• Marchands Ambulants

     

     

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    On peut lire sur la charette de la laitière "LAIT GARANTI PUR"
    Au laitier de la Marolle, il était fréquent de lui poser la question
    TES GIN WOUTER IN A MELK ?

     

     

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    Quai du Charbonnage - Molenbeek Saint-Jean

     

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    Merci à Guillaume Kekenbosch - Molenbeek Saint-Jean.

     

     

     

     

     

     

  • Cinéma

     

     

    Trois cinémas de Molenbeek Saint-Jean

     

     

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    Merci à Guillaume d'avoir déniché ces documents rares.

     

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    Extrait "n Ketje van Muilebeik
    Alfred De Vos

     

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    Chouette petit livre écrit en bruxellois.
    Le livre de 162 pages contient de nombreux dessins et anecdotes, prix de vente 15 euros
    Tél : 02/4117495 - et 02/5128852

     

     

    HISTOIRES MOLENBEEKOISES

     

    1. Le bombardement de 1695.

     

    La rue de Ransfort, qui s’étend entre la chaussée de Gand et la chaussée de Ninove, tient son nom d’une grande ferme qui appartenait à l’hôpital Saint-Jean. Cette ferme –la ferme de Ransfort- se situait vraisemblablement entre les portes de Flandre et d’Anderlecht, sans doute au coin de l’actuelle rue de Ransfort et du coude de la Senne dite « Senne de Ransfort » qui entre dans la ville par un trou pratiqué dans le rempart dit « Petite Ecluse » (ou « Kleine Spuy »). La ferme de Ransfort subsistera jusque dans les années 1820, années du creusement du canal de Charleroi. C’est dans cette ferme (ou dans le couvent des Pères Minimes) qu’en 1695, le maréchal de Villeroy, commandant 70.000 hommes, installa son QG. Il fit déployer sa grande batterie d’artillerie, soit dix-huit pièces de gros calibre et vingt-cinq mortiers, sur le plateau de Scheut (Scheutbos), lieu funeste où les Bruxellois avaient déjà été vaincus par les troupes du comte de Flandre Louis de Maele, en 1356. Ce bombardement marqua cruellement l’histoire de Bruxelles, à tel point que l’on peut parler d’un « avant » et d’un « après » 1695. Il est toutefois plus rare que l’on donne les motifs de ce bombardement qui, certes apocalyptique, eut lieu en représailles aux destructions occasionnées par la flotte anglo-hollandaise à un certain nombre de villes du littoral français. Il avait également pour but d’obliger Guillaume III, prince d’Orange (également connu sous le nom de Guillaume III d’Angleterre) à lever le siège de Namur (ce qui se révéla d’ailleurs être une erreur stratégique de taille). Les canons et mortiers français commencèrent à tonner le 13 août 1695, vers dix-neuf heures ; « les bombes et les boulets firent un tel ravage, qu’en quelques heures l’incendie se déclara sur plusieurs points à la fois. Le feu des assiégeants continua toute la nuit et la journée du lendemain ; les Français ne se retirèrent que le 15, vers dix heures du matin, après avoir lancé sur la ville plus de trois mille bombes, et environ douze cents boulets rouges. » (Dictionnaire historique des rues, places…de Bruxelles, p.417). Des milliers de maisons furent incendiées ou endommagées. « Les quartiers de la ville totalement anéantis furent le Marché-aux-Charbons, le Marché-aux-Poulets, la rue des Fripiers, la place de la Monnaie, les rues des Dominicains, de Loxum, de l’Ecuyer, la Putterie et la place Saint-Jean. L’Hôtel-de-ville, la maison du Roi et la boucherie souffrirent considérablement. » (« Dictionnaire historique des rues, places…de Bruxelles », p.417). On évoque, après un pilonnage de près de 48 heures, l’anéantissement de 5.000 édifices dont l’Hôtel de Ville (les archives furent d’ailleurs complètement détruites), de la Maison du Roi, les maisons des corporations et plus d’une quinzaine d’églises et chapelles. Le nombre de victimes reste inconnu.

     

    2. Le berger sorcier de la rue de l’Intendant.

     

    A l’emplacement de la rue de l’Intendant habitait autrefois un berger qui avait la réputation, comme nombre de membres de sa profession, d’être un sorcier. Il possédait à cet endroit une bergerie qui impressionnait énormément le quartier. En effet, on prétendait que ledit berger pouvait prédire l’avenir grâce à ses moutons et c’est pour cette raison, dit-on, qu’on venait le consulter de tous les coins de Bruxelles. Un jour, une noble dame, veuve d’un officier espagnol, vint le voir pour lui demander quand elle allait mourir. Après avoir fait mine de consulter ses moutons, le berger lui répondit qu’elle mourrait deux jours après lui. Sur base de ces prédictions abracadabrantes, la dame trop crédule décida de verser au berger une large indemnité pour ses moutons, dont il n’aurait désormais plus à s’occuper, et de l’installer chez elle, où il fut soigné tel un grand seigneur ! Le berger fut même tant et tant soigné que les médecins finirent par le tuer ! Inconsolable et en proie à la plus folle angoisse, la pauvre femme attendit deux jours durant l’heure de son trépas…qui ne survint qu’une vingtaine d’années plus tard ! Le berger fut reconnu coupable d’imposture, mais à titre posthume et non sans avoir auparavant largement profité des largesses de la veuve trop naïve !

     

     3. La procession de Saint-Jean.

     

     Il fut un temps où Bruxelles possédait deux églises, l’une dédiée à saint Michel, saint qui patronne toujours la cathédrale de Bruxelles, et l’autre dédiée à saint Jean. Chacune de ces deux églises possédait une procession bien à elle. La procession de Saint-Jean, à Molenbeek, déclina assez rapidement, probablement parce que le spectacle qu’elle offrait choquait le bourgeois de Bruxelles, à moins que l’on ait vu dans cette manifestation une manière d’exploiter la souffrance d’autrui. En effet, la procession ou cavalcade de Saint-Jean avait quelque chose de particulier,  « elle était accompagnée des malades de l’hôpital Saint-Jean, construit place du même nom par Henri Ier, duc de Brabant, vers 1200. Les malades étaient précédés des musiciens et demandaient l’aumône sur le parcours du cortège. Cette coutume fut supprimée par ordonnance du 19 juin 1527. » (Légendes bruxelloises, V. Devogel, p. 101-102). A. Henne et A. Wauters rappellent également que les malades de l’hôpital Saint-Jean accompagnaient la procession patronnée par le même saint. Lesdits malades étaient « précédés de musiciens, et, pendant l’octave, parcouraient les rues en demandant l’aumône. On comprit enfin ce que ce spectacle avait de rebutant, et cette coutume fut abolie. » (Histoire de la Ville de Bruxelles, t.1, p. 104).  

     

    Eric TIMMERMANS.

     

    Sources : Dictionnaire historique des rues, places…de Bruxelles (1857), Eug. Bochart, Editions Culture et Civilisation, 1981 / Histoire de la Ville de Bruxelles, t. 1, A. Henne et A. Wauters, Editions Culture et Civilisation, 1968, p. 104 / Légendes bruxelloises, Victor Devogel, TEL/Paul Legrain, 1914, p. 101-102.

     

     

  • Impasse Vandeleer

     

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    Photo 1

    Nous somme dans le bas de la rue du Miroir, cette impasse se trouvait à gauche en venant de la rue des Tanneurs.
    Guillaume, vient de me dire qu'il y a de grande chance que sa maman a habité cette impasse dans les années 40.

    La photo date du début des années trente et est extraite de l'enquête de 1934 - tome II

     

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    photo 2

     

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    Photo 3

     

    Cette photo est toujours prise au début des années trente. Serait il possible que les grands parents de Nicole Rullaert posent pour la photo ?

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    Photo 4
    Voilà maintenant une serie de photos que j'ai reçu d'une des dernières habitante de l'impasse.
    Vous les reconnaissez ?

     

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    Photo 5

    Pas encore reconnu malgré son beau sourire ?
    Contente d'avoir reçu un nouveau vélo ?
    Encore Nicole - chouette photo de notre amie.

     

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    Photo 6

    Et le petit garçon ? Il était né en 1944.
    Encore Benjamin.

     

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    Photo 7

    Et quoi, et maintenant, pas encore !
    Et oui Nicole et la soeur de Benjamin.

     

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    Photo 8

    Une autre petit fille

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