait un commerce au 172 de la rue Blaes en face du Nâmet.
    Le problème c'est que j'ai trouvé le n°170(coin de la rue des Renards), et le n°174(coin de la Rue de la Rasière),quant au n°172 buls,nothing,nada.....
    Etait-ce un magasin juste à côté de la caserne des pompiers??  
    Il a peint plusieurs tableaux de la place et c'est à ce moment qu'il a fait la connaissance de sa future épouse
    Berthe Kestemont, dont le père était technicien au service de la caserne des pompiers
    A cette époque son art est qualifié d'impressionnisme/fauvisme.

     

    Jef vandevossestrout

     

     

    Vieux Marché - 1913

     Les marchandes de quatre saisons(Nâmet)-1916 

    Marchand quatre Saison - Vieux Marché - 1919

     Les marchandes de quatre saisons(Nâmet)-1919

    - vieux Marché

     

    Ci-dessus
    Photo d'Andrée Bolsius - juin 2009 

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    Photo 9

    Blaes Pei

     

     

     

    Le tram

    Années 50

     

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     Photo 10

     

     

    entre le 9 et 10

     

    Le mur derrière le petit chien était le couvent des sœurs Clarisses. Il était situé juste en face de l'impasse des Escargots (Carricolegang) et une partie était située au début de la rue des Capucins. C'est là  où maintenant il y a la "Résidence Sainte-Gertrude".

    Ecrit par Nelly Lallemand

     

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     Photo 11

     

     

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     Photo 12

     

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     Photo 13

     

     

    Papiers -Peints

     

    J'ai toujours un pincement lorsque je vois ce magasin "Bruxelles - Papiers Peints". Pourquoi ? Awel parce que mon ami PIERREKE y a trouvé son PREMIER job à 14 ans (il travaillait dans le "balatum" comme il disait).

    En fait, il accompagnait le chauffeur pour livrer les rouleaux de balatums, etc.... Beaucoup trop fatigant pour mon ami. Il est resté un bon mois je crois, après il est devenu laveur de vitres (vitre(s) avec un petit, très petit "s", hei ma vast.

    Chèr(e)s CHAUKESS, tout ce que vous décrivez moi j'essaye tout simplement d'éviter désormais ces coins car j'ai trop, beaucoup, beaucoup trop de souvenirs, vous pensez : chaque cm2 me rappelle, un stuut ou une anecdote et chaque fois je rentre à la maison avec une tête d'enterrement en soupirant, pfff, pfff.. J'arrête. 

     

     

     

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    andree bolsius,nelly lallemand,jef slagmulder


    Photo 15 - septembre 2015 

     

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