rue de l'escalier.

RUE DE L'ESCALIER, ON NOUS A CONSERVE LE NOM ET L'ASSIETTE, ABSOLUMENT RIEN D'AUTRE.
Jacques DEBREUCQ - volume 9 - Bruxelles 1000 une histoire capitale.

La rue doit son nom  du fait qu’il y avait autrefois  sur ses terrains un escalier donnant accès au castel d’un grand seigneur bizarre et brusque en ses manières, qui n’employait sa force herculéenne et sa puissance qu’à défendre  le faible contre le fort, et à faire une chasse continuelle aux voleurs et aux brigands dont les routes étaient infestées. Source Eug. BOCHART – dictionnaire historique des rues et places de Bruxelles (1857)

 

 

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Photo 1

 

 

 

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Photo 2

La rue de l'escalier en direction de la rue d'Or

 

 

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Photo 3

Les photos 3 et 4 sont prisent à la fin de la deuxième guerre, on aperçoit à droite l’entrée de l’impasse de la Maison Rouge. Laquelle était à côté  de cette longue entrée cochère, au 29 de la rue de l’escalier. Là même où fut fondée la librairie "PELE MELE", la dame au tablier fleurie était la fondatrice, son fils Henri est en culote courte. Tous les fouineurs savent que ce Pêle-Mêle émigra vers les années 1970 au boulevard Maurice Lemonnier, près de la place Anneessens.

 

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Photo 4

L’impasse de la Maison Rouge.

C’est par cette petite porte qu’on accéda à l’impasse et ce jusqu’aux dernières heures de la rue de l’escalier. Le doute n’est pas permis, c’est bien une auberge qui donna le nom qui servit à désigner cette allée : Jacques DEBREUCQ  a trouvé trace  de sa mise en vente en 1781, étant occupée par Monsieur STEVENAERT. L’annonce  la qualifiait de « très renommée ».
Après quelques mètres le mince goulet s’élargissait, ce qui donnait un peu plus de place aux huit maisons de l’impasse.

 Impasse ? Il faut savoir que les habitants de l’impasse de la Maison Rouge, avaient la possibilité de sortir par …..La Place de Dinant !

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Eug. BOCHART (1857), situe l’impasse de la Maison Rouge, au n° 23 de la rue de l’escalier.

 

 

 

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Photo 5

Pub 1791 – A vendre beau cheval anglois, poil noir, taille de cinq pieds deux pouces, âgé de six ans & demi, la queue et les oreilles coupées. Portant beau & très vite au cabriolet, qui est son usage, au prix de 30 louis d’or. S’adresser chez le sieur MORIAN, tenant l’hôtel de la Maison Rouge, rue de l’escalier.

 

 

 

 

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Photo 6 

L’impasse des Trois Perdrix.

L’impasse s’ouvrait au n° 35 de la rue de l’escalier, elle reçut le nom d’une enseigne d’un  cabaret. Le nom au 16ème siècle était ruelle de Stalle, car l’allée constituait une sortie de la Maison de Stalle, pied-à-terre bruxellois des seigneurs de ce hameau ucclois. C’était un couloir long de 40 mètres menant à trois courettes, garni de 4 maisons peuplées de 65 personnes, selon un rapport établi en 1904.

 

Le 1er Germinal an 5 (21 mars 1797) fut instaurée une "chaise à quatre places" partant "jour à autre de Bruxelles pour Liège et vice versa". S’adresser chez le citoyen Guilbert, marché de Bavière (place de Dinant), n° 6, derrière la petite boucherie, ou par la porte de derrière, rue de l’escalier, au fond de l’allée des Trois Perdrix.  En 1812, pour louer une confortable voiture, il suffisait de  s’adresser au n° 655 de l’allée des  Trois Perdrix, vers la petite boucherie chez De bousschen.

Quant au cabaret "Les Trois Perdrix"

Il reçut en 1844, la visite du tribun populaire socialiste (on disait alors agitateur) et défenseur de la cause flamande, Jacques Kats organisa un meeting bien sentis.  Le cabaret avait la réputation pour débiter le meilleur et le plus vieux lambic de toute la ville.

 

1863, Monsieur P. Ketelbant organise au cabaret Les Trois Perdrix un grand concours de vogelpik à tous les amateurs de la Flèche volante. De nos jours (2012) PLUS RIEN, pourquoi avoir détruit  ce coin du très vieux Bruxelles – Pourquoi ?

 

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Photo 7
Cinéma AVIA
Dans les années 50 ce cinéma ne s’appelait PAS : "AVIA", mais bien le « RITZ » !!! que l’on voit sur la photo 7 (grille fermée).
Ecrit par Gilbert Delepeleere. 

 

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Photo 7 bis
Couture MARIE LAURE + un commentaire de
Cathy Gigi Vanachter Pany

La rue de l' escalier,à gauche le magasin de philatélie de mes grands parents ,a côté le café "chez Marin" de mes arriérés grands parents, cela dois être dans les années 40

 

 

 

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Photo 8

 

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Photo 9

 

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Photo 10

 

 

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Le point rouge situe la rue de l'Escalier (ce qu'il en reste)

 

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rue de l'Escalier n° 3

 

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Photo 11 - Merci à Nelly Lallemand.

Sur cette photo en avant plan Louisa qui a tenu le Franlou rue de l'Escalier et au fond je pense que c'est Mary sa fille.Sur cette photo il y a également ma maman et Mich son mari et Paulette et Achille qui tenait le Chaperon Rouge rue du Marché."

 

 

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Photo 12

PHOTOS CHARELS - rue de L'Escalier.
Jeannine & Pierrot
HEYMBEECK

 

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Photo 14
PHOTOS CHARELS - rue de L'Escalier.

Gilbert DELEPELEERE à l'âge de 17 ans

 

 

 

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Un clic sur la photo

 

 

 

Commentaires

  • De cette rue qui était très vivante magasins, Pêle Mêle , et bien d'autres, cafés un ciné(Avia), etc.. Maintenant il ne reste que du béton et ça des deux côtés .

  • oui nelly ette tof petite rue que j ai si bien connue me manque j allais chercher mes boekes chez pelle melle j allais souvent a l avia avec mes petites mokes au 2 eme balcon loll et vers 16 17 ans j allais au bistro tenu par les parents de mairy qui a epouse mon pote guy dereux ahlala toute une epoque

  • j'apprécie voir les anciennes rues depuis des cartes postales

  • Photo 7

    Au 10 de la rue de l’escalier on trouvait en 1923 le cinéma « LUMINOR ».
    On pouvait voir (entendre ?) du 1er et 7 juin "Amour de Métis", grand drame des Prairies de l’Ouest.

    J’ai aussi tout comme Roger, assisté à quelques séances de cinéma à «L’ AVIA ». La préposée à la caisse faisait aussi, office d’ouvreuse, elle était assez spéciale, en effet elle nous obligeait d’acheter le programme au prix d’un franc.

    Si je me rappelle bien la conception de la salle, elle était assez spéciale, dès l’entrée le sol descendait fortement pour ensuite remonter une pente tout aussi forte.
    Je n’ai aucune souvenance d’un quelconque balcon, ben oui, je n’ai jamais été à ce cinéma accompagné d’une fille (et encore moins d’un homme, hein).

    L’entrée du ciné, se trouve juste après l’échelle du laveur de vitres.

  • bjr pierrot si si il y avait un 1 er et 2 eme balcon demande a nelly elle y amenait ses conquetes loll

  • Sur les photos 2 et 4

    on aperçoit l’enseigne ainsi que la vitrine du photographe "CHARLES", c’est chez lui que ma mère (ma mère était le CHEF à la maison) emmenait toutes la famille se faire tirer le portrait, je possède encore quelques clichés du travail du photographe "CHARELES".

  • Salut Pierrot,

    J'ai encore une petite pochette Photographie Charels (L. Du Moulin) contenant une photo de ma maman au Jardin Botanique. Je t'envoie les scans demain.

  • Salut Roger,

    Ah!...Guy Dereux,encore un qui,si je ne me trompe,a aussi suivi les cours à l'athenée Lèon Lepage.
    Garçon très débrouillard,bonimenteur.Je ne sais plus compter combien de fois je l'ai aperçu sur les marchés vendant entr'autres des pistolets à colle,etc....
    Et Mery,une fille vraiment gentille et charmante qui pendant une certaine période à fréquenté le Wiel's Renard .
    Pour l'anecdote,je ne sais pas si tu te rappelle,le cousin de Guy Dereux s'appelait.....Guy Dereux,c'était comique lorsqu'on parlait de Guy Dereux,il y avait toujours quelqu'un qui faisait la réflexion:lequel?
    Je trouvais à cette époque,que son cousin ressemblait un peu à Darry Cowl.

  • Coucou Jef, Je vois très souvent Guy Dereux a Blankenberge il fait les marchés en saison, le reste du temps il habite en Thaïlande ( il est marié avec une Thaï ). Son cousin ressemblait en effet a Darry Cowl, j'imagine que tu sait qu'il est décèdé en Thaïlande pays qu'il affectionnait tout particulièrement.
    Bises

  • dis nelly tu sais pour le bistro des parents de mairy?? je peus me tromper

  • Nelly, je ne sais pas. Mais francine confirme, hé hé.

  • Bonjour Roger,

    non j'allais uniquement au cinéma pour voir le film et pas pour flirter il y avait d'autres endroits pour ça.

  • Roger
    Le café des parents de Mery s'appelait le franlou diminutif du prenom des parents "Francois et Louise" Guy Dereu de Mery habitais rue notre seigneur ces parents tenaient une epicerie,Guy habite maintenant en Thailande sont cousin Guy ( la puce)habitait rue du temple il est decedé il y a deux ans en Thailande .

  • Photo 8


    Le citoyen LATERRADE, oculiste, ayant opéré plusieurs personnes avec le plus grand succès, prolongera fon séjour jusqu’à jeudi 23 juin. Il est logé à l’hôtel de l’Empereur, rue des escaliers, 14 près de la vielle halle au blé à Bruxelles. (pub 1796).

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    HOTEL DE L’EMPEREUR, Bruxelles rue de l’escalier, n° 14 tenu par C. Janty.
    Entièrement restauré et meublé à neuf ---- Table d’hôte à 4 1,2 divers particuliers à toute heure.
    Appartement pour familles à des prix très modérés. (pub 1851)

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    ASSURANCE
    Contre le service militaire
    On s’adresse à la Direction, rue de l’escalier, 14 (pub 1858)

  • Bonjour ,

    Titi as raison , j'ai connu François et Louisa et Mary du café Franlou le papa de Louisa c'était Pit den Beir. J'ai une photo avec Louisa je vais l'envoyer à Pierrot.

  • dis pierrot c est fort moi aussi oblige de me faire tirer le portrait chez charles ma mere aussi jouait au chef surtout quand mon pere etait pas la loll
    bjr jef guy etait un de mes meilleurs potes j te dis pas les doufs prises ensembles sa femme mairy etait une copine de ma femme aussi et c est vrais qu elle etait tres gentilles je crois qu ils sont separes
    quand a la puce c est vrais qu il ressemblait a darry cowl je savais pas qu il etait decede merci jef et titi
    bjr nelly prend surtout pas mal j ai blague
    je vous remercies a tous et bisous sur vos quatres joues
    rog

  • Roger,

    Il n'y a pas de problèmes j'aime rigoler je suis pas une pimbêche

  • Mes CHAUKESS, en volle vitesse comme d'hab... mais pour la rue de l'Escalier... là je vais REREREchercher le temps pour pondre un commentaire, ah oui, ah oui, ah oui ... car cette rue m'a bien connu, hei ma vast ?

    Euh cher ROGER, tu avais sûrement la douf pour le 2e balcon ... car il n'y en a JAMAIS EU QU'UN SEUL, hei ma nog vast ? (Au "BRISTOL" il y avait 2 balcons, c'était le seul dans le quartier) J'écrirai pourquoi j'en suis tellement certain. PELE-MELE pffff un roman... le photographe CHARELS...pfff un autre stuut etc. A +. "AVIA", "AVIA", mmwais PAS ce nom dans mon temps... j'expliquerai ! Bigs à tou(te)s mes CHAUKESS.

  • Je confirme ! il y avait un balcon au cinéma " AVIA " , je me demande même si il n'y avait pas des loges ?


    J'ai souvent été fouiner dans les bouquins du Pèle Mêle .


    Quelle belle documentation je me régale !


    Merci Pierrot .

  • bjr et merci gil comme d hab me suis gourre cetait effectivement le bristol

    mais voila andree bjr je vois que toi aussi tu emmenais tes conquetes a l avia comme nelly d ailleur bandes de petites dragueuses va

    comme je vous disais j ai trouve les volumes 1 et 2 du sieur Jacques et je vous jure c est un regal mais je commence a regretter de ne pas avoir le volume 9 car moi je voulais que le haut et le bas des marolles et il me semble que le 9 traite du sujet Dire que j avais l occase de l acheter et je ne l ai meme pas regarde dommage
    bis
    rog

  • dis moi nelly sur la photo c est mairy ? si oui et si tu la vois encore fais lui le bjr de roger et liliane merci

  • ci c est le cas rappelle lui que quand on se rencontrais je lui disais haa meeke et elle repondait
    haa geeke ya meeskes wou es daan tyd notoo

  • J'aime vraiment beaucoup ! MErci encore une fois :) MArie

  • Roger,

    Il y a très longtemps que j'ai vu Mary la dernière fois c'était à Blankenberg . Sur cette photo en avant plan Louisa qui a tenu le Franlou rue de l'Escalier et au fond je pense que c'est Mary sa fille.Sur cette photo il y a également ma maman et Mich son mari et Paulette et Achille qui tenait le Chaperon Rouge rue du Marché.

  • Avant tout bravoS pour les photos sensationnelles, une vraie plongée dans mon passé. Aaah la rue de l’Escalier qui nous basculait vers la « Ville » et inversement…

    J’ai encore connu la rue d’Or (Tour Anneessens) que l’on aperçoit lorsqu’on arrivait en haut de la rue de l’Escalier mais à cette époque TOUTES les maisons étaient prêtes pour la démolition (photo 2) -- par contre à la place du bowling actuel il y avait toujours le café « In de Metekouw », la pâtisserie « In de ..rotte toût » et le cinéma CROSLY mais qui n’était plus en activité. C’est ce dont moi je me souviens encore pour ce coin.

    Lorsqu’on se présentait pour descendre la rue de l’Escalier j’ai connu au coin gauche… quelques maisons/taudis avec un terrain vague bordé d’un muret en béton de +/- 50 cm de haut sur lequel je grimpais toujours pour courir autour de ce terrain. Sur l’autre coin il y avait en contrebas un terrain/parking pour les « Taxis Verts camionnettes » souvent les kets du coin jouaient au foot là-dessus.

    Les années début 1950« PELE-MELE », aaah « PELE-MELE » combien de livres chipés ça et là, combien de BD, « PELE-MELE » m’a acheté, les quelques francs que je récoltais me permettait d’acheter une place de cinéma, un paquet de frites/pickels etc.

    Très régulièrement lorsque j’avais vraiment besoin d’argent j’allais rue des Tanneurs à «l’ENTRAIDE des TRAVAILLEUSES » (dispensaire, vestiaire pour les indigents, etc) – à l’étage quasi toujours désert l’après-midi se trouvait un local/bibliothèque toujours ouvert… et là je choisissais et emportais 2/3 livres… jamais plus…

    Un peu embêtant il y avait un cachet sur les pages de garde, pages que j’arrachais soigneusement pour que Madame « PELE-MELE » (j’ai pourtant TRES bien connu son nom) ne connaisse pas la provenance de ces livres… mais aujourd’hui je suis CERTAIN qu’elle savait très bien pourquoi il manquait toujours la page de garde des livres que je venais lui vendre….

    Chez « PELE-MELE » même je n’ai JAMAIS piqué quoi que ce soit car c’eût été idiot d’être pris et de perdre en même temps mon « receleur », de plus, Madame « PELE-MELE » me tenait particulièrement à l’œil…

    Mes parents tenaient un stuut au vieux marché avant guerre et m’ont raconté qu’ils avaient connus et vus, Madame « PELE-MELE » arrivé avec une vieille voiture d’enfant bourrée de livres… et que c’est ainsi que son affaire à commencé… avec une kinderkouch vol bouke --- sa « kroum » était située en face +/- du café « A LA CLE D’OR » ils ont trouvé ensuite l’emplacement rue de l’Escalier et c’était parti…

    Je vois encore, Madame « PELE-MELE » dans son kot à gauche, poële à charbon, (photo 3) surveillant le large couloir dans lequel il y avait étalé sur des tréteaux les revues, livres que les gens examinaient avant l’achat. Madame « PELE-MELE » inlassablement collait avec un pinceau et un grand pot de colle arabique les dos, les pages, couvertures etc des livres en mauvais état. Les livres les + chers se trouvaient évidement près d’elle dans son kot…

    Parfois une jeune femme (famille, quartier ?) venait aider pour recoller les livres. Tof? content ? Alors y aura la suite "PELE-MELE", cinéma etc. (non relu)

  • LE PÊLE MÊLE, c'était chouette. Mais l'AVIA, c'était mieux, on y allait sans savoir quel film était a l'affiche, et comme j'ai pu le lire ci-avant, vous en connaissez tous la raison.
    CE QUI EST SURTOUT DOMMAGE, C'EST D'AVOIR DETRUIT CES TRES BEAUX ENDROITS.
    bonne soirée

  • Bonjour Roger,

    Tu m'en apprends des choses, je ne savais pas que tu courrais les filles.
    C'est vrai que quand je t'ai connu tu était encore fort, fort jeune.
    Le surnom de Roger était "VIDOCQ", il tenait ce surnom de "Pierre den Trut', patron du café le "Sabot d'Or.

    PS. Roger a aussi été à Léon LEPAGE.

  • Sur le lien notre André Bette donne des renseignements concernant le cinéma Avia:http://www.reflexcity.net/bruxelles/communes/ville-de-bruxelles/pentagone/rue-de-l-escalier/cinema-avia-disparu

  • Une question ?

    Il me semble que sur cette photo on voit le cinéma Avia. Merci d'avance de confirmer ou démentir.

  • Bonsoir Nelly, sur quelle photo Nelly ?

    Moi je pense à la photo n° 7 ?

  • Une question ?

    Il me semble que sur cette photo on voit le cinéma Avia. Merci d'avance de confirmer ou démentir.

  • Les articles "C'était au temps du cinéma" sont disponibles dans les archives sur le site du Soir.

  • Suite pour la rue de l’Escalier après « PELE-MELE » descendons chez le photographe « CHARELS » qui m’a tiré le portrait à 17 ans pour ma carte d’identité (j’ai toujours cette photo).

    Enfin je terminerai avec le cinéma situé dans cette rue et qui a fermé dans les années 60, c’était : l’AVIA….

    Mais, mais dans les années 50 ce cinéma ne s’appelait PAS : « AVIA », mais bien le « RITZ » !!! que l’on voit sur la photo 7 (grille fermée). Dans un 1er temps je ne parvenais pas à resquiller dans ce cinéma, j’ comprenais pas comment l’ouvreuse me voyait raser le mur… et puis, et puis..

    Par hasard total, mon regard s’est porté EN FACE du cinéma et bingo j’ai compris.. L’immeuble en face avait une entrée assez renfoncée mais sur la porte était placé un énorme… miroir… donc situé bien en face de la caisse, pfff.

    Alors, alors, fallait attendre que la caissière quitte sa caisse pour aller chercher ses chocos glacés pour l’entracte et hop monter sans hésiter par l’escalier situé à gauche et à droite de l’entrée.

    Au « RITZ » j’ai vu les films avec ERROL FLYNN (l’Aigle des Mers, Robin des Bois, Don Juan aaah la scène finale du duel sur l’escalier du palais, King Kong, les films avec Louis Hayward, etc, etc, etc) et à « l’AVIA » les 1ers films de BELMONDO, bref tant de films souvent en noir et blanc qui sont restés dans ma mémoire.

    Dans les années 50 nous regardions pratiquement TOUJOURS le film DEUX FOIS… (y avait pas de tv à la maison hein).

    Oui, tu as raison ANDREE, au « RITZ/AVIA » il y avait des loges (18 frs), les places 10, 12, 15, 18 frs. J’arrête

  • Merçi pour cet article et ces belles photos de la rue de l'escalier,l'avia j'y suis allé quelques fois ,un dimanche mon pere et moi étions entré au cinema a deux heures de lapres midi pour en ressortie à 8 heures du soir (il y avait deux films) me rappelle aussi du pele mele ou j'achetais des vieux salut les copains ou juke box ou autres ,c'était deja monsieur henri ,en 1965 à la démolition il s'était installé boulevard maurice lemmonier pres de la place annessens puis à l'endroit actuel,il a remis le pele mele durant les années 70

  • Pour confirmer les écrits de Gilbert, je lis toujours dans le volume 9 de J. DUBREUCQ.

    "Aux 10 rues de l’escalier en février 1918 se trouvait alors un cabaret IN DEN MEIBOOM.
    C’est à l’armistice, que le cabaret fut converti en cinéma LUMINOR, futur cinéma RITZ".

  • Salut Corinne,

    Non,je ne savais pas que Guy(Darry cowl)était décédé.Lorsque mes beaux-parents habitaient encore rue des Minimes,je l'ai aperçu quelques fois,il venait rendre visite à une femme qui logeait au rez-de-chaussée de l'immeuble.Cela fait déjà quelques années et,à cette période je l'ai trouvé fort changé et il me donnait l'impression d'avoir quelque peu perdu ses marques.D'après moi,cette femme,separée ou divorcée jouait un rôle prépondérant qui inévitablement influençait son attitude.J'aimais bien ce garçon et je m'en souviendrai toujours comme l'éternel "curieux"quoiqu'on lui disait il posait toujours des questions,même quand le sens de la conversation ne s'y prêtait pas.
    Bàt
    Jef
    P.S.T'auras bientôt une surprise,sur le blog,ton époux comme tu l'as jamais vu!

  • awel yaa persees 2 ingnelkes op het portraitje j ai la meme mais j ose pas la mettre pour ne pas faire de jaloux hein dag pireloukess bis rog

  • Je n'ai pas connu le tram qui passait rue de l'Escalier . Le 5 et le tram 48 en partant de la rue Haute allaient jusqu'au Sablon et descendaient la rue Lebeau , rue du Lombard jusqu'à la Bourse.
    Je prendrais très souvent la rue de l'Escalier à pieds quand je sortais aux Cousins (Grand'Place) et aux Carabins (place des Martyrs ) et ça dans les deux sens retour en pleine nuit jamais eu de problèmes .

  • En 1965 quand Monique Delepeleere et moi avons été au bal de l'Aca costumés, qq jours plus tard nous sommes allées chez le photographe Charels . Pour y aller nous n'étions pas costumés cela c'est fait dans une cabine chez le photographe.

  • J'ai plusieurs photos de Famille des années 30 , apparemment le photographe Charels aurait eu son magasin rue Steenpoort 19 sous l'appellation " Mignon Charels " et plus tard toujours rue Steenpoot sous le nom de Charels tout court .
    Cela s'explique probablement par le fait que toutes les maisons de la rue ont été expropriées pour être démolies et il aurait alors emménagé rue de l'Escalier .

  • Mes parents allaient quelquefois boire un verre au café, juste en face du cinéma Avia.
    Comme moi je m'ennuiais, je demandais des sous pour aller à l'Avia.
    Une fois le film,lequel je ne m'en souviens plus, me plaisait beaucoup.
    Mon papa est venu dans le cinéma, pour me dire qu'ils rentraient à la maison, je lui ai répondu que je regardais le film 2x. bien alors tu rentreras seule, et je suis rentrée seule de la rue de l'Escalier à la rue de l'Abricotier il était 9 heures du soir et j'avais 8 ou 9 ans.Je ne crois plus qu'aujourdhui les parents laisseraient faire des choses pareilles.

  • la rue de l'escalier était vraiment une rue animée et commerçante,quand je suis revenu à bruxelles en 1962,une bonne partie de la rue était deja détruite,je paux imaginer ce que c'était dans les années 40 ou 50,la derniere fois que j'ai été à l'avia c'était en 1964 voir le vilain americain avec marlon brando,le dernier film était la femme dans le monde et puis l'abandon et la dertruction,domage tout ces quartiers bruxellois qui sont demolis comme le début de la chaussée d'anvers

  • suite au comentaire de gilbert le cinema crosly palace,il l'a connu quand au pele mele ,oui henri n'était pas facile ,il m'avait fait une remarque parce que j'avais mis un peu de désordre dans les magasines,monsieur (adoolescent de 14 ans)apres vous je dois les vendre ,n'en faites pas de la confiture

  • Photo 12

    Je dois avoir 16 ans sur cette photo. A lire les commentaires, toutes les familles Bruxelloises allaient au moins une fois faire "son portrait", chez le photographe du quartier.
    Tiens, qui pourrait départager francine et moi ; je prétends que l'on obtenait notre première carte d'identitée dès l'âge de 12 ans, tandis que francine pense qu'il fallait avoir 14 ans !

    Enfin, dernière suprise, francine m'informe qu'elle avait un exemplaire de cette photo dans son portefeuille !!!

  • Bonjour Pierrot.moi jai obtenu ma première carte d'identité en janvier 1953,j'avait 14ans.

  • bjr pierrot et guillaume moi aussi j ai eu ma carte d identitee d un beau vert caca bleu pale a 14 ans. roger

  • MerciSS Chic PIERROT d'avoir publié ma photo prise chez le photographe "CHARELS" en 1960 (j'avais en effet 17 1/2 ans) j'étais accompagné de Pierreke PLASSCHAERT, souvenirs, souvenirs... TITI reconnaîtra sans doute ma fameuse veste de daim.

    Ma cravate était une petite cravate de laine que j'avais noué moi-même --- je n'étais pas très doué pour faire "un noeud de cravate", mais le photographe m'avait dit que c'était très bien comme ça, hei ma vast ? J'arrête.

    PS : chapeau Chic PIERROT d'avoir pu agrandir autant ma toute petite photo !

  • Bonjour Gilbert,

    La veste de Daim, du vrai Daim Gilbert ? Un jour tu as raconté t'être battu pour une veste de Daim au Palais du Midi, il s'agit de cette veste ?.

  • Ferdaike, Chic Pierrot je savais que tu avais une bonne mémoire... mais là tu confirmes, NON, ce n'était pas "SA" veste. Le stuut que j'ai eu avec Louis SAMIN (qui avait en effet une veste de daim ce soir là) c'était déroulé 2/3 ans plus tôt au Palais du Midi (dans le sas d'entrée).

    Je l'ai déjà (je crois) raconté : à cause de mon "ami" Pierreke PLASSCHAERT (détails trop longs) j'ai été obligé de me colleter avec Louis ton cop et nous étions tous les deux dans la même position, c.à.d. nous nous serrions le cou avec nos deux bras... à l'époque c'était comme ça... serrer, serrer, et franchement, franchement j'étais sur le point de lâcher... et c'est Louis qui a lâcher d'abord... en disant "arrête, arrête" !.

    On s'est relevés et time (encore une fois à l'époque c'était comme ça !) mais Louis me regardait fixement en se frottant une partie du cou... et bien plus tard j'ai compris la chance que j'avais eu.

    Sans le faire exprès MOI j'ai compressé sa carotide avec mon poing et de ce fait LOUIS a DU lacher prise car (Chic PIERROT, tu as été "commando", donc tu connais ce stuut) le sang n'arrive plus au cerveau.

    Retournant dans les blocs REbagarre mais cette fois avec Pierreke car je n'avais pas digéré sa responsabilité dans la dispute que j'avais eu avec Louis SAMIN. Souvenirs, souvenirs.

  • Bonjour, Je suis ami depuis 13 ans avec Guy Dereux et son épouse Ayo. Je vis la plupart du temps en Thailande où j'ai fait leur connaissance. Suis étonné qu'à ce jour ils ne soient pas encore arrivés pour leur "hibernation" annuelle. J'aimerais contacter Guy en Belgique, si quelqu'un a son N° de gsm ce serait gentil de me l'envoyer au mail philippejm@yahoo.fr ou sms +66891592268. Merci d'avance.
    Cordialement. Philippe

  • Je vous applaudis pour votre paragraphe. c'est un vrai exercice d'écriture. Continuez .

  • Je vous applaudis pour votre paragraphe. c'est un vrai état d'écriture. Continuez .

  • notre arrière arrière grand-père Vandeputte Romain **s’établit rue de l’escalier 15
    et déménage rue Saint-Jean 24 entre 1866 1867 ?

    et donc entre la photo 10 et 11 le 2eme dessin du magasin de mon aïeul nous intéresse surtout que son nom est maman2.jpg

    a bientot

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