• ERGA

     

    SC  ERGA , rue de Courtrai à Molenbeek
    1915 - 1975

     

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    Mon arrière grand père maternel (né en 1868) a habité au 165 rue de Flandres et pour l'anecdote il était aussi ... un Pasteur Protestant !

    Il est décédé dans les années 1950 au n°45 rue de l'avenir dans les bâtiments des poivres TOPO ( en face du Petit Château )

     

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    Une partie du personnel avec mon grand père maternel et Guillaume  en cravate dans la cour d'entrée ( on voit les maisons de la rue de Courtrai ) et dans une partie de l'atelier

    Mon arrière grand père maternel ( né en 1868 ) à fondé cet atelier de fabrication de machines et de meules pour le travail du verre en 1915 , repris par mon grand père et ensuite par son fils ... décédé trop tôt en 1975... date à laquelle tout a été liquidé et par la suite les bâtiments abattus.
    Le terrain a été récupéré par la commune pour en faire un dépôt communal.

     

    Edmond-Erga (2)

     

    Mon arrière grand père avec un contremaître devant le quai d'embarquement et le stock de bois utilisé pour la fabrication des caisses en vue de livrer les machines.

     

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    3bis

     

     

    Le catalogue vente de la production de meules en grès et quelques exemples de constructions de machines pour miroiteries

    Quatre générations de ma famille ont été concernées par cet atelier et on retrouve dans les lettres que forment la société ERGA les initiales de membres de cette famille : Edmond , Raymond , Guillaume et Adolphe

    Entre les 2 guerres il eut un moment donné jusque 8O personnes qui y travaillaient , nombre qui n'a fait que se réduire pour n'être plus qu'une dizaine dans les années 60 ... en cause les nouvelles techniques , les frais de fonctionnement et surtout la concurrence qu'ils n'avaient pas vu venir ... bref , c'était le début de la fin

    Arrière grand père , grand père , grand oncle , oncle , leurs épouses et mon père y ont travaillé et même moi à partir de 10 ans je mettais ma salopette pendant les congés scolaires ... que du bonheur de pouvoir travailler sur les machines ( en y faisant des tâches simples évidemment )

     

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    L'entrée de la cour par le n°36 et dans le fond l'atelier , les bureaux et les appartements


    Toute ma jeunesse et finalement toute ma vie ont été conditionnées par cet atelier et un grand père gâteau qui était en plus musicien , politicien mais aussi un ancien champion sportif des " 6 sports"..... mais cela ce sont  d'autres histoires !  

    Plus personne ne peut s'imaginer maintenant quelle activité il y avait là : entrées et sorties de voitures , camions , marchandises etc ... sans oublier tous les évènements familiaux qui s'y sont passés mais aussi avoir vécu dans ce quartier proche de la chaussée de Gand , de la rue du Prado et de la place communale.

    L'arrière et le sous sol de l'atelier communiquaient avec la rue des Quatre Vents où était installée une autre société qui était une miroiterie du nom de VANDEPOOL.

     

    Sa ERGA7

     

    A gauche l'oncle Guillaume , le comptable de la société.
    A droite Louis , un ouvrier, tourneur de son métier et qui pour l'anecdote travaille au petit tour mécanique sur lequel j'ai travaillé lorsque j'étais gamin ... beaucoup plus tard.  A remarquer au plafond de l'atelier les poulies de la "force motrice" avant que chaque machine ne soit équipée d'un moteur électrique individuel

     

    Sa ERGA8

    Assis , à gauche mon grand père Raymond et à l'extrême droite l'oncle Adolphe, le chimiste de l'atelier
    Debout , des ouvriers posant devant le socle d'une immense cheminée industrielle que l'on ne voit pas
    A vélo
    , une vue de la cour sur les maisons de la rue de Courtrai dans les années 40

     

    ERGA rue courtrai

     

    Encadré en rouge ce qui est devenu du n° 36 de la rue de Courtrai à Molenbeek

    A présent , avec cette vue par Google Earth et encadré en rouge , voilà ce qui reste de ce que j'appellerais "ma belle époque" , tout a changé , les gens , le quartier et l'air du temps ..... mon âge aussi

     

    Sa ERGA

     

     

    Texte et photos André COLARD  (dit Zorro)

     

     

  • L'ommegang

                           LOMMEGANG DE NOTRE-DAME DU SABLON

     

     

    drapeaux.jpg

     

    Sur la Grand Place de Bruxelles

     Définition et origine de l’Ommegang de Bruxelles

     

    Qu’est-ce qu’un Ommegang ? Il s’agit, originellement, d’une procession (de omme, « autour » et gaen, « aller ») religieuse. Comme il existe des Ducasse qui se déroulent dans plusieurs villes de Wallonie et du Nord-Pas-de-Calais (ex. : Ath, Valencienne), il existe également des Ommegangen dans d’autres villes que Bruxelles (ex. : Leuven). Dans le cas de Bruxelles, l’Ommegang consistait jadis en une circumambulation lustrale et purificatrice dédiée à la Vierge du Sablon. De fait, l’Ommegang bruxellois tire, dit-on, son origine d’un événement légendaire qui serait intervenu vers 1348 : une jeune fille nommée Béatrice Soetkens s’empara, sur ordre de la Vierge Marie –qui voulait ainsi remercier les arbalétriers bruxellois de lui avoir élevé une chapelle au Sablon-, d’une statue de Notre-Dame-de-la-Branche, qui était dans la cathédrale d‘Anvers, ville dont elle était par ailleurs la protectrice. Béatrice la ramena à Bruxelles où l‘attendaient, dit-on, le duc de Brabant en personne et les arbalétriers, prévenus de ce « prodige »  par un « vent favorable »  Voilà pourquoi on prétend que la tradition de l’Ommegang remonte à l’année 1348. Par la suite, « tous les ans, le dimanche avant la Pentecôte, lanniversaire de cet événement fut célébré par une procession qui prit bientôt un développement considérable et quon appela lOmmegang. » (Légendes bruxelloises, V. Devogel, p. 101). Cette nouvelle grande procession éclipsa les deux vieux Ommegangen bruxellois qu’étaient alors celui de Saint-Michel (Treurenberg) et celui de Saint-Jean (Molenbeek). La célébration de l’Ommegang devint dès lors la fête officielle de la ville de Bruxelles, sa procession solennelle.

     

    Le Tir du Roy.

     

    D’un strict point de vue historique, toutefois, au vu de ses origines partiellement légendaires, la date exacte de l’apparition de l’Ommegang bruxellois, nous est inconnue. On peut toutefois affirmer que la fastueuse procession qui allait se déployer dans les rues de Bruxelles des siècles durant, est née d’une manifestation organisée chaque année par les arbalétriers : le Tir du Roy. De fait, le jour de l’Ascension était organisé un concours de tir à l’arbalète dont le vainqueur était proclamé roi du Serment. Le dimanche suivant (qui est aussi le dimanche avant la Pentecôte)., ledit vainqueur était amené de la Maison du Roi (siège social de la Corporation des Arbalétriers), sise Grand Place, au Sablon,  pour être intronisé, puis était ramené à la Maison du Roi où était organisé un grand banquet et où l’on procédait à l’élection du chef doyen et des autres membres du comité gestionnaire. Par la suite, l’Ommegang devint une véritable attraction populaire qui ne cessa de gagner en faste et en ampleur, particulièrement après l’épisode de la « Vierge miraculeuse » qui fut dès lors placée au cœur même de la célébration, le sens du parcours s’inversant. Les arbalétriers, qui vont, au fil du temps, se diviser en deux serments concurrents, seront à l’origine de la tradition de la construction de l’église Notre-Dame du Sablon et de la tradition de l’Ommegang. Cette tradition arbalétrière trouve, en outre, son origine dans des faits semi-légendaires qui se seraient déroulés au début du 13e siècle (bataille de la Cattenhuys), eux-mêmes à l’origine de la tradition du Meyboom. L’histoire des arbalétriers, de l’édification de Notre-Dame du Sablon, du Meyboom et de l’Ommegang constitue, comme on peut le voir, un enchevêtrement de faits plus ou moins historiques ou légendaires, encore compliqués par la rivalité multiséculaire qui oppose les deux serments des arbalétriers, parfois nommés « Grand Serment » et « Petit Serment » des Arbalétriers. Une chose est historiquement certaine, c’est que la date exacte de la création du premier Serment des Arbalétriers nous est inconnue, les archives qui auraient pu nous renseigner sur ce sujet, ayant disparu dans le tumulte des rivalités et disputes opposant les diverses factions arbalétrières bruxelloises…

     

    L’Ommegang d’origine : une procession religieuse.

     

    Dès la fin du 14e siècle, l’Ommegang prit une grande ampleur. « Le cortège était organisé et dirigé par les chefs du serment des arbalétriers ; mais léglise en supportait les frais et recevait un subside de la ville, subside qui fut constamment augmenté. Il partait de léglise [Notre-Dame du Sablon], se rendait au Marché (Grand Place) et revenait par la Chaussée (rue de la Madeleine). » (Légendes bruxelloises, V. Devogel, p. 103). La Vierge du Sablon, réputée miraculeuse et placée dans une barque bénéficiant de la même réputation du fait qu’elle aurait jadis ramené ladite statue mariale d’Anvers à Bruxelles, était alors portée à travers les rues de la ville sous les yeux émerveillés et quelque peu crédules, de nos pieux ancêtres. La Vierge était escortée par les arbalétriers et était précédée par les Lignages. Partant de l’église du Sablon, le cortège se rendait à la place de la Vieille-Halle-au-Blé où se formait réellement le cortège. De là, il descendait la rue du Chêne, passait par la rue de l’Etuve et débouchait sur la Grand Place où il déployait ses fastes. Traditionnellement, on invitait les souverains ou les personnages étrangers de qualité, à venir assister au passage du cortège, du balcon de l’Hôtel de Ville : y assistèrent notamment, en 1456,  le Dauphin de France (futur Louis XI), Charles Quin et son fils Philippe II (en 1549.

     

    Jusqu’en 1448, on servait même un grand banquet sur la Grand Place. On le remplaça par la suite, pour cause de frais excessifs, par une distribution de vin. Et dès 1447, vers deux heures de l’après-midi, on entreprit également d’exécuter sur la Grand Place une pièce de théâtre à thème religieux –plus particulièrement l’une des douleurs de la Vierge-, ce que l’on nomme un « mystère ». Les magistrats et les doyens des métiers, revêtus de leurs robes rouges, les lignages et les gildes, les corporations, le clergé, les ordres mendiants, participaient à l‘Ommegang. Les métiers étaient précédés de leurs bannières et nombre d’assistants étaient armés. Ce n’est qu’ultérieurement qu’on fit également figurer dans le cortège des chars des géants, des animaux fantastiques et nombre d’ornements, parfois grotesques. Ainsi dit-on qu’au 15e siècle, alors que l’Ommegang, gagnait chaque année en splendeur et en originalité, les ornements de la procession étaient tels que la ville dut acheter une maison dans la rue d’Or (aujourd’hui disparue) pour les y entreposer. Après s’être déployé à la Grand Place, le cortège retournait en boucle par la rue de la Madeleine jusqu’à l’église du Sablon.

     

    Le Chant du Cygne.

     

    L’Ommegang parvint à l’apogée de sa grandeur et de son éclat au 16e siècle, à l’occasion de la procession organisée le 1er avril 1549, en l’honneur de Charles-Quint, de son fils Philippe II et de ses sœurs Marie de Hongrie et Eléonore de France. Les fêtes et célébrations durèrent longtemps, et c’est finalement vers la moitié du mois de juin que la cour fut invitée à l’Hôtel de Ville. Ce fut le plus bel Ommegang jamais organisé à Bruxelles, et voilà pourquoi on le choisit comme modèle, un peu moins de quatre siècles plus tard, pour l’Ommegang tel que nous le connaissons encore aujourd’hui. Dans le courant du 17e siècle, la tradition de l’Ommegang fut interrompue jusqu’en 1698, en raison des guerres continuelles qui ensanglantaient alors les Pays-Bas méridionaux. Le 21 juillet 1698, donc, à l’occasion de la paix de Ryswick, qui, en 1697, avait mis fin à la guerre des ligues d’Augsbourg, l’Ommegang fut ressuscité. Mais ultérieurement, ses sorties furent une fois encore empêchées, jusqu’en 1770. En 1795, sous le régime révolutionnaire, l’Ommegang, double symbole, aux yeux des Jacobins, du clergé et de la noblesse, fut définitivement aboli. Il ne devait renaître qu’en 1930, sous une forme plus folklorique.

     

    Naissance de l’Ommegang moderne.

     

    La tradition d’une procession au Sablon se maintint toutefois au-delà de la période révolutionnaire et avant la recréation de notre Ommegang folklorique, en 1930. Ainsi, en 1890, dans ses Légendes bruxelloises (p. 113-114), Victor Devogel précise-t-il que les événements révolutionnaires de la fin du 18e siècle firent bien disparaître l’Ommegang et que, désormais, le souvenir seul en subsistait. Mais il précise également que « maintenant encore, c’est le dimanche après l’Ascension (ou avant la Pentecôte, jour de l’arrivée de Béatrix à Bruxelles, que sort la procession du Sablon. En tête marchent les membres du Grand Serment royal de Saint-Georges, avec leur vieil étendard et leurs médailles, accompagnés du président revêtu du collier brodé d’or, insigne de sa dignité. Plusieurs bannières reproduisent l’image de la barque de Béatrix ; un petit bateau en bois, d’un mètre de long environ, avec la Vierge, Béatrix et le pilote, est porté dans le cortège. Bien des gens, ignorant la légende, appellent cet esquif l’arche de Noé. » On le voit, cette procession n’avait certes plus le lustre de l’Ommegang, mais elle maintint toutefois une certaine tradition.

     

    LOmmegang de 1930.

     

    En 1930, à l’occasion du centenaire de la création du royaume de Belgique, l’Ommegang se vit ressusciter à l’initiative du folkloriste Albert Marinus, soutenu par le bourgmestre de Bruxelles Adolphe Max. La représentation eut un tel succès, qu’il fut décidé de la répéter les années suivantes. Ainsi naquit l’Ommegang tel que nous le connaissons encore aujourd’hui. Il ne s’agit bien évidemment plus de la procession de jadis, mais d’un spectacle reproduisant l’Ommegang, particulièrement remarquable, offert par la Ville de Bruxelles à Philippe II et à son père, Charles-Quint, dans le courant de l’année 1549, comme nous l’avons déjà souligné. Des tribunes (places payantes et réservées) sont alors dressées sur la Grand Place, devant la Maison du Roi, devant l’Hôtel de Ville et devant la Maison des Ducs de Brabant. Le cortège déroule ses fastes le premier jeudi du mois de juillet, de même que le mardi qui précède. Ce sont généralement des descendants des figures historiques, habillés en costume d’époque, qui animent le spectacle. Les figurants sont au nombre de 1400 environ. A noter que notre Ommegang folklorique a renoué avec la tradition d’origine qui consistait, au départ, de faire le tour de l’église du Sablon.

     

    La rue de lOmmegang.

     

    Une rue de lOmmegang, située la rue du Marais et le boulevard du Pachéco, et parallèle au boulevard du Jardin Botanique, préserve aussi, dans la toponymie bruxelloise, la mémoire de la procession communale.

     

    Eric TIMMERMANS.

     

     

    Sources : Dictionnaire historique des rues, places…de Bruxelles (1857), Eug. Bochart, Editions Culture et Civilisation, 1981, p. 330 / « En flânant dans les rues d’un vieux quartier… », Folklore brabançon n°140, décembre 1958 (p. 869-929) / Histoire de la Ville de Bruxelles, t.1, A.

  • Le Grand Saint Nicolas

     

    saint nicoles,patron des écoliers

    Image de Titi


    Saint-Nicolas[1]

    C
    lic sur l'image pour la musique.

    Saint Nicolas, Patron des écoliers

    Chanson de Saint Nicolas en Belgique


    Saint Nicolas, patron des écoliers,
    Apportez-moi du sucre dans mon petit panier.
    Je serai toujours sage comme un petit mouton,
    Je dirai mes prières pour avoir des bonbons.
    Venez, venez Saint Nicolas!
    Venez, venez Saint Nicolas!
    Venez!
    Venez Saint Nicolas!
    Tralala!

     

     

    Visite de Saint Nicolas 1885

     1885
    Visite de Saint Nicolas

    Les vitrines du Grand Bazar

     Ah ! les Belles vitrines du "GRAND BAZAR" sur les Grands Boulevards.

     

     

    Josianne Kohne 1957

     La petite soeur de Francine - Josianne Kohne - 1957

     

    nadine & lisette décembre 1965 

     La fille de francine & Pierrot, et Lisette, la fille d'Ernest (Coin du Diable) 1965.

     

     NELLY LOUIS Kekenbosch 1967

     Nelly et Louis Kekenbosch - Les enfants de Jeannine & Guillaume

     

    lettre-st-nicolas[1]

     

     

    St-Nicolas (Medium)

     

    Patricia la fille d'Andrée en 1968

     

    François Stevens

     Le fils de Nelly + Mich et Saint Nicolas (François Stevens).

       

    St-Nicolas-Patrick (Medium)
    Le Fils d'Andrée

     

    JACKY SAINT_NICOLAS

    Jacky, est le fils de Jeannine et de Guillaume

     

    mère odile 1907-1997

    La fille de francine, Pierrot et la Maman de Pierrot &- 22 après le petit Pierrot. 
    Au "Grand Bazar"

    +-_8_ans[1]

    Véronique, à 8 ans.
    C'est la fille de Titi.
     

     

    SAINt-NICOLAS11

    Un Clic sur la photo du grand Saint, c'est francine qui chante.

    Le 6 Décembre 1961
    De Pierrot au Petit Château.
    (20 fr. pour la photo)

     

    petit Château

    Merci à Andrée, Nelly, Guillaume et Titi
    pour les belles photos.

     

    Pierrot Jr. 1988

    Le petit Pierrot, le fils de francine Köhne.

     

    saint nicoles,patron des écoliers
    Les deux filles de Marcel Van Rossem chez Saint Nicolas en 1988

     

     

    saint nicoles,patron des écoliers
    Et son Fils Marc en 1971