• ANCIENS METIERS DE BRUXELLES.

    Le rémouleur
    (scheiresliep)

     

     

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    Photo 1

     

    UNE PHOTO DE MON ONCLE QUI HABITAIT RUE ST-GHISLAIN (face au Mont-de-Piété) IL ETAIT "REMOULEUR" (aiguiseur de couteaux) COMME MON PERE. ANNEES 1960.

    FERNAND MAGGI

     

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    Photo 2

    Les prix pratiqués n'étaient pas excessifs : avant la guerre de 1914, il coûtait 25 centimes pour faire aiguiser un rasoir et à cette époque, un rémouleur se faisait durant la bonne saison (l'hiver) une moyenne journalière de Fr. 50. 
    Extrait de : Cercle d'histoire et d'archéologie Les Marolles.

     

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    Gustave Abeels " Les Marolles" 1987 

     

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     Photo 3

     

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  • Georges DENEVE

     

     

    Le Bataillon.

     

    Le 3ème Bataillon de Parachutistes (Para) est avec le 1er Bataillon Parachutistes et le Bataillon Commando (Codo),  ce sont  les trois bataillons d’infanterie de combat des Para-Commando.
    Le Bataillon est composé de + ou – 450 hommes, tous volontaires est breveté Para Comando.

    Le Bataillon a été formé en 1955 et basé à KAMINA, quitte le Congo en 1962, pour être basé à Lombardsijde.

    Photos du Caporal Georges DENEVE.

     

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    A 2 Georges DENEVE
    Il était originaire de Saint-Gilles, rue de Bosnie.

     

    Para-4.jpgPhoto 1 - reçu du Caporal Deneve
    On était les premiers Para à occuper le camp de Lombardsijde, partira ou partira pas pour le Congo "ex" Belge ?
    B 10 Pierrot Heymbeeck - B 12 Georges Deneve

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    Photo 2 - toujours reçu du Caporal Georges DENEVE - J'avais JAMAIS vu cette photo - Le dispatcher (sans casque) est dcd quelques mois après cette photo dans la chute d'un C 119.

    A 4 Georges Deneve -  A 5 Pierrot Heymbeeck
    B 5 le1e Sgt-Major Jacques Mahieu dcd le 26/6/1963 à Detmold

     

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    Photo 3

    Georges Deneve, reçoit le bèret rouge
    On reconnaît aussi le sous Lieutenant Listenberger 

     

      

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    Photo 4

    A 1 Pierrot Heymbeeck ( point 30) - A 2 Georges Deneve. (Vigneron)

     

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    Photos 5 et 6

    Marche-les-Dames

     

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    Photos 7, 8 et 9

     

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    Photo 10

    A 1 Cornil - A 2 ? A 3 Deneve

     

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    Photo 11 

     

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    Photo 12

    Les bleus du Peloton A
    Je ne suis pas sur cette photos
    c'est probablement moi qui fais la photo.

     

     

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    Photo 13

     

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    Photo 14

     

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    Photo 15

     

     

  • Serge Baré

    Avec le papa de Serge
    On reprend notre balade sur les Boulevards
    direction les amis de Rosine.

     

    1 papa de Serge
    Photo 1

     

    2peyes
    Photo 2

     

    B.R.A.V.O ce sont bien deux des fils de Louis PIEDFORT (Louis "CONGO")et de NETJE qui ont reprit le café "LA PLUME" aux SCHNEIDEWIND en 74/75.

    Il y a en effet un troisième fils "JEAN" et une fille. Les PIEDFORT ont toujours continué le vieux marché même lorsqu'ils avaient repris le café.
    Ils étaient installés sur le vieux marché just'en face de leur café et ce jusqu'à la faillite totale de ce café. Très triste histoire !!!

    Aux dernières nouvelles ROBERT (sur la photo) travaillait sur un gros camion, chargeant et déchargeant un container, CLEMENT habitait à LOT (occupation ?) JEAN avec son épouse vendaient tjs des escargots en face de Menneken-Pis (parfois sur la Grand-Place même.

    Quand à la fille je sais qu'elle avait épousé un militaire de carrière à l'époque ou il existait encore des casernes en ALLEMAGNE, mais depuis des dizaines d'années je n'ai plus eu de ses nouvelles.

     

    Ecrit par Gilbert  Delepeleere

     

     

    3 François Anneessens
    Photo 3

    Une tête (Youps) de la place. Anneessens

     

    4 Pl. Anneessens
    Photo 4

    De Ave A Met

     

     

    5  Ecole Charles Bulls -
    Photo 5

     

     

    6 Palais du Midi
    Photo 6 - Le Palais du Midi.

     

     

     

    7 Papa de Jeannine
    Photo 7 -
    Le papa de Jeannine
    Un Marollien de la rue aux Laines

     

     

     

    8 BOULEVARD MAURICE LEMO -Merci Lomme
    Photo 8

     

     

    9 Bd. du Hainaut1
    Photo 9

     

     

    10 un ami des parentsq de Serge
    Photo 10 - Un ami des parents de Serge.

     

     

     

    11 Titi sur sa moto
    Photo 11 - Hey bonjour Titi

     

    photo faites toutes les deux au boulevard du Midi.

    Titi d'un côté du pont et Rosine passé le pont.
    Oubl: Henri Van Hamme qui est sur la photo après son café rue de la Caille, il a tenu café rue d'Angleterre près de la rue de Mérode là c'était un autre genre de clientèle.

    Ecrit par Nelly Lallemand

     

    12 Rosine et ses amis
    Photo 12

     

    Voilà Rosine et ses amis...

     

    A1 André Decamp le mari de Maya la cousine de ma mère. André et Maya étant jeunes (début 1950) ont tenu café dans la Deevestroet (rue des Ménages) face à la rue de la Caille où bien plus tard c'était le Vénus tenu par Jean La Pipe. Ensuite ils ont ouvert le café juste en face au coin de la Caille tenu plus tard par Woltje. Puis ils sont partis rue des Croisades et là ils tenaient un café à côte du théâtre des Folies Bergères pour ensuite ouvrir un café-restaurant à Sterrebeek face aux champs de courses.

    A2 Henri Van Hamme le cousin de Rosine, qui lui a tenu un petit dancing rue de la Caille à coté du lavoir "Georges" situé  au coin de la rue de l'Arrosoir, dans les années 1960 où Jean Bich était garçon de café.

    A3 Rosine Demeyer, ma maman  a 20 ans sur la photo.

    A4 Swa Agostini un ami de Rosine.

    La sœur de Swa tenait un café-dancing rue de la Caille un peu plus bas qu'Henri.
    Écrit par Nelly Lallemand

     

     

  • la Commune Libre de la et des Marolles


    LES MAROLLES, vues par Jef Lawaait.

    Extrait du bouquin "Bruxelles,notre capitale" écrit par Louis Quievreux début des années 50.


    Les marolles ?

     

    Vous pensez tout de suite:le quartier de la rue Haute, de la Chapelle à la Porte de Hal, avec ses impasses, qu'on dénomme localement des "portes", ses ruelles, qui s'appellent"strotches" (pour rimer avec "crotches"), ses cafés, qui sont des "caberdouches" et dont l'étymologie n'a jamais pu être établie avec certitude, les uns pensant à une cabane, les autres à une"gargotte". 

    Mais dans la caboche de Jef Lawaait, les Marolles, ce sont surtout des danses, des chansons et des guindailles de son jeune temps. Vous ai-je déjà dit que Jef Lawaait est natif de Molenbeek? Et plus précisément de ce quartier aristocratique qui limite la rue Saint-Martin, la rue de la Borne et la rue de la Savonnerie?

    Etant de Molenbeekois, il affecte, à l'endroit des Marolles un dédain qui, parfois, se teinte d'une once de respect, car il est maintes fois advenu à Jef Lawaait,parti en expédition aux Marolles,et de s'y faire contrer d'un coup de"teiterr" ou d'une "baise"de soulier cycliste.

    C'était l'bon temps, me raconte-t-il. C'était avant 1914. Nous, les ketjes de Meulebeik, on se réunissait devant la gare de l'Ouest. On avait des bâtons. Et, dans nos mouchoirs de poche, on mettait un p'tit kilo de graviers derrière un noeud, ou deux, trois pour taper plus dur. On partait en chantant:

    Waaile zaain van Meulebeik (bis)
    Van de Marolle gien verveit!

    Un instant Jef, je traduis: "Nous autres, sommes de Molenbeek! Nous n'avons pas peur de la  Marolle!"

    Quansqu'on arrivait à la Port'd'Hal, après avoir fait quelques "kapellekes" sur not'chemin pour nous rafraîchir, on chantait un peu plus bas, pour entend' les Marolliens chanter et savoir oùsqu'y-z-étiont.

    Que chantaient-ils ?

    Des jolies dontches, bocoup plus belles que la bougie-wougie et les sambas de Lowiske Marianotche.

    Tenez:

    Oh!Meeke Paaipekop,
    Gijft ons noch en bobantche,
    Leever en gruût as en klantche,
    As'ermo geneivel in es!

    Un instant, Jef, je traduis:

    Oh!Marie Tête de Pipe, donne-nous encore un p'tit verre, plutôt un grand qu'un petit, pourvu qu'il contienne du genièvre !

    Y chantaient ossi :

    Ce n'sont pas les moustaches
    Piotche,trou la la!
    Piotche trou la la!
    Qui font les bons soldats !

    Ou encore :

     

    Tararaboum di hé
    A la foire , chaque été,
    Les joyeux Brusseleirs,
    Allaient pour faire un scheir!

    Et aussi celle de "On dit que Mareéke n'a pas de...."Mais celle-là,ça est pas une chanson pour met' su'l journal...

    Votre plus beau souvenir des Marolles, Jef Lawaait ?

    C'est pendant la première guerre, quansque j'étions allé assister à la"Proclamachon de l'Indépendance des Marolles". Mais ça était seulement une zwanze savez-vous; ça était pour protechter conter la proclamation du Consel des Flandres pour l'autonomie des flamands.

    J'ai signé avec sur le papier avec les noms des nouveaux ministers des Marolles : Takschaaiter, président du Conseil; Bormlawaait, minister de la Guerre; Rossen-Boestring, dit"Jan den deef" minister des Finances, et Scheile Susse, greffier. 

    Que disait-elle, cette proclamation?

    Vous me faites rire encore une bosse quand je pense là-d'sus! Ca est au "Dikke Loeis", qu'on a signé le papier qui disait: "Deux cent quarante-sept zonnekloppers, tonneklinkers, veûvechters, smokkeleirs et gardes-civiques, nous , Marolliens, prenons le décret suivant:

     

    1) La Marolle est conchtituei en Itat indépendant. 

    2) Tout le goverrenement et les pennelekkers du Stadhoeis sont foutus à la porte.

    3) L'emploi du marollien devient obligatoire et gratuit.

    4) Tous les caberdouchkes seront fermés à huit heures du soir (heure des montres déposées chez Ma Tante) sauf ceux qui sont fréquentés par des ministers marolliens et les Zattekuûls du Conseil des Flandres.

    5) Toutes les libertés sont supprimées. 

    6) La devise du nouvel Itat marollien sera" A smoel toê!"

    Mais là où j'ai encore ri plus fort, ça est à l'inaugurachon du Moniment de la rue des Sabots.

    La rue des Sabots n'existe plus, Jef. C'est la rue Wijnants, maintenant.

    Y g'nia deux bourgemesters  qui ont parlé: Adolphe Max et M. LAVENDHOMME, bourgemester des Marolles. Toi qui vous vous occupez des questchions d'ette Mee komtch hé...

    D'étymologie,Jef.

    Vous êtes un p'tit kneul à côté de Mossieur LAVANDHOMME.

    "Ainsi, dit-il, à l'inaugurachon du moniment, le Marollien descend en droite ligne de la Bible et de l'Egypte.

    En effet, au temps des Pharaons, quand un de ceux-ci venait de perdre une épouse, ne se lamentait-il pas en ces termes :"Mo...Mée!". Et,à l'époque des Juifs, les fils d'Abraham ne s'interpellaient ils pas comme nous; par" Hé...breu!..."

    Et les salles de danse de la rue Haute ? Dire  qu'il n'y en a plus une seule,mainant...

    Je me sens tout chose quand j'y pense, car c'est sur la Salle Elisabeth que j'ai fait le scheir de Mélanie, mon cinquante pour cent, ma côtelette, comme disent les Espagnols.

    Vous'ôt,avec vot'jazz-band, vous savez pas quoisque ça étaient les orchestrions giants de la rue Haute; ça vous mettait du vitriol dans vos veines et du kwikzilver dans vos mollets.

    J'étais allé, sur un dimanche à la Salle Elisabeth, quand j'ai vu Mélanie, assis sur un banc, cont'le mur.

    Elle était si prop, avec sa belle robe noire, sa chienne sur son front, sa broche en strass et ses p'tites bottines à boutons que j'ai été la trouver:

    Mokske, que j'ai dit, viens flikkerer avec.

    NON, qu'elle m'a dit, j'ai pas envie sur danser, je suis fatiguée.

    Quand on est fatiguée, que je lui ai dit, on vient pas sur la Salle Elisabeth.

    Et je lui ai tourné l'dos et j'ai invité Trinette, celle qui a un z'yeux qui dit foert à l'autre. Mais vous connaissez la loi de la rue Haute,s'pas? Quansqu'une crotche refuse de danser avec vous, elle peut plus danser avec un autre. Dix minutes plus tard, je vois Mélanie au milieu de la piste. Elle valsait avec un kneul du Pachéco.

    J'ai attendu la fin du flikker. J'ai alors été chez Mélanie et je lui ai donné une si forte figotte sur sa joue que sa chienne a joué scampavé  de l'ot'côté de sa tête.

    Mélanie s'est mise à pleurer et elle a dit :

    Vous êt's un homme au moins toi, je veux bien danser mainant, pour tout le reste de la soirée.

    Un régulier et une régulière, quoi...

    Je sais pas quoisque un régulateur viens faire là-d'dans, mais elle était si malheureuse avec sa joue toute rouge que mon coeur il a fondu comme le goudron de la rue Neuve en été et que je l'ai mariée.

    Et à not' noces tous mes camarades ont chanté-et, tiens, ça est encore un autre vieux air des Marolles :

    Oh! Jefke ès getraud...Hij zitch in de miseire(bis)
    Oh!J efke ès getraud...Hij zitch in de miseire...'T ès zen eige faut!  

     +-+-+-+-+-

    C'est lors d'une kermesse organisée par les Marolliens et dans un esprit "Zwanzeur"'qu'en 1929 fut créee "La Commune Libre de la et des Marolles".

    Dans la foulée on désigna un pur et dur du quartier pour remplir la fonction de Bourgmestre :

    M. LAVAND'HOMME.

    Pour remplir ses nouvelles fonctions il était assisté d'échevins et d'un garde-champêtre, eux aussi élus par les habitants du quartier. 

     

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    M. Henri DEMEUR fut le second Bourgmestre de la Commune.

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    M. François STEVENS a prit la relève et officie, entre parenthèse d'une façon magistrale,en tant que Bourgmestre-Président de "l'a.s.b.l. de la Commune Libre de la et des Marolles", avec son escouade de bénévoles, (fort sympathique) qui habitent toujours ou qui ont habité le quartier. 

     

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         Le Bourgmestre François Stevens et Jean-luc Blanpain (pastuûr église de la Chapelle).

    Texte et photos de Jef Slagmulder.

     

     

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    TEXTE EXTRAIT DE BRUXELLES 1000 - UNE HISTOIRE CAPITALE - VOLUME 1 

     

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    Merci à Jef pour le document.

     

    Traduction pénible

     

    Vive El Kermesse d’el Blad

    1 Ce qui manque à la meilleure femme -  2 L’empereur du Bas-quartier et sa femme -  3 Jan Trompette 1er des Marolles
    4 Illumination Générale -  5 Le char du Théâtre de Toon -  6 Un Président de Bult Karkas 7 Le char de la rue de la Prévoyance
    8 Saint Nicolas – 9 Un déserteur – 10 Le dernier char «  A la lucarne le garde champêtre.

     

     


     

     

  • MONTAGNE DU GEANT

    MONTAGNE DU GEANT.

    "Arrière misérable, la veille de ta mort tu verras le géant".

     

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    En 1444, c’était un passage étroit coudé qui reliait la Steenpoort à la rue de Alexiens.

     

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    Mon arrière, arrière-grand-père, Guillaume Heymbeeck, dont la profession était  "Tueur d’Animaux " a habité  un moment cette ruelle.

    Une légende rapporte que du Géant auraient eu leur château à cet endroit et qu’ils tuaient les nombreux bandits qui infestaient les villages agricoles de la vallée de la Senne.

    Une autre légende affirme qu’au Moyen Âge un géant se montrait la nuit chaque fois qu’un prisonnier était exécuté dans la prison de la Steenpoort. Cette prison, démolie en 1760, avait effectivement une entrée dans la ruelle.

    La Montagne du Géant a été démolie en 1937. Le large boulevard de l’Empereur en a effacé la moindre trace.
    Infos : J. d’Osta « Les rues Disparues de Bruxelles »

     

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    Sortie à la place de Dinant (ex Bavière), de la rue Montagne du Géant en 1937.
    Ci-dessous les travaux de la jonction.
    La photo est prise du haut de l'église de la Chapelle, en direction de la rue des Alexiens.

     

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     Le tiret rouge situe la rue Montagne du Géant, la ligne bleu la première enceinte de la ville. ( carte de 1835)

     

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    Extrait du livre :

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