• Impasse des Cadeaux

    L'impasse des Cadeaux, plusieurs immeubles voisins ont une sortie dans cette impasse ! Qui ne comprend que deux maisons enclavées et n'ayant d'accès que par le couloir de 23 m.50 qui la compose. L'état général d'entretien est satisfaisant.

     

     

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    Photo 1

     

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    Photo 2

    Quelques temps plus tard, le laveur de vitres pose devant l'entrée de l'impasse.
    Photo prise sur internet.
     

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    Photo 3

    Au bout du petit couloir on trouvait, un joli petit cabaret joliment restauré. 
    Il parait que ce dernier fut aménagé en 1935 au départ de deux maisons ouvrières connues là, depuis toujours.

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    Extrait de

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    Photo 4

     

    Bien, comme  c'est pas un cadeau de savoir situé l'impasse des Cadeaux je crois utile de joindre la photo ci-dessus. C'est une belle demeure toujours existante. La photo est prise avant 1910 par le Comité d'études du Vieux Bruxelles. On peut voir les deux couloirs des impasses des Cadeaux et Saint Nicolas.

  • KI sé c'est KI ?

     

     

     

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    Photo n° 1

     

    Merci à Nicole RULLAERT pour la photo d'un groupe d'enfants devant un café de la rue des Prêtres. Années + ou - 1930.

     

     

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    Photo 2

     

    Plus tard,  Théophile VOSSEM.... Bien vu Nelly.

    "Théophile VOSSEM.... Un des frères Vossen, qui avait la brasserie de la Gueuze la Mort Subite rue des Capucins à droite en descendant de la rue Blaes. Souvent les frères Vossen venaient dans les cafés du quartier rue Haute et offraient plusieurs tournées générales de gueuze. Quand j'allais avec mes grands-parents au café de la Mort Subite , monsieur Alphonse Vossen venait toujours nous dire bonjour."
    Écrit par Nelly Lallemand.

     

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    Photo 3 - merci à Nicole pour la photo

     

    158, rue Haute -  c'est le magasin Miggerode rue Haute coin de la rue de l'Epée face à Jacqmotte. Nelle Lallemand

     

  • On traverse le Boulevard Anspach


    BOULEVARD ANSPACH.

    Quand on voit cette image, on rêve, la façon dont les gens pouvaient marcher sur les Boulevards.
    Photo et texte de Guillaume Kekenbosch.

     

    Boulevard Anspach
    Photo 1
    Merci à Guillaume  Kekenbosch

     

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    Photo 2 

    On traverse le boulevard maintenant.

     

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    Photo 3

     

     Etait-ce le même photographe qui prenait les photos ? Je ne saurais le dire.

     

    Un jour voyant le nombre impressionnant de photographie, prisent au même endroit, ma mère me dit que le photographe, ainsi que mon père avaient été pris par les allemands pour le travail forcé à Berlin. Très souvent le photographe prenait mon père en photo GRATUITEMENT...  Ah oui je dois encore ajouter que mon père était très, très, très économe, ainsi vous comprenez mieux ma surprise de voir toutes ces mêmes images dans une boîte.

     

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    Photo 4

     

    La photo avec le chien c'est ma maman. Je crois qu'elle de 1944. La chienne c'est Dochine un lévrier de course de mon père . Elle courait au "Palais du Lévrier" (là où maintenant il y a le GB de la Bourse) c'était une championne. Ecrit par Nelly Lallemand.

     

     

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    Photo 5

     

    Je suis la petite fille avec les fleurs et le cornet de crème. Rue des Pierres il y avait un magasin spécialisé où l'on vendait toutes sortes de bonnes choses pour la préparation de la choucroute , si je me souvient bien ma grand mère disait je vais chez le Yougoslave .En face à côté de l'Ancienne Belgique il y avait un magasin d'ouvrages de broderies et de tapisseries ,
    ce que j'ai pu scier pour qu'on m'achète de quoi faire un petit tapis , mais rien a faire je n'ai rien eu. Bien plus tard, j'ai fait une carpette....à moitié !!! Ecrit par Andrée Bolsius.

     

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    Photo 6

    Andrée et sa Boma, en direction de la Place Fontainas.

    Amèlie + Camille De Gyns
    Photo 7

    Ma boma, Amelie Bernaerts (1882-1965) et son arrière petit fils, Camille De Gyns (1945- ). nous somme en 1946, ma Boma a 64 ans et a traversé deux guerres...

     

    Odile + Philo
    Photo 8

    Pierrot, sa mère et sa petite soeur Philomène. 

     

    Pbourse
    Photo 8

    Pierrot, en 1947 et son moulin à vents sur le Boulevard.
    Sur la gauche, l'enseigne du Grand Magasin de la Bourse

     

    Odile Pierrot Joseph
    Photo 9

      Ma mère, mon père et moi, derrière ma soeur Philo.
    Toujours sur le même trottoir, on s'apprètent à traversé la rue des Pierres.

     

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    Photo 10

    Travaux pour le voûtement de la Senne.
    La photo est prise en direction de la future gare du Midi.

     

    Bientôt, s'élevera ici la place de la Bourse, ainsi que le "Palais des Parfums"
    dans le fond de l'image, l'église du Bon Secours.
    Regardez bien la photo, à droite on apperçoit une petite partie de la Bourse de Bruxelles. 




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    Photo 11

    La future Place de la Bourse, photo prise en direction de la gare du Nord
    A gauche l'église Sainte Catherine - Plus loin au centre l'église des Brigittines et à droite l'église des Augustins, future place de Brouckère.
    Le point rouge situe  + ou - le cinéma "Pathé Palace".

     

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    Photo 12

     La future Place de la Bourse - l'église Saint Nicolas et plus loin encore Sainte Gudule.

     

    Philomène Heymbeeck 1942

    Philomène Heymbeeck en 1942.

    A partir de maintenant le photographe pointe son objectif vers la rue du Plattesteen jusqu' à la gare du Midi.

     

  • L'indépendance belge.

     

     

     

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    Photo 1 du photographe "Alexander"

     

    C'est le 26 juillet 1891, qu'eut lieu le bouquet final des festivités de commémoration de l'indépendance belge à une époque où celles-ci  duraient plusieurs jours de suite, ce spectacle fut une réussite  grâce au nombre important de participants et au décor dont la pièce maîtresse, confectionnée par le décorateur de la Monnaie, Armand Lynen, fut le château-fort en carton-pâte plaqué sur la façade de la Maison du Roi. Les hérauts placés dans les tours de l'hôtel de ville firent retentir leur sonnerie pour annoncer l'ouverture du spectacle quelques fantaisistes mais très amusants puisque les catapultes projetaient des bouquets et que les lèches étaient munies de fleurs (MVB).

     

     

     

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    Photo 2  du photographe "Alexander"

     

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  • Faro

     

     

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    Merci à Guillaume pour la photo

     

    COMMENT LE FARO NAQUIT A BRUXELLES

     

    « Buvez-vous du faro ? », dis-je à Monsieur Hetzel ; / Je vis un peu d’horreur sur sa mine barbue, / -Non, jamais !  le faro (je dis cela sans fiel !) / C’est de la bière deux fois bue. / Hetzel parlait ainsi, dans un Café flamand. / Par prudence sans doute, énigmatiquement ; / Je compris que c’était une manière fine / De me dire : « Faro, synonyme d’urine ! » / Observez bien que le faro / Se fait avec de l’eau de Senne / Je comprends d’où lui vient sa saveur citoyenne. / Après tout, c’est selon ce qu’on entend par eau ! » (« Opinion de M. Hetzel sur le faro », Ch. Baudelaire).

     

    1. Le Faro.

     

    Le Faro, peu le connaissent encore aujourd’hui, si ce n’est sous une forme passablement édulcorée, est l’un des grands breuvages traditionnels de Bruxelles. Le Faro est « une bière coupée préparée : on l’obtient en mêlant une certaine quantité de lambic, produit des premières trempes, à une quantité égale de bière de mars. On le rend plus ou moins fort en y faisant entrer plus ou moins de lambic et de sirop de sucre. Il y a donc faro et faro. A quatorze centimes le verre, on a presque l’équivalent de l’half en half qu’on obtient en mêlant au comptoir une moitié de faro à une moitié de lambic. A douze centimes, on risque d’avoir chaque fois un verre de faro renfermant beaucoup de bière de mars. » (Bruxelles, notre capitale, p. 338).

     

     

     

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    Pour rappel :

    -Le « lambic » est une bière fabriquée avec moitié forment et moitié orge germée.

    -La « bière de mars » est ainsi nommée parce qu’elle est fabriquée avec le « lambic » jusqu’au mois de mars ; elle est le produit des dernières infusions.

    -Ce que l’on nomme « half en half » (« moitié-moitié », en thiois), s’applique ici à un mélange de bières, mais il peut aussi s’appliquer à un mélange de vin blanc et de champagne (ou de mousseux), que l’on trouve encore, sous ce nom, dans un certain nombre d’établissements bruxellois.

     

    Le Faro, envers lequel l’auteur des Fleurs du mal se montra exagérément sévère, fut un breuvage très populaire à Bruxelles, durant des siècles, mais il perdit bientôt du terrain face aux bières-pils. Toutefois, en 1978, la société Lindemans devait en relancer la production. Depuis, le Faro regagne progressivement sa place au côté des autres bières. C’est une bière désaltérante qui accompagne bien les desserts.   

     

    2. Les origines légendaires du Faro.

     

    Il est dit qu’en 950, sire Huyghs de Cantersteen, qui était, dit-on, grand buveur, promit une récompense à celui qui parviendrait à créer un breuvage brassicole qui surpasserait en force et en saveur les autres bières. Deux cabaretiers furent bientôt mis en concurrence et ils se présentèrent à sire Huyghs afin que l’on puisse procéder à la comparaison de leurs breuvages respectifs. Après dix jours de comparaison, sire Huyghs réunit tous les seigneurs de Bruxelles afin de décider lequel des deux cabaretiers sortirait vainqueur du concours. Hélas, ceux qui étaient supposés prendre cette grave décision avaient vidé tant de brocs, à la seul fin, cela va sans dire, de comparaison scientifique, qu’ils n’étaient plus, osons le dire, absolument en mesure de distinguer un breuvage de l’autre. Aussi, ces pieux paroissiens préférèrent-ils s’en remettre au « jugement divin »… Il fut donc décidé que les deux cabaretiers devraient fabriquer deux gâteaux qui seraient par la suite exposés sur les bords du grand étang d’Ixelles. Ensuite, on lâcherait deux corbeaux sensés manger un gâteau et éparpiller l’autre, la victoire revenant à celui des deux brasseurs dont le gâteau aurait été éparpillé. C’est, en définitive, le cabaretier de la rue Cantersteen, patron d’un établissement nommé La bouteille de Brabant, qui devait, de cette étrange manière, emporter la victoire ! Et c’est ainsi, dit-on, que naquit le Faro. Quant au concurrent malheureux, le patron de la Haute Pinte, il sut accepter sa défaite et alla, sur ces entrefaites, vider avec son confrère, ce qui restait des pots du brassin d’essai…!

     

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    Photo 2 - Source (facebook LE VIEUX BRUXELLES)

     

     

    3. Les origines du nom du Faro.

     

    On trouve plusieurs explications aux origines du nom du Faro qui toutes, notons-le, se réfèrent à une influence espagnole. Examinons-les une par une.

     

    3.1. On fait parfois remonter le nom du Faro à l’époque de Charles-Quint : il viendrait du mot espagnol « Farro », qui signifie « liqueur d’or ».

     

    3.2. Dans son Dictionnaire du Dialecte bruxellois (H. Van Vreckhom), par contre, Louis Quiévreux pêcha l’explication suivante : « Le nom de la bière bruxelloise viendrait-il de ce que, en la buvant, on a l’esprit plus lucide, qu’on voit plus clair ? » Il s’agirait de mettre le nom de ladite bière en relation avec le mot espagnol « faro » (=phare).

     

    3.3. Selon Joe Dierickx, de ten Hamme, le Faro aurait reçu son nom, du fait de sa ressemblance avec le vin de Faro, un cru du Portugal très estimé en Espagne.

     

    3.4. Selon A. Harou (Folklore de Godarville, 1893), le nom du Faro dérive du terme castillan « farro » (=liqueur d’orge).

     

    3.5. Enfin, selon Larousse (Grand Dictionnaire du XXe siècle), le « farro » est un potage espagnol qui est confectionné avec de l’avoine cuite dans du bouillon gras ou maigre, ou dans un lait d’amandes. De là à trouver une relation entre l’avoine, le forment et l’orge…

     

     

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    Photo 3 - Source (facebook LE VIEUX BRUXELLES)

     

    4. Un mot sur la rue Cantersteen.

     

    Cette rue d’un intérêt et d’une esthétique assez médiocres longe, d’une part, l’horrible bâtiment de la Gare centrale. D’autre part, elle s’étend de la rue des Sols au coin de la rue Ravenstein. Elle permet d’accéder à la gare et également à la Galerie Ravenstein, une galerie commerçante par laquelle on peut accéder à la rue Ravenstein et au Palais des Beaux Arts (et non des « bozar » comme tend à le faire accroire cette graphie barbare et désormais officielle, de toute évidence inventée par quelque plumitif assoiffé de modernité et d’acculturation). En outre, l’actuelle rue Cantersteen n’est pas la vraie rue Cantersteen. Celle-ci reliait jadis la rue des Sols au carrefour Madeleine-Empereur-Montagne de la Cour (actuelle place de l’Albertine). Elle devait son nom à un steen (maison fortifiée) qui était situé à cet endroit et qui, si l’on en croit la légende du faro, était occupé vers 950 par le sire Huyghs. Plus tard, ce steen fut habité par un certain Henri de Pipenpoy (mort vers 1220), qui était le chantre (kanter, canter en thiois) de l’église Sainte-Gudule, d’où l’origine du nom canter-steen.

     

     

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    Photo 4 - merci à Jef Slagmulder.

     

     

    Eric TIMMERMANS.

     Sources : Bruxelles, notre capitale, Louis Quiévreux, PIM-Services, 1951, p. 388-389 / Dictionnaire historique des rues, places…de Bruxelles (1857), Eugène Bochart, Editions Culture et Civilisation, 1981 / Dictionnaire historique et anecdotique des rues de Bruxelles, Jean d’Osta, Le Livre, 1995, p. 61.

  • Allo Police ?

     

    Allo Police de Bruxelles ?

     

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    Photo 1

     

    Le Dispatching du commissariat central rue Marché au charbon  dans les années 1950.

     

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    Photo 2

    Entrée d'une voiture cellulaire dans la cour de l'ancienne prison de l'Amigo située au coeur de Bruxelles. Ce bâtiment primitif du XVI siècle appelé "Vrunte" - prison a été détruit en 1695 lors du bombardement. Les occupants espagnols au XVII siècle ayant mal compris le sens du mot "Vrunte" l'ont associé au mot "vriend" ou ami d'où la version hispanisante "Amigo".

     

     

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    Photo 3

    Uniformes de policiers dessinés par James Thiriar. De gauche à droite , on peut voir un agent de la circulation (1955), un sergent de ville (1860), un commissaire de police en tenue de service (1953), un agent de la police montée en tenue de service d'honneur (1914).

     

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    Photo 4

    Agent de police en uniforme d'hiver photographié en 1911 dans une rue de Bruxelles.

     

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    Photo 5

     

    Un accident de roulage dans le centre ville. Au vu  du nombre de curieux, ce type d'accident n'était pas banal à l'époque.

     

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    Photo 6

    A XIX siècle. Un agent de police pouvait dresser un procès-verbal lors d'un simple contrôle de routine sur la voie publique s'il constatait la non conformité du lait aux règles d'hygiène. (AVB) 

     

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    Photo 7

     

    Les agents de police éprouvent bien de la peine à contenir la foule massée pour apercevoir  Nelly Lallemand.

     

     

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    Photo 8

     

    Agents de police dans un véhicule de service sortant du garage du commissariat de la rue Marché au Charbon dans les années 1950.

     

     

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    Photo 9

    Des agents de police cyclistes arrêtent un véhicule automobile - un teuf-teuf comme on disait à l'époque - sur un boulevard de  Bruxelles. 

     

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    Photo 10

     

    Portrait de François BOURGEOIS (1839-1911) commissaire de police en chef de Bruxelles. Il est entré dans le corp de police de Bruxelles en 1866 comme officier de police adjoint. Il a gravi rapidement les échelons. En 1892, le bourgmestre Charles BULS l'appela aux fonctions de commissaire en chef. BOURGEOIS, a joué un rôle important dans la modernisation de la police. Il est à l'origine de la création d'un centre d'instruction pour les jeunes recrues. (AVB)

     

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    Photo 11

    La sociétè nationale des veilleurs de nuit se chargerait principalement de la surveillance extérieure des immeubles de SES abonnés contre le vol. 

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    Photo 12

     

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    Photo 13

     

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    Photo 14

     

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    Photo 15

     

    Merci à Jef Slagmulder pour les photos 12, 13, 14 et 15.