• Godefroid, fils d’Henri II

    LA BARBE DE GODEFROID

     

    Godefroid, fils d’Henri II, comte de Louvain et de Bruxelles, et frère d’Henri III, qui porta le même titre et auquel Godefroid succéda en 1095, naquit vers 1060. Le jour de Noël de l’an 1072, Henri II, accompagné de ses chevaliers, était assis à sa table, en la vaste salle de son palais de Louvain, comme il le faisait toujours pour les grandes occasions. A ses côtés se tenait notamment son fils Henri, le futur Henri III. La fête battait son plein et le comte de Louvain se montrait joyeux, lorsque soudain, son visage se rembrunit. Il pensait à son aïeul, Henri Ier, traîtreusement assassiné dans son sommeil, par un certain noble nommé Herman.

     

    Son fils Godefroid, alors âgé de douze ans, vit la tristesse se peindre sur le visage de son père, aussi se permit-il de lui demander : « Père, pourquoi vous alarmez-vous ? Vous êtes entouré de vos meilleurs amis. Pourquoi leur montrer visage si morose ? Soyez gai » Aussi le père avoua-t-il au fils la tristesse et la colère qui emplissaient son cœur, déplorant au passage tous les biens perdus et désormais tenus dans des mains étrangères. Après avoir tenté, en vain, de réconforter son père, le jeune Godefroid proclama haut et fort que lorsqu’il serait en âge de se battre, il reconquerrait les terres et les biens perdus par ses ancêtres, ce qui lui valut cette répartie de son père : « Tais-toi, fils, tu es trop jeune pour cela. Et trop courts sont les poils de ta barbe pour parler avec tant de hardiesse. »

     

    Godefroid, qui n’avait évidemment pas l’ombre d’un poil au menton, sentit bien toute l’ironie des paroles de son père mais il ne se laissa point démonter et rétorqua : « Père et vous, seigneurs, entendez-moi bien. Je vous le dis sans rire, et aussi je jure par Notre-Seigneur du paradis et par la foi que je vous dois, croyez-moi, la barbe que j’ai, je ne la raserai point avant d’avoir reconquis la Lotharingie, le Brabant et toutes les possessions que le duc Charles perdit et que vous regrettez tant et toujours avec force plaintes. » Ce qui lui valut cette réponse de son père : « Fils, alors tu la porteras longtemps cette barbe ! » Sur ce le comte et tous les seigneurs s’esclaffèrent longtemps.

     

    Henri II trépassa en 1078 et fut enterré à Nivelles. Son fils aîné, Henri, lui succéda en tant que comte de Louvain et de Bruxelles, sous le nom d’Henri III, en 1078, mais il fut tué à Tournai, en 1095 (février, mars ou juillet), lors d’une joute à la lance qui l’opposait au chevalier Gosuin de Forest. Godefroid lui succéda alors sous le nom de Godefroid Ier dit le Grand, le Courageux ou encore, le Barbu (pour la raison, dit-on, que nous venons d’évoquer…). Même si Godefroid parvint un temps, par le jeu des alliances, à dominer la Lotharingie (il fut en tout cas duc de Basse-Lotharingie de 1106 à 1125, sous le nom de Godefroid V), son règne fut moins flamboyant qu’il ne l’avait espéré dans sa tendre adolescence. Il fonda toutefois plusieurs abbayes et posa la première pierre de la future église Notre-Dame de la Chapelle, en 1138.

     

    Certains commentateurs prétendent que Godefroid le Barbu mourut en 1140 –« Il mourut en l’an MCXL, jour de l’Incarnation de Notre-Seigneur et fut enterré avec pompe à Afflighem, dans l’abbaye qu’il avait fondée et à laquelle il donna une partie de ses biens pour obtenir l’amour du Seigneur. » (De Vogel, p. 69)- mais il semble que cela soit faux. De fait, Godefroid trépassa le 25 janvier 1139. Son fils, Godefroid II, lui succéda.

     

    Eric TIMMERMANS.

     

    Sources : Légendes bruxelloises, Victor Devogel, TEL / Paul Legrain (J. Lebègue & Cie, 1914), p. 61-69.

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    http://fr.wikipedia.org/wiki/Godefroid_Ier_de_Louvain

  • Le vieux met

     

     

    Un GRAND merci à Mariette Stroobant   pour ces belles images du Vieux Met. 

     

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    Photo 1

     

     

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    Photo 2

    rue des Ménages

    Ecrit par Guy De MotéNelly je me souviens du camion c était celui du papa de mon ami Julien.

     

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    Photo 3

     

     

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    Photo 4

     

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    Photo 5

     

     

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    Photo 6


    Ecrit par Gilbert Delepeleere. Le propriétaire des kinderkouches n'est pas sur la photo -- c'était un vieux monsieur avec un vieux chapeau noir... il était TOUJOURS le dernier avec "JEF VELO" à quitter le vieux marché... On attendait le départ de ces kinderkouches pour démarrer nos parties de foot le samedi après-midi, hei ma vast ?

     

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    Photo 7

     

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    Photo 8

     

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    Photo 9


    Hortense.

    Il est 8 heure, Hortense à froid, pour elle c'est terminé le Vieux Marché. Avant huit heures, elle ne doit pas payer une taxe à la ville de Bruxelles, pour sa place. Elle a vendu quelques revues ramassées la vielle au Sablon et une vieille poupée en porcelaine.

     

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     Photo 10

     

     

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    Toutes les photos sont extraites du livre MAROLLES 66.
    Le livre contient encore de nombreuses photos 

     

     

  • Colonnie du Jour d'Uccle Calevoet

     

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    Photo 2

     

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    Photo 3

     

    Les infrastructures de l'ancienne colonie scolaire d'Uccle vont fêter leurs 100 ans l'année prochaine (dans quelques jours!)!! La colonie de Calevoet y fut en effet installée en 1912 à l'initiative du "Cercle des Éclaireurs des Deniers des Écoles" (organisation émanant de la Ligue de l’Enseignement). Malgré ce bel anniversaire, les nouveaux propriétaires (BPI) et leurs architectes (A2RC) projettent de construire sur l’ancien terrain de jeux et de démolir les anciens bâtiments. Diverses personnes s’opposent à ce projet de « bétonisation » tel qu’envisagé. En effet la conservation de l’ancien « chalet » et de son préau, qui n’occupent qu’un infime pourcentage de la totalité du terrain, ne peut-elle nuire fondamentalement à l’investissement escompté par le promoteur. Leur aspect pittoresque et leur valeur historique ne seront d’ailleurs que bénéfiques pour donner au futur quartier (en béton) en cours d’urbanisation l’âme, l’identité et la saveur qui sinon risqueraient de lui manquer cruellement.

    Nous invitons donc ceux qui, étant enfants, ont fréquentés cette colonie, de nous faire part de leurs souvenirs et de leurs commentaires à ce propos. Ceci afin de faire revivre l’histoire de ce lieu et ainsi de défendre le pot de terre contre le pot de fer, c'est-à-dire le patrimoine contre le béton ! Toute information est la bienvenue (années, activités, impressions, trajet, organisation, en cas de pluie, reconnaissez-vous les photos?…) car nos décideurs d’aujourd’hui ignorent quasi tout du contexte social et organisationnel de l’ancienne colonie.

     Merci à toutes et à tous !

     

     

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    Photos et texte : Enguerrand DAVID

     

     

    Visionnez le reportage de télé-Bruxelles : http://www.telebruxelles.be/portail/emissions/les-journaux/le-journal/15506-pavillon-scolaire-en-danger

     

    Plus d’info : http://www.acqu.be/Chalet

     

    Signez la pétition : http://990244.polldaddy.com/s/p%C3%A9tition-2

     

  • Colonne du Congrès

     

    La Colonne du Congrès. 

     

     

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    Photo 1

     

    Le Soldat inconnu a été inhumé au pied de la colonne entre les deux lions, le 11 novembre 1922. Suivant l’exemple des pays voisins, la Belgique décide en 1922 de rendre hommage aux victimes des combats de la Première Guerre mondiale au travers d’un soldat anonyme. Celui-ci sera choisi au hasard par un aveugle de guerre parmi cinq cercueils contenant les corps de soldats belges non identifiés tombés sur cinq des principaux champs de batailles de Belgique. Il est inhumé sous une dalle gravée, auprès d’une flamme éternelle.

    Plus tard, la portée symbolique du monument et de la cérémonie d’hommage annuelle seront étendues aux victimes d’autres conflits et aux militaires en mission de maintien de la paix. Après la Seconde Guerre mondiale, une deuxième dalle est posée sous la première. Une troisième est installée en 1998 portant l’inscription « Aux Belges tombés au service de la paix depuis 1945 ». Le dernier vétéran belge de 1918 est décédé en 2004.

     


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    Photo 2

    Michel, Gerard. Le bruleur de la flamme a été conçu et dessiné par mon papa, le défi technique était que la flamme ne s'éteigne jamais (au propre comme au figuré!) par le vent ou la pluie malgré qu'elle était réglée "jaune" pour être visible même en plein jour. Cette flamme est alimentée au gaz naturel, qui d'ordinaire s'illumine de bleu quand elle est réglée "tip-top" mais très peu visible. Chaque fois que je passe par là ....

     

  • Les Etangs Mellaerts

     

    LES ETANGS MELLAERTS

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    Photo 1 - Années 1950



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    Photo 2 : les étangs Mellaerts actuel



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    Photo 3 : l'auteur de la photo prise en 1935 se trouvait sur le pont du chemin de fer(petite photo
                   datant de 1900),surplombant l'avenue de Tervueren, à hauteur du carrefour avec le boulevard
                   du Souverain. On aperçoit dans le haut de la photo un canot voguant sur les eaux calmes  des  étangs  Mellaerts. 



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    Photo 4 : Même endroit dans les années 90.Les arbres et le bitume ont poussé. Dans le haut de la photo
                   un pédalo sur l'étang Mellaerts.  



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    Photo 5



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    Photo 6



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    Photo 7

    Merci à Jef Slagmulder