Léon Lepage

L'Athenée Léon LEPAGE 

 

À l'occasion du centenaire de l’Athénée Léon Lepage, une soirée de retrouvailles aura lieu dans les salons du stade Roi Baudouin au Heysel (sous la tribune officielle).

Dès maintenant, nous vous invitons à bloquer dans votre agenda le samedi 21 avril 2012 à partir de 19 heures 30.

Un cocktail dînatoire (aux environs de 40 €) est prévu.
Pour parfaitement organiser l’évènement, il nous est indispensable de connaître le nombre de participants. Nous vous demandons donc de nous confirmer au + vite, et avant le 14 février 2012, votre présence à cette soirée par mail 100all@hotmail.be

 

 

gilbert delepeleere

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Extrait de "Bruxelles 1000 une Histoire Capitale" - volume 3 - Jacques Dubreucq

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gilbert delepeleere

Pêle-mêle d'anciennes photographies d'école de la Ville,oû l'on retouve dans le désordre,l'école communale n°13,l'école moyenne B de la rue du Peuplier, l'école moyenne rue Léon Lepage et rue des Riches-Claires le jardin d'enfants de la rue du Char, l'école primaire n°6 du boulevard du Midi  et l'école normale charles Buls du boulevard Maurice Lemonnier.
 
P.S :Il y a peu de chances que l'un d'entre vous se reconnaisse sur ces photos car....la plupart de ces photos ont été prises au début des années 1900!Ecrit par Jef Slagmulder.

 

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Ci-dessus un ouvrage (parmi d'autres) de Georges Winterbeek, remarquez la signature en dessous du monument.

 

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 Monsieur G. Van Boxem

 

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Commentaires

  • j'ai fais trois années de secondaire à Léon Lepage,et j'avais Monsieur Sansdrap comme prof de néerlandais,je vous jure que quand il entrait en classe,on entendait une mouche voler.
    On l'a vu une fois fâché et cela nous a calmé pour le restant de l'année .Ce gars était bâtit comme un taureau .Il se faisait respecté,ce n'est pas comme maintenant

  • Moi aussi j'ai eu Sansdrap ! Je l'ai vu un jour se battre dans un couloir avec un élève alors qu'il devait avoir la bonne cinquantaine !

  • Bonjour FRANCIS,

    j'ai également fréquenté Léon Lepage -- y ai fait les "commeciales" -- En quelles années as-tu fréquenté cet établissement ? J'ai naturellement connu, Monsieur SANSDRAP (zonder loûkess). A bientôt ?

  • j'y ai été de 1961 à 1964 en commerciales

  • J'ai également fait un séjour à Léon Lepage, de '63 à '72: 6 années de primaire, plus les 6e et 5e latines, et enfin 4e moderne.

  • Mon Poepa a aussi été à Léon Lepage mais bien plus tôt que vous, en tous cas il y était en +-1934/35. Sur un document il est inscrit;
    -école moyenne Léon Lepage
    -2èmè moyenne B
    -salle de modelage
    Mon père est né en 1920 donc je crois que je ne suis pas très loin de 1934/35 à votre avis? De mon temps il y avait 6 années primaires mais je crois qu' avant il y en avait plus non?

  • Mes CHAUKESS, moi j'ai fait les "commerciales" et je suis sorti lorsque vous êtes rentrés . A mon époque pei SANSDRAP ne "faisait" que les commerciales, en 1ère il a même été le titulaire de ma classe.

    Toujours à mon époque (ça fait un peu ancien combattant hein) eh bien mes CHAUKESS au total des années passées à léon Lepage je dois avoir eu environ une vingtaine de profs différents.

    Lorsqu'un prof rentraient dans la classe pour TOUS, pour TOUS on entendait voler une mouche et et et et quand le préfet rentrait là la mouche même n'osait plus respirer, hei ma vast ?

    Il y avait DEUX exceptions : 1°) en 1ère et en 2ème il y avait Monsieur PATERNOTTE (prof de français) CHAMBARD, CHAMBARD, CHAMBARD, on nous entendaient jusqu'à la rue NEUVE, on volait son cahier de cote, on se chipait nos cartables/serviettes qu'on vidait parterre au fond de la classe (un grand classique), la boîte de couleurs gouaches qui explosait, on jouait "combat naval" etc, twass INCROYABLE.

    2° Monsieur MORLET (prof de chimie en 4e) un raaare pei mais c'était quand même moins CHAMBARD qu'avec PATERNOTTE, le plus gag a été lorsque pei MORLET était en train de nous inculquer une formule de chimie avec démonstration et pataat il s'est trompé dans le dosage -- PAF (petite) détonation et pei MORLET avait la figure toute bleue (ainsi que +sieurs élèves) souvenirs, souvenirs..

    Mon préfet était Monsieur LIENARD alias le "Toje" taille environs 1,50 m mais PLUS IMPRESSIONNANT QUE LA TOUR EIFFEL, hei ma nog vast ?

    Je me souviens TRES BIEN de la quasi totalité des mes profs... le plus sévère : incontestablement, Monsieur ABEELS Gustave (prof de néerlandais) un VRAI rotzak...mais TRES TRES TRES intelligent, l'emmerdant c'est que tout l' monde devait le savoir.

    il ne supportait pas la médiocrité ni qu'on lui tienne tête. Je suis TOUJOURS resté en très bon terme avec lui depuis 55 ans, straf hein ? Après tout c'est normal DEUX MEESSEKLUUTERS cela s'entend toujours pour emm... les autres, non ?

    J'arrête sinon, bigs à tou(te)s.

  • Gilbert,

    J'ai eu Gustave Abeels comme professeur. Il nous faisait toujours marrer quand il imitait Gaston Eyskens. Il prononçait alors toujours le mot cacahuète en détachant bien la syllabe "hu".

    Quelques noms de profs que j'ai encore en mémoire:
    - Stael (néerlandais, il me semble) qui frouchelait avec une certaine Nelly (Desmet ?), une prof blonde qui habitait Galerie Bortier
    - Michel (gym)
    - Lamouche (histoire-géo): quand elle entrait dans la classe, on faisait tous "Bzzz... Bzzz"
    - Robert Frère (diction)

  • Serge et Francis,

    j'ai la chance d'avoir une bonne mémoire et donc je pourrais écrire un dictionnaire sur mes années de Léon Lepage (me souviens même de pratiquement TOUS les noms des élèves de ma classe ainsi que les traits de leur personnalité, anecdotes ô oui, hein ma vast?).

    Idem pour mes profs.
    Mais j'ai peur de barber les autres CHAUKESS avec ces histoires un peu personnelle, non ? Sinon avec plaisir. Sinon on parle d'autres choses -- pas d' problème.

    Une dernière pour Serge, pour les "latines", je ne me souviens que d'un prof c'était, Monsieur MOYSON et... de son fils. Monsieur ABEELS m'a dit que, Monsieur MOYSON, avait eu une mort hors norme. Mr MOYSON a eu un accident de roulage (avec, je crois, un camion) et il avait été...décapité. Désolé pour le choc.

    Pour les primaires à Léon Lepage (que je n'ai pas faites) je sais qu'il y avait (à mon époque) un certain, Monsieur DEBRUYNE ------ que moi j'avais eu précédemment à l'école 7 en 2è et 3e primaire. Me souviens très bien de lui et de, etc, etc,.

    Bigs à tou(te)s.

  • Raconte, Gilbert, raconte. Tu ne barbes personne.

    Tu es une encyclopédie vivante de la vie bruxelloise d'antan.

    Je suis sûr que tu as dû en faire des stuute à Lepage.

  • OK cher Serge, mais j' préviens hein que le résumé du résumé du résumé du résumé, du résumé, du résumé ce sera un peu long. Donc si c'est TROP long, astableeft faites-moi réellement plaisir de me l'écrire... Chic PIERROT j' continue donc dans le même topic ? OK..
    Ce soir suis un peu douffe mais de mémoire ce soir je vous donnerais une 1ère idée de quelques profs que j'ai eu et demain (si j'ai l' temps) je vous brosserais toujours de mémoire quelques GROS traits de ces différents profs, OK ?

    D'abord leurs noms et/ou leurs surnoms :

    SANSDRAP (prof de néerlandais et d'allemand (en 3e)
    PATERNOTTE (prof de français et plus tard... prof de...musique)
    DEKAIT (prof de dessin)
    ABEELS (prof de néerlandais)
    JANS (prof de commerce)
    COPPENS (prof de commerce... eh oui encore un)
    DELAPROVINCE (prof d'anglais -- surnommé "BEDAIL")
    X (prof de français -- habitait rue Philippe de Campagne)
    BOSMAN (prof de sciences)
    MORLET (prof de chimie)
    JABBE (prononcez Jabbé -- prof de diction). Remember Serge "BAM BAR BEM BER BOM BOR, DAM DAR DEM DER DOM DOR, GAM GAR GEM GER GOM GOR", non ?

    CARPENT (mathématiques)
    BRUNIN (mathématiques supérieures, pfff)
    JANSSENS (prof de français -- encore un))
    X (prof de géo et d'histoire, surnommé "POUTCHE")
    X (prof de sténo-dactylo surnommé "KROL")
    DUBOIS (prof de gym)
    X (un autre prof de gym)
    X (prof de musique )
    X (encore un prof de musique) et qq autres dont le souvenir me reviendra..hei ma vast ?

    Enfin il me faut signaler un pei TOUT A FAIT PARTICULIER je veux parler du SECRETAIRE GENERAL de LEON LEPAGE, j'ai nommé le seul l'unique / Monsieur JONES. Ce pei semblait avoir été trempé dans l'amidon --- zou staaïf ass ne saldoût -- il avait tout à fait le look d'un majordome anglais de haute volée.

    Trempé dans l'amidon et une tête d'un pei qui avait bu un litre de vinaigre et bouffé 10 citrons au petit déjeuner, bref plus zeûr que zeûr. Jamais vu l'esquisse d'un semblant de sourire. Fallait le voir obséquieux, servile auprès du préfet LIENART. Personne ne l'aimait !

    Son attitude générale envers notre préfet me rappelle un Louis de Funès (sergeant chef CRUCHOT) devant Michel GALABRU (adjudant GERBER) dans la série des "Gendarmes de St-Tropez). Hei ma nog vast .

    Fourt j'arrête il est 1 h 30. Je ne relis pas, refourt ! Bigs à tou(te)s.

  • Le nom de Morlet me dit quelque chose: un peï un peu clache qui donnait aussi cours de biologie ?

    J'ai aussi souvenance (j'adore ce mot) de Monsieur Khaan (?), un barbu qui organisait les spectacles de fin d'année.

    En ce qui concerne les préfets, je me souviens de Monsieur Sceutin (?) et d'Emile Darquenne.

  • Monsieur JABBE, le prof. de diction, nous a donné cour en primaire à l' école 6.

  • Cher SERGE, pei MORLET inculquait également la biologie mais n'était pas un peu klache... à mon époque. Mister MORLET avait le look disons un peu "croque-mort".

  • Mes profs à LEON LEPAGE

    Monsieur SANSDRAP,

    En entrant dans la classe il avait toujours l’air furibond, roulant des yeux, ensuite lorsqu’il constatait que la classe était pétrifiée il s’adoucissait. Le stuut avec pei SANSDRAP c’était qu’il adorait s’entendre parler et le truc c’était de le faire bifurquer sur un sujet bien précis qui n’avait RIEN à voir avec le cours et il parlait parfois pendant TOUT le cours sur par exemple : les inondations dans l’ pays, le charbon (si, si), la circulation automobile, etc.

    On était tous très content de ces digressions s’imaginant que nous l’avions bien eu, mais en réalité pei SANDRAP était parfaitement conscient qu’il n’avait pas donné une leçon de néerlandais parce que tout simplement… il n’en avait pas eu envie, hei ma vast ?

    Son cours et les examens étaient très faciles, fallait vraiment être un cornichon pour être busé en néerlandais les 2 premières années (tout l’ monde «passait »).

    En 3e il donnait cours d’allemand, à part le tableau des déclinaisons (der, die, das, etc) c’était idem…fastoche car vraiment le cours n’était pas poussé. Si tu connaissais ton tableau de déclinaisons et surtout si tu savais l’appliquer dans un texte (c’est vrai ça c’était un peu compliqué) tu pouvais dormir au cours.



    Monsieur PATERNOTTE

    Le parfait contraire de Monsieur SANSDRAP, car dès qu’il fermait la porte de la classe c’était immédiatement le signal du CHAMBARD, mais le vrai de vrai hein, TOUS déchaînés dans la seconde, un jour pei SANSDRAP qui était dans la classe voisine est rentré dans notre classe tellement le vacarme de notre CHAMBARD était assourdissant !!!! Pffff quelle stupéfaction générale de ma classe, on aurait dit un film dont l’image restait figée et muette. Je vois encore Charles DEMEYER qui s’était caché dans l’armoire (pourquoi ?) ressortir comme un mort-vivant, etc, etc.

    J’entends aussi encore pei PATERNOTTE qui gueulait : « maintenant (sic) nous allons apprendre ce qu’est un verbe copule » et (un élève) Roger CALOENS qui gueule à son tour « krap zeulf onn an prûl ».. Hilarité générale que pei PATERNOTTE n’a pas vraiment compris car… le « brusseleir » était TOTALEMENT banni à LEON LEPAGE.

    Pourtant pei PATERNOTTE à l’instar des autres profs était un prof de français..de grande qualité et qui avait de la répartie…par ex il a demandé un jour que nous visitions un musée : « qui peut dire comment on appelait un valet qui se trouvait debout à l’arrière d’un carrosse ? » --- j’étais près de lui et j’ai répondu « Monsieur, c’est un postillon » --- et lui « exact, Monsieur DELEPELEERE, mais ce n’est pas une raison pour m’en flanquer dans la figure ». J’ai apprécié la répartie. Etc, etc j’arrête sinon ce sera un livre, hei ma nog vast ?

    Le bouquin qu’on employait c’était « l’anthologie DEULIN » que j’A.D.O.R.A.I.S. Aaah si je pouvais retrouver ce bouquin !!!!


    Monsieur DEKAIT

    L’ai eu 2 ans comme prof de dessin… la quarantaine, l’air d’un gros matou, dodu, teint maladif, TRES zeûr ---- son cours se donnait dans l’ feutré, il est vrai que pour le dessin il n’y avait pas grand-chose a expliquer, j’ai appris ce qu’était un « lavis », l’écriture à la « ronde », le dessin à l’encre de Chine. Le tout c’était de ne pas l’ennuyer dans sa somnolence car sinon..

    Un jour nous étions en rang dans le préau mon ami NAVEZ avait remarqué (comme tout le rang) une jeune femme qui sortait de la salle de gym et NAVEZ émet un sifflement d’admiration mais un sifflement très très étouffé, eh oui pei DEKAIT l’avait entendu ou plutôt remarqué, awel, il a donné comme sanction « 4 pages d’excuses et tant qu’il y aura UNE FAUTE d’orthographe vous recommencerez vos 4 pages » --- ça c’était aussi LEON LEPAGE. NAVEZ n’a fait AUCUNE faute d’orthographe, ouf.


    Maître (ô combien) ABEELS (quelle dommage de résumé en qq phrases un pei pareil)

    avait une culture générale largement au-dessus de la moyenne. Son épouse (surnommée « maman » ---- qui enseignait également le néerlandais mais dans un autre établissement ----- m’a dit un jour « Gustave n’aime pas les jeunes !!! » -- ce n’était pas totalement exact mais donc pas totalement faux non plus. Mr ABEELS n’avait que mépris pour les ¾ de la classe car trop médiocre à ses yeux, donc sans intérêt.

    Il était très très caustique par ex (entre mille) :
    « Mr DEMEYER prenez votre journal de classe et écrivez à l’encre ROUGE, svpl : --- « Chers parents je vous signale que je ne fiche RIEN pendant le cours, je rigole, je distrais la classe, je fais le pitre sans arrêt, Mr ABEELS, qui a une patience d’ange (sic) avec moi commence à se demander si je mérite les efforts que vous faites, Chers parents, pour me donner une bonne instruction », etc, etc, etc à faire signer par les parents naturellement.

    Un vrai smeirlap ce pei, je me souviens encore par ex : un élève nommé ROUSSEAU qui demande la parole « Monsieur puis-je vous demander quelque chose (sic) » --- pei ABEELS « aaah Monsieur ROUSSEAU j’entends que vous êtes sorti de votre hibernation, j’en suis… ému et je vous réponds d’avance OUI, Monsieur ROUSSEAU vous pouvez continuer à dormir vous êtes un farfelu ! » etc…

    Sa punition préférée : « UN REGLEMENT ! » --- (c’était le règlement de l’école a recopier, une fameuse tartine) MAIS avec les VOYELLES ECRITES EN ROUGE !!!! Mes Chaukess je n’ai eu cette sanction qu’une seule fois twass vi zot te waide, t’en oubliais toujours des voyelles.

    Par contre et bizarrement son cours de néerlandais n’était vraiment pas difficile et… il cotait « large », le bouquin qu’on employait était le fameux « Op nieuwe wegen ».

    Il était très pointilleux sur les détails, il ne fallait jamais répliquer, il ne fallait surtout pas mettre les rieurs de SON côté (ça c’était la guillotine assurée) c.à.d. le fameux « BULLETIN SPECIAL », j’en parlerai plus tard. Bref il ne fallait pas le « provoquer ». D’autre part envers le préfet il avait le comportement d’un chien basset (comme TOUS les profs).

    Allez une dernière (toujours entre mille) de pei ABEELS

    Nous étions en voyage scolaire dans le Limbourg pour 3 jours. Pei ABEELS « bon mettez-vous sur 2 rangs à côté du camarade avec qui vous souhaitez dormir ce soir à l’hôtel ! ». Donc on se met TOUS avec son meilleur pote. Pei ABEELS (bien, la file de gauche, faites un pas EN ARRIERE et le dernier vient se mettre ici en 1ère place !!!).

    Donc au lieu d’avoir son meilleur pote on avait comme compagnon un élève avec qui on aurait pas souhaité dormir et que parfois même on n’aimait pas du tout (un flaave). Un meessekluuter hors norme ce pei ABEELS

    Dommage mais je DOIS arrêter sinon, mais c’est vraiment dommage mais je ne veux pas vous barber.
    Suite à demain… si vous l’ voulez bien. Bigs à tou(te)s. Non relu.

  • Bonjour Gilbert,

    Mon Jabbe le prof de diction je l'ai eu en sixième année primaire à l'école 15 ,une heure par semaine. T' as soeur a dû t'en parler . Un jour que j'étais au téléphone avec Betty Simon elle se souvenait très de ce cours et du prof. Pour le premier cours il avait un enregistreur un gros truc à l'époque. Ensuite il nous a dit qu' un bruxellois qui s'était rendu à Paris avait été sidéré de son accent bruxellois quand il s'est entendu sur une bande d' enregistrement. Puis il nous a enseigné de ne pas dire un pi/a/no mais un Pia/no et de même pour d'autres mots .Ensuite c'était l'histoire du Petit Prince de Saint Exupéry à déclamer devant la classe: Bonjour pourquoi viens-tu d'allumer ton réverbère? C'est la consigne... etc, etc...

  • Mes profs à LEON LEPAGE (suite n° 1)

    Messieurs JANS et COPPENS

    Je peux les réunir car ils avaient le même profil et la même « spécialité » c.à.d les cours de commerce. Pei COPPENS c’était surtout sur les documents – chèques, virement, carte récépissée, etc.
    (Pas oublier que nous étions dans les années 50).

    Pei JANS lui c’était nettement plus élevé comme niveau d’étude par ex : quid d’un bilan, le débit/crédit, les articles comptables, les livres comptables, mettre en comptabilité toutes les opérations bancaires et autres, etc, etc..

    Pas vraiment compliqué pour moi mais qu’est-ce que je DETESTAIS ça ! J’en parlerais + loin.


    Monsieur DELAPROVINCE surnommé « BEDAIL »

    Prof assez agité et assez âgé, très susceptible mais son cours n’étais pas très difficile… pour moi, les « translations » et les conjugaisons étaient les piliers de son cours.
    LEON MEURIS était le plus doué de nous, il connaissait plusieurs chansons d’Elvis Presley et d’autres chanteurs américains par cœur et…comprenait les paroles.. Dommage il n’ait pas poursuivi l’étude de l’anglais.

    Monsieur BOSMAN

    Jeune prof de sciences – il avait apporté un jour un caméléon, incroyable spectacle pour nous de voir comment cette bête changeait de couleur de peau. Ce prof avait trouvé que j’avais une belle écriture et il n’avait rien trouvé de mieux que de me faire écrire au tableau le cours que lui débitait à voix haute, le stuut c’est qu’après MOI je devais retranscrire en volle vitesse ce cours dans mon cahier..


    Monsieur MORLET

    Un look hors du commun – très mince, taille moyenne, teint très pâle et toujours un chapeau noir, on avait toujours du mal à retenir nos fous rires. Pourquoi, pfff hélas trop long à écrire, trop long…

    Monsieur JABBE

    Je ne dirais rien sur le prof (je me souviens très bien de son jeune fils qui était en primaire..). Il répétait inlassablement « tirer les commissures des lèvres ». Allez quand même vite une.

    Charles DEMEYER (dcd, photo chez Jeannine école 7) devait lire un texte (l’élève choisissait) sur l’estrade.
    Chaarel avait choisit un chapitre du livre « Poil de carotte » de Jules RENARD. Le chapitre c’était celui de « la taupe ».

    Malheureusement je ne sais pas vous reproduire le TON de la voix de Chaarel, mais il lisait comme s’il…CHANTONNAIT…et lorsqu’il est arrivé au passage du chapitre : ----- « quand il a bien joué avec……. il la lance plusieurs fois en l’air »…. Toute la classe était ECROULEE de rire.. Moi j’étais parterre.


    Monsieur CARPENT

    Prof de mathématiques (arithmétique, algèbre, géométrie) – pei sévère mais très bon enseignant. Il était célèbre dans l’école pour… la largeur de ses parements. Il avait une voiture marque « BORGWARD », en 1954 ce n’était pas courant, eh non.
    Les bouquins : « Précis d’arithmétique, Précis d’algèbre, etc »

    Suite demain si vous l’ voulez bien. Bigs à tou(te)s.

  • Vraiment supers tes souvenirs, Gilbert.

    Je ne sais pas pour les autres, mais moi, j'en redemande.

  • Je me souviens de M. Khaan. Je ne sais plus quel cours il donnait, mais il préparait la petite pièce de théâtre qu'on présentait en fin d'année.

  • Je me souviens d'un monsieur Khaan qui était instituteur à Léon Lepage en tout cas entre 1970 et 1976.

  • Très très gentil SERGE car dans ce cas je sais que je peux "forcer" le stuut. Je le ferai ! Et pour te faire plaisir je vais commenter après tous les profs COMMENT était réellement la mentalité de l'athénée LEON LEPAGE dans les années 50 ! Toujours de mémoire.

    Cela permettra à mes CHAUKESS de comprendre une tranche de vie REELLE de cette époque et les émois, les déboires, voire les humiliations (et qq avatars entre un million) d'un MAROLLIEN à LEON LEPAGE.

    Un marollien à Léon LEPAGE en 1954 c'était un Terrien atterissant sur Mars. Alors un marollien... pauvre...hei ma vast ? A + et bigs.

    P.S. : je ne peux malheureusement pas TOUT écrire sur les profs car ces profs ont des familles et je ne veux évidement froisser ni blesser personne même si c'est la stricte vérité. Informer et rigoler taiss alless.

  • J'ai toujours beaucoup de plaisir à lire les récits de Gilbert .

    A quand, la publication d'un cahier de souvenirs ???

    Bonne journée .

  • Merci ANDREE j'apprécie beaucoup. Tu sais le cahier de souvenirs, bien sûr --- (séquence dikkenek) : que de fois m'as-t'on déjà parlé de ce stuut, mais en réunissant TOUS les commentaires que j'ai écrit sur ce blog cela représente déjà de la lecture.

    Mais je comprends bien ce que tu veux dire.

    J'ai parfois écrit 40/50 pages pour MOI-MEME sur tel ou tel sujet (parfois des sujets qui n'ont rien à voir avec mon enfance)? JE trouve ce stuut à mon goût (surtout si je corrige 2/3 fois) et puis je le ..déchire. Pourquoi ? un jour si j'ai le temps j'expliquerai pourquoi mais c'est un peu long !

    En gros et avec le temps qui passe.. j'ai beaucoup de mal à me "découvrir", beaucoup de mal à ouvrir mon IMMENSE "jardin secret" car je me suis forgé une carapace et une personnalité basée sur une autarcie personnelle assez poussée. J'ai aujourd'hui beaucoup de mal (encore) avec le monde d'aujourd'hui et d'ailleurs avec le "monde" tout court. J'arrête.

    Encore merciS ^pour ton appréciation sur mes commentaires. Bigs à tout(e)s.

  • Bonsoir à tous. Ouf j'ai retrouvé mon ordi et Internet.
    petite précision pour Gilbert concrnant le postillon: le postillon, montait le cheval de tête d'un attelage de diligence pour aider le cocher dans la conduite de l'attelage. Comme les chevaux (généralement 6) étaient attelés par paire, il utilisait des bottes spéciales et rès rigides, les "bottes de postillon" qui lui évitait d'avoir le jambes écrasées si les chevaux se rapprochaient.
    Je n'ai pas été à l'école en Belgique mais en France. Une blague de dernière année à L'Ecole Professionnelle de Vierzon. On avait entre 17 et 19 ans. Les "toilettes étaient dans la cour. Donc en étude, quand l'envie se faisait pressant on demandait " Msieu, est-ce que je peu sortir?" une me capains demande "M'sieur, est-ce que je peu aller faire pipi?" Rigilades étouffées, aquiessement du pion, il sort, puis rouvre la porte et lui dit "Poisson d'avril, j'vais pas faire pipi, j'vais faire caca!"
    Ecroulement de la salle et gueulante du pion.
    En fin de semaine quand le surgé ( surveillant général surnom le drom's, ancien officier de 14-18) est venu lire les punitions , il peinait à ne pas éclater de rire. le copain a eu une punition symbolique pour manque de respect.

  • Mes profs à LEON LEPAGE (suite n° 2)

    Mes profs de gymnastique

    Monsieur DUBOIS – X1 et X2

    J’ai eu 3 profs de gym soit surtout X1 et X2 (je ne reviens pas sur leurs noms)
    Mr DUBOIS je ne l’ai pas eu longtemps car il était déjà en âge de pension à mon arrivée par contre X1 je l’ai côtoyé pendant plusieurs années.

    En 1956, Monsieur LIENART (le préfet) m’a payé un MOIS de vacances à la Côte d’Azur, --- vous êtes PAF eh bien moi aussi je l’ai été. J’explique !

    X1 et Monsieur MOYSON (prof de latin) avec leurs épouses et jeune fils respectifs avaient organisés un voyage d’une durée d’un MOIS à la Côte d’Azur (juillet) (Juan-les-Pins) avec des élèves ayant les moyens financiers pour le paiement de ces vacances. Inutile de vous préciser que je n’étais pas du tout dans l’ coup because pas d’argent à la maison.

    Je n’ai jamais su combien avait coûté mon séjour mais ce fut un voyage et des vacances formidables.

    Par contre (+sieurs années après) j’ai appris par ma mère POURQUOI le préfet avait payé mon séjour, eh bien il aurait d’une part été séduit par mon travail au cours de… français (j’ai su plus tard qu’il était un fervent admirateur de la langue française MAIS aussi un féru de mathématiques..) mais SURTOUT il savait que j’étais issu d’une famille pauvre..

    En 1956 l’immense majorité des élèves de « moyennes/supérieures » de LEON LEPAGE partait en vacances et naturellement pas moi..et pour le reste ben je ne saurai jamais VRAIMENT la/les vraies raisons de ce beau cadeau.

    Car le stuut c’est que JAMAIS le préfet m’a demandé des détails ou parlé de ce voyage --- c’est l’ineffable, Mr JONES, qui est venu m’expliquer que j’allais pouvoir partir un mois à la Côte d’Azur tout frais payé.. J’étais COMPLETEMENT INCREDULE et ma mère encore plus. Les 2 profs connaissaient particulièrement bien la région et en 1956 il n’y avait pas encore les hordes de touristes actuelles.

    J’ai donc fait la connaissance de l’Esterel, de VALLAURIS, des villages de Haute Provence, etc. Toutes les stations de MENTON à CANNES.

    X1 avait de la proche famille à NICE et Mr ABEELS m’a dit qu’ X1 avait hérité d’un fameux patrimoine immobilier de sa famille niçoise.

    Pour le cours de gym avec X2 lui-même j’ai bien sûr des anecdotes mais je n’en raconterai que deux, d’abord :
    encore Charles DEMEYER qui était (comme moi) très petit mais plutôt trapu, c’était tordant lorsque Chaarel devait monter à la corde..ocherme il se concentrait à fond, bandait tous ses muscles, sautait en l’air en saisissant la cordeà pleines mains.

    Il changeait les mains l’une au-dessus de l’autre à une vitesse très très rapide pour monter et ce pendant un long moment et puis il retombait comme un sac de patates, épuisé car IL N’AVAIT PAS MONTER D’UN CENTIMETRE, straf.

    Un autre stuut là c’était avec LEON MEURIS. Léon MEURIS et la gym ça faisait deux. Léon n’a jamais aimé AUCUN sport, AUCUN. Donc quand Léon faisait de la gym c’était vraiment tordant avec son léger bedon (eh oui déjà). Le prof nous demande de faire une flexion avant et d’essayer de toucher ses doigts de pied avec les mains.

    Léon évidement reste à 20 cm de ses pieds et le prof un peu exaspéré vient DERRIERE lui et appuie vigoureusement sur son dos vers le sol… brusque contraction des… intestins !!!!!! eh oui, eh oui, un ENORME PET sonore comme une corne de brume en pleine face du prof campé DERRIERE mon Léon.
    J’ vous dis pas l’hilarité de la classe… même et heureusement aussi du prof. Léon n’a jamais oublié ce stuut et moi non plus, on en rigole encore souvent.

  • Bonjour,

    Que de souvenirs,j'ai été en primaire de 1954 à 1961,j'ai commencé dans la classe de Madame DE LEENER
    puis Monsieur RENIER et d'autres VANDENABEELE je crois et aussi le préfet de LIENARD,dont j'avais sa fille Marianne dans ma classe
    A vous lire

  • Mes profs à LEON LEPAGE (suite n° 3)

    Monsieur BERNAERTS – surnommé « POUTCHE, je n’ai jamais sur pourquoi).

    Excellent prof d’histoire et de géographie. J’adorais. Il avait un style bien particulier pour donner son cours. Pendant le cours on ne pouvait RIEN écrire mais UNIQUEMENT ECOUTER et puis dans les 5 dernières minutes il fallait écrire, écrire, écrire volle volle volle gaz.

    Il nous apprenait (entre autres évidement) le sénat romain, les centuries, comment fonctionnait le sénat, l’organisation de l’armée, etc etc, aussi les Egyptiens pendant l’époque des pharaons, etc, etc.

    En résumé son cours d’ HISTOIRE s’écoutait comme une vraie et passionnante histoire tandis que pour la géographie son dada c’était d’interroger sur TOUS les pays limitrophes de tel ou tel pays.
    Essayez, rien de tel pour apprendre l’emplacement de tous les pays (mais pas toujours facile car non seulement il fallait les NOMMER mais AUSSI les situer via les points cardinaux et les méridiens, hei ma vast ?). Aujourd’hui rien qu’avec l’ancienne URSS !!! hei ma nog vast ?

    Monsieur JANSSENS – mon prof préféré… et de loin.

    Prof de français, profil très bourbonien, c’était un merveilleux prof, je l’adorais, je buvais son cours, j’étais triste quand c’était fini, eh oui à ce point. Il m’a fait découvrir les grands (et les petits) auteurs, les poètes, la construction d’un poème (vers, rythme, rime etc) c’est TRES difficile.

    Un jour il a donné son cours ENTIER en rimant chaque phrases par exemple : « MICHAUD au tableau, blablabbla, un nulleke pour le snulleke » etc. J’ai déjà raconté qu’un jour j’avais écrit sur une affiche électorale placardée sur la façade de l’école « le maft » en dessous du nom d’un candidat qui s’appelait…DEGREEF.

    Le lendemain cours de français (vocabulaire) avec Mr DEGREEF, blablabla, et un moment je lève mon
    doigt et demande « Mr que veux dire paroxysme ? » -- lui : « aaaah Mr DELEPELEERE je vais vous répondre mais d’abord puis-je d’abord vous demander ce qu’est UN MAFT !!!! ». J’étais tétanisé AU MEME MOMENT qui fait son entrée : LE PREFET, pffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff. J’étais crucifié.

    Mr DEGREEF explique le stuut et le préfet décrète d’emblée « eh bien on va donner un BULLETIN SPECIAL (la sanction la plus lourde) à Mr DELEPELEERE » -- Mes CHAUKESS, Mr DEGREEF, a eu une réaction EXCEPTIONNELLE à l’époque il a répondu au préfet « NON !!! Mr l’ préfet » je lui réserve une autre sanction (il n’a pas donné de précision). Le préfet est sorti et Mr DEGREEF m’a donné comme sanction d’écrire UNE lettre d’excuse d’ UNE page.

    J’avais 15 ANS -- j’ai fait cette lettre, il l’a lue attentivement et m’a dit --- « c’est une TRES belle lettre ! ».

    Vous en méritiez beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup d’autres, Monsieur DEGREEF. Monsieur ABEELS (qui l’aimait beaucoup) m’a dit que Mr DEGREEF était décédé des suites d’une crise d’asthme. Mr DEGREEF où que vous soyez je pense souvent à vous avec émotion et reconnaissance pour les cours magnifiques que vous m’avez prodigué.


    X3 --- prof de sténo/dactylo

    (je ne me souviens plus de son nom et c’est tant mieux, je détestais ce pei) – Surnom « CROL, car il était chauve.

    Il ne se cassait pas la tête bien que le bruit assourdissant de +/- 25 machines à écrire mécanique en action (à l’époque) ça faisait du bruit. Ma machine était une grosse « REMINGTON », y avait aussi « OLIVETTI », « UNDERWOOD ». J’étais rapide. La dactylo n’est pas difficile, en fait le stuut c’est de connaître son clavier AZERTY par cœur et de bien placer ses deux mains sur le clavier.

    La sténo c’est aussi du « par cœur », je n’ai très malheureusement pas entretenu cette pratique, je l’ai bien regretté dans ma vie professionnelle. X3 était très frileux et dès qu’il rentrait en classe pour la sténo il s’asseyait pendant tout le cours sur le radiateur, hei ma vast ?

    Ayant remarqué cela avant sa venue en classe on coupait l’arrivée d’eau chaude au radiateur avec la clé adéquate et on cachait la clé. Fallait le voir gigoter et raler, cherchant vainement la clé…pour se chauffer le…


    Monsieur BRUNIN (prof de math supérieures)

    Découverte d’un autre monde, les intégrales, la trigono (pas rigolo), les théorèmes d'EUCLIDE, de THALES (aah les segments pff) etc. Très difficile mais faut dire que c’était aussi la fin de mon parcours "profs LEON LEPAGE" tout comme c’est ici la fin de mes commentaires sur mes principaux profs.

    J'espère que vous aurez autant de plaisir de les lire car moi j'ai eu beaucoup de plaisir à les écrire et encore je rappelle que c'est le résumé du résumé du résumé du résumé du résumé du résumé de mes souvenirs sur ce stuut. Bigs à tou(te)s mes CHAUKESS;

  • je ne sais pas si vous le savez,mais Monsieur Jones était un résistant pendant la guerre,et tout son réseaux a été pris par les allemands en une nuit suite à une dénonciation d'un membre sous la menace de la torture .Monsieur Jones était notre prof de morale,c'est lui qui nous a raconté cette histoire pendant un de ces cours,et nous a même montré des photos du camp de concentration où il était détenu prisent à la libération de ce camp.Monsieur Sansdraps a aussi été prisonnier de guerre,mais lui a été dans un des pays baltique où il faisait bien froid et où il a eu fort faim d'après ces dire

  • Merci Gilbert ,pour tes récits de souvenirs qui comme d' habitude sont formidables et je ne m'en lasse pas .

  • MerciS ma SWEET pour ton appréciation cela me fait TOUJOURS plaisir de lire ça (désolé mais je suis comme ça).

    Cher FRANCIS, non bien sûr j'ignorais ce stuut avec, Monsieur JONES, lui prof de morale ! plus qu'étonnant --- tout comme son parcours de résistant pendant la guerre.

    Respect TOTAL évidement pour cette attitude.

    PERSONNELLEMENT je n'ai raconté que ce que j'ai RELLEMENT vécu et connu avec lui c'est à dire son attitude générale envers les élèves et le préfet en 1954.

    Idem pour Monsieur SANSDRAP. Jamais il ne nous a parlé de son rôle pendant la guerre.

    Par contre j'ai eu un instituteur à l'école 7 qui s'appelait, Monsieur OLEVIER (il était très très apprécié car très humain) ---- pendant la guerre sa femme faisait partie de la résistance, arrêtée elle a été je crois fusillée (en tout cas exécutée) et une grande photo d'elle était affichée à l'ancien palais du midi, bld Lemonnier.

    Bigs à tou(te)s.

    Peut-être que JEANNINE GOOSSENS (site école 7) en sais t'elle un peu plus ?

  • Bonjour Francine non pour Madame Quintin je ne sais pas.

  • il me semble que mon comm. n'a pas paru, je remets donc, le couvercle sur la casserole.
    Quand nous étions en âge de scolarité, beaucoup d'hommes et femmes, qui nous enseignaient avaient pendant la guerre fait partie de la résistance.Nelly aurais-tu entendu, que le mari de Mme Quintin notre directrice, aurait été tué pendant la guerre
    pour des faits de résistance?

  • Beste Gilbert, merci pour tous tes commentaires
    Toi, au moins, tu n'es pas touché par Alzheimer

    (veuillez noter que c'est en écrit en 12 pieds)

  • J'adore SERGE, j'adore ! ça c'est classe, mais je ne vais pas embrayer avec ce stuut sinon ce blog va donner des complexes aux autres, hei ma vast ? Bigs à tou(te)s.

  • L’année 1954…pour certain(e)s CHAUKESS vous ne représentiez encore qu’un « projet », hei ma vast donc c’est loin, néanmoins j’ai (comme d’hab) encore quelques souvenirs généraux de cette année bien précise.. Je n’ai pas voulu aller chez GOOGLE pour rechercher d’autres précisions (ça, TOUT le monde peut le faire) car je ne voulais pas enlever la spontanéité de MA mémoire.

    Donc voilà quelques-uns de MES souvenirs qui sont eux-mêmes rattachés à d’autres souvenirs, mais ça c’est une autre histoire (sans fin comme d’hab encore).

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    Mai 1954 c’est la défaite français à DIEN-BIEN-PHU (j’entends encore mon frère : « merde ») --- Guy CUDELL est bourgmestre de SAINT-JOSSE --- P-H SPAAK est ministre des affaires étrangères --- Marilyn MONROE a épousé Joe DI MAGGIO ( ma mère : wé aiss da ?) --- La « merde » commence en ALGERIE.

    Terrible hiver aussi, il y a des braseros aux arrêts de trams (un à la rue Haute à l’arrêt de l’hôpital St Pierre). En France l’abbé PIERRE lance un appel pathétique pour collecter des vêtements chauds.

    A BRUXELLES on projette des films comme (entre autres évidement) STALAG 17 – TANT QU’IL Y AURA DES HOMMES… etc. ---- Bombe « H » à l’atoll des Iles BIKINI (remember + tard le film « Mondo Cane » avec la tortue...).

    Question chanson en 1954 : le SEUL TRES GROS succès dont je me souviens c’était « SH-BOOM » un très grand succès au luna-park de la foire du midi.

    Le français Louison BOBET gagne le tour de France – et surtout, surtout la BELGIQUE bat l’Allemagne (championne du monde depuis quelques semaines seulement), je crois par 2 à 0 et les goals ont été marqués par Rik COPPENS (match incroyable) et ANOUL. J’arrête

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    Pour mes CHAUKESS, pour SERGE…

    Des tests d’intelligence effectués à l’école 7 sur les élèves de 6e année primaire en 1954 ayant déterminé qu’il était souhaitable que je sois orienté vers des études spécifiques, mes parents m’ont inscrit à l’athénée et école de commerce Léon Lepage. Bon.

    Bon ! Si on veut car personnellement je m’en fichais complètement parce que ma seule ambition future était toujours la même : laveur de vitres…

    Je suis rentré à Léon Lepage début septembre 1954 avec mon ami Joseph STRADIAT (qui était issu de la même classe que moi à l’école 7).TOUS les anciens et futurs élèves étaient réunis dans la cour pour la répartition des classes.

    Première surprise : le préfet à annoncé mon nom pour aller dans le rang de la « 1ère commerciale » alors qu’il était prévu que j’aille en « 6e moderne » avec Joseph STRADIAT…

    Gag ! Je n’avais AUCUNE, mais là AUCUNE idée de ce que représentait l’option « les commerciales », je le réécris : je m’en fichais totalement.

    Le préfet a précisé plus tard à ma mère : que « ‘les commerciales’ c’était mieux (sic) pour moi » et ma mère n’a pas insister…

    Le pays en 1954 (de mémoire) était encore imbibé par les effets de la guerre 40-45, la Belgique était en plein redressement général mais les mentalités étaient fort rigides et rétrogrades…

    Il ne faut pas perdre de vue que la majorité des profs et préfet en tête étaient LARGEMENT issus de la génération d’AVANT la guerre donc l’enseignement scolaire était très suranné en 1954…

    Au cinéma ; la vue d’un sein, pfff presque un sacrilège, « ENFANTS NON ADMIS », les revues, les affiches, les journaux, les conversations étaient à l’avenant. Les églises étaient remplies le dimanche matin pour la messe.

    Les différences de conditions sociales étaient TRES TRES marquées, il suffisait de comparer la tenue générale (les vêtements, les chaussures de quelqu’un --- pour l’élève c’était aussi le nouveau et beau cartable, ses nouveaux livres, son matériel scolaire l’argent de poche etc pour IMMEDIATEMENT situer son rang social (sic) dans la société et à l'école.

    Avoir une automobile était un rare et vrai LUXE, --- loger dans un appartement avec « salle de bain » oye, oye, oye… c’étaient pour les « RICHES », etc, etc, etc.

    Léon Lepage en 1954 était un établissement TRES réputé, fréquenté TRES TRES majoritairement par une « élite » d’élèves, les différentes écoles de la capitale envoyaient leurs meilleurs élèves…UNIQUEMENT les meilleurs car c’était ---- à l’époque ---- un critère quasi indispensable.

    J’ai bien écris « à l’époque, en 1954 » !. Toutes ces considérations je les ignorais COMPLETEMENT à mon arrivée à Léon Lepage. M’en fichais !

    Léon Lepage avait comme établissement concurrent à Bruxelles : « Robert Catteau », là aussi on y accueillait QUE « l’élite » d’élèves et les cours étaient quasi identiques.

    L’élitisme de Léon Lepage à commencer à décliner à partir de 1958 (rock-and-roll, Brigitte Bardot, le jean, la télé, des profs plus jeunes, mais SURTOUT, SURTOUT, SURTOUT, parce que mon préfet d’entrée, Monsieur LIENART, a été remplacé par, Monsieur DARQUENNE, etc).

    Je suis arrivé dans ma 1ère classe assez stressé car je ne connaissais personne, personne !

    La suite si vous le voulez, hei ma vast ? Bigs à tou(te)s.

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  • Géniale Gilbert cette idée de nous replonger dans tes années marquantes.

    De par la grâce de ta mémoire d'éléphant et avec cette profusion de détails qui te caractérise, j'ai l'impression d'être un invité privilégié dans ta machine à remonter le temps.

    Je me réjouis déjà d'en lire la suite...

    Bigs à toi aussi.


    NB: Faudrait créer un topic "Les années Gilbert ou les mémoires d'un Bruxellois extra -ordinaire" ;o)

  • Bonjour Gilbert ,

    Merci pour ton récit qui est du meilleur cru comme d'habitude .Comme Papy Dan j'ai hâte de lire la suite . Allez prends le temps et ta plus belle plume pour les visiteurs et moi-même.

  • Sincèrement je suis TRES heureux de lire vos commentaires flatteurs.

    Cela me fait vraiment plaisir de VOUS faire plaisir car c'est UNIQUEMENT pour VOUS faire plaisir que j'écris mes commentaires.

    J'avais osé... anticiper déjà la "suite".. donc celle-ci va suivre très vite. MerciS encore mes CHAUKESS et bigs à tou(te)s.

  • Mon entrée à l'athénée LEON LEPAGE en 1954 (suite n° 1) pour mes CHAUKESS.

    En classe j’étais un élève totalement exemplaire (ça encore à l’époque je ne m’en rendais absolument pas compte) --- parfaitement silencieux…, TRES attentif à TOUS les cours, réfléchissant beaucoup --- mais mais dès que j’étais HORS de la classe et surtout HORS de l’école, pfffff le GILLE retrouvait avec délice l’emmerdeur/crijtzak qui était en lui.

    Jusqu’en 3e commerciale JAMAIS JAMAIS JAMAIS je n’ai étudié QUOI QUE CE SOIT sauf l’une ou l’autre « récitation » et encore, et encore cela devait me plaire comme par exemple : « le cor » d’Alfred de VIGNY... Les années suivantes j’ai été OBLIGE (et même plus qu’ « obliger ») de changer COMPLETEMENT cette façon de vivre, mais ça c’est une autre histoire, hei ma vast ?

    Revenons à mes débuts à l'athénée.

    En 1ère commerciale, mon 1er voisin s’appelait HUYGHE et était originaire de HAL, il n’était pas très doué… taiseux quasi muet… bref un brave flaave ket. En 2è il n’est plus venu.

    Les pantalons « jean » étaient interdits ---- mais la chemise/ cravate vivement appréciée. Les chaussures « baskets » n’existaient pas et auraient certainement été interdites. On ne pouvait pas fumer aux environs de l’école – aucun élève même ceux en fin de parcours (18 ans).

    Il était strictement interdit d’écrire avec un stylo bille mais uniquement avec « plume ».
    J’ai eu plusieurs années un stylo « Tintenkuli », vous souvenez-vous de ce stylo très particulier… mon stylo je l’ai « piqué » au magasin « NIAS » rue Neuve (très facilement…). Le gag c’est que le vrai « Tintenkuli » n’a PAS de plume mais une « pointe » encrée -- mais c’était un stylo à l’encre qui était permis !

    A la récréation : jamais de jeux « physiques » genre foot, courir, crier fort, AUCUNE VULGARITE orale etc, non, c’était discuter, blaguer, se disputer à la rigueur mais jamais, jamais, jamais aucune manifestation violente n’était tolérée.


    Les cours duraient 50 minutes (10 minutes de pause par changement de cours et de prof). On avait un journal de classe dans lequel il fallait écrire TOUS les jours les leçons à étudier et là (et il y en avait TOUS LES JOURS), ------- là se situait une GRANDE faille de l’enseignement prodigué à Léon Lepage. J’explique.

    Normalement ce journal de classe DEVAIT être SIGNE TOUS LES JOURS par au moins un des parents, MAIS JAMAIS la signature du journal de classe n’était contrôlée par un prof donc PERSONNE ne faisait signer son journal de classe et c’est ainsi qu’une majorité d’élèves (dont moi) ne respectaient JAMAIS les leçons indiquées.

    J’ai compris (plus tard) qu’AUCUN prof n’avait envie de s’attribuer cette corvée car pourquoi est-ce que le prof de FRANCAIS se serait inquiété de vérifier si la signature concernant les leçons de MATHS, etc, étaient appliquées et inversément.

    En fait je pense encore aujourd’hui que ce contrôle aurait du être attribué au titulaire de classe.
    Chaque classe avait un titulaire de classe (prof).
    Si un contrôle RIGOUREUX de cette signature eût été appliqué à Léon Lepage cela aurait changé bien des comportements.

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    En me frottant à mes nouveaux condisciples issus majoritairement d’autres milieux et d’autres quartiers je me suis vite rendu compte que la marolle était PARTICULIEREMENT mal perçue, mon accent bruxellois était souvent raillé tant par le prof que par les élèves.

    Les LOISIRS (en 1954 !) de la majorité des élèves de LEON LEPAGE étaient pour moi tout à fait ahurissant : hockey, escrime, piano, violon etc. (bizarrement pas beaucoup de tennis à l’époque)

    A la récréation jamais de jeux « physiques » genre foot, courir, crier fort, AUCUNE VULGARITE orale etc, non ! C’était discuter, blaguer, se disputer à la rigueur mais jamais, jamais, jamais aucune manifestation violente.

    Si vous le voulez il y a encore une suite sinon ce sera trop long, hei ma vast ?

  • Un début de suite alors hein ? Mais prend ton temps pour nous conter cela à l'aise Gibert, on a déjà de quoi se délecter..

  • Mon entrée à l'athénée LEON LEPAGE en 1954 (suite n° 2) pour mes CHAUKESS.

    Parenthèse pour ceux/celles qui suivent TOUS mes commentaires :

    Vous vous souvenez que j’ai décris dans ce blog ma « 1ère communion » avec mon « stinkede » costume d’avant-guerre et mes belles chaussures de cuir ---- chaussures données par mon ami Adelin JANSSENS (c’était SES chaussures), eh bien j’ai été très fier de rentrer à Léon Lepage avec ces/ses chaussures...j’ai une photo de classe en 2è commerciale avec…ces fameuses chaussures. Adelin si tu me lis : « je n’ai rien oublié, rien ».

    Mes loisirs : c’étaient le foot (avec mes vieilles « kets » au vieux marché --- rue des Ramoneurs (le petit bloc) --- ou au kattenhof, tandis que le soir ( surtout en hiver) après le club de jeunesse c’était des jeux (sic) de RUE divers et/ou embêter les gens du quartier. Faire les 400 (et beaucoup plus) coups. Bref, LA RUE, LA RUE.

    Le préfet, Monsieur LIENART, « THE » préfet, m’avait très vite repéré malgré le nombre d’élèves dans l’école. Ce n’était pas étonnant, ma tenue générale quoique propre dénotait quand même dans le paysage vestimentaire des élèves de l’école -- ma serviette (servant de cartable) d’un autre âge, l’état pitoyable de mes livres de classe, mon accent bruxellois, mes crolles, ma dégaine de rue, mon air trop « franc » me singularisaient significativement…

    Constamment, constamment, à CHAQUE remise du bulletin mensuel, Monsieur LIENART, me remontait solidement les bretelles avec la MEME remarque que TOU(TE)S les élèves du monde entier connaissent : « peut mieux faire ». La remise de TOUS les bulletins de la classe durait environ 10 minutes mais SPECIALEMENT avec MOI cela durait AUSSI 10 minutes devant toute la classe « pourquoi tu n’étudies pas, pourquoi ceci, pourquoi cela ? ».

    Ma réponse était muette mais seulement muette car comment lui répondre :

    « Monsieur le préfet, si vous saviez combien je m’en fous COMPLETEMENT mais alors là COMPLETEMENT de vos encouragements et autres remarques. Moi en vous écoutant je pense pfff : ---
    --- c’est enfin vendredi et le ciel est bleu, demain c’est samedi, il fera beau, je dois jouer un match contre la marolle au vieux marché --- je dois absolument aller à la vodekot aujourd’hui avant 18 h pour vendre la ferraille que j’ai récupéré et camouflé dans les ruines de l’église des Visitandines -- ensuite j’irai peut être demain avec ma bande à la « P’tite Ile » pour l’aventure et en même temps piquer des petits oignons pour ma mère… PIERREKE est guéri de ses oreillons on va pouvoir aller demain soir emmerder le concierge des «blocs » etc… ».

    Des années plus tard j’ai découvert qu’en fait, Monsieur LIENART, avait PARFAITEMENT DEVINE mon état d’esprit REEL lors de ces remises de mon bulletin (pas en détail naturellement) --- et SAVAIT en 1954 dans quel monde j’évoluais réellement, mais « ça » c’est une autre histoire (encore une).

    J’avais eu pourtant un formidable indice en 1956 lorsque malgré ses diatribes mensuelles envers moi, en effet rappelez-vous que, Monsieur LIENART, m’a payé cette année là un voyage d’un mois à la Côte d’Azur avec l’accompagnement de 2 profs et d’autres élèves ayant, eux, payé leur voyage.

    Vous connaissez le proverbe : « qui se ressemble s’assemble »… c’est souvent vrai. Rapidement et instinctivement je me suis rapproché des élèves « à problèmes » un peu marginaux comme moi…évidement là-dedans la plupart était intellectuellement assez nul mais pour ce qui était de faire les 400 coups.Ok. C’était le seul critère qui m’intéressait.

    A leurs contacts j’ai « appris » à fumer mes 1ères cigarettes « Bolane, F6, Laurens 48 », à falsifier /imiter la signature de mes parents, à faire des copions de diverses manières, écrire au jus de citron.

    Mes CHAUKESS, je vous passe le témoin/relais sinon... hei ma vast ?

  • Des copions écrits au jus de citron ?

    Comment faisais-tu pour les lire en classe ?

    Tu devais avoir des allumettes ou un briquet pour révéler ce que tu avais écrit.

  • Non, non SERGE j'ai mal ponctué la dernière phrase de mon commentaire (j'aurais du mettre un point final après "manières".

    Je ne faisais -- évidement -- pas de copions au jus de citron pour les raisons que tu décris parfaitement. C'était simplement pour le fun ce stuut qui n'était qu'un... stuut parmis tant d'autres, hei ma vast ?

    On se faisait des messages au jus de citron sans importance juste pour constater que ce stuut fonctionnait comme tu l'as décris.

  • Beste Gilbert,

    De toutes façons, je suis sûr et certain que tu n'aurais pas reculé devant le fait de devoir passer une flamme sous une feuille de papier. ;o)

    A Léon Lepage, en secondaire, je me souviens qu'on a une fois préparé de la soupe en classe, en stoemelinks.

    En hiver, les gros radiateurs en fonte chauffaient à bloc. L'un avait apporté une cassûl, l'autre des poreaux, etc.

    On a coincé la cassûl entre le mur et un radiateur, et c'était parti.

    Le but n'était pas de manger la soupe évidemment, mais juste de rigoler un bon coup car ça fumait, ça stinkait.

  • A l'armée en Autriche, on s'est fait un casse-croûte dans le train et chauffer du bouillon Kub sur un réchaud à essence; Folklo! Un tenait le réchau et un autre la cassererole.
    Geulante du contrôleur autrichien quand il a ouvert la porte du compartiment! Comme par hazard un couteau de chasse s'est planté devant lui, ce qui a coupé court a sa gueulante.
    mais on quand même eu droit après a une remontée de bretelles par le pitaine, mais il ne savit pas qui étaient les fautifs.

  • Eh bien cher SERGE voilà l'évolution (même pour moi : révolution) de Léon Lepage en quelques petites années seulement car... faire de la soupe aux poireaux dans ma classe en 1954 était RIGOUREUSEMENT IMPENSABLE... le ou les auteurs auraient été immédiatement dénoncés par les étudiants de la classe.

    Le ou les auteurs auraient reçu au MINIMUM un "bulletin spécial" si pas le renvoi IMMEDIAT de l'athénée surtout, avec par exemple, Monsieur ABEELS,

    Une anecdote pour appuyer cela : en 1956 mon grand ami, feu Michel PERCHE (prononcez Perché sa photo se trouve chez "Jeannine/école 7") était un ket QUI N'AVAIT PEUR DE RIEN (encore un) ------ eh bien il avait mis du fluide glacial (classique hein) sur la chaise de, Monsieur PATERNOTTE -----

    Le prof s'est assis et bardaf twass van da, MAIS, MAIS, MAIS dans la minute il a été courageusement !!! dénoncé et et et et, attend, attend, attend ----- le stuut a été rapporté à, Monsieur LIENART (préfet)... Attend, attend.

    Le lendemain matin AVANT d'aller en classe REUNION DE TOUTES LES CLASSES dans le préau et là dans un silence impressionnant, Monsieur LIENART s'est amené flanqué à gauche et à droite d'un secrétaire..

    Monsieur LIENART a tonné qu'il s'était passé dans l'établissement un évènement (sic) considérable et inadmissible, etc, etc, etc et avec une solennité très calculée il a appelé THE auteur : Michel PERCHE (j'étais vraiment triste de le voir traiter ainsi) et le préfet lui a signifié son RENVOI DEFINITIF et IMMEDIAT.

    Des années plus tard j'ai vu à la télé l'épisode de la fameuse "affaire DREYFUS" où cet officier est dégradé publiquement, son épée cassée etc... eh bien c'était tout à fait (toutes proportions gardées évidement) la même scène ce matin de 1956 à Léon Lepage. J'arrête

  • Une rue plus loin à l'Ecole primaire n° 4, rue des Six Jetons. Années 50.
    J'ai JAMAIS connu un renvoi d'un élève de l'école, non jamais.
    Les sanctions étaient des bafs ou autres coups vicelards des maîtres.

  • Punitions a Leon Lepage
    En dehors de copier +eurs fois le reglement de l'école (sans fautes),j'ai dû quelques fois quitter la classe et attendre dans le couloir la fin du cour.
    Mais le prefet passait regulierement dans les couloirs et écoutait aux portes des classes.
    Je me suis fait 2 ou 3 fois prendre par le prefet qui a complété la punition par un séjour (le reste de la journée) en 1er année primaire chez les petits ( "C'est votre place Mr Van Loo") sur les petits bancs,quelle honte!!!

  • J'ai exercer les fonctions de secrétaire de 1960 à juin 1986.
    C'est très amusant de lire vos commentaires ( en plus mon papa y a été insituteur en 1937 -)
    Je vous donne des compléments d'information ou des corrections :
    SANDRAP : zonderdoek
    MORLET : docteur en physique il finira sa carrière pour le plus grand malheur de ALL comme préfet.
    Gustave ABEELS organisait en fin d'année scolaire pour sa 3ème moderne un vol en C130, j'ai pu
    accompaner une année , c'était formidable
    Nelly DE GREEF , professeur de latin , est dcd
    Claire RUMMENS , professeur de latin et de grec
    Francis WATTIEZ donnait chimie , fondateur des Jeunesses Scientifiques , dcd jeune , Leon HANOTEAU lui a succédé
    En physique il y avait aussi Paul GONZE
    Lamouche je pense qu'il s'agit de BEERNAERT
    Charles MOYSON n'est pas dcd dans un accident de voiture , mais il s'agit d'Hilaire GRILLAERT , professeur de français
    DEKAIS très bien décrit
    KROL ,GILBART , un jour une maman avait rendez-vous avec lui . Elle fut bien embarassée
    quand elle l'a vu .
    En gym il y a eu VAN HAELEN , LAMBRECHTS , HANQUART , MONDELAERS ,
    Jean BERGER , professeur de math deviendra Préfet d'Athénée Adolphe Max, YANS aussi prof de math
    Roger ALLEMAN , un temps secrétaire puis prof de dactylo
    Jean-Paul LEGLAY , professeur de musique
    Georges SEUTIN a été instituteur en chef avant SCHOETENS
    JONES a effectivement été en camp de concentration est est revenu fort handicapé
    Le Navez dont vous parlez , est-ce Hughes , devenu un guitariste renommé .
    Mireille VAN HOUT , professeur d'histoire ,elle vit une triste fin de parcours
    Francis CLOSSET , bio , François HUBLET géo ,Marc HELLINCX et Roger JACOBS germanistes .
    Voilà ma mémoire a bien travaillé , tous les noms ne me sont pas revenus mais cela me fait toujours énormément plaisir d'évoquer ces années à l'ALL .

  • Bonjour Mme Pierce,

    Je me souviens de vous, et de nombreux noms que vous citez.

    Merci pour ces souvenirs.

  • Je me rappelle du nom Serge Baré , n'avez-vous pas été en classe avec l'une de mes
    fille Kate ou Marianne?
    J'ai vu avec horreur que j'ai fait une énorme faute de grammaire : j'ai exercé et pas er .
    Je crois qu'il y en a une autre , mais je n'ai pas tout relu .
    Merci pour ces mots

  • Malheureusement, je n'ai pas souvenir de Kate, ni de Marianne.

    J'ai fait mes primaires de '63 à '69, ensuite 6e et 5e latines, et enfin 2 fois la 4e moderne.

    Peu après le début de ma seconde année de 4e moderne, septembre-octobre '72, j'ai été "remercié", mais ai pu continuer l'année à l'Athénée Joseph Bracops à Anderlecht.

    Je me souviens de Marie-Josée Van Uytven, Dany Schwarz, Claudine Turrin et Martine Verstegen, une superbe blonde dont je fus amoureux. ;o)

    Il y avait un fameux professeur de français, aux cheveux blancs, dont j'ai oublié le nom, qui nous a fait découvrir le Grévisse. Il m'a appris l'expression "Pour votre gouverne" que j'utilise encore et toujours. C'est grâce à ce professeur que j'ai eu un premier prix d'orthographe.

    Entre '80 et '90, je suis revenu régulièrement à Léon Lepage, mais pour y travailler, vu que j'étais alors électricien au Service Chauffage-Electricité de la Ville de Bruxelles.

  • Bonjour Madame PIERCE,

    en voilà une vraie surprise, en effet j’ignorais (et je n’imaginais pas) qu’une FEMME ait été secrétaire à LEON LEPAGE car de « mon temps » c’était ABSOLUMENENT IMPENSABLE, pfff une FEMME au secrétariat et puis quoi encore… à l’ère de notre préfet, Monsieur LIENART.

    J’ai contacté, Monsieur ABEELS, au sujet de l’accident de voiture de feu, Monsieur GRILLAERT, et en effet il m’a confirmé que c’était bien lui la victime et non, Monsieur MOYSON…. il m’a encore dit que c’était MOI qui avait mal compris…. pfff ! Hei ma vast ?

    Dans mes commentaires précédents je parle de « X1 » prof de gym qui avait hérité d’un fameux patrimoine à NICE, eh bien il s’agissait de, Monsieur LAMBRECHTS et l’anecdote avec l’autre prof de gym « X2 » c’était, Monsieur MONDELAERS. Grands mercis.

    Pour mon ami NAVEZ ---- je ne me souviens plus de son prénom ---- crack à la guitare ??? Possible mais jamais, jamais il ne m’a parlé de cette passion. Je crois (pas certain) qu’il était d’origine française (j’ai une photo de lui).

    Dans mes commentaires précédents j’ai aussi constaté UNE ENORME ERREUR en ce sens que j’ai parlé d’un certain, Monsieur « DEGREEF » au lieu de, Monsieur « JANSSENS » (mon prof préféré).

    Monsieur « DEGREEF » n’a jamais existé que dans mon imagination, yaa GILLE !

    Je me souviens aussi que le départ de, Monsieur LIENART (en 1958, 59) a littéralement « LIBERE » plusieurs profs et particulièrement, Monsieur ABEELS, car toute initiative un peu « moderne » était quasi toujours bridée dans l’œuf.

    Monsieur MORLET… préfet !!!!!!! Eh bien ça, ça ça a du être folklorique !

    Chère Madame une dernière question : le nom de « KROL » était-il GILBART ?

    Très très très heureux d’avoir fait votre connaissance à travers vos souvenirs de LEON LEPAGE.

  • Il y a bien eu un professeur Corneille DE DREEF , qui donnait histoire et Nelly DE GREEF qui donnait latin dans le même ordre d'idées il y avait Gustave VAN BOXEM , professeur de mathématique .En préparatoire il y avait Mme Leenen, Micheline KRICK - DELVAUX , MM. GOLLIERE , H. et JC HENROTTE , le petit et le grand
    Comme professeur de gym en préparatoire il y avait Roger DEVELER qui habite à BANDOL .
    GILBART était Monsieur KROL.
    Bonne journée

  • Chère Renée,
    C'est avec plaisir que j'ai trouvé tes commentaires dans ce forum.
    J'espère que tout va bien pour toi et les tiens.
    En retrouvant les noms de plusieurs de nos collègues, je me permets d'en ajouter deux.
    Dubois (math en latine), Thielemans dit Titi, (fils de l'actuel maïeur de Bruxelles).
    Bien à toi.
    Gus Van Boxem

  • Il y a bien eu un professeur Corneille DE DREEF , qui donnait histoire et Nelly DE GREEF qui donnait latin dans le même ordre d'idées il y avait Gustave VAN BOXEM , professeur de mathématique .En préparatoire il y avait Mme Leenen, Micheline KRICK - DELVAUX , MM. GOLLIERE , H. et JC HENROTTE , le petit et le grand
    Comme professeur de gym en préparatoire il y avait Roger DEVELER qui habite à BANDOL .
    GILBART était Monsieur KROL.
    Bonne journée

  • En scientifique A j'avais Monsieur GRILLAERT comme titulaire de classe durant les 3 1er années. Prof. très sévère, rien que sont regard sur la classe, ou dans les rangs en montant de la cour vers la classe, inhibait toute envie de chahuter ou même de bavarder .
    Très très bon prof de français,50 ans plus tard je me rappelle encore très bien de son visage et de ce vieux cahiers jauni avec les cours tout prêts.....les listes de mots qu'il fallait copier et retenir tel que < colline (deux L et 1N) et colonne (1L et 2 n)< et d'autres petits trucs, les exposés qu'il fallait préparer et présenter devant la classe , lui assis dans le fond...
    super bon souvenir de ce "MONSIEUR" qui en aura marqué plus d'un

  • Merci à Madame Pierce (et à tous les autres) de nous rappeler ainsi ce qu’étaient et ce que sont devenus certains de nos mentors de l’ALL.
    S’il m’arrivait de lire parfois les commentaires du site, jamais encore je n’y avais activement participé, mais comme il n’est jamais trop tard pour rattraper le retard,...
    J’ai effectué toutes mes études secondaires à Léon Lepage, si ma mémoire est bonne, de 1957 à 1962 et le préfet était Mr Emile Darquenne.
    Comme sous les conseils de ce préfet mes parents m’avaient inscrit en gréco-latines... mes résultats scolaires n’ont jamais fort brillé, la bonne moyenne en somme. Les maths et les sciences me permettaient heureusement de récolter un maximum de points pour compenser mes lacunes romano-hélléniques.

    Mon professeur de latin était Mme Rummens, et c’était Nelly De Greef qui nous donnait les cours de grec.
    En biologie, nous avions un puits de science et un as du dessin... J-P.Vanden Eeckhout – fascinant.
    Le professeur d’histoire a marque nos mémoires : Mr Pierre Salmon – redoutable et respecté.
    Le cours de physique c’était le travail de Mr Morlet, et je pense avoir eu Mr Wattiez en chimie.
    Me reviennent aussi les noms de Mr Magerman en morale et de Robert Frère.
    Je ne me souviens plus exactement des noms de mes professeurs de Français et de Mathématiques, mais bon...

    Mais les souvenirs les plus marquants sont :
    Les voyages scolaires ...
    En Allemagne (Trèves, Heidelberg)
    En France (La Provence : Arles, Nimes...)
    En Italie (Cerveteri, Rome, Naples, Pompéi)

    Sans oublier les bals des Rhétos ... (musique Rock et Sangria...), la remise des diplômes au cirque royal...

    Quelques noms de compagnons de classe me reviennent aussi, mais je n’en ai encore vu apparaître aucun sur ce site ou un autre.
    Quelqu’un aurait-il conservé un de ces vieux palmarès ?

    Guy.

  • bonjour ,

    J'ai oublié Claude Sottiaux , professeur de français et d'espagnol ; puis il est devenu proviseur avant de finir sa carrière dans d'autres écoles , il est dcd en août 2009.
    Salmon a fini sa cerrière dans une école supérieure à Anvers . Il avait 2 fils , l'ainé était un metteur en scène
    connu , mais il s'est malheureusement tué en voiture il y quelques années
    Je croyais avoir encore des palmares , mais je dois les voir jetés , je le regrette .
    Bonne journée .
    Renée Pierce

  • Pas très grave Chère Mme Pierce,...
    J’ai moi-même hélas jeté toutes mes photos et mes livres d’école lorsque je me suis expatrié en Asie, voici maintenant 6 ans déjà.
    Honte sur moi ! Pris de remords (et grâce à Ebay), je me suis à nouveau procuré certains de mes vieux livres d’école ( les Dessart et Jodogne, et ma chère anthologie Deulin !)
    Dommage pour les photos que j’avais prises lors des voyages scolaires où l’on aurait pu revoir certains visages de nos professeurs, je les avais conservées si longtemps.
    Je garde aussi le souvenir de toutes les activités sportives des mercredi après-midi. J’ai ainsi eu la chance de pratiquer la voile (à Hofstade), le tennis, le judo avec Mr Ravinet (hélas lui aussi décédé récemment). C’était vraiment une chouette école !
    Bonne journée à tous,
    Guy.

  • Je voudrais savoir si des gens ont des photos de la famille Van Cauwenberghe (Brekers) à l'époque des années 50 ont tenus café rue de la Samaritaine.
    merci d'avance

  • Bonjour sur le blog il y a des photos des membres de cette famille cliquez sur le lien

    http://bruxellesanecdotique.skynetblogs.be/archive/2009/04/21/les-gars-de-la-marolle.html

  • Ce nom ne me dit rien .
    Je profite de l'occasion pour annoncer le décès de Jean-Pierre Magerman .Après la séance d'adieu qui s'est
    tenue dans son jardin , j'ai rencontré Léon Hanoteau et Guy Fox . Ils se portent très bien tous les deux .
    Je vois de temps à autre Marie-Jeanne Boreux qui est aussi pensionnée .
    Voilà mes dernières nouvelles

  • Bonjour Madame Pierce,
    J'espère que vous allez bien.
    Heureux de lire vos souvenirs.
    Ah, mademoiselle Boreux! Dont les mini jupes nous mettaient en émoi...
    Qu'est devenue Patricia Remacle qui donnait cours de latin?
    Bonne journée,
    Eric

  • Je me souviens de Martine Verstegen.

  • Voici encore un lien sur le blog avec une très belle photo de Breu famille Callewenberghe
    http://bruxellesanecdotique.skynetblogs.be/archive/2009/04/17/breu-mon-ami.html

  • Sorry, mais je ne crois pas que la famille des breikers ai tenu café rue de la samaritainne, enfin moi je n'en ai aucun souvenir ...

  • Moi aussi ai fréquenté Léon Lepage de 1965 à 1968 (scientifiques A). Je me souvien très bien de certains profs comme M Morlet (en physique...on l'appelait 'Morlet belle oreillles' en référence à un dessin animé de l'époque: Rocket Belles oreilles). M De Vos et Evrart comme profs de français, M Hublet prof de géo,
    Madam Van Houdt prof d'histoire. Et puis le préfet Darquennes. Nous devions porter vestes, et carvatte à longueur de journée...quelle époque. Je n'ai pas un très bon souvenir de cette époque, j'étais super heureux lorsque je suis sortis de là...

  • Mon nom : Gustave Van Boxem, dit Gus
    Fonction : prof de math en moderne (classes inférieures), de 1952 (démob) à juillet 1982.
    Souvenirs : immenses.
    Une salle des profs pas du tout guindée ( pas comme à Catteau ...).
    Des élèves formidables.
    Chère Renée, je me souviens des bises dont tu nous gratifiait le matin, à la rentrée.
    Tu me reprochais mon haleine de fumeur . Rassure-toi, je fume plus.
    Je te rappelle deux figures (si tu n'a pas pas lu mon mail précédent) : Arthur Dubois (math en latine) et surtout Thielemans, père du bourgmestre actuel de Bruxelles
    Petite remarque : sur la stèle des morts pour la Patrie figure le nom de mon père Augustin Van Boxem, élève de l'école moyenne (B ?) avant la guerre de 14-18.

  • Oui en effet : Deuxième guerre mondiale
    .
    ..
    ...

    Jacques Storck
    Jean Van Begin
    Augustin Van Boxem
    Walter Vandenstock
    Albert Vermeersch (disparu)

    Source : programme de la kermesse Notre-Dame au Rouge 1958

  • Excusez la faute dans le mail du 30 janvier : il faut lire "tu nous gratifiais" avec s et non t.
    C'est l'âge.
    A propos d'Abeels, ouvrez google en spécifiant Gustave Abeels.
    Vous aurez de la lecture pour plusieurs soirées. Il a fait de tout...
    Moi-même, lors d'un voyage au Mexique, en visitant le musée d'Oaxaca, j'ai retrouvé son nom sur une affiche portant son nom. Incroyable.
    Gus Van Boxem

  • Gus Van Boxem


    Vous me copierez 100 X pour demain, le verbe gratifier.

  • Chère Francine,
    Je vous remercie d'avoir "répondu" à mon mail.
    Pouvez-vous, si ce n'est pas trop indiscret, vous identifier davantage ?
    Merci
    Gus Van Boxem

  • C'est formidable.
    Chaque jour une réponse ou une réaction.
    Cette fois c'est Francine qui me répond.
    Je suis dépassé par les techniques nouvelles.
    Enfin, je rappelle que parmi les secrétaires il y avait l'épouse de Rennies.
    Elle travaillait au secrétariat.
    Une femme formidable. Ils habitaient près de l'avanue Gillisquet à Schaerbeek.
    Renée doit s'en souvenir.
    Gus VB.

  • Certainement, je suis francine Kohne épouse de Pierrot et co responsable du blog.
    Merci de votre visite et commentaires.


    PS. Avez-vous fait votre punition ?

  • Mea maxima culpa. Je n'ai pas fait ma punition...
    Mais je suis heureuix de trouver un écho à mes e-mails.
    Tout cela ne me dévoile pas qui se cache derrière "Francine".
    Est-ce toi Rennies ?
    Je crains que les anciens (profs ou élèves) se font de plus en plus rares.
    C'est la vie.
    Je serai au 100 ième anniversaire de l'ALL.
    Je vous confie que mon épouse sera présente, mais elle est pratiquement aveugle... (DMLA)
    Cela aussi, c'est la vie.

  • Cher Monsieur VAN BOXEM,

    Comme vous l'avez -- j'espère -- découvert dans ce blog j'ai fréquenté l' ALL --j'ai y fait mes "commerciales" à partir de 1954 !!! ... sous l'ère du préfet, Monsieur LIENART. J'ai décris dans ce blog la plupart des profs que j'ai eu à l'ALL... ainsi que quelques anecdotes... j'en ai d'autres... oh oui !

    J'ai effectué uniquement... mes "commerciales" (et non les "modernes"). MAIS je me demande SI vous n'êtes pas venu -- un temps... un an ? en "commerciale", non ? J'ai en tous cas souvenance de votre nom à l'ALL.

    Les 3 premières années c'était, Monsieur CARPENT, qui a été mon prof de maths.
    J'ai revu il y a de nombreux mois, Monsieur Gustave ABEELS, il était toujours sagace MAIS évidement le temps, le temps, le temps qui passe... se remarque.

    Bien à vous.
    Gilbert

  • Cher Voltaire (ou Gilbert),
    A ma démob, j'ai effectivement donné cours (math et commerce) en 3e Commerciale A.
    Alex Carpent donnait les math en 3CB.
    Peut-être qu'au cours d'un voyage scolaire de fin d'année...
    Je suis en effet parti avec les 2 commerciales dans la région du Viroin.
    Les deux autres professeurs étaient Georges Gilbart (dactylo) et Victor Van Haelen (gym).
    Nous visitions : Fondry des Chiens, les grottes de l'adugeoir et autres sites dans ces environs.
    Content de vous lire.
    J'espère que d'autres se manifesterons..
    G Van Boxem

  • Bonjour Gust,

    Des photos pour le blog seraient super. Auriez vous celà dans une boite à chaussures ?
    Bon week-end

    Pierrot

  • Cher Pierrot, je crois que je n'ai malheureusement pas de photos de ces années.
    Pas d'appareils en classe (on comprend ...), pas d'appareils en voyage scolaire (on avait d'autres chats à fouetter).
    Enfin, ce n'était pas dans l'air du temps.
    En parlant d'autre chose, pourrais-tu me rappeler ton nom ?
    Pierrot, c'est très bien, mais j'en ai connu plusieurs.
    La photo ne me dit rien. En effet, j'ai connu des adolescents. Mais quand ils sont adultes ...
    Une chose me dit que tu dois m'avoir mieux connu, plus intimement : tu m'appelles Gust et ça, peu le font.
    Bien à toi et à Francine.
    Gus Van boxem

  • Cher Monsieur VAN BOXEM,

    Pardon de ne pas écrire, « GUST », mais cela m’est RIGOUREUSEMENT IMPOSSIBLE étant donné que j’ai toujours gardé intact un RESPECT indéfectible de TOUS mes enseignants. C’est comme ça.

    Je trouve néanmoins TRES sympa votre relation épistolaire avec mon ami PIERROT mais entre vous il n’y a pas eu l’ALL – c’est toute notre différence.

    Il y a « Gilbert » le marollien/brusseleir alias crijtzak, vergifpot (j’adore) meessekluuter etc dans une vie (mon enfance/jeunesse) ET ET ET Gilbert DELEPELEERE dans une autre vie..(adulte et professionnelle).

    Ces DEUX ‘Gilbert » sont particulièrement heureux de vous découvrir dans ce blog.

    Pour ceux/celles qui nous lisent je vais expliquer la différence entre les élèves de la 3CA (3e commerciale A) et de la 3CB (3e commerciale B) à l’ALL (ALL = Athénée Léon Lepage).

    Il ne s’agissait PAS de deux classes de valeur INEGALE. La 3CA était UNIQUEMENT composée de nouveaux élèves venant de terminer dans leurs écoles respectives leur 4e degré en primaire (âges de 14 ans).

    La 3CB (j’en étais) était composée d’élèves venus à l’ALL à l’âge de 12 ans après leur 3e degré.

    Ces deux classes fusionnaient en 4e commerciale parce que tant en 3CA qu’en 3CB les examens de fin d’année avaient sérieusement diminués le nombre d’élèves de chaque classe (3CA et 3CB).

    Ceux de la 3CA avait un (petit) désavantage par rapport à la 3CB car ces élèves là « découvraient » l’ALL tandis que les élèves de la 3CB qui étaient déjà en place depuis 2 ans connaissaient le « rythme », les habitudes, « l’atmosphère », la discipline, les différents profs et leurs caractéristiques….

    Néanmoins après quelques semaines d’adaptation les BONS élèves de la 3CA se retrouvaient l’année suivante avec les BONS ELEVES de la 3CB en 4e commerciale.

    Cher Monsieur VAN BOXEM, j’aimerais vous demander maintenant qu’il y a prescription ce que VOUS pensez de vos anciens collègues, PROFS, tous les PROFS que vous avez côtoyés, vos démêlés (pourquoi pas ?), avez-vous donné un « bulletin spécial » à un élève ? – les PROFS que vous préfériez, que vous détestiez… votre avis sur le secrétaire, Monsieur JONES, sur le préfet, Monsieur LIENART, allez lâchez-vous, décrivez s.v.pl. ce côté « cour » de l’ALL (j’ rigole). J’arrête.

    Mes meilleures salutations.
    Gilbert et Gilbert DELEPELEERE

  • Malgré mes 83 ans, je vais essayer de me rappeler ma vie à l'ALL et répondre à vos questions.
    D'abord : je n'ai jamais donné un bulletin spécial.
    Les problèmes nous les résolvions entre élève et professeur.
    Je n'ai jamais eu besoin d'un tiers por régler un différent (je ne me rappelle même pas en avoir connu)
    J'étais sévère, peut-être, mais juste.
    En ce qui concerne mes collègues.
    Je n'ai jamais eu à me plaindre de leur comportement à mon égard.
    J'étais régent et eux, pour la plupart étaient licenciés, voire docteurs.
    Cela ne posait pas de problèmes à la salle des profs.
    Au contraire, les classes inférieures étaient mieux "tenues" que les autres. Je ne parlerai pas d'un prof de morale et de géo dont la "discipline" laissait à désirer. Mais c'était un brave type et nous le soutenions... D'ailleurs son père avait été un professeur de la plupart d'entre nous. Nous le protégions.
    En ce qui concerne les prof de gym, nous leur reprochions leur suffisance. Ils avaient suivi les cours de médecine et dès lors, cela leur montait à la tête.
    Je ne veux pas leur jeter la pierre : ma fille a épousé un prof de gym...Mais il est mieux que les autres que j'ai côtoyés ... Du moins , je l'espère.
    Quels sont ceux que j'aimais ?
    Tous. Nous formions une équipe homogène et cela se passait fort bien.
    Le (ou) les préfets.
    Edmond Liénard : un vrai chef. N'oublions pas qu'il entra à L'UNIF à 16 ans. C'est une référence.
    Il entrait dans ma classe et en savait autant que moi en math, alors qu'il était classique. Un vrai chef doit en savoir aurtant que ces subordonnés.
    Emile Darquenne : une promotion politique, mais il en a eu d'autres....Trés public relation
    Jacques Morlet : un type placide.
    Anecdotes 1.me trouvant dans son bureau, il reçoit un appel de l'échevin (Klein, je pense). Réponse : je m'en occupe personnellement. Il n'y a jamais eu de suite..
    2. Descendant un jour au son de la cloche, je me trouve derrière le rang d'un collègue plus jeune. "Remontez, vous êtes trop tôt. - Et monsieur Van Boxem qui me suit ? " " Lui, c'est un ancien ".
    C'est savoureux..
    Morlet est DCD, je crois. Son fils est (était) procureur du roi.
    Des anecdotes concernant l'ALL .
    Des centaines. On jouait au foot dans la salle des profs.
    Ce furent trente années (un bail) de ma vie.
    En ce qui concerne certains profs
    Beernart, prof de Géo à l'école de commerce.
    En période de vacances, il se mettait à la disposition de Généralcar (je crois) ou les Voyages THYS.
    Il a pris sa pension avec l'espoir de continuer ce job durant toute l'année. On lui a dit " Seulement en juillet et août. " J'ai l'impression que cette déception lui fut fatale.
    Carpent : marchand de meubles à Fleurus : mon bureau actuel vient de chez lui.
    Je vais essayer de me souvenir de beaucoup d'autres choses, mais ma mémoire commence à m'abandonner...

    Gus Van Boxem

    .
    .

  • Cher Monsieur VAN BOXEM,

    je vous remercie infiniment pour votre réponse. J’ai savouré votre commentaire.

    Globalement je m’aperçois que votre jugement général et celui de l’élève que j’étais concordent : je m’entendais bien également avec… quasi TOUS les profs, mais mais pas tous car il y en a UN qui m’est resté en travers c’est le prof de dactylo (en 1954) c’était, Monsieur GILBART.

    Naturellement, nous avions des préférences (c’est comme pour tout) et mon prof préféré c’était, Monsieur JANSSENS, prof de français (décédé depuis des années d’une crise d’asthme). Le plus cultivé à mes yeux c’était, Monsieur ABEELS, mais… malheureusement il connaissait la valeur de sa vaste culture…

    Je suis également tout à fait d’accord sur votre appréciation concernant, Monsieur LIENART, préfet remarquable – avec lui « la maison était tenue… et bien tenue ».

    Monsieur MORLET : « placide », aaah cet adjectif là j’ai difficile à l’accoler sur le, Monsieur MORLET, que j’ai connu, mais bon ! Je vous confirme que, Monsieur MORLET, est décédé depuis de longues années. Je me souviens avoir lu sa nécrologie dans le journal.

    J’ignorais que son fils était le procureur MORLET (que je ne connais d’après certains articles/journaux)

    Monsieur CARPENT : mon ancien prof de math pendant mes 3 premières années à l’ALL converti en vendeur de meubles !!! là je suis crucifié ! Jamais, jamais, jamais, je ne parviendrai à m’imaginer, Monsieur CARPENT, vendre une armoire, un lit, etc, etc, etc. pffff.

    Monsieur CARPENT : le champion du monôme et du polynôme (ses dadas) – le roi des théorèmes (avec thèse-hypothèse-solution) -- avec sa phrase redoutable et redoutée : « Messieurs, veuillez prendre une feuille de papier » ---- c’était une interrogation écrite (silence de mort dans la classe) --- au moins UNE tous les 15 jours AU MOINS --- également les interros orales individuelles en géométrie, etc, etc, etc.

    Pour les interrogations écrites, Monsieur CARPENT, avait une particularité dans sa cotation… en effet MEME SI TOUT ETAIT FAUX donc l’équivalent de 0 sur 20 eh bien il octroyait malgré tout TOUJOURS 2 points en plus pour… une écriture soignée…

    Monsieur VAN BOXEM, j’ai connu en 4e commerciale un prof de math assez dur qui avait un PEU le type ASIATIQUE (je crois qu’il avait des lunettes , pas certain) pfff il écrivait un minimum au tableau et pour le reste eh bien fallait s’accrocher, etc, etc, MAIS QUEL ETAIT ENCORE SON NOM ?

    Cher, Monsieur BOXEM, vous trouverez (si vous ne l’avez pas encore découvert) le nom de mes principaux profs à l’ALL ainsi que mes appréciations/souvenirs que j’ai encore en mémoire (voir ci-dessus).

    J’arrête. Monsieur BOXEM, surtout n’hésitez surtout pas à nous écrire si le clavier vous démange, ce sera toujours, toujours, un vrai bonheur pour nous de vous lire, alors à bientôt j’espère.

    Meilleures salutations.
    Gilbert

  • Monsieur Arouet, dit Voltaire,
    Le prof de math dont vous parlez, nétait-ce pas Mr BECQUET ?
    Il a "milité" avec force dans un mouvement pro-wallon (rattachisme).
    Je dois dire que je connais mieux les profs de l'athénée que ceux de l'école de commerce.
    Je rappelle que la direction de l'école de commerce est devenue indépendante et dirigée alors par Mr Uyttersprot (excusez si l'orthogrape est mauvaise...). En ce qui concerne les profs de l'athénée, je me rappelle deux inséparables (des profs de latin et de grec).
    L'un, Mr HOMBLET (je crois), décédé lors d'un voyage touristique en Grèce. L'autre, son compère, dont je me rappelle encore la voix (roulant ses r) devint directeur de l'école normale (moyenne et primaire) de Nivelles. Cette école fut le berceau de pratiquement tous les régents qui travaillaient à l'ALL.
    Je parle ici de Messieurs Moyson, Dubois, Thielemans, Carpent, Delaprovince, Beernaert, Willame, et ceux que j'ai oubliés...
    A partir de 1950 (je crois) la ville eut sa propre école normale moyenne : Charles Buls.
    De là sortirent les Abeels, Corneille Degreef (ce prénom doit vous plaire...), Geeraerts, etc, et moi-même.
    L'avenir de certains.
    Geeraerts mourut jeune ( - de 40 ans je crois) : sclérose en plaques.
    Becquet devint inspecteur de math.
    Masure après un passage au cabinet, ne revint plus. Il devint inspecteur lui aussi.
    Grillaert et son épouse finirent dans un accident de voiture à Farciennes je crois. Leur chien en sortit indemne.
    Il a tourné à gauche alors qu'un camion arrivait dans l'autre sens...
    Uyttersprot : comme je l'ai dit plus haut, devint directeur de l'école de commerce.
    Delaprovince (dit Bedell) devint directeur de l'athénée de Koeckelberg (si je ne me trompe)
    En ce qui concerne la boutique de meubles d'Alex Carpent, il est vrai que c'était une entreprise familiale dont il avait hérité. En plus de mon bureau (solide ...), il m'a aussi fourni notre premier salon.
    Quant à Gilbart, je suis étonné par votre jugement. En effet, après la prise de notre pension, le hasard au départ (premier voyage), le plaisir plus tard nous a réuni dans nos pérégrinations à travers le monde (Asie surtout). Il était d'un abord charmant. Il est vrai que l'atmosphère d'un voyage est différente que celle qui règne dans une classe... Il est décédé au volant de sa voiture, sur le ring de Bruxelles, contre les rails de sécurité : un arrêt cardiaque. Il revenait de rendre visite à son épouse qui était hospitalisée à Bordet. Olga ne lui survécut pas longtemps.
    Ce sera tout pour aujourd'hui.
    Il faut que je creuse davantage ma mémoire...
    Gus Van Boxem

  • Cher Monsieur VAN BOXEM,

    MerciS et surtout bravoS pour votre mémoire.

    Oui, Mr ABEELS était très ami avec, Monsieur DEGREEF.
    Oui, il s’agissait du prof de math, Monsieur BECQUET, le nom du prof de math que j’avais oublié, … et pourtant, et pourtant pfff son cours (et la manière de le donner) je ne l’ai jamais oublié.

    Je suis affecté de connaître la fin tragique de, Monsieur GILBART, que j’ai détesté tout au long de mon adolescence à l’ALL parce qu’en fait cela a commencé par un incident vraiment particulier entre lui et moi, sinon effectivement son cours (dactylo/sténo) se déroulait dans l’ « feutré » le plus complet, ben y avait pas grand-chose à expliquer.

    Pour la dactylo fallait connaître son clavier par cœur (azerty) et tac tac tac pendant 50 minutes et pour la sténo fallait mémoriser les différents signes également et surtout, surtout pratiquer cette discipline régulièrement…

    L’incident « Mr GILBART » s’est déroulé à la sortie de classe (1956), sortie qui était assez lente et désordonnée, comme j’étais toujours un des 3 élèves en tête du rang (because ma petite taille), Mr GILBART, très énervé par le retard du rang m’a empoigné (trop) solidement pour me mettre en place (il m’avait fait mal).

    Dans un réflexe (de Brusseleir) j’ai eu un geste de défense et de… douleur, bref j’ai violemment repoussé, Mr GILBART, qui a répliqué par une bonne gifle devant tous les élèves. JE N’AI PAS REPLIQUE… mais en rentrant à la maison j’ai raconté la scène à ma mère…

    Le lendemain ma mère a été reçue par, Monsieur LIENART, j’ai raconté la STRICTE VERITE, rien que la vérité et, Monsieur LIENART, à convoqué, Monsieur GILBART qui s’est expliqué avec le préfet et ma mère MAIS SANS ma présence (je n’ai pas compris sur le moment pourquoi et je n’avais pas été confronté avec, Mr GILBART).

    Ma mère en sortant m’a dit que l’incident était clos… et le préfet m’a demandé très calmement de remonter dans ma classe et ne m’a rien dit d’autre…

    J’ai demandé à ma mère de me raconter la version de, Mr GILBART, sur la raison de sa gifle et ma mère m’a répondu que j’aurais dit à, Mr GILBART : « va à la merde » (pardon de l’écrire en toutes lettres). C’était UN MENSONGE EHONTE, UN GROS GROS MISERABLE MENSONGE.

    J’étais sidéré. Je n’en suis JAMAIS revenu qu’un prof de l’ALL puisse s’abaisser si bas. Je suis ABSOLUMENT CERTAIN que le préfet SAVAIT que, Mr GILBART avait menti (le préfet connaissait parfaitement mes défauts et mes quelques qualités – j’avais d’ailleurs vivement insisté pour être confronté avec, Mr GILBART…).

    Par la suite (2 ans) aussi incroyable que cela puisse paraître, Mr GILBART et moi-même avons réussi à ne plus JAMAIS se parler.

    Aujourd’hui, je suis certain que le préfet n’avait pas voulu me confronter avec, Mr GILBART, pour éviter à celui-ci de perdre la face devant moi… un élève. J’arrête.

    Meilleures salutations,
    Gilbert

  • Chers anciens de Lepage.
    Quelle surprise de tomber sur ce fil de discussion!
    Je cherchais à me procurer d'occasion un exemplaire de la "grammaire Grillaert" et voilà que je réveille les vieux fantômes. Un petit pincement tout de même en relisant ces noms, De Greef, Morlet, Magerman, Sottiaux, Darquennes, Van Houdt et consorts, puis un petit salut au passage à Monsieur Van Boxem, qui m'initia en son temps aux mathématiques modernes. Et tant de souvenirs à renaître autour de toutes ces personnalités ayant marqué mon adolescence.
    Une envie peut-être de célébrer avec d'autres les 100 ans de l'ALL en avril prochain.
    Cordialement.
    Philippe Van Lint
    (promotion 1977)

  • En ce qui concerne les math modernes, je vous avouerai que je détestais cette matière.
    Slogan de Papy : "Euclide, connais pas".
    Gros adepte de cette approche des math : Mr DEBBAUT.
    Et vas-y donc : les parallèles qui se rencontrent. Et j'en passe.
    Je voudrais rectifier une petite erreur en ce qui concerne le nom du prof décédé en Grèce : il s'agit de Mr HOMBERT et non Homblet. Son père était prof a l'ULB.
    Une petite anecdote en ce qui concerne Mr HUBLET (prof de géo).
    Il avait un frère jumeau, faisant les mêmes études que lui.
    On m'a raconté qu'à l'Univ, ils se partageaient les oraux. Les profs n'y voyaient que du feu...
    Si non e vero..., e bene trovato.
    Une autre anecdote, étrangère à l'école.
    Il s'agit de l'aventure arrivée à Mr WIEME, aussi prof de math.
    Il était locataire ou propriétaire d'un logement de vacances à la campagne.
    Etant grippé, et se bourrant de sulfamides ou d'antibiotiques, il est arrivé à exterminer les bactéries qui permettaient le bon fonctionnement de sa fosse d'aisance.
    Quand il nous racontait ces déboires, le débouchage de sa chiotte, on se marrait comme au cirque.
    Quelle salle des profs ! Inoubliable. On regrette parfois d'avoir pris sa pension...
    Puis-je aussi rappeler Mr SIMUL (germaniste).
    Je ne vois plus apparaître le nom de Renée PIERCE. Je vous signale qu'elle est la fille de Mr Seutin (instituteur à la section primaire et ensuite directeur de ladite section). Il était, si j'ai bonne mémoire, un délégué syndical très actif.
    Ce sera tout pour aujourd'hui.
    Gus Van Boxem

  • Je tombe sur ton post et tout comme toi j'aurais aimé retrouver une grammaire de Monsieur Grillaert.
    Si tu as une piste n'hésite pas à me ma signaler.

    A plus

    Daniel Huet

  • J'ai cru que la journée était finie en ce qui concernait les souvenirs de l'ALL.
    Mais non. Quand on y a passé 30 ans, on se replonge avec plaisir dans ce bain.
    En recevant et en consultant la liste des personnes susceptibles d'être présentes lors du 100e anniversaire de l'école, j'ai retrouvé le nom du collègue de Mr Hombert. Celui qui devint directeur de l'école normale de Nivelles.
    Il s'agit de Mr Barbier.
    Dans cette liste, je retrouve des Ribeaufossé, Nebbot, Delpierre, Van Maercke et autres.
    Je serai heureux de les revoir.

    Gus

  • J'ai été eleve à Léon Lepage de 1954 à 1960. Je suis le fils de Gustave Barbier et le filleul de Pierre Hombert, respectivement profs de latin et de grec. Mon père, toujours vivant (96 ans) a été nomme préfet a l'athenee de Nivelles en 1960 et chargé de cours de droit commercial à l'institut Cooremans. Pierre Hombert est décédé de maladie à Athènes en y préparant sa thèse de doctorat en vue d'entammer une carrière universitaire a l'ULB.
    J'ai également été dans la classe de Marianne Darquenne, la fille du préfet ayant succède a Edmond Lienard.
    Je suis tombé accidentellement sur votre site en surfant..., ce qui m'a rappeler beaucoup de souvenirs et de noms de personnes connues à l'epoque

  • Je suis le fils de Gustave Barbier, qui fut nommé préfet de l'Athenee Royal de Nivelles en 1960, et le filleul de Pierre Hombert, qui décéda en Grèce lors de la préparation de sa thèse de doctorat spécial lors de fouilles au Parthenon, ce qui lui aurait permis de succéder à son oncle ( et non père) en tant que prof de grec a l'ULB.

  • Cher Pierrot,
    Lors d'un petit mot paru dans ce "blog", vous me demandiez si je ne possédais pas quelques photos.
    A mon grand regret, je n'ai pas pu répondre favorablement à cette demande.
    Cependant, en feuilletant le livre "Bruxelles en cartes postales anciennes " de Monsieur Abeels, j'ai retrouvé 2 cartes (les 110 et 112) qui rappelaient un peu l'ALL.
    La 110 : Les Hospices de la Ville.
    Leur première pierre fut placée le 21 avril 1824.
    L'école moyenne B devenue l'Athénée Léon Lepage, y fut établie dans une des ailes du bâtiment.
    La 112, nous montre l'Eglise des Riches-Claires. La photo est splendide.
    Je me vois encore fouler les pavés de son trottoir pour me rendre à l'athénée.

    Cette petite brochure de Monsieur Abeels nous donne un aperçu (modeste) de la personnalité de son auteur.
    Je ne peux que vous conseiller de vous la procurer.
    Pour ceux qui aiment Bruxelles, c'est un bijou.
    Je ne peux qu'approuver ceux, qui en début de ces colloques ont souligné l'immense culture de leur ancien professeur.

    Un petit clin d'oeil personnel (sans aucune prétention) : la carte 60 représente le rayon "PASSEMENTERIE" de l'Innovation.
    La vendeuse joufflue qui fait face à l'appareil, c'est ma grand-mère paternelle (et marraine).
    Elle avait 18 ans...

    Bien à tous ceux qui nous lisent

    Gus Van Boxem

  • J'ai relu tous les articles figurant dans ce "blog" (je crois que cela s'appelle comme çà) et jamais je n'y ai retrouvé l'origine du surnom du préfet Monsieur Liénard.
    Allons, un petit effort. On l'appelait "Le Toje".
    Puis-je vous rappeler ou vous apprendre que le premier ministre du Japon pendant la guerre était Mr TOJO.
    Je ne dois pas vous faire un dessin...
    Malgré sa petite taille, c'était un grand homme. Je sais qu'à un certain âge on radote (je parle de moi), on trouve que de son temps c'était mieux. Mais il faut admettre ce qui est : c'était un chef !
    Savez-vous que son épouse était propriétaire d'une fabrique d'explosifs ?
    Ne la prenez pas pour un marchand de canons : ceux-ci étaient destinés aux carrières.
    Je ne sais pas si je vous ai parlé de l'intérêt que portait Mr Liénard au sport.
    Il était un fervent supporter de l'Uniion SG. Il était titulaire d'une place dans les tribunes d'honneur du Parc Duden et ne ratait pas un match à domicile.
    Mieux, le lundi matin, son bureau était 'closed', sauf cas importants.
    Il était plongé dans la lecture du journal "Les Sports".
    Ce sont les faces cachées (mais sympatiques) de certaines personnalités.

    J'espère vous rencontrer, tous, au 100ième anniversaire de l'ALL.
    D'autres souvenirs me reviendront peut-être.
    Je ne dois pas être très loin du patriarcat de l'ALL.
    En ce qui concerne les anciens, n'oubliez pas le maïeur de Bruxelles.
    Je crois l'avoir eu comme élève, mais ce qui est certain, j'ai eu son père comme collègue à l'ALL. On l'appelait Titi. Il était le prof de néerlandais des latines. Un homme admirable, lui-même fils de conseiller communal (Laeken - ma commune natale ...).
    Gus Van Boxem
    Je serai seul car la santé de mon épouse laisse à désirer.

  • Cher Monsieur VAN BOXEM,

    Vous avez naturellement tout à fait raison sur le surnom de, Monsieur LIENARD --- JE NE L'AVAIS ABSOLUMENT PAS OUBLIE --- oh non certainement pas... ni le surnom, ni l'origine du surnom (quand je parlais du préfet avec, Monsieur ABEELS, il y a quelques années encore celui-ci l'appelait aussi toujours "le "Toje" - dont je connaissais aussi le domicile (Square Armand Steurs/Av. Paul Deschanel).

    Par contre j'ignorais que, Monsieur LIENARD fût un fervent supporter de l'UNION St GILLOISE... comme moi.

    D'autre part j'avais découvert par hasard que mon prof de français en 3e commerciale, Monsieur JANSSENS, était également un grand supporter de l'UNION St GILLOISE.

    Je l'avais aperçu gravissant à pied la chée de Bruxelles tandis que moi je vendais sur la chaussée le p'tit journal local de l'UNION -- "LA BUTTE" (5 frs... "LA BUTTE") -- le vendeur "gagnait 0,50 frs par journal !

    Ce dimanche là se jouait le fameux derby bruxellois UNION - ANDERLECHT !

    M'en souviens comme si c'était hier, en effet le résultat du match UNION 0 - ANDERLECHT 1, c'est Jef MERMANS qui a marqué le seul but victorieux au 2e time, MAIS ce match a été titré dans les journaux : UNION 0 - ... WEEK 1.

    WEEK était le gardien de but d'ANDERLECHT qui avait succédé à Henry MEERT, eh bien ce dimanche là Félix WEEK A TOUT ARRETE, mais alors là TOUT, TOUT ! Je vois encore VANDEWYER de l'UNION à... UN mètre de lui ... SHOOOOT... que WEEK arrête ENCORE UNE FOIS. QUEL MATCH de WEEK.

    Félix WEEK est décédé en 2000. Il habitait près de chez moi à ANDERLECHT (rue Ad. Willemyns), c'était un homme très très sympa (il a d'ailleurs été un moment... entraîneur à l'UNION-St GILLOISE). Combien de fois lui ai-je parlé de cet UNION-WEEK !!! Souvenirs, souvenirs. J'arrête sinon...

  • Dans un des commentaires, j'ai pu lire comment, lors des voyages scolaires, Mr ABEELS formait les couples pour l'occupation des chambres.
    On me demande de fouiller dans mes souvenirs.
    Je vais reprendre ceux qui ont trait aux voyages scolaires.
    D'abord l'anecdote concernant la répartition des élèves dans les chambres.
    En effet, je me rappelle le rassemblemnt à la descente du car, à Couvin, sur le parking de l'hôtel.
    "Sur deux files. Distance. File de droite un pas en avant." Les petits copains étaient séparés ...

    Mais, il y a d'autres souvenirs.
    Certains anciens élèves s'y reverront peut-être.

    1.Dans la région du Viroin.
    Avec les 3ièmes commerciales.
    Messieurs Gilbart , Van Haelen et moi-même
    Visite des grottes de l'Adugeoir.
    A l'entrée des grottes, un moteur Citroën sur béquilles.
    Le "guide" met le moteur en marche. C'est le groupe qui fournit l'électricité permettant l'éclairage dans la grotte.
    Gilbart et Van Haelen ouvrent la marche. Suivent les élèves et je ferme la colonne.
    Mes deux collègues, arrivés à la sortie, ne trouvent rien de mieux que de dévisser une lampe.
    L'installation étant en série, tout s'éteint .
    Nous sommes plongés dans l'obscurité la plus profonde.
    On entend des aïes, des ouilles. On se tapait le crâne au murs. Certains passages s'effectuaient en étant courbés en deux. Les crânes cognaient les plafonds de la grotte. On avançait à genoux.
    A la sortie, nous ressemblions à des spéléologues qu'on venait de remonter, boueux, avec du sang qui pissait de nos genoux, de nos fronts.
    Les deux comiques se bidonnaient.
    Si certains d'entre les lecteurs se rappellent cet épisode....

    Autre voyage dans la région. Les mêmes profs.
    En traversant un village, certains élèves achètent des oeufs à la boutique du coin (sic).
    Commence un combat à coup d'oeufs.
    Un couple de villageois, devant leur porte, trouve la scène comique jusqu'au moment où un oeuf vient s'écraser sur le mur de leur maison. Le jaune gicle et une bonne partie se répand sur la figure du petit vieux.
    Il porte sa main au visage et se met à crier "Je saigne, je suis blessé, au secours".
    A côté de lui, un tonneau pour récolter les eaux de pluie. Sur le rebord traîne un chiffon déguelasse.
    Un de nos élèves s'empare du chiffon et en frotte le visage du bonhomme.
    L'homme est transformé en gueule noire remontant d'une mine de charbon.

    Autre voyage dans la région (toujours avec les 3 ca et 3cb)
    Lors de la promenade, nous arrivons à un embarcadère pour périssoires. Nous sommes en semaine, hors saison.
    L'endroit est désert, mais les petites pirogues traînent sur la berge.
    C'était trop tentant. Malgré nos appels, les périssoires sont à l'eau. C'est gratuit.
    Certaines chavirent et finissent sous la petite chute en aval.
    Là, soumises à un régime inhabituel, elles finissent par partir au gré du courant, mais en pièces détachées...
    Le lundi, j'étais appelé au bureau du Toje et je me retrouvais devant l'exploitant.
    Nous avons pu l'apitoyer en lui disant que c'étaient des gosses de la ville et qu'ils n'avaient pas pu résister aux plaisirs de la navigation.
    Il est parti, attendri.

    Autre voyages dans la région.
    Cette fois ce fut l'hôtel qui subit les frasques des élèves.
    Une bataille à coups d'oreillers naquit dans une des chambres.
    En quelques instants, l'hôtel devint le théâtre de la troisième guerre mondiale.
    Les oreillers descendaient de l'étage et reprenaient tout aussitôt le chemin inverse.
    Au milieu, l'hôtelier et nous-mêmes. Peine perdue.
    L'année suivante, cherchant un hôtel pour le voyage scolaire, j'appris que cet hôtel n'acceptait plus les groupes . On le comprend.

    Je termine pour aujourd'hui.
    J'ai d'autres anecdotes arrivées au cours des voyages scolaires.
    Ces autres se sont passés lors des voyages à Paris, avec, ces fois-là, les 4es (actuellement les 3es) modernes.

    Bonne lecture.
    Si mes souvenirs vous cassent les pieds, dites-le.

    Gus Van Boxem

  • Voici quelques faits qui se sont passés lors de voyages à Paris et qui n'étaient pas prévus au programme.
    Il y deux parties à ces rappels.
    La première relatera des évènements qui se sont déroulés avec Monsieur Grillaert et moi.
    La deuxième , ce qui s'est produit quand Mr Frère a pris la place de Mr Grillaert.

    Commençons par les voyages avec Hilaire.
    Une année, notre hôtel se situait près d'une sous-station du métro.
    Avant trois heures du matin, nous ne pouvions pas fermer l'oeil.
    Un soir, rentrant du théâtre, des ouvriers de la RATP prenaient sur le pas de la porte cochère de leur atelier.
    Passant près d'eux, mon Hilaire s'adresse au groupe.
    "Cela suffit, votre chahut. Il faut que vous arrêtiez le trafic à minuit."
    Les Parigots en laissèrent tomber les bras et leur mégots.

    Une autre fois, apès une visite (j'ai oublié où), nous devions reprendre le métro à un terminus de ligne.
    Descendant les marches, à l'arrière du groupe, nous sommes séparés en deux par la fermeture des portiques.
    Certains élèves sont passés et embarquent dans les wagons.
    Soudain, la voix de Grillaert :"Descendez, descendez tous vous dis-je"
    Nos élèves reviennent sur le perron, accompagnés de TOUS les voyageurs.
    Les portes des wagons se ferment et la rame s'en va, à vide.
    Les portillons s'ouvrent et Hilaire passe devant les Parisiens, le plus naturellement du monde.
    Vous auriez dû voir leurs têtes.
    J'ajoute qu'un des passagers (débarqué) avait pris les jambes à son cou et quitté la station par la sortie, à l'autre extrémité du quai. Pour moi, il a cru qu'il s'agissait d'un contrôle de la police et ayant, peut-être, des choses sur les cornes ...Qui lo sa.

    En parlant d'Hilaire Grillaert, je vous dirai qu'il était décoré pour acte de bravoure pendant la campagne des 18 jours en 1940.
    En temps qu'officier de réserve, il avait été rechercher des gars de sa compagnie, perdus dans les lignes ennemies.
    Je ne sais pas si c'est pour ce fait d'armes ou pour sa contribution à l'apprentissage de la langue française, mais il était chevalier ou officier de la Légion d'Honneur.
    Sa rosette à la boutonnière, lors de la visite du tombeau de Napoléon aux Invalides, lui valait un salut au garde- à-vous de la part des gardes à l'entrée du monument.
    Parlant de sa grammaire, elle fut employée dans les lycées et collèges français.
    Connaissant les Français, c'était une réelle reconnaissance de la valeur de l'ouvrage.

    Autre qualité d'Hilaire.
    C'était un compositeur de musique. J'ai oublié le titre de la rengaine qui fut un succès à l'époque.
    Ce don était un don familial.
    En effet, le frère de Monsieur Grillaert fut le compositeur de la marche des parachutistes belges.
    Ce régiment d'élite fusionnera plus tard avec les commandos. Cela devint les paras-commandos.
    Je ne sais pas si la marche est toujours en vigueur.
    Ceci est un petit clin d'oeil aux anciens élèves qui firent leur service militaire dans ce régiment.


    Demain, ou plus tard, les voyages avec Robert Frère.

    Gus Van Boxem

  • En ouvrant le site, je vois au début une photo de la façade du côté de la rue des Riches-Claires.
    Et subitement, il me revient une anecdote en voyant le tuyau qui sort du trottoir.
    Je ne sais pas si le système est encore en place, mais à cet endroit dans la façade il y avait un bout de tuyau.
    Mr le Préfet Darquenne avait remarqué qu'il y avait de l'eau dans les caves. Nous sommes dans la vallée de la Senne.
    Il avait fait placer une pompe afin d'assêcher les caves. L'écoulement se faisait par la façade.
    Quand Mr Morlet devint préfet, il fit démonter le système, disant qu'en pompant la nappe d'eau, on risquait de déstabiliser le bâtiment.
    Le Titanic, quoi !

    Vouch zeie goot.

    Gus Van Boxem

  • Dans la liste des anciens profs je n'ai pas retrouvé Monsieur Van Maerck (maths), petit, maigre et roux mais qui savait tenir sa classe. Il a fallu 2 ans avant qu'il ne se permette une petite blague. Mais je me rappelle encore la liste des "produits remarquables". Quelqu'un sait ce qu'il est devenu ?

    Daniel Huet

  • Deuxième partie. Voyages avec Robert Frère.
    1. Bob était une vedette de la TV : "A vos marques"
    Il était connu de toute la Belgique francophone.

    1. Fin d'un voyage Paris . Train de 19 h à Paris-Nord. Un vendredi (c'était un rite ...)
    Sur le quai, de nombreux groupes rentrant en Belgique comme nous.
    Un cri : "C'est Robert Frère ".
    En un clin d'oeil, nous sommes envahis, notre compartiment est plein à ras bord.
    Les autres profs veulent rassembler leur troupes. En vain. On fait monter par toutes les portes car le train va partir.
    Le couloir et les passages d'un wagon au nôtre sont restés bouchés jusqu'à Bruxelles-Midi.

    2. Avant un théâtre : repas. Le patron offre un verre de rouge (qui tache...) à chaque élève.
    Certains ne boivent pas, d'autres jouent Sjampetter op den ank.
    Parmi eux, un ket est scheilzat.
    Pas question de théâtre pour lui.
    J'ai promené mon zatlap jusqu'à 2 h du matin.
    Il a failli tomber dans la Seine (sous le Pont Neuf). "Je dois p....r, je dois p....r".

    3. Un soir pas de théâtre (budget limité).
    Visite du Sacré-Coeur. Illuminé.
    Un monde fou : A l'appel; place du Tertre, il manque un élève : Marco Yans, fils de notre collègue.
    Il rejoindra l'auberge où nous logions.
    Manque de pot : Un coup de tf : il est au bureau de police de montmartre.
    J'arrive là, il avait été tranféré au commissariat de l'arrondissement.
    On m'y conduit avec le panier à salade.
    Marco voisinait avec un type, rond comme une bille et menotté au radiateur.
    Je ne l'ai reçu qu'à 2 h du matin car les papiers du rapport n'avaient pas suivi.
    Le gosse m'explique " J'ai demandé à un agent s'il n'avait pas vu un groupe".
    On l'a aussitôt embarqué pour le protéger...

    Savez-vous que l'ALL a failli gagner lors d'une finale d'A vos marques, face à l'athénée Robert Catteau ?
    La dernière question "Dans un roman (dont j'ai oublié le nom) parle-t-on de trois hommes sur un radeau ou de trois hommes sur un bateau ?" . Les gosses ont choisi radeau. C'était bateau...

  • Bonsoir Monsieur Van Boxem.

    Je n'ai pas eu l'honneur de faire partie de vos élèves, car bien que né à Etterbeek le 21 juillet 1931 (non ce n'est pas une zwanze) je suis français et jai fait mes études en France :E.N.P. de Vierzon (T'as voulu voir Vierzon et on a vu Vierzon comme a dit un certain Jacques) mais suis brusseleir de coeur.

    Bien que ne connaissant pas les "protagonistes" (sauf Gilbert et son épouse Francine passés me voir en France) je m'amuse beaucoup de vos anecdotes (il y en a dans toutes les écoles! Nous la bataille de polochons, c'était à l'infirmerie avec la nouvelle jeune infirmière que l'on avait surnommée Choupinette et n'avait pas froid aux yeux... bien que l'emplacement des yeux..)

    Pour en revenir au roman il s'agit de "Three men in a boat" (Trois hommes dans un bateau) de Jerome K Jerome, que j'ai lu dans ma jeunesse décriavnt le voyage de trois hommes et d'un chien, en canot sur la Tamise. Un petit bijou d'humour anglais, humour que j'aime et que m'avait fait apprécier mon BonPa, qui avait reçu un éducation anglaise.



    Recevez les respectueuses salutations du Zinneque.

  • Cher Roger CÔME,
    Votre rappel du nom de l'ouvrage me réconforte : ma mémoire n'est pas entièrement "foutue".
    J'ai hâte de revoir Gilbert et Francine.
    J'ai l'impression qu'on se connaît.

    Votre date de naissance me rappelle celle de mon cousin germain : il est né le 14 juillet 1928 et il est belge.
    Comme quoi, avouons que nos deux patries sont jumelles. Est-ce prémonitoire ?

    Amical bonjour
    Gus Van Boxem

  • Décidemment, ce blog m'inspire.
    Trente ans dans une école, cela laisse des souvenirs.
    Voici encore quelques petites anecdotes vécues pendant mes trente années à l'ALL.

    J'ai lu que le cours de Géo donné par un de mes collègues engendrait un 'chambard" terrible.
    C'est ce que j'ai lu.

    Voici deux petites scènes vécues avec ce prof.
    Je dois dire que c'était un collègue formidable.
    Je l'ai d'ailleurs rencontré un jour, lors d'un voyage en Bretagne. C'était un puits de science.
    Revenons à l'école.
    Il était toujours "chargé" de matériel didactique.

    Un jour, passant dans le couloir, je constate un "chambard" (terme utilisé plus haut) terrible dans une classe.
    Je broque dans le local, croyant que les gosses étaient seuls, et qu'est-ce que je vois ?
    Au milieu de la pièce, deux bancs accolés, dessus, la chaise du prof, et par dessus tout : mon collègue.
    Ayant apporté un appareil de projection de dias, il essayait de visser un soquet-prise à la place de la lampe.
    Les kets s'en donnaient à coeur joie. Parfois, ils s'en prenaient au montage. Effrayant.
    Pour que cela entre dans l'ordre, il a fallu un grand coup de gueule.

    Ce même prof nous a un jour programmé une excursion le long de la vallée de la Senne (la même que celle que j'avais connue, dix ans plus tôt ( avec son père, prof à Ch Buls...). J'accompagnais. Cela se déroulait à Beersel, là ou la Senne est accessible.
    Il fallait estimer la largeur de la rivière ainsi que sa profondeur.
    Ensuite, chrono en main, nous mesurions le temps parcouru par un bâton et de là, nous calculions le débit de la rivière.

    Programme splendide et bien en rapport avec le cours de géo et avec l'esprit didactique de notre collègue.
    Malheureusement, il fallait s'approcher de la rive...
    Tout le monde est au bord de l'eau quand un de nos kets pousse tout le groupe, comme au rugby.
    Mon Pat (ernot), manque de se retrouver dans la Senne.
    J'attrape le gosse , et instinctivement, je lui fous une baffe.
    Le lendemain, je suis appelé au bureau du chef (le Toje).
    Il y avait là le père du gosse que j'avais giflé.
    Celui -ci me met sous le nez sa casquette de concierge de l'école 6 (bvd du Midi).
    "Je veux que l'on respecte mon uniforme" (sic).
    Le préfet, en vrai chef, me défend, expliquant à l'énergumène que son fils est en fait le coupable.
    L'homme quitte le bureau, plus ou moins calmé.
    C'est alors que Mr Liénard m'a donné un conseil que j'ai retenu pendant toute ma carrière.
    "Monsieur Van Boxem, gardez vos mains dans vos poches."
    Plus tard, quand les classes devinrent mixtes, le conseil prit une toute autre dimension...

    Je termine, mais je vous avoue que mon esprit bouillonne.
    J'ai hâte de revoir des collègues et des élèves lors de la cérémonie fêtant le 100 ième anniversaire.

    Tous me manquent souvent ...

    Gus Van Boxem

  • Je viens d'apprendre le décès de Madame Mireille Van Hout qui fut professeur d'Histoire à l'ALL.
    Elle s'est éteinte à près de 91 ans.
    Elle était l'épouse de Mr Van Hout, préfet à Adolphe Max (Bd Clovis).
    Elle était une personne charmante, très distinguée.
    Pour la petite histoire : elle portait comme bijou une pièce authentique de la Rome antique.
    La classe quoi !
    Gus Van Boxem

  • Superbe enseignante, en effet. C'est avec elle que nous avons appris et apprécié l'étude de textes. J'avoue toutefois que la première heure de l'après-midi inclinait parfois à l'assoupissement. Comme j'étais au premier banc, juste devant le sien, je cachais mes yeux endormis sous une paire de mains concentrées ... mais quand on a quatorze ans, on ne risque pas de se faire trahir par quelque ronflement intemprestif. La médaille, oui, je m'en souviens parfaitement. Une grande dame. Son mari n'était-il pas aussi, à la télévision, le présentateur de "La Pensée et les Hommes" ? Elle partageait avec lui cet esprit libre-exaministe qu'elle nous distillait avec un talent tout naturel. Le même que je retrouvai chez des Hoebanx ou des Hasquin à l'ULB. Merci infiniment, Madame. Philippe VL

  • Je me souviens très bien de Madame Van Hout. Un jour elle avait ramené de véritable pièces de monnaies antiques qu'elle avait fait passer dans la classe; l'un des élèves a alors voulu tester l'une de celes-ci et l'a cassée en deux. Je me rappelle l'air désemparé de Madame Van Hout, plus triste que fachée.

  • L'époux de Madame Van Houtte était aussi animateur (à la radio) d'une émission pour jeunes. Je crois que son nom d'emprunt était " Pic de la Mirandole " ...
    Mais de cà, je ne suis pas certain à 100 %.
    Je l'ai eu comme préfet au début de ma carrière (à Adolphe Max).
    Un puits de sciences !
    Gus Van Boxem

  • Me voici revenu sur le site de mes "amours".
    Un des anciens de l'ALL ne se rappelle plus mon visage, ni ma personnalité (Voir Union SG).
    Trève de modestie : allons-y.
    Ressemblance : certains de mes collègues de l'Ecole des Métaux Joseph Marchal, au cours du soir aux Arts et Métiers disaient que j'avais un un air de famille avec Paul Van den Boeynants.
    En ce qui me concerne, la ressemblance se limitait à ce caractère bruxellois que nous avions en commun.
    En ce qui concernait la ressemblance du visage, peut-être avec un nez moins long...
    Quant au caractère bruxellois, pas de différence.
    J'étais comme lui, un ket de Bruxelles.
    J'ai hâte de vous retrouver tous au 100 ième anniversaire de l'ALL..
    J'aimais mes élèves et j'espère qu'ils me rendent cette affection.
    J'espère être des vôtres ce jour-là.
    L'espoir fait vivre.
    Bien à vous tous.
    Gus Van Boxem

  • j'ai retrouvé une ancienne discution (demande) sur un autre blog entre Gilbert et vous Mr Van boxen

    Écrit par : Van Boxem Gus | 08.09.2010

    Chers correspondants,
    Quelqu'un pourrait-il me renseigner quant à l'adresse actuelle de Maurice Vanholme.
    Cela va peut-être vous étonner, mais je suis son seul cousin germain (nos mères étaient soeurs ...).
    Je crois qu'il a émigré en France, mais je n'ai jamais eu de ses nouvelles.
    S'il me lit, je lui dis un grand bonjour ainsi qu'à son épouse Berthe et son fils Johnny.
    Gustave.

    Écrit par : Van Boxem Gus | 08.09.2010

    Cher Monsieur VAN BOXEM

    Je peux vous aider à condition que vous laissiez un lien pour vous contacter. A bientôt.
    Gilbert

    Écrit par : Gilbert | 09.09.2010

    Réponse (tardive) à Monsieur Gilbert (note du 09/09/2010...).
    Merci de me fournir quelques nouvelles de mon cousin Maurice Vanholme.
    G Van Boxem

    Écrit par : Van Boxem | 30.01.2012

    Écrire un commentaire

  • Cher Francis(titi),
    J'ai effectivement "lancé", à une certaine époque, une recherche via Google.
    Les renseignements trouvés faisaient référence à l'activité sportive de mon cousin, à sa présence au Brussels Swinning Club (rue du Moniteur, 10), ainsi qu'au bain de la ville (celui des Marolles).
    Rien quant à son adresse actuelle.
    N'étant pas un expert en technologies nouvelles, je ne trouve qu'un lien pour me contacter : celui que nous avons en comun, c'est-à-dire, celui-ci.
    Je sais que cela n'à rien à voir avec l'ALL.
    Si j'ai bien compris, l'aide pour retrouver mon cousin, devrait venir de "Gilbert".
    A vous de jouer...
    Je dois dire que le temps presse car Maurice, Berthe, mon épouse et moi atteignont un âge respectable...
    Merci d'avance.
    Gus Van Boxem

  • J'oubliais.
    On peut me toucher à mon adresse moderne.

    gusvanboxem@gmail.com

    Amitiés.

  • Rien n'échappe à Titi, d'un seul coup d'aile, il retrouve des anciens commentaires....même sur d'autres blogs. Chapeau Titi, tu as gagné un kilo de graines chez Vifquin, oiseleur de la rue d'Anderlecht.

  • Moi j'ai été a l'école de commerce de 63 à 67. Mon prof de math s'appellait Mr. CARPENT, mon prof de diction était Mr. Robert FRERE (qui, plus tard a fait de la télé) et quand au prof de français je ne me souviens plus très bien de son nom mais a un moment il a aussi fait de la télé (je me demande si ce n'était pas Mr. Dewinter ???)

  • M. Remacle ?

  • Après plusieurs recherches sur internet il s'agit de MR. Georges RENOY, mais ça c'est son nom de scène.
    Quand a son nom d'instituteur je ne m'en souviens plus...

  • j'ai aussi été 2 ans a leon lepage ,le prof de Français s'appelait georges winterbeek alias georges renoy a la tv , j'avais rgalement robert frere pour la diction,je me souviens aussi de walthenier ,prof de flamand

  • Mr Van Boxem, probablement que notre Gilbert (national) a oublier votre demande.. donc si il va vous relire peu etre qu'il pourrat vous aider! Merci pour les graines Pierrot mais je prefere une bonne rodenbach.

  • Oué tu l'as bien écrit mon TITI, --- grâce à ton observation légendaire je vais pouvoir -- je l'espère -- aider, Monsieur VAN BOXEM, maintenant que j'ai reçu son adresse mail.

    Je vais lui expliquer via son adresse mail comment il pourrait recontacter son cousin, Monsieur VAN HOLME.

    Bigs à toi et tou(te)s les chaukess de ce blog. Gille

  • Il y avait également un prof de français (Verhaegen ou Vanderhaegen) on le surnommait "Nounours".
    Il a fait de la politique à Schaerbeek je crois.Qu'est il devenu ?

    Daniel.

  • André Verhaegen a effectivement fait de la politique à SchaerbeeK.
    Je crois qu'il était de la famille socialiste
    Il habitait av. Voltaire et comme j'habitais Evere, je le reconduisais chez lui.
    C'était un idéaliste.
    Il se foutait de tout ce qui avait un caractère matérialiste.
    Ce qui m'horripillait : il écrasait (par la fenêtre ouverte) ses mégots sur la carosserie de ma bagnole.

    Gus Van Boxem.

  • Cher Monsieur Van Boxem,

    Comment expliquer se hasard de la pensée et de la mémoire.Je pensais justement ce jour à mes années
    passées à ALL, avec vous et vos blagues, avec M Abeels qui nous fît visiter le chantier du métro nord midi.
    Et bien d' autre chose encore.Je ferai mon possible pour aller à cette soirée des 100ans de l' école , j' aurai l' occasion de vous expliquer que la vie ne pas gâtée durant de nombreuses années , mais j' en suis quand même sorti vainqueur.
    Je serai très heureux de vous revoir, à bientôt donc.
    P Gys

  • Cher¨Pascal,
    C'est avec plaisir que je te retrouverai (si tout se passe bien d'ici là...) à cet anniversaire de l('ALL.
    J'ai toujours une pensée pour toi quand, au hasard d'une excursion, je me retrouve dans la région où tu as émigré.
    Je viens de consulter une carte, mais je ne parviens pas à me rappeler ton patelin d'adoption.
    Je me souviens que tu t'es forgé un avenir dans l'horticulture.
    Il n'y a pas longtemps, j'ai eu l'occasion de me rappeler de ton papa.
    Avec un effort de mémoire, je retrouve son adresse : Av Stanley.
    Ces flashs me réconfortent.
    Il était devenu chef d'atelier à l'Ecole des Métaux Joseph Marchal (IAM), là même où j'enseignais le soir.
    Quant à tes déboires, Pascal, console-toi : tu n'est pas le seul à en avoir connu dans une existence.
    Essaie de les oublier et rappelle-toi l'adage flamand " Pluk de dag".
    Bien à toi et à bientôt.
    Gus Van Boxem

  • CONCERNANT "BLONDIE" HERMANUS HENRI ETAIT A L'ECOLE
    LEON LEPAGE AVEC MOI. LUI EN COMMERCIAL ET MOI EN LATIN MATH.
    ANNEE 55/58 . C'ETAIT UN COPAIN.
    A PLUS.
    FERNAND

  • Bonsoir FERNAND, je suis Gilbert DELEPELEERE qui t'a fréquenté à l'ALL. Toi tu étais en "latines" et moi en "commerciales", j'ai écrit un commentaire te concernant... mais je ne parviens pas à le retrouver... malgré le stuut ci-dessus "rechercher". Chic PIERROT, help.

  • Bonjour à tous, mon nom est Jean-Pierre VAN LERBERGHE, j'ai fait un an à l'ALL en 1963-64 et voudrais savoir ce qu'est devenu Mr (Pierre ?) DEVOS, prof de français, qui m'a donné confiance en mes possibilités et lisait mes dissertations devant la classe -du coup, je suis devenu acteur et humoriste one man show (voir www.jpvalere.be). Si quelqu'un me reconnaît, on pourrait parler de lui. Merci.

  • Encore un souvenir. Un prof de germanique, grosses lunettes et toujours un bouquin dans la poche de son veston. Quand on voulait pas bosser ( c-à-d souvent) il suffisait de lancer un début de conversation sur Luis Buñuel et c'était parti on avait droit à un cours de cinéma d'avant garde. Mais je ne me souviens plus de son nom, quelqu'un peut m'aider. (c'était fin des années 60)

  • N'était-ce pas Mr BOURGEOIS ?
    G Van Boxem

  • Cher Daniel HUET,

    Je pense qu'il doit s'agir de, Monsieur SANSDRAP, (zonder loûkess) que j'ai eu comme prof de néerlandais, allemand en 1ère, 2e commerciale de 1954 à 1956, en ce temps là il ne portait pas de lunettes... mais c'était pendant les années 50.

    Ce qui m'interpelle surtout dans votre commentaire c'était le "truc" de la diversion concernant un sujet donné et son cours prévu de néerlandais/d'allemand passait aux oubliettes. Dans mes descriptions concernant mes différents profs (que vous trouverez dans ce blog) j'ai consacré un commentaire concernant les "drôles" de cours de, Monsieur SANSDRAP.

    Je reste cependant persuadé... qu'il n'était pas dupe MAIS, Monsieur SANSDRAP, a.d.o.r.a.i.t disserter et avoir le spectacle d'une classe pendue à ses lèvres. Tout l' monde était content...

  • Bonjour Gilbert,

    Désolé mais ce n'est pas la bonne réponse. ;-).
    Le prof dont je parle sévissait en 68-69 et probablement plus tard. Je serais tenté de dire Jacobs mais pas vraiment sûr.
    Merci quand même.

    Daniel

  • Bonjour Francis Pelseneer (Susse).

    Georges RENOY, a écrit plusieurs livres sur la ville de Bruxelles, dont "LE SABLON".
    S'agirait-il de la même personne ?


    PS – une photo de classe pour le blog serait bien.

  • Monsieur Pelseneer
    Le nom de Georges RENOY : Georges WINTERBEECK.
    Entre autres lobies : il collectionnait les étiquettes des bouteilles de vin.
    Souvenirs de la libération : Georges Winterbeek a beaucoup oeuvré avec Wiliam Sottiaux au sein de "SOLIDARITE", organe social du Front de l'Indépendance, organisme issu de la résistance.
    Les stages de moniteurs se passaient au domaine d'Huysingen.
    Sottiaux devint un dirigeant de l'Adeps.
    Winterbeek était le "prof" de musique de ces stages de WE.
    Ainsi formés, nous partions pendant les vacances à la côte d'Azur (Roquebrune), aux Pays-Bas (Hilversum : au camp d'illegaliteit) et aussi en Tchécoslovaquie (Marianske Lazne, devenue Marienbad) afin d'y encadrer les enfants de ceux qui exposèrent leur vie pour que la Belgique soit libre....
    A ce propos, fidèle à mon caractère (voir les souvenirs de Pascal Gys) je me dois de vous raconter une anecdote survenue lors de notre séjour en Tchécoslovaquie.
    Profitant de trois jours de congé, un petit groupe décide de les passer à Prague, dans le logement d'un des moniteurs tchèques.
    Un soir, nous décidons de descendre dans un établissement où Fud Candrix (chef d'orchestre belge) animait la soirée.
    Comme chanteuse : Tohama (bien connue en Belgique à l'époque).
    Nous nous installons à une table près de l'orchestre et nous informons le batteur de notre qualité de Belges.
    La nouvelle se répand dans l'orchestre de 4 ou 5 musiciens).
    Entracte. On offre un verre aux compatriotes.
    Le tour de chant reprend et, Tohama entonne , d'une voix langoureuse : "Waille zaain van Meulebeik, van Meulebeik ...
    Deuxième chanson :" vee van boma, patate met socisses ..."
    Et sur ces airs langoureux, vous auriez du voir les Tchèques se lover contre leurs partenaires ...
    Celà chaloupait ferme à notre plus grand plaisir.
    On a payé une deuxième tournée à nos compatriotes.
    Moralité : quand un groupe musical se produit chez nous, ne chantent-ils pas, eux aussi des rengaines
    de leur pays.
    Cela n'a rien à voir avec l'ALL, mais puisqu'on parlait de Georges W (grand copain de Robert Frère ...) et qu'en plus nous retrouvions le parler bruxellois cher à nos anciens élèves (et prof...) ....

    Bien à vous tous.
    Gus Van Boxem

  • Monsieur VAN BOXEM,

    J'adore le stuut de la version slow de Vee vam Boma etc, marrant.

    Je me souviens bien de, Monsieur WINTERBEEK, que j'apercevais régulièrement le dimanche au vieux marché. Il était lui aussi un grand fan de l'UNION ST GILLLOISE. Souvenirs, souvenirs.

  • Bonjour à tous ,

    Quelle joie de voir cette énorme liste de participants à la soirée du 21. Bravo aux organisateurs .
    En 1987 on avait fêté les 75 ans .Nous étions loin d'être aussi nombreux , il faut dire qu'internet et mails
    n'étaient pas encore en service

    Que de messages et bravo à Gus qui se surpasse ( précision : je suis la fille de Raymond Berghmans qui fut avant la guerre instituteur à Lepage .Prisonnier politique il fut après nommé à l'Athénée Adolphe Max .
    Il faisait également de la publicité . Il est dcd en 1990, le lendemain de son 78ème anniversaire )

    Pour continuer dans les nouvelles pas joyeuses , Mireille Van Hout s'est éteinte le 17 mars dernier .
    Elle a fait preuve d'un énorme courage ,en 2003 elle a perdu sa fille Anne , docteur de réputation internationale . Quelques mois plus tard Georges est parti à son tour. Mireille s'est retrouvée seule , n'ayant pas de famille , nous avons pu l'entourer juasqu'à la fin avec quelques autres amis très proches .
    Sa chute du 20 juillet 2009 lui a été fatale , elle s'est retrouvée à l'hôpital , en revalidation et maison de repos.

    Au 21 ,il m'arrive de renconter certains anciens élèves et collègues , mais pour la plupart cela va faire 26 ans que j'ai quitté Lepage .

    Pour Georges Winterbeek son nom d'auteur était Georges Renoy . Il était un excellent musicien , peintre et auteur de nombreux ouvrages . Deux de ses pièces de théâtre me reviennent en mémoire : Mourir un peu et Les entrecôtes ont des oreilles , cette dernière a été jouée par le Théâtre des Six-Jetons qui était mené de mains de maître par Robert Frère , professeur de diction qui a fini sa carrière à Charles Buls .
    Il sont dcd tous les deux : Georges en 2001 et Robert en 2006

    Je me suis un peu emmêlé pinceaux , tout n'est plus dans l'ordre logique .

    A très bienôt

    Renée Pierce

  • Bonjour, Madame Pierce. Comme ça fait bizarre de vous retrouver sur Internet, après toutes ces années. Mon nom ne vous dira sans doute pas grand-chose, vous en avez vu défiler tant et tant mais moi, je me souviens fort bien de vous.
    Blonde, avec un bandeau ou une queue de cheval, look british, il faut bien dire que vous étiez assez sèche avec les élèves. Mais, en fin de compte, nous n’avions pas tellement de contacts avec vous. Vous constaterez pourtant que votre image est restée bien vivante sans ma mémoire.

    Il y a eu la mignonne petite femme de M. SCULIER aussi, qui faisait rêve tous les élèves avec un prof de latin dont je ne me rappelle que le prénom : Françoise XXX (du temps de M. HANSENNE, dont elle était la collègue). Ah, quel délire quand elle passait entre les rangées de bancs, avec sa mini-jupe…

    J’ai fréquenté l’ALL de 1968 à 1974, en latin-grec ;
    C’était l’époque de Gérard Presow, de Marc Ysaye, etc… Et du Préfet DARQUENNE aussi. Ce même préfet qui m’a reproché avec dédain d’avoir osé déclarer que son école était une école qui s’attachait à former l’élite et qui a ensuite fait en sorte que le jeune prof que j’étais ne puisse pas y être engagé.
    Aujourd’hui, je l’en remercie : il m’a permis de faire une carrière nettement plus intéressante que celle de l’enseignement. Quant à son attitude, elle n’appelle pas de commentaire : lui qui se baladait avec une paire de ciseaux dans les poches pour couper les cheveux qui tombaient sur le col des chemises et exigait la cravate dans le supérieur, il est clair qu’il n’avait absolument rien d’élitiste…

    Mais bon, ne retenons que les bonnes choses : c’est aussi Emile Darquenne qui m’a fermement conseillé des études littéraires plutôt que scientifiques. Il a eu profondément raison. Quant à savoir pourquoi il me surnommait toujours « Vladimir », c’était, paraît-il, parce qu’il avait connu un certain Vladimir Stiénon. Souvenirs, souvenirs …


    Vous évoquez aussi la triste fin de parcours de Mireille VAN HOUDT, qui fut mon prof d’histoire. Que lui est-il donc arrivé ?


    _____________


    Quelques précisions et souvenirs complémentaires pour ceux qui fréquentent ce site :

    Jacques Morlet était professeur de physique, pas de chimie. Il était, à ma connaissance, le seul à posséder un doctorat (et non une licence). Ce qui n’enlève rien au fait que c’était un véritable salopard, en particulier avec les « latin-grec », ces littéraires qu’il méprisait copieusement. Un débile aussi, qui nous expliquait qu’enfant, il plaçait des vaches en plastique sur les rails de son train électrique pour voir comment se déroulait la collision…

    C’est pourtant ce bonhomme, surnommé le « croque-mort » en raison de son physique ossuex et longiligne, qui succèdera à Darquenne comme préfet de l’Athénée.


    Jef STAELS (un copain d’enfance de mon père) était régent en néerlandais. Excellent bilingue, il donnait cours dans les inférieures. La rumeur courrait en effet qu’il avait une liaison avec Nelly DE GREEF, célèbre pour sa coiffure blonde à l’eau oxygénée et ses mini-jupes de couleurs vives. Tous deux excellents profs, ceci étant. Des profs compétents et pleins de caractère.


    Le « pei un peu clache » qui donnait biologie était M. CLOSSET, qui officiait dans une des classes donnnant sur la cour de l’éocle de commerce, dans les bâtiments modernes, et ce juste au-dessus du local de géographie, où officiaient MM HUBLET et LARET.


    Le complice de Léon HANOTEAU, qui était également la bête noire des latin-grec était Léopold GONZE. Une peau-de-vache, hautain comme personne, aux cheveux noirs toujours coiffés de manière impeccable, qui ne bougaient jamais. Une perruque … ? ?


    Et puis, en vrac, il y en a encore d’autres :

    Michel SCULIER, prof. de français
    DEVOS, prof. de français
    Louis DUBOIS, prof. de maths
    VAN BOXEM, prof. de maths
    NACHTERGAEL, prof. de grec (qui partit ensuite à l’ULB)
    MICHEL, prof. de gym
    Corneille DEGREEF, dit « Pappy », prof. d’histoire
    GEERAERTS, dit « LITTLE TICH » , prof. d’anglais (un petit bonhomme avec des lunettes rondes et qui semblait monté sur ressorts)
    Geroegs WINTERBEEK, dit Georges RENOY, que j’ai eu le plaisir de côtoyer en tant que beau-pèrre d’une copine d’Univ. Un véritable amoureux de la culture, auteur, peintre et collectionneur de boussoles.


    Portez-vous bien, Madame Pierce, et donnez-moi de vos nouvelles si vous en avez envie.

    Alain STIENON
    (promotion 1974)

  • Chère Renée.
    En te retrouvant, j'ai laché un grand OUF.
    Je m'inquiétais de ne plus te lire dans ce "site" .
    A bientôt
    Gus.

  • Salut la foule! il y a un grand monde par ici! Je suis tombe, comme tout le monde a peu pres, par hasard sur ce site. J'etais a l'ALL dans les annees septantes avec mon frere. Vous devez bien vous souvenir de nous... Godon. Car evidement on nous a toujours appelle par le nom de famille, et ca ferait tres bizarre de vous appeller Gus.. alors ce sera Mr. Van Boxem. Il semble, Mr. Van Boxem que vous etes a peu pres le seul prof qui revienne sur ce site d'une maniere reguliere, c'est sympa. Malheureusement je ne serai pas a Bxl pour l'anniversaire de l'ALL, je vi au pays de l'oncle Sam et donc se deplacer est hors de question. Des anecdotes il y en a plein... de DE GREEF qui faisait la terreur en distribuant des "4 pages" a tord et au travers (ce qui donna le nom Athenee Leon LESPAGES), et aux blagues que racontait Mr. Van Boxem, ou les bruits qui couraient sur se qui se passait dans les voyages scolaires (profs ivres, ...). Et Morlet pour couronner le tout... ah oui j'oubliait presque le prof de Chimie (Anotau?) qui causait pendant des heurs avec le prof de physique (don't j'ai oublie le nom, mais son labo etait porte a cote) au sujet du dernier match de foot... et nous on etait content de ne pas avoir classes pendant qu'ils papottaient. Et bien sure Abeels... qui avait ecrit (entre autre) un livre sur l'ancien Bruxelles en collectionant des anciennes cartes postales (il demandait meme aux eleves de chercher chez eux si ils n'en avaient pas...). On avait une excusion d'un jour pour visiter une base militaire (aerienne) belge et ce fut mon bapteme de l'air. Avant le vol on etait dans la cafetaria de cette base et j'avais mange quelques bricoles (patisseries). On monta dans un Hercules C-130, les eleves et les profs, et on vola autour de la ville. Apres quelques trous d'air, j'etais devenu vert, et je me mis a degueler, une partie sur un siege en toile, le reste dans un sachet qu'on nous avait donne a cet effet. J'etais tellement content de revenir sur terre, en tenant mon petit sachet plein de vomit. Le lendemain Abeels en classe me souria et fit le jeste avec sa main comme s'il tenait un petit sachet... quand on nous a pris pour un tour en bateau (un peu plus tard) je pris mes precautions. Et les manifs... on en avait eu une pour soutenir les profs... Enseignants Enseignes Solidarites qu'on chantait... Sottiau (orthographe?) aimait les manifs. J'avais aussi eu le jeune La Barre, comme prof d'Allemand. Et un prof dont je me souviendrai toujours c'etait ce prof de biologie qui etait decede d'une crise cardique je crois au milieu de l'annee scolaire, il etait tres sympa, mais j'ai oublie son nom. En francais j'ai aussi eu Dassonville, tres sympa aussi comme prof et plus tard j'eu (je crois) Guautier ? Et une anecdote au sujet de Mr. Van Boxem... au debut de l'annee on devait descendre un par un au preaut chez Magerman qui s'occupait de nous donner nos livres (je crois). Et donc pendant la classe de math, je vais chez Magerman pour les recevoir et il en profite pour me demander un service et faire le 'courier' pour lui. J'arrive donc en retards en Math et Van Boxem etait sure que je me fichait de lui, je me souviens, Mr. Van Boxem m'avait meme menace "si tu fais encore ca..." . Par la suite Mr. Van Boxem du se rendre a l'evidence car j'etais un de ses meilleurs eleves (j'ai toujours ete assez bon en Math et Physique). Bon voila, ca suffit pour aujourd'hui.

  • Patrick,
    Dommage que l'on ne se retrouvât pas lors du 100ième anniversiare.
    Si vous n'y serez pas physiquement, vous y serez de coeur.
    J'envie votre exil aux States.
    Vous ne m'avez pas dit dans quelle région vous vous étiez établis.
    J'adore ce pays.
    Mon épouse et moi y avons passé de nombreux séjours.
    De l'Alaska à NY et même plus à l'est.
    Quel pays de liberté.
    J'y ai toujours reçu un accueil chaleureux, Que ce soit au Canada ou aux States.
    Grand pays = grandes gens.
    Mais voilà, on s'enracine à Bruxelles.
    La famille et les "affaires".
    Ce qui compte fait n'est peut-être pas plus mal...
    Gus

  • Mr. Van Boxem, Gus, je suis sur la cote Est, a Baltimore, ville jumelle de Washington DC, situee a 1h de DC, 2h de Philadelphia et 3.5h de NYC. Oui les americains sont assez accueillants et certains n'oublient pas la Belgique avec la bataille des Ardennes (the battle of the buldge, comme ils l'appellent ici). S'enraciner a Bruxelles c'est merveilleux, la ville a tant de charactere, d'histoire de charme, Bxl est une ville de mille ans. Ici tout au plus quelques centaines d'annees - donc rien a comparer. Et malheureusement je n'ai pas l'occasion de revenir, meme pour visiter. Mais pour en revenir aux anecdotes de Leon Lepage. Je crois qu'un petit souvenir vous rappellera un peu plus de moi... Voyez vous cette annee la on donnait a Lepage un cours d'hebreu avec cette jeune prof Israelienne, et le cours se donnait juste apres votre cours de Math dans la meme classe. Yaron Sverglov et moi-meme prenions ce cours. Et un jour en quittant la classe, apres votre cours, lorsque la prof d'hebreu arriva, vous dites que vous vouliez vous aussi avoir cours avec elle... (un cours particulier...?) :-) Dans notre class de math il y avait aussi comme eleves Alain Citti, Eddy Peeters, Veraart, Schmidt, Palocci?, ..je crois aussi Alain Herickx, .. Michel Roeland, .. aussi je crois Megos Christos, Guiterrez, Gomez, Franco (un qui vous a donne beaucoup du fil a retordre), Alain Heimans,.. Bouvier (?), Buise (?).. je ne sais, et ne suis pas sure ... peut-etre je confond les annees. Quand a moi, apres avoir quitte Lepage en '79, j'ai eventuellement fais des etudes de Physique a la Polytech de Haifa. Je suis dans l'Astrophysique theorique, et c'est evidement comme ca que j'ai atteri aux USA. Voila, mon histoire, en quelques lignes. Quant a mon frere, Eric, il est acteur, et vous l'aurez certainement vu (peut-etre sans vous en rendre compte) dans "Rien a declarer" (c'est Chef Willems) et lui bien sure habite tjs a Bxl. Depuis cette epoque la seule personne avec qui j'ai pris contacte c'etait Alain Herickx, par email. Il m'a donne quelques nouvelles de certaines personnes. Eddy Peeters etait dans les paras, Alain Citti travaille dans les assurances, un certain Philippe Douette est devenu flic, ... voila ce dont je me souviens.

    Est-ce que vous savez quels profs/eleves participeront aux centenaire de l'ALL? Y-a-t'il un lien avec la liste sur l'internet ? Et bien sure, passez bien le bonjour a tous.

  • Cher Patrick,
    Je ne sais pas qui sera à cet anniversaire.
    Je crois que nous y serons très nombreux.
    Quant à toi, je me rappelle Baltimore et son quai, où s'amarraient les bateaux venant du large.
    Je dois dire que je me rappelle davantage de Philadelphie et sa "Liberty Bell".
    J'ai eu l'occasion de la faire tinter.
    Je me rappelle aussi ce marché couvert où, dans un bocal, vivait un homard énorme.
    Je t'envie parfois de ne pas habiter ce pays merveilleux.
    Quant aux condisciples que tu évoques, pardonnes-moi, mais les années ont passé un grand coup d'éponge ...
    Enfin...

    Bonne continuation.

    Gus Van Boxem

  • Cher Patrick,
    Ce n'est pas une réponse à un commenitaire, mais je m'intéresse à la "vie" de mes anciens élèves .
    Et en ce qui te concerne, je me suis rappelé que tu as élu domicile à Baltimore.
    Or, quand nous apprenons que la côte est des States a du subir les assauts de la nature, je me suis inquiété quant à ton sujet ( et celui de ta famille et de tes biens, bien entendu ).
    Si tu me lis, ce dont je ne doute point, rassure-moi.
    J'espère que l'ouragan aura épargné un ancien de l'ALL.
    Bien à toi.
    Van Boxem

  • Cher Gus, Merci. Oui, c'est difficile de se souvenir apres tant d'annees et tant d'eleves. Moi aussi j'ai un peu enseigne, mais dans le milieu universitaire, et je ne me souviens que de quelques eleves, c'est tout. A propos, as-tu fait une carriere militaire avant l'enseignement? c'est ce que je crois me rapeller.

  • Patrick,
    Je n'ai pas fait de carrière militaire, mais bien mon service militaire (21 mois ...)
    Le lendemain de ma quille j'étais à l'ALL.
    GVB

  • Cher Gus,
    ou bien alors etais-tu officier de reserve? Mes souvenirs sont vagues a ce sujet.

    Et bien sure, il faut bien dire, que l'education que j'ai recue a Lepage m'aura certainement aide dans mes etudes universitaires, en me donnant une base bien solide, y compris ton cours de math qui etait ma premiere classe de math "moderne", un cours rigoureux que tu nous as tres bien enseigne. Tu nous racontais des blagues et disais qu'en riant on retiendra plus facilement ce qu'on apprend.

    Te souviens tu qu'on avait observe une eclipse partielle du soleil depuis la court de l'ecole, a l'oeil nu, c'etait en avril 1976. J'avais un petit filtre (rond) solaire avec lequel on pouvait observer le soleil sans se bruller les yeux? J'essaie de ranimer ta memoire. C'etais je crois en debut d'apres-midi, juste avant que les cours ne reprennent (on reprenait les cours a 14h).

    Je te souhaite bonne continuation a toi aussi, bonne sante et bonne humeur!

    Patrick

  • Cher Patrick,
    Tu as bien deviné.
    J'étais officier de réserve (Artillerie). Comme Mr Berger, autre prof de math et qui devint préfet d'Adolphe Max. Je n'ai jamais connu une caserne.
    En effet, je suis resté à l'Ecole d'Artillerie de Campagne (Braesschaat-Polygone), comme instructeur.
    Je dispensais aux COR (candidats officiers de réserve) les cours de
    - Lecture de cartes (les deux premiers mois de l'instruction)
    - Ensuite la topographie (2 ième phase)
    - Enfin, les 4 derniers mois : l'artillerie proprement dite, c'est-à-dire,
    Balistique
    Règles de tir (en vigueur depuis 14-18)
    l'armée belge était renommée pour la qualité de ses artilleurs.
    Les américains ont simplifié le bazar : un grand carré et on arrose.
    L'armée belge ne pouvait pas se payer le coût de cette méthode
    Conduite du tir (formation des observateurs) .
    Déploiement sur le terrain.
    Tu vois Patrick, je n'ai quitté l'enseignement qu'à ma pension.

    Ayant été versé dans une unité de réserve de l'OTAN (10 A, puis 15 A, en soutien de la 13e brigade), je me suis offert 3 semines de rappel tous les deux ans. Ainsi que des rappels de WE tous les six mois.
    Lors de mes 2 derniers rappels, j'étais pensionné depuis 2 et 4 ans dans le civil...
    J'ai terminé ma carrière d'officier comme commandant en second d'un bataillon d'Aie, celui que l'on appelle la mère du régiment avec le grade de major.
    C'est autre chose qu'une classe de 25 élèves.
    Troupes : 750 hommes - off, ss-off, brigadiers et soldats
    Véhicules 152 (de la Jeep au canon sur char).
    Et pour tout cela : de la nourriture (3 fois par jour), de l'essence pour que cela roule, du logement pour que cela dorme et de la place pour garer tout le charroi.
    Quand je pense que certains dénigrent l'armée ...
    Chapeau à ceux qui planifièrent le 06 juin 1945, le "jour le plus long".
    Et dire qu'une heure après, tout était foutu....

    A plus.
    Gus Van Boxem

  • Cher Gus, et bien alors, c'est tout de meme marrant cette coincidence, car j'ai moi-meme servi dans l'artillerie lourde, les cannons de 155mm (Howitzer) auto-tracte. 30 mois de service dans l'IDF entre 80 et 83. Mais j'ai prefere occuper les postes de chauffeur, viseur, artilleur, etc.. plutot que de faire des cours d'officier (sinon j'aurais du signer 2ans en plus et je preferais aller faire de la Physique). Donc je sais exactement de quoi tu parles. Je suis reste dans le desert pour pas mal de temps et aussi pris part aux evenements de 82. Et j'ai fais du service de reserve apres ca (rappel de 4 semaines par ans), pour un dizaine d'annees, jusqu'a ce que j'atterisse (litteralement!) aux States.

    A propos d'artillerie et de ballistique, etait-ce Morlet qui durant son cours de Physique nous a enseigne un tout petit peu de ballistique, avec les trajectoires "ecrasantes" et "abattantes" de l'ancien temps, ou bien etait-ce toi? En pratique les howitzers qu'on utilisait (datants des stocks americains des annees 60s, recycles du Vietnam) etaient faits de telle maniere que l'angle ne depassait pas meme 45 degres.

    Bien voila, des anecdotes sur l'ALL on en fini par une discussion d'artilleurs.
    Je venais a l'ecole en marchant, avec mon frere, tous les matins, on passait par la rue du boulet, ensuite la rue des chartreux. "La rue du boulet fut cree en 1795 sur l'emplacement de la blanchisserie des Chartreux. La rue du boulet doit son nom au materiel d'artillerie qui avait ete place dans le couvent des Chartreux..." Voila c'est la liaison "magique", secrete, ...

    Patrick

  • Cher Patrick,
    "Mon" matériel était le petit 25 lbs anglais. Un bijou.
    Plus tard, nous reçûmes les 105 SP (self propelled ou auto-tractés), obusiers américains.
    Je te signale que je n'ai pas dû m'engager pour être COR.
    La guerre de Corée avait provoqué l'allongement du service militaire (2 ans).
    On formait 400 officiers par levée (tous les 8 mois). Les observateurs d'artillerie tombaient comme des mouches en Corée (des dizaines par JOUR). Il fallait assurer la relève.
    Je n'ai fait que 21 mois, car des miliciens qui en avaient marre se sont révoltés (à Casteau si je me souviens bien) et dès lors le service fut raccourci. Mais voilà, j'avais déjà 21 mois dans les gencives...
    Autre chose, ce n'est pas moi qui t'ai parlé de balistique.
    Bien à toi.
    Gus

  • Je m'adresse à Pierrot.
    J'ai retrouvé le "site".
    Ne me demande pas comment j'y suis parvenu ...
    Gus Van Boxem

  • Cette fois je m'adresse à Gilbert.
    J'ai retrouvé mon cousin Maurice, grâce à vous et à Mme Jeanine Goossens.

    Quelle solidarité entre les anciens de l'ALL !
    Gus Van Boxem

  • Mrs Van Boxem et Patrck.
    Je suis le français (sur le papier, mais brusseleir de coeur) qui vous a déjà écrit dans le blog. Votre passé d'artilleur me touche aussi par ma famille: mon père (classe 21) a fait son service à la Fère (France) dans les 75 portés sur camion. Côté maternel mon arrière grand-père ( Georges Lignian, marchand de charbon quai de l'industrie à Molenbbek) a été en 1893, lieutenant à la 4ème batterie de la Garde Civique, puis capitaine au 3ème régiment d'artillerie en 1894. Mon Bon-Pa a aussi été dans l'artillerie de la garde civique avant la guerre de 14. J'ai retrouvé un petit livret bleu de la Division d'artillerie de la garde civique de Bruxelles daté de 1896 sur "le service des canons rayés en acier de 9c "
    Un vrai régal à lire! était plus près des canons de Waterloo que du 75mm français qui date a peu près de la même époque. Folklo la mise en batterie et le réglage du tir sur une troupe en marche!!
    Mon Bon-pa me racontait que lors des défilés (avant 1914), la Garde Civique, n'ayant pas de chevaux en permanence, les canons étaient tirés par les chevaux des commerçants, dont ceux des brasseurs! Quand ces chevaux passaient devant un café de leur tournée, ils pilaient et ne voulait plus repartir avant d'avaoir reçu leur sucre. Par correction les artilleurs devaient donc rentrés au staminei. Il parait que l'allure en fin de défilé n'avait rien de martial mais tenait plutôt de la "zat processie."
    Quand à moi, je suis le vilain petit canard de la famille, ayant fait mon service à Wien (Autriche) dans un genre de commando de chasseurs alpin, et comme je n'y connaissait absolument rien, bien que sous-officier (sergent), j'ai fait fonction d'officier radio de la compagnie (normalement c'est au moins un sous-lieutenant).
    Bonne soirée à vous deux et amitiés du Zinneque.

  • Mrs Van Boxem et Patrick.
    Je suis le français (sur le papier, mais brusseleir de coeur) qui vous a déjà écrit dans le blog. Votre passé d'artilleur me touche aussi par ma famille: mon père (classe 21) a fait son service à la Fère (France) dans les 75 portés sur camion. Côté maternel mon arrière grand-père ( Georges Lignian, marchand de charbon quai de l'industrie à Molenbbek) a été en 1893, lieutenant à la 4ème batterie de la Garde Civique, puis capitaine au 3ème régiment d'artillerie en 1894. Mon Bon-Pa a aussi été dans l'artillerie de la garde civique avant la guerre de 14. J'ai retrouvé un petit livret bleu de la Division d'artillerie de la garde civique de Bruxelles daté de 1896 sur "le service des canons rayés en acier de 9c "
    Un vrai régal à lire! était plus près des canons de Waterloo que du 75mm français qui date a peu près de la même époque. Folklo la mise en batterie et le réglage du tir sur une troupe en marche!!
    Mon Bon-pa me racontait que lors des défilés (avant 1914), la Garde Civique, n'ayant pas de chevaux en permanence, les canons étaient tirés par les chevaux des commerçants, dont ceux des brasseurs! Quand ces chevaux passaient devant un café de leur tournée, ils pilaient et ne voulait plus repartir avant d'avoir reçu leur sucre. Par correction les artilleurs devaient donc rentrés au staminei. Il parait que l'allure en fin de défilé n'avait rien de martial mais tenait plutôt de la "zat processie."
    Quand à moi, je suis le vilain petit canard de la famille, ayant fait mon service à Wien (Autriche) dans un genre de commando de chasseurs alpin, et comme je n'y connaissait absolument rien, bien que sous-officier (sergent), j'ai fait fonction d'officier radio de la compagnie (normalement c'est au moins un sous-lieutenant).
    Bonne soirée à vous deux et amitiés du Zinneque.
    Pour Pierrot et Francine, m'excuse d'être sorti du cadre ALL

  • Je m'excuse aussi pour les sorties du cadre de l'ALL, mais les allusions concernant le service militaire furent une réponse à l'une des questions posées par un correspondant.
    Ces commentaires (sur les rappels) expliquent quand même les nombreuses absences à l'ALL.
    On retrouve un peu le cadre...

    Quant à toi Renée, je m'excuse de la confusion entre Mr Seutin et ton papa Berghmans que j'ai connu comme collègue à Adolphe Max. J'y ai été instituteur.

    Je m'en voudrais de ne pas rappeler que l'ALL avait et a toujours un corps professoral de qualité. N'est-ce pas parmi eux que l'on a choisi des Directeurs Généraux de l'Enseignement ?
    Je cite : Edmond Liénard et W. Roelandts.
    Gus Van Boxem

  • Oui, excusez-nous d'avoir deborde un peu du cadre de l'ALL, mais de fil en aiguille on arrive parfois assez loin.

    Gus, j'essaie encore une fois de reanimer ta memoire en apportant ici encore une autre anecdote de l'ALL.

    Un beau matin, a ton cours de math, tu apporta dans la classe un morceau de papier blanc, rond, assez solide (carton, lamine? peut-etre 10cm de diametre) sur lequel etaient dessinees des lignes horizontales et verticales. Tu me demanda alors (j'etais assis a la premiere rangee a ta droite) de regarder et de dire tout ce que je voyais. Tenu sous un certain angle, les lignes etaient vues en perspective et alors on pouvait y lire un nom et en tournant la carte ronde de 90 degres - mais toujours en perspective - on pouvait y lire une adresse (un peu comme un signe "stop" ecrit sur la route). Tu nous raconta que c'etait un (ami?) qui faisait du dessin technique (ou architecte?) qui avait prepare cette carte (je crois) pour ta fille. Te souviens tu de ca Gus !?

    Le nom de cet autre prof de physique m'est revenu recement: Gonze! En Gym on avait Scarletti. On a aussi eu Coennen en histoire (tres relax comme prof). On a eu Jacobs plus tard en Flamand qui un jour d'un coup de main dessina la profile de Jesus au tableau.... Le prefet a cet epoque etait Darquennes qui fut replace par Morlet.

    Encore une anecdote ici, Morlet au cours de Physique. Les eleves entrent dans la classe, il y en a un qui porte un T-shirt avec quelque chose ecrit dessus ou un dessin (comme on en voit souvent ces jours ci).
    "Et bien, qu'est-ce que vous avez sur votre gesier!?" s'exclame Morlet.... mais on ne savait jamais si on avait le droit de rire ou pas... Morlet avait de ces techniques speciales pour enseigner. En optique il avait mis en place un lumiere forte et des lentilles (grosses loupes) en ligne et essayait de nous montrer comment le faisceau de lumiere etait conique... il ferma les tentures, et dans l'obscurite il s'alluma un cigarette (qu'il avait l'habitude de rouler lui-meme). Il se mit a tirer plusieurs fois sur ca cigarette et un nuage de fumee engloba sa tete. Alors il prit une bonne bouffee s'inclina sur la table sur laquelle etaient pose les lentilles et la lumiere et soufla la fumee sur l'apareil optique. Et comme par magique le faisceau de lumiere apparu dans la fumee. C'etait tres sympa comme experience de Physique.

    Patrick

  • Je me rappelle ce procédé.
    En effet, les stops sur la route sont très lisibles quand on les regarde, disons, à l'horizontale et de loin.
    Celui qui m'apprit ce procédé était dessinateur à la SNCB.
    En ce qui concerne Mr Morlet, c'est vrai que son mégot ne le quittait pas.
    Mais qu'il s'en servait comme matériel didactique, çà je l'ignorais.
    Paix à son âme. C'était un grand Monsieur, par la taille et par le savoir.
    Gus Van Boxem

  • Bonsoir Monsieur Van BOXEM,

    Mon Bon-Pa m'avait aussi montrer le coup de la carte que l'on devait lire presque couchée, c'était une publicité qu'il avait fait un peu avant la guerre pour son commerce de charbon.
    Sur le même procédé, on trouve sur le net des dessins de rue, je pense même qu'il en a été fait à Bruxelles si j'ai bien reconnu les rues. C'est à la fois maginifique et impressionnant, mais seulement compréhensible que d'un seul endroit. Dans le même ordre d'idée, j'ai été le plombier d'un peintre de ma région, Bernard LORJOU, qui avait exposé à l'Expo de 58, dans sa cour il y avait un beau tas de ferraille, mais à 50 m au moins, on voyait la silhouette d'un loup avançant.
    Bonne soirée à vous
    Le zinneque.

  • Dans vos commentaires, il y a déjà quelque temps, je retrouvais le nom de Mr SANDRAP.
    Son prénom : Clément. Pour nous : CLEM.
    Voici une anecdote concernant le Clem.
    Une année, dans sa cave, au retour d'un voyage en Normandie, notre Clem veut stocker du cidre.
    Très écolo et pas cher.
    Lors du processus de fermentation, une des bouteilles explose.
    Suivant un processus bien connu (un petit choc avec un éclat de la bouteille voisine) une autre fout le camp.
    C'est un phénomène physique connu. La réaction en chaîne.
    Toute les bouteilles de sa cave sont parties...

    Brave homme le Clem.
    J'ai une autre anecdote à son sujet. Elle a très peu de rapport avec l'ALL...
    Je crains d'encombrer le site avec des histoires pas toujours en rapport avec l'ALL.
    Elle a cependant un liien tenu avec l'athénée, mais TRES personnel.
    Si vous y tenez, je la raconterai.
    Gus Van Boxem

  • Voilà cette deuxième anecdote.;
    Je me lance, mais il y a longtemps.
    Encore étudiants, peu après la libération, un groupe d'élèves de Ch Buls, décident de passer quelques jours sous tente.
    On s'installe dans une prairie de Waulsort, sur les hauteurs de la vallée de la Meuse.
    Au bout de quelques jours, trouvant le ravitaillement assez éloigné, nous décidons de déménager.
    Avant de lever le camp, nous versons nos pailles (qui nous servaient de "litière") sur l'endroit où nous avions allumé notre feu pour cuisiner, espérant étouffer celui-ci.
    Le lendemain, à l'horizon, nous voyons monter un panache de fumée.
    Et ceci dans la direction de notre campement délaissé.
    Nous nous y rendons et nous constatons que le feu a pris à lendroit de notre bivouac.
    Pris de remords, nous venons prêter main forte aux habitants du village et des services d'incendie.
    Je vous jure, les arbres prenaient feu au-dessus de nos têtes.
    Derrière nous, les versants de la Meuse. C'était dramatique.
    Parmi ceux qui se démenaient pour éviter le désastre, un homme qui ne cessait de dire :"Si on les tenaient ces imbéciles..., etc"
    On ne la menait pas large...
    Plusieurs années plus tard, entrant à l'ALL, je reconnus, à la salle des profs, ce pompier bénévole.
    C'était Clem Sandrap.
    Il dirigeait, lors du sinistre, un camp de jeunes dans les environs.
    Je ne lui ai jamais dit que j'étais un des incendiaires de Waulsort.
    J'espère que la prescription joue et que s'il me lit , il me pardonnera.
    Voilà ma deuxième anecdote cocernant le Clem.
    Bien à vous tous
    Gus Van Boxem

  • Monsieur Van Boxem,

    Je suis "tombé" par has
    ard sur vos échanges de souvenirs et voudrais en savoir plus!
    Fils d'instituteur, je suis devenu instituteur également à l'école préparatoire Léon Lepage en 1978.
    Mon papa était issu de Charles Buls: René Van Boxem. Par comble de chance, le papa de mon épouse, Willy Sterckx également. Quant ils se rencontraient lors de réunions de famille nous n'entendions parler que de souvenirs de Charles Buls et notamment d'un Monsieur Clément Crik (qui a d'ailleurs réalisé un portrait à l'huile de mon beau-père).
    Les auriez-vous connus?
    Souvent, également j'entendais parlé d'un Monsieur Rousseau qui a commencé sa carrière de professeur de français avec la promotion de mon papa et ... qui a terminé avec ma promotion et 1978.

    Bien à vous,

    Marc Van Boxem

  • Monsieur Marc Van Boxem,
    J'ai en effet connu les personnes que vous citez dans votre message.
    Crick est sorti de Ch Buls en 1947 (un an avant moi ...). Il est de la promotion de Monsieur Doyen qui fut instituteur à l'ALL. Je crois même que c'était la promotion de Monsieur Vanden Eeckhoudt, prof de dessin à l'ALL.
    Je me demande s'il n'a pas été, lui aussi, prof de dessin ? De toutes façons, il était doué pour la peinture.

    Van Boxem, votre père, doit être sorti de Ch Buls en 1946. J'ai oublié quel était son surnom ...(il en avait un !).
    Mon cousin (Maurice Vanholme) était de la même promotion, dans la même classe, ainsi qu'un certain Jacques Vandromme, parti faire carrère au Congo. Il est décédé il y a quelques années déjà.
    C'est comme cela que je me rappelle de votre papa.
    Quand des prof apprenaient que j'avais un cousin dans l'établisement, c'était toujours le même scénario " Ah oui, Van Boxem - Non Monsieur, c'est Vanholme ". Souvenirs ...
    Je me demande si votre collègue à l'ALL, Monsieur Rennies , n'était pas de l'une de ces promotions (46 ou 47)

    Quand à Monsieur Rousseau, nous l'avons eu pendant les deux dernièrers années passées à la section primaire de Ch. Buls. Je le vois encore, un grand monsieur, élancé. J'entends encore sa voix ...
    Un tantinet timide si je m'ose cette appréciation. Il débutait ...

    Nous sommes quelque peu sorti des limites de l'ALL, mais puisque vous y avez travaillé, et que nous avons mentionné d'anciens collègues, nous serons pardonnés ...

    M'adressant à tous les lecteurs de ces articles, avant de terminer, et en pensant à Monsieur Frère, je sais qu'il avait un fils dénommé Marc.
    J'ai appris que le secrétaire communal de la Ville de Bruxelles est (ou était) un certain Marc Frère.
    Y a-t-il un rapport ?

    A demain au Stade Baudouin.
    Gus Van Boxem.

  • Errare humanum est, perseverare diabolicum !
    Quand j'ai rappelé le nom du prof de dessin, je l'ai confondu avec celui du prof de sciences qui émigra à Catteau.
    En fait, notre collègue de dessin était Monsieur Eeckhout et non "Vanden ..." .
    Quant à vous, Mr Van Boxem, je me souviens de l'arrivée d'un homonyme, en fin de carrière.
    Bien à vous
    Gus Van Boxem

  • Quelle belle soirée que hier samedi.

    Une grande joie de revoir les anciens collègues et aussi les anciens élèves qui m'ont évidemment
    mieux reconnue que moi je ne l'ai fait .

    ( avant Eugène Eechout , prof de dessin il y avait Joseph Dekais et aussi le journaliste auteur des travaux
    inutiles.)
    J'espère avoir encore à l'une ou l'autre occasion de revoir l'un ou l'autre .
    )

  • Chère Renée,
    Je m'associe à ta joie.
    Ce fut une soirée formidable.
    C'est vrai que les élèves nous ont reconnus et que cela ne fut pas toujours réciproque.
    Ils doivent nous comprendre : nous les avons connus adolescents, ils sont devenus des adultes, certains déjà à l'âge de la pension.
    Ce qui me réconforte surtout : eux nous ont reconnus ...
    J'ai cependant constaté que les collègues étaient moins nombreux que ce que j'avais espéré. Quand je parle de nos collègues, je pense surtout à ceux que nous avons eu il y a plus de trente ans...
    Mais là, je veux nuancer. Quel est leur état de santé ? Nous sommes des septuagénères, voire des octogénères. Nos rangs s'éclaircissent...Nous n'avons plus de contact avec eux. L'oubli ...
    Trève de pessimisme.
    Carpe diem.
    Je tiens à féliciter ceux et surtout celles (elles étaient nombreuses) qui furent les initiateurs et les organisateurs de ces retrouvailles.
    Comme toi, Renée, je dis : "A quand les prochaines ?"
    Gus

  • Renée,
    Puis-je te rappeler le nom de ce journaliste ?
    Defossé, son nom d' "artiste" : Dubié (ou le contraire ...)
    En passant, je te signale que le choix du nom n'est pas un hasard.
    En effet, un biez est un fossé...
    Il est actuellement député Ecolo.
    Son frère le fut avant lui. Assez gauchisant...
    Je crois que nous les avons eu tous les deux comme collègues.
    Ils se font une meilleure pension que la nôtre ...
    En rassemblant nos mémoires, nous y arriverons ...Crois-moi !
    Bien à toi
    Gus

  • Bonjour Gus,

    Il existe sur la "toile", une photo où l'on aperçoit les deux frères Dubié remettre des fleurs à Winston Churchil, lors de la libération de Bruxelles.

  • Je suis desole de n'etre pas venu, mais enfin d'Amerique c'est assez difficile. Avez-vous des annecdotes de la rencontre? des photos? Que sont devenus Messieurs Dassonville, Delporte, Larret, Sottiaux, Coennen, Fox, Wien(?), Gonze, Annoteau, Scarletti, Magerman, ..? Ceux qui m'ont enseigne dans les annees 70s ? J'ai suivi quelques recit ici sur ce site aux sujet d'autres profs qui malheureusement sont dcd (L'innoubliable Rorbert Frere, Mr. Morlet severe mais avec bon coeur).

    Et une question, le Mr. Lienard dont on parle ici, etait-il avant prefet de primaires dans une ecole privee?

    Patrick

  • Patrick, l'Amerlo.

    D'abord en ce qui concerne Mr Liénard.
    Cela m'étonnerait fort que Mr Liénard fut directeur d'une école primaire.
    Il eut fallu qu'il aie un diplôme d'instituteur primaire. J'en doute.

    En ce qui concerne les très anciens profs que j'ai eu l'occasion de retrouver, voici la liste (pardonnez-moi mes omissions ...)
    A tout seigneur, tout honneur : Renée Pierce. Bon pied, bon oeil.
    Ensuite, ceux que j'ai retrouvés :
    Simul, qui me replongea dans l'atmosphère des voyages scolaires à la ferme Libert.
    Léon Hannoteau, revenu de son bois de Rance, toujours aussi fringant mais m'avouant avoir abandonné le foot (Crossing de Schaerbeek si j'ai bonne mémoire).
    Gonze (physique), toujours aussi sarcastique.
    Hublet (géographie), plus placide que jamais.
    Françoise Dupuis, à qui j'ai souhaité bonne chance dans son combat face à Didier Reynders...
    Doyen, les pieds sur terre, en vrai businessman.
    Develer, toujours aussi entouré. Il ne m'a pas reconnu, malgré les souvenirs communs que nous avions : Saas Fee, Saas Grund, Saas Almagen et les Zurbriggen (avoue Roger que ma mémoire est encore bonne). Figure- toi que l'année dernière, ma fille Danielle, a qui tu as appris à skier, a reconnu les Tobback à Coxyde.
    Je ne veux pas oublier Gollère, à qui je souhaite une bonne solution pour son problème de vue.
    Je sais de quoi je parle, mon épouse étant elle-même atteinte de DMLA. C'est la vie ...
    Enfin Desaeger, toujours prêt à aider quand la mémoire défaille.
    Enfin, last but not least : Freddy Thielemans, le mayeur de Bruxelles et ancien de l'ALL. Son père y fut prof et, partant, notre collègue.
    Quant aux photos, elles furent nombreuses et visibles sur un site que je ne connais pas.
    Gus Van Boxem

  • J'allais oublier Berger.
    Qui se rappellera les grèves de 60....
    Avec son copain Wattiez.
    Il finira comme préfet à l'athénée Adolphe Max (bd Clovis).
    Gus

  • Bonjour à tous !

  • Bonjour à tous !

  • Quel plaisir de découvrir ce blog !

    Moi aussi j'ai passé 11 ans à Léon Lepage, de la troisième primaire à la rétho. Que de bons souvenirs ! En troisième primaire, mon instituteur était Monsieur Kahn. Un modèle, dans bien des domaines... En quatrième, Monsieur Gollière, un peu moins traditionnel mais sympa, un type qui aimait bien s'amuser si je me souviens bien. En cinquième primaire j'ai eu Monsieur Doyen, et en sixième Monsieur Rennies, un instituteur comme on en fait plus ! J'oublie de dire que je suis arrivé en troisième en 1968, et que je suis sorti de primaire en juin 1972. Monsieur Seutin était alors directeur, mais parès son décès en Suisse, il avait été remplacé par monsieur Schoetens... qui était un ancien copain de classe de mon père, à qui il avait promis de me tenir particulièrement à l'oeil... Ce qu'il fit !

    En secondaire, je me rappelle de quasi tous mes profs, Sculier, SOttiaux et Magerman en français, Stals et Hellincx en néérlandais, Hilde Damis ( une beauté !) et Doris Smith ( malheureusement décédée prématurément ) en anglais, Nelly De Greef et Françoise Remacle en latin, ainsi qu'un autre professeur, décédé je crois, et dont le nom m'échappe, Gonze en physique ( aah les rayons lumineux rencontrant les lentilles convexes et concaves..), Hanoteau en chimie, Closset en biologie ( un visionnaire, il nous expliquait en classe à quoi ressemblerait le monde dans le futur, et il avait vu juste sur beaucoup de sujets... Il prévoyait entre autres dans les années 70 qu'un jour on pourrait téléphoner en rue, avec un téléphone sans fil ! ), Laret en géographie ( un cours très sérieux, qu'il y avait intérêt à bosser autant qu'un "gros" cours ), Corneille De Greef, Coenen, en histoire, et en maths, Messieurs Van Boxem ( 2 ans, entre 1972 et 1974 ), Dubois ( le seul prof que j'ai vraiment détesté, et qui me le rendait bien: pendant toute ma quatrième latine, il m'appela deux fois par semaine au tableau pour une interro orale, tout en sachant que j'avais des difficultés à suivre son cours; résultat, j'avais deux fois zéro sur 20 par semaine, et ce toute l'année... Il m'a obligé à doubler, je suis passé de latin grec à latin sciences, où j'ai eu Madame Poels, avec qui j'ai terminé premier de classe en maths ! ), et bien sur Monsieur Van Marcke, un stakhanoviste des maths, mais quel prof ! En gym, je me rappelle de Develer, de Parmentier, et de l'ineffable Aldo Hanquart, qui ne m'a pas laissé un grand souvenir...
    Comme préfet, j'ai connu Darquenne et Morlet, dans deux genres bien différents, mais très humains tous les deux. Darquenne, qui aimait plaire, se bourrait de carotène et était rouge orangé toute l'année, c'était amusant parce que sa couleur n'était pas du tout naturelle.
    Madame Valla ( qui s'en souvient ? ) accompagnait lors des classes de neige, et soignait les bobos, jouant pour l'occasion le rôle d'infirmière.
    Je me souviens de tous les visages et de tous les noms ou presque, de plein d'anecdotes aussi que je vous raconterai.
    C'était le bon temps, dommage que quand on y est on ne s'en rende pas compte !
    Monsieur Van Boxem, vous écrivez que vous n'aimiez pas les maths modernes: rassurez vous, vous n'étiez pas le seul !! Je me souviens des cours organisés le samedi par Monsieur Ribeaufossé à l'attention des parents, afin qu'ils puissent ensuite aider leurs rejetons à la maison ! Mon père avait suivi les cours, et lui qui était un matheux de génie, avait eu bien du mal à assimilier les ensembles, singletons et autres subtilités de ce programme heureusement éphémère dans l'histoire de l'enseignement des mathématiques!

    Cordialement,

    André Tastenoy

  • Bonjour à tous,

    Il y a quelques mois, j'ai eu l'occasion de dire sur ce blog tout le bien que je pensais de l'ALL et de ses profs, y ayant passé dix ans de ma vie, de la troisième primaire à la rétho.

    Une petite anecdote: j'avais rencontré il y a une dizaine d'années le préfet Darquenne lors d'une consultation médicale à l'hôpital d'Etterbeek. L'ayant immédiatement reconnu parmi les patients qui comme le nom l'indique, patientaient, j'avais engagé la conversation avec lui, lui rappelant moultes anecdotes, ce qui lui faisait manifestement autant plaisir qu'à moi même. Tels deux anciens combattants, nous avons parlé un long moment du "bon vieux temps", ranimant par cette parenthèse cette période de nos vies respectives... Nous avons parlé, un moment, de la période durant laquelle il fut président de la Société Nationale du Logement, et plus généralement de sa carrière politique. Il me fit alors cette confidence que cette période avait été la moins intéressante de sa carrière, et que, des différents mandats publics qu'il avait exercé ( j'ignore lesquels ), aucun n'avait la moindre importance (sic) à ses yeux. Pour lui, seul l'enseignement avait compté, et il n'y avait, me dit-il, que de cela dont il était fier.
    Un détail m'avait frappé: malgré son âge ( il devait être proche des 80 ans), son bronzage était toujours aussi impeccable. Il avait gardé en tous les cas son goût de la séduction, car quand une infirmière l'appela pour lui signaler qu'un formulaire manquait au dossier ( ou était mal rempli, je ne me rappelle plus ), il lui dit : " vous devez m'en vouloir à mort je suppose " avant de rectifier, le regard en coin et le sourire éclatant, à la Clark Gable: " non... pas à mort quand même..." ces derniers mots étant appuyés d'un clin d'oeil qui en disait long...

    Si j'ai eu d'excellents souvenirs à l'ALL, je dois à la vérité d'ajouter que j'en ai eu aussi quelques (très) mauvais.

    Deux me reviennent en mémoire, ou plutôt ne m'ont jamais quitté, tant ils m'ont marqué.

    Le premier me renvoie à la quatrième primaire, en 1970. J'avais alors un instituteur dont je tairai le nom, vu qu'il était présent au 100ème anniversaire, et que ce qui se passa ce jour là n'est pas représentatif de ce qu'était le personnage dans son ensemble.
    Donc, un jour, cet instituteur appelle dans sa classe un élève d'une autre classe de quatrième, à qui il avait fait une remarque durant la récréation.
    L'élève entré en classe, se retrouve sur l'estrade, devant l'instit en question. Tout à coup, ce dernier commence à pousser l'élève du plat de la main, d'abord le faisant simplement reculer, puis, accentuant la frappe, le pousse en bas de l'estrade, le retire à lui, recommence, jusqu'à faire tomber l'élève de l'estrade qui atterrit sur le dos et se met à pleurer. L'instituteur le retire à lui, le repousse plusieurs fois assez violemment, lui met une baffe, puis, une fois sa colère passée, demande à la classe pétrifiée par le spectacle si quelqu'un a un bonbon à donner à ce camarade ! Se rendant peut-être compte qu'il était allé trop loin, l'instituteur rajusta quelque peu la chemise et le pull du gosse, l'invita à se laver le visage à l'évier, lui donna son bonbon en lui demandant de garder cela pour lui, puisque le problème était à présent réglé...
    L'enfant quitta notre classe, et j'ignore si une suite fut donnée à l'affaire, s'il raconta l'histoire ou pas.
    De tels faits aujourd'hui entraîneraient des conséquences certainement plus graves qu'à l'époque, où les parents faisaient confiance aux profs pour apprendre la disicpline à leurs enfants et où on ne faisait pas intervenir des psychologues pour un oui ou pour un non.

    N'empêche, cela reste un souvenir...

    Une autre anecdote qui m'a laissé un très mauvais souvenir, et qui me concerne personnellement:
    Nous étions en 1972 à Gluringen, en classe de neige. Différents instituteurs et profs de gym nous accompagnaient, de même que le directeur Monsieur Schoetens.

    A l'époque, j'étais, comme on peut l'être à douze ans, très amoureux d'une fille de cinquième. Il faut dire qu'elle était très jolie, d'ailleurs tous les gamins lui tournaient autour...
    Un soir à l'heure du repas, je passe dans une pièce au mur de laquelle sont épinglées des photos d'élèves prises durant la journée par je ne sais plus qui. Toujours est-il que mon regard s'arrête sur une photo en particulier, qui représente, ô merveille, le visage de ma bien-aimée. Tout attendri, et sans doute candide comme on peut l'être à cet âge, je m'approche de la photo, et y pose un chaste baiser.
    Malheureusement, c'est le moment que choisit Mr Schoetens pour entrer dans la pièce, où il n'y avait que moi. Pris en flagrant délit de bisou virtuel, me voici entraîné, l'oreille enserrée entre les doigts bien serrés de mon Grand Inquisiteur, vers le réfectoire, où se trouve le ban et l'arrière ban de tous les élèves, professeurs et moniteurs de l'ALL présents à ce moment à Gluringen.
    Malgré mes supplications ( j'avais tout de suite compris ce qui m'attendait ), voci Schoetens qui demande le silence, puis annonce de sa voix la plus puissante : " vous savez ce que je viens de trouver ? Monsieur en train d'embrasser la photo de Mademoiselle ***** ! "
    Dans la seconde qui suit, TOUT LE MONDE est plié en deux de rire, sauf deux personnes: la jeune fille, qui n'avait rien demandé et se tapait la honte de sa jeune vie, et moi, cramoisi, humilié, regardant mes pieds, ne sachant quelle contenance prendre. J'aurais d'ailleurs pu faire n'importe quoi que cela n'aurait rien changé...
    Je crois qu'il ne faut pas être fin psychologue pour comprendre les séquelles que peuvent laisser une telle humiliation sur un gosse de douze ans: j'ai perdu ce jour là toute confiance en moi, et n'en ai recouvré une partie que lorsque je sortis deuxième de classe de cette sixième préparatoire.

    Il y a quarante ans de cela, et le souvenir de cette soirée ne m'a jamais quitté, même si, quand même, je me suis reconstruit depuis lors !

    Il n'en s'agissait pas moins d'une erreur pédagogique, et j'espère qu'aujourd'hui la réaction serait différente. Il faut dire que les moeurs ont beaucoup évolué aussi, et j'imagine mal que l'on reproche à un jeune d'aujourd'hui ce qu'on a tourné en dérision à l'époque !

    NB: si la jeune fille concernée se reconnaît sur ce blog, qu'elle veuille bien accepter, avec retard mais sincérité, mes plus plates excuses pour le désagrément que je lui ai, bien involontairement, causé !

  • NB: le nom du professeur de latin qui m'échappait m'est revenu à l'instant; Arille Chevalier.. un personnage haut en couleur !

  • Salut Andre, je me souviens vaguement de ton nom, je crois que tu etais dans la classe de mon frere, Eric. Et notre nom de famille: Godon. Je me souviens de la plupart des profs que tu mentiones, a part quelques uns avec qui je n'ai jamais eu court. Oui c'est une partie de notre vie qu'on a "laissee" la-bas a Lepage et les anecdotes ne manquent pas, les bonnes, les mauvaise et les inoubliables.

  • Je viens de retrouver sur internet les photos du 100ème anniversaire, auquel je n'ai pu malheureusement participer. Curieusement, mes instituteurs d'il y a quarante ans n'ont (presque) pas changé, j'ai reconnu immédiatement Monsieur Gollière et Monsieur Doyen. Quelqu'un a-t-il des nouvelles de Messieurs Kahn et Rennies ? Dans mes professeurs, j'ai reconnu immédiatement Monsieur Van Boxem, Develer, Hanoteau... D'autres sans doute étaient présents, que je n'ai pas reconnu. Un bond de quarante ans en arrière, quel choc ! Mais ça fait plaisir de les voir en bonne santé et même plutôt en bonne forme, à ce que j'ai pu juger.
    J'ai aussi reconnu des copains de classe, que je n'avais plus revu depuis 33 ans ! C'est là qu'on voit qu'on a changé !!
    Une question: sur les photos, je n'ai pas trouvé Monsieur Gonze, ni Laret, qui devaient pourtant être présents. Si quelqu'un a vu les photos, pourrait-il me dire si un des eux se trouve sur une de celles ci ?
    Bon dimanche !
    André

  • Monsieur Tastenoy,
    Dans votre message du 29 avril, vous demandiez des nouvelles de certains de vos anciens professeurs.
    Je dois vous apprendre que Monsieur Rennies est décédé (assez jeune encore ...)
    Quant aux autres (absents à la fête) : RAS.
    Bien à vous.
    Gus Van Boxem

  • Salut,

    Merci d'avance de bien vouloir donner le lien vers les photos.

    Je suis allé à Lepage de '63 à '72: primaires, 6e et 5e latines, et 4e moderne.

  • Voici le lien:

    https://picasaweb.google.com/​108530050858693783810/​100AnsALLB?authuser=0&authkey=G​v1sRgCPXjju30oJ_AsAE&feat=dire​ctlink

    On peut le trouver sur Facebook, " Les 100 ans de l'ALL - officilel "

  • Cher Monsieur Van Boxem,

    Je vous remercie pour votre message. L'informatique permet aujourd'hui l'impensable: jamais je n'aurais cru communiquer avec vous par le biais de ce site près de quarante ans après avoir quitté la cinquième latine ! J 'en suis sincèrement ravi et honoré.

    Avez vous trouvé les photos de la soirée sur Facebook ? Le lien que j'ai indiqué hier ne fonctionne pas, mais sur FB il fonctionne et renvoie à un site de stockage de photos où il y en a bien 200...

    Le profil Facebook contenant le lien vers les photos est : " Les 100 ans de l'ALL - officiel "

    Si cela ne fonctionne pas, n'hésitez pas à me le faire savoir, je vous les enverrai sur votre messagerie privée.

    Pour l'anecdote, je veux vous dire que vous avez été le seul prof de mathématiques que toute la classe suivait avec plaisir, tant votre cours ( sérieux et bien donné ) était émaillé de blagues et d'anecdotes qui nous faisaient tous bien rire; je crois que vous aimiez amuser, et l'effet que produisaient vos histoires drôles sur la classe, pliée en deux, n'étai à coup sûr pas pour vous déplaire. Je me rappelle que vous aimiez aussi de temps en temps aborder avec nous des sujets de société, sortant du cadre du cours, et le fait de pouvoir discuter "d'égal à égal" sur un sujet quelconque nous donnait l'impression, du haut de nos 13/14 ans, d'être davantage des adultes en devenir que des jeunes adolescents que certains professeurs avaient tendance, contrairement à vous, à infantiliser.

    Je possède encore tous mes bulletins, depuis la troisème primaire jusqu'à la rétho, toutes les photos de classe, et toutes les publications de fin d'année qui reprenaient les résultats des élèves de l'école, de la maternelle à la rétho. Quelques photos de Gluringen également où nous allions en classe de neiges et où si je me rappelle bien, Monsieur Seutin a trouvé la mort, fauché par une voiture.

    Pour les photos, je suis à votre disposition, et je vous remercie encore de votre message, qui m'a fait bien plaisir.

    Bien à vous,

    André Tastenoy

  • Bonjour,

    Vos photos et autres documents seraient chouette sur ce "POST".
    Si vous le souhaitez vous pouvez les faires parvenir à l'adresse ci-dessous.


    beeck45@hotmail.com

    Merci d'avance.

    PH

  • Il y a des caractères parasites dans le lien vers Picasa. C'est probablement dû à Skynet.

    Ce lien devrait fonctionner correctement.
    http://tinyurl.com/cf56hon

  • Bonjour Serge,


    Merci pour le lien.

    Je souhaiterais insérer sur le blog trois photos. voudrais tu m'aider à trouver
    lesquelles.

    Merci d'avance - Pierrot

  • Salut Pierrot,

    Le problème, c'est que je n'ai reconnu personne parmi les 563 photos. ;o(

  • Ok Serge,

    Je vais en prendre 3 au hasard pour illustrer la retrouvaille des 100 ans.
    Merci de ta réponse.

    Bonne journée.

    Pierrot

  • Merci Serge pour ce lien, je vais voir si je reconnais du monde sure ces 563 photos... mais ca va me mettre du temps... voyons...

    photo 24 ressemble a notre Gus Van Boxem... Gus c'est toi ?
    49 a gauche me rapelle Annotaux, le prof de chimie... tjs la moustache...
    62 a un air tres famillier... mais qui ?
    121 le second a droite c'est Van Mark, le prof de math...
    122 pourrait etre Annotaux?
    PHoto 202, MON FRERE... Eric ... a droite ; je ne savais meme pas qu'il y etait... marrant ca... (ben je suis aux USA...)
    et la 563, a l'air tres famillier aussi... ?

    Patrick Godon

  • Oui, la photo 24, c'est moi à l'entrée.
    Gus

  • Pour ton blog sur les 100ans de Leon Lepage, J'ai attache 3 photos prises parmi
    les 563 photos postee sur http://tinyurl.com/cf56hon

    Patrick Godon


    Ki sé c'est Ki ?

  • alors, sur ce blog ici, juste apres la couverture de l'ouvrage "Le Sablon", la premiere
    photo c'est Gus Van Boxem, mon prof de math de l'annee scolaire 1974-1975,
    dans la photo suivante (en dessous) on reconnait le deuxieme a droite un autre prof de Math
    - Van Mark (que j'ai eu en 78-79); et dans la troisieme photo c'est
    le prof de Chimie Annoteau (76?). Je suis assez certain de ca, mais j'espere que Gus pourra
    confirmer encore une fois et surtout peut-etre corriger les noms (je ne suis pas sure
    de l'orthographe).

    Patrick

  • Et oui, après la photo du Sablon, c'est moi , Gus Van Boxem;
    La suivante me semble être celle de Van Marck. (excusez l'orthographe... ).
    Quant à le troisième, il s'agit bien de celle de Léon Hannoteau.
    Emigré dans la forêt de Rance....
    Si vous pouviez les faire revivre tous ...
    Je suis encore peiné du fait de ne pas avoir retrouvé Gustave Abeels.
    Cela m'aurait fait grand plaisir.
    Peut-être que sa santé ... Il ne faut pas oublier que nous sommes des brontozores ...
    Nous avons fait nos études ensemble (Ch Buls 49 et 50), nous avons fait notre carrière ensemble (ALL).
    Que lui est-il arrivé ?
    Si quelqu'un peut nous remettre en contact, cela me ferait grand plaisir.
    Savez-vous que ce blog m'a permis de renouer un contact avec quelqu'un, 50 ans après ?
    Ce quelqu'un n'est pas inconnu de la plupart d'entre vous (anciens de l'école 7 de la rue Haute).
    C'était leur prof de gym (recordman du 200 m brasse à la libération... Maurice Vanholme).
    C'était mon cousin germain...
    Je sais que les élèves du 7 préféraient l'ALL que Catteau...
    Nous étions plus "à gauche...".
    A plus (comme on dit actuellement...)
    Gus

  • Je me demande si mon père ne se trouve pas sur la photo du début de ce blog.
    Seules les archives de l'établissement peuvent retrouver le nom d'Augustin Van Boxem qui fut élève aux débuts de Léon Lepage (école moyenne B de la ville de Bruxelles).
    Je rappelle que son nom figure sur la stèle des anciens élèves morts pour la Patrie.
    Il fut en effet tué le 10 mai 1940, à Looz, près de Tongres.
    Pendant 30 ans, j'ai défilé le 10 novembre, devant cette plaque scellée dans le mur du préau de l'ALL.
    Cela aussi me rattache à cet établissement...
    Gus VB

  • Cher Gus, cela fait exactement 72 ans (et un jour) que ton pere fut tue a la guerre. Tu devais etre bien jeune alors, et cela fait de la peine. Nous, eleves de l'ALL, n'avons jamais su cette histoire tragique. Pour le 11 Novembre nous avions ete avec l'ALL defiler en tenant les drapeaux belges, c'etait il y a si longtemps que je m'en rappelle a peine. Avec l'ALL, nous avons aussi visite plus tard une base militaire aerienne, et meme le bunker belge de Breendonk transforme par les Nazis en camps de concentrations. Cela m'avait laisse un effroyable souvenir. Quelque part en moi je ne garde aucune sympathie pour les allemands, je n'arrive pas a oublier ou a pardonner, et j'apprecie de vivre aux pays de ceux qui ont delivrer la belgique et ont perdu tant de vies pour pousser les boches hors du pays lors de la bataille des Ardennes. Meme si la Belgique est un tout petit pays, elle a essuyee tant de batailles car elle se trouve strategiquement au centre de l'Europe de l'ouest. Et cela se reflette partout, jusque dans le preau de l'ALL. Deja Cesar decrivait les Belges comme le plus brave des peuples de la region, ayant (entre autre) acquis une reputation en combattant les Germains.

  • Que de souvenirs me reviennent lorsque je lis tous ces commentaires.
    Je me souviens aussi de M Vanderveken , Neerlandais, Anglais , Allemand

  • Monsieur Van Boxem,j'ai été un de vos élèves à l'ALL en 1971 et suis sorti de l'école en 1977. Je conserve un excellent souvenir de vos leçons et de votre humour. J'ai lu avec une certaine nostalgie tout ce qui précède. Quelques noms de professeur n'ont pas été évoqués. Monsieur Vallée ( professeur de français qui faisait supprimer des chapitres entiers du précis de grammaire de Monsieur Grillaert ), Monsieur Brenez qui donnait travaux manuels aux élèves de moderne, Monsieur de Braconnier qui traînait une odeur de tabac à pipe, avez-vous des nouvelles concernant ces personnes? Cordialement

  • Salut,

    Je suppose que ton prénom est Patrick, car ton nom me dit quelque chose, mais je peux me tromper, c'est tellement loin.

    J'ai été à Lepage de '63 à '72.

    Par ailleurs, je recherche toujours le nom du professeur de français, aux cheveux blancs il me semble, (fin du primaire, début du secondaire ?), qui utilisait le Grevisse. C'est grâce à ses cours que j'ai obtenu un 1er prix d'orthographe, décerné au Cirque royal.

    Une expression revenait régulièrement dans sa bouche: "Pour votre gouverne".

  • En réponse à Serge. Oui effectivement mon prénom est bien Patrick. Avons-nous été dans la même classe?

  • Salut Patrick,

    Peut-être étions-nous dans la même classe, je ne sais plus. Mais pas plus d'un an, vu que tu es arrivé en '71, et que j'ai été viré en octobre '72. J'étais alors en 4e moderne.

    Je me souviens de quelques élèves:
    - Alain Dubois, qui habitait de Cureghem
    - Yvan Meert, qui était tombé KO au sol dans la cour de récré, après s'être fracassé la tête contre une gouttière en fonte
    - Alain Van Keirsbilck, qui habitait rue des Potiers, comme moi
    - Guy Forton, dont le père était tailleur rue Wayez
    - Patrick Assis-Arentès

  • Bonjour ,

    Avant tout je trouve dommage que vous ne donniez pas vos noms et prénoms clairement .
    Monsieur Vallée je n'ai aucune idée , de Braconnier a été agressé il y a quelques années de même
    que son épouse en rentrant chez eux , il avait été sérieusement blessé ., je ne l'ai revu qu'une seule fois après cette agression. Sottiaux est dcd il y a presque 3 ans et Magerman l'année passée .Quant à Brenez , je ne sais plus si il est dcd ou si c'est son épouse , de toute façon celui ou celle qui est toujours en vie à l'Alzeimer.
    Pour le professeur de français aux cheveux blancs je suppose qu'il s'agit de Hilaire Grillaert , l'homme à l'épingle de cravate .

    Moi j'ai été secrétaire de 1959 à 1986

  • Bonjour Mme Pierce,

    J'ai donné mon nom le 6 juin 2011, nom dont vous vous souveniez d'ailleurs. ;o)

  • Bonjour ,

    Avant tout je trouve dommage que vous ne donniez pas vos noms et prénoms clairement .
    Monsieur Vallée je n'ai aucune idée , de Braconnier a été agressé il y a quelques années de même
    que son épouse en rentrant chez eux , il avait été sérieusement blessé ., je ne l'ai revu qu'une seule fois après cette agression. Sottiaux est dcd il y a presque 3 ans et Magerman l'année passée .Quant à Brenez , je ne sais plus si il est dcd ou si c'est son épouse , de toute façon celui ou celle qui est toujours en vie à l'Alzeimer.
    Pour le professeur de français aux cheveux blancs je suppose qu'il s'agit de Hilaire Grillaert , l'homme à l'épingle de cravate .

    Moi j'ai été secrétaire de 1959 à 1986

  • Mme Pierce, oui, je me souviens tres bien de votre nom et que vous etiez la secretaire. Quand nous devions visiter la salle des profs, ou le bureau du prefet (Mr. Darquennes), ou la secretaire, Mr. Abeels nous disait avec humour "allez aux authorites superieurs d'en bas" (puisque vous etiez au rez-de-chausse). Comme je l'avais ecrit plus en haut a mon Prof. de math Gus Van Boxem, je suis Patrick Godon et il y avait aussi mon frere Eric deux classes au dessus de moi. Nous etions a Lepage 5 ans de septembre 74 a juin 79. J'avais eu Sottiaux en Francais, tres sympa et il aimait bavarder et discuter de politique et de tout. Je n'ai jamais eu Magerman mais je me souviens tres bien de lui aussi. J'avais eu Brenez en 74, il etait tres gentil et prenait le temps de nous expliquer tout (traveaux manuels. De temps a autre je me souviens soudainement d'un autre prof que j'avais oublie, ou d'une annecdote. C'est tout de meme plus qu'un souvenir, c'est un peu une partie de notre vie qu'on a laisse la-bas entre les murs de l'ecole.

  • Bonjour, Madame PIERCE,

    Etant abonné à lire et à écrire dans ce blog depuis sa naissance j'ai en effet... perdu l'habitude de signer mes commentaires avec mon nom et prénom...

    Néanmoins en étant attentive vous auriez pu remarquer ceux-ci sous mon commentaire du 04 février 2012.

    Je concède que c'était tout à fait exceptionnel ayant pris l'habitude de signer mes commentaires par mon prénom uniquement ou par le pseudo de "VOLTAIRE"... histoire de ne pas me prendre trop au sérieux.

    Gilbert DELEPELEERE alias "VOLTAIRE"

  • Des nouvelles de Mr Abeels dont plusieurs ont évoqué les souvenirs de leurs rapports avec lui pendant leur passage à l'ALL.
    J'ai d'abord eu un message de la fille de Gustave Abeels.
    Le Gust a fait une mauvaise chute et se trouve en chaise roulante.
    Il est actuellement, en compagnie de son épouse dans une maison de retraite à Anderlecht.
    Adresse : Résidence Le Golf
    Chambre 401
    Rue du Sillon 121
    1070 - Anderlecht.
    Anne, sa fille, m'avait dit que son moral était au plus bas et qu'un petit bonjour de l'un ou l'autre d'entre nous lui ferait plaisir. Elle suggérait même une petite visite.
    Il supporte difficilement son placement, tandis que son épouse s'en satisfait.
    Voilà le message passé...
    Ensuite, lui ayant envoyé un petit mot, il m' a appelé.
    Et là, j'ai compris les paroles de sa fille.
    Sa voix est remblotante et les regrets concernant son passé sont immenses : sa maison, ses meubles (sic), son oeuvre, etc
    Bref, si certains veulent soulager leur ancien prof, n'hésitez pas.
    Voici son numéro de téléphone (personnel) : 02 478 61 55.
    Je suis persuadé que cela lui ferait plaisir.
    G Van Boxem

  • Merci, Monsieur VAN BOXEM, pour ces renseignements concernant, Monsieur ABEELS... RENSEIGNEMENTS que je connaissais... seulement j'avais été prié de NE RIEN DIRE, donc...

    Je l'ai donc recontacté ce matin par tél... ouais évidement, évidement, Monsieur ABEELS dans une maison de repos... je plains le personnel... Je vais aller un peu babeler avec lui...

    Encore un grand merci, Monsieur VAN BOXEM.

  • Monsieur Gilbert,
    D'après votre message, dois-je comprendre que la situation était, disons, secrète.
    Quand j'ai eu le message de sa fille, il ne m'a pas été signifié qu'une omerta entourait notre ancien collègue et ami.
    Au contraire, il me semblait être un appel afin que l'oubli ne vienne s'ajouter aux pépins dus à l'âge.
    Si j'ai fauté, je vous prie de m'en excuser. J'ai cru soulager la détresse d'un vieux camarade.
    J'aimerais lui rendre cette visite souhaitée par sa fille, mais la santé de mon épouse m'empêche de la laisser seule. Croyez-moi, j'aimerais aussi "babbeler" avec lui.
    Bien à vous
    G Van Boxem

  • Non, cher Monsieur VAN BOXEM, le refus ne venait pas de son entourage mais de, Monsieur ABEELS lui-même !

    Et pour moi c'était délicat de passer outre.. Vous n'avez non seulement AUCUNE raison de vous excuser de quoi que ce soit, mais au CONTRAIRE grâce à VOTRE intervention et à la fille de, Monsieur ABEELS, nous pouvons garder le contact avec lui...

    Comptez sur moi pour lui transmettre vos meilleurs souhaits de guérison et de confraternité, etc... Je vous tiendrai au courant via ce blog (je compte aller le voir la semaine prochaine).

    Grâce à vous j'ai pu communiquer par appel direct au téléphone avec, Monsieur ABEELS, j'ai eu d'abord son épouse ("maman") et puis enfin, Monsieur ABEELS lui-même.

    Il s'est en effet malheureusement cassé le col du fémur... son moral est fort bas... il est très abattu d'être "bouclé" (comme il dit) mais (séquence dikkenek) j'ai eu le bonheur de percevoir que mon "appel lui avait fait très plaisir". Meilleures salutations. Gilbert (sans le "monsieur", s.v.pl.)

  • Cher Gilbert,
    Merci de me déculpabiliser.
    J'en ai mal dormi...
    Si vous voyez notre ancien collègue, dites-lui que nous sommes nombreux à penser à lui.
    A plus ...
    Gus VB

  • Cher Monsieur VAN BOXEM,

    Comme promis je vous tiens au courant de ma visite de ce jour à, Madame et Monsieur ABEELS, qui sont en maison de repos à ANDERLECHT. Puis-je, encore, vous remercier vivement d'avoir donné cette adresse qui m'a permis de renouer le contact avec mon ancien prof...

    Séquence dikkenek, j'ai pu (grâce à vous) apprécier leur grande joie en me recevant - (j'avais déjà téléphoné 2 fois au préalable) - dans leur nouvelle adresse. J'ai babelé, babelé, babelé, entre-temps,, Madame Anne ABEELS (leur fille) est arrivée en visite également.

    Bref, évidement avec, Monsieur ABEELS, je pouvais "y aller franco", l'athénée Léon Lepage (années 50) la et les marolles, l'élève que j'étais, etc, pfff jusqu'à NOËL 2020 si je veux... et je sais que ça c'est son dada (l'ALL et les marolles/Bruxelles qui brusselait). Donc QUE DU BONHEUR RECIPROQUE.

    Je n'ai pas oublié de transmettre vos meilleurs souhaits de confraternité ainsi que ceux de, Madame Renée PIERCE.

    Je continuerai évidement à aller babeler avec lui le plus régulièrement possible en essayant la prochaine fois de respecter sa dernière remarque ; "Gilbert, la prochaine tu me laisseras aussi un peu parler" --- lui ai répondu ; "à chacun son tour d'écouter, je me venge !, Hei ma vast ?"

    Meilleures salutations.
    Gilbert

  • Cher Mr. Van Boxem,

    Par hasard je suis tombé sur ce site et j´ai appris avec plaisir que vous avez toujours bon pied bon oeil !
    Je suis un ancien. J´ai dû user mes pantalons sur les bancs de l´Athenée de 1963 à 1976 et je vous eu comme prof. de maths en 6iéme et/ou 5ième latine. Que de bons et succulents mots de bruxellois pendant vos cours ! Et surtout des débats sur le foot, Daring, RWDM, Union et Anderlecht !!! Que de bons souvenirs avec vous !
    Portez-vous encore longtemps bien !
    Amicalement
    Jean-Marie De Becker / Vienne- Autriche...et toujours supporter de L´Union !

  • Monsieur De Becker,
    Je vous remercie pour vos voeux de bonne santé.
    Les ans se font cependant sentir. Enfin...A Bruxelles on dit : on fait avec.
    Votre message se termine par Vienne/Autriche.
    Dois-je en conclure que vous avez "émigré" ?
    C'est de la simple curiosité.
    A mon tour, je vous souhaite une santé de fer. D'après un rapide calcul, vous aussi, vous avez passé le cap de la soixantaine. Profitez-en ...
    Cela me fait grand plaisir de costater que vous ne m'avez pas oublié.
    Bien à vous et aux vôtres.
    Gus VB

  • Monsieur Van Boxem,

    Merci pour votre message.
    En effet j´ai émigré en Autriche attiré par les charmes d´une viennoise. J´y suis depuis plus de 22 ans et ne regrette pas d´y avoir fait mon "nid". La Belgique et Bruxelles, c´est bien l´espace d´une semaine mais après je suis content de rentrer à Vienne. Chaque année c´est un certain choc lorsque je suis à Bruxelles/en Belgique, tout à l´air de se "déglinguer" à tout point de vue. Néanmoins je suis fier d´être (toujours) belge et jubile par exemple lorsque la Belgique a battu l´Autriche à Vienne en foot en février dernier.
    Je ne suis pas aussi âgé. J´ai 54 ans. Lorsque j´évoque l´année 1963 c´est mes premiers pas à la maternelle rue des Riches-Claires et ensuite primaire et secondaire.
    Je me souviens bien de tous les professeurs évoqués et d´autres...
    Cordialement
    Jean-Marie De Becker

  • Je ne sais pas ce qui m'a pris de faire un Google Search ce matin, et voila que je trouve ce blog.....Toute mon enfance est a l'ALL, depuis la premiere primaire jusqu'en retho (1969)...pas toujours de bons souvenir, je dois le dire. En primaire j'ai eu Mme Croise, Spitaels (?), Golliere, Henrotte, Rennies 2 ans. Nelly Degreef puis Ruemens en Latin, Van Boxem, un autre puis Berger en Math, Closset en biologie, Gonze et Morlet dit "Le Vieux" en physique, Hublet en geographie, Hannoteau-Football en chimie, Staels en Nederlands, Devos en francais apres Grillaert, Magerman en "morale" et d'autres dont le nom m'echappe (neerlandais, anglais, je vois leurs visages mais pas les noms....).
    Quelques eleves de ma classe: Elie Cogan, Roland van Velthoven, Jacques Safran, Desmedt, Thys, Wayenberg, Michel Gawiser, Marc Thomas, Kubicki, Deroubaix,....
    En primaire je me souviens d'Andree De Villee, Suzanne Prinz, Patrick Sanders, Raoul Renders George Van Massenhove, George Schaelbroek (il a fait les modernes), les Tytgats....
    Un peu dommage que les "exiles" n'ont pas eu l'occasion de venir au centenaire, c'etait un bon pretexte

    Dr. Joseph Rozencwajg, NMD, New Plymouth, Taranaki, New Zealand

  • La famille Tytgat-Gosse habitait rue des Potiers, 4, au 2e étage, au-dessus de mes parents.

  • Voilà un message qui vient de loin , c'est vraiment extraordinaire la rapidité des communications .
    Voici quelques corrections des noms : Sputaels , il élevait différents animaux dans sa classe et l'odeur n'y était pas toujours très agréable . Madame Rummens est décédée depuis longtemps , Morlet aussi , les 5 années où il fut préfet furent une catastrophe pour l'athénée , quand il a pris sa pension j'avais personnellement
    5 ulcères à l'estomac , j'étais sa première victime.Magerman est décédé l'année dernière je ne l'avais plus du depuis longtemps mais il avait des propblèmes cardiaques .
    Quant à Cogan il est chef de service en médecine interne à Erasme . Van Velthoven lui ( je pense qu'il est retraité ) était chef de service à Bordet , quand il était à Lepage c'était un joli blondinet ; je l'ai vu souvent
    à Bordet j'y ai fait 15 ans de bénévolat . Et bien il est totalement chauve . Pendant quelques années je le voyais régulièrement , il jouait au golf dans le même club qu le mien .
    Ce fut une grande joie d'assister au 100 ans de Lepage , superbe organisation et vraiment beaucoup de monde.

    C'est vraiment très agréable d'avoir des nouvelles de temps à autre , une chose est certaine l'athénée a terriblement changé et pas pour un mieux .

    Je ne sais pas si tous ces souvenirs me rajeunissent , pas vraiment mais j'ai le moral .

    Un grand bonjour à ce beau pays et à toi

    Renée Pierce bobrenee@skynet.be
    Evidemment quand on est à l'autre bout du monde ce n'est pas évident de revenir dans notre petite Belgique .

  • Merci, je savais ce qui se passait avec Cogan et Van Velthoven, nous avons fait notre medecine et commence nos specialisations ensemble. J'ai aussi eu de rares contacts avec d'autres anciens grace a Facebook, au moins une utilite pour ce machin..........

    Joseph

  • Bonjour à tous!

    Je viens de passer une heure à lire ce blog! Que de souvenirs! Je vous enverrai demain quelques réflexions...

  • Un ancien installé en Autriche (à Vienne), un autre aux States (à Baltimore) et aujourd'hui, j'apprends que l'un de nos anciens est en Nouvelle Zélande, aux antipodes.
    Décidemment, l'ALL s'exporte bien.
    C'était de la bonne marchandise ...
    Quelle joie de contempler ce résultat magnifique.
    Gus

  • Bonjour,

    J'ai été élève à Léon Lepage de 1963 à 1971: 5e et 6e primaires chez Monsieur Henrotte (Henri, le grand), ensuite gréco-latines.

    Tout d'abord, je salue chaleureusement Madame Pierce et Monsieur Van Boxem. Quel plaisir de les retrouver toujours bon pied bon oeil après presque un demi-siècle!

    Je me souviens très bien de vous, Madame Pierce! Quand je suis arrivé à Lepage, vous faisiez équipe avec Madame Leenen et Monsieur Vanden Abeele. J'imagine que pour une jeune femme, ça ne devait pas être facile tous les jours de s'imposer dans un univers si masculin!

    Quant à vous, Monsieur Van Boxem, vous avez été mon professeur de maths en 6e et en 4e. Ambiance sérieuse, mais jamais pesante. Vous n'étiez jamais avare d'un bon mot! Vous nous appeliez " jeunes gens ". Je me souviens aussi avec reconnaissance de notre voyage de 4e à Paris sous votre conduite et celle de Monsieur Frère. Pour moi, ce fut un émerveillement. Tous les soirs au théâtre, le dernier jour, dîner chez Lipp, bd Saint-Germain. Notre hôtel était rue du Pont-Neuf, à deux pas de la rue de Rivoli. C'était en avril 1968, quelques jours avant les " événements ". L'atmosphère était déjà tendue.

    En lisant le blog, j'ai appris avec tristesse le décès de Monsieur Magerman (voyage à Florence en 5e) et celui, plus récent, de Madame Van Hout (histoire en 3e, 2e, rhéto). Pour ceux qui l'ignoreraient, je signale que Georges Nachtergael qui fut notre professeur de grec en 3e, 2e et rhéto est décédé en 2009 à l'âge de 75 ans. Etudiant en philo classique à l'ULB, je l'ai retrouvé comme assistant. Il a présenté ensuite sa thèse de doctorat et est devenu professeur après avoir quitté définitivement Lepage où il n'avait d'ailleurs qu'un horaire partiel.

    Assurément beaucoup d'anciens plus âgés que moi ont été marqués par la personnalité hors normes d'Edmond Liénard. A mon époque, c'était Darquenne qui était préfet, mais j'ai connu Liénard, plus tard, comme professeur d'exercices latins à l'ULB. Il était spécialement réputé comme spécialiste de la grammaire, de la métrique latine et du calendrier romain! Quand une personnalité était reçue docteur honoris causa, le recteur devait (doit toujours?) prononcer le discours de réception en latin. Celui-ci n'étant bien sûr pas particulièrement latiniste, c'était à Liénard qu'incombait la tâche de rédiger l'éloge en " latin vivant ". Ce que j'ignorais, Monsieur Van Boxem, c'est qu'il était aussi féru de maths. C'était vraiment une personnalité douée de multiples talents! S'il n'avait été un admistrateur hors pair et un savant de haut vol, j'imagine qu'il aurait pu remplacer avantageusement Luc Varenne pour commenter les matches Anderlecht - Standard!

    Parmi mes anciens professeurs, bien des noms et des visages se réveillent à ma mémoire.

    Monsieur Grillaert, bien sûr (français 6e, 5e, 4e). Je n'ai pas besoin de rappeler l'immense autorité qui était la sienne. Les listes de mots qu'il fallait mémoriser. " Pu, dû, su, voulu, permis + infinitif, toujours invariables " (" Je les veux dans l'ordre! "). La preuve que c'était efficace, c'est que je me les rappelle encore!. Par ailleurs, francophonissime et très anti-flamand. Un jour, il reproche à un élève d'écorcher le français. " C'est parce que je parle flamand à la maison", lui dit le garçon. Et Grillaert de répondre: " Vous ne pouvez pas parler français comme tout le monde! ".

    Madame De Greef (latin en 6e et 4e, grec en 4e). Le b a ba des langues anciennes. Charme, toilettes colorées, parfums enivrants. Notre voyage de fin d'année au Luxembourg et à Trèves.

    Monsieur De Vos (français en 2e et en rhéto). En littérature, il savait tout. Il avait tout lu.

    Monsieur Jacobs (langues germaniques en 2e et rhéto). " Intello " très brillant (philosophie, esthétique). Arrivé pendant nos humanités, il donnait à l'intention des élèves de 5e et rhéto qui le désiraient un cours libre d'histoire de l'art, pendant le temps de midi (centré sur la Renaissance italienne).Ce qui nous a révélé des horizons nouveaux, négligés dans les programmes officiels.

    Monsieur Rommel (gym dans les grandes classes). Il s'occupait entre autres des rencontres inter-écoles de natation.

    D'autre professeurs arrivés au cours de nos études: Messieurs Sculier (français en 4e) et Siebert (maths en 4e). Ils apportaient du sang neuf.

    Et tant d'autres, vivants ou morts...

    D'autres souvenirs me reviennent en mémoire: les classes de neige à Gluringen, la cérémonie de fin d'année au Cirque Royal et aussi cette incroyable usine à gaz que constituaient en 5e et 6e primaires les " Equipes du Préfet ". Ce sera peut-être pour une autre fois...

    Encore deux souvenirs.

    En 1969 ou en 1970, un groupe d'élèves des grandes classes imagine, dans la foulée de Mai 68, de pousser l'athénée à la révolution. Un jour, à la reprise des cours de 14 heures, les élèves sont invités à ne pas rejoindre leurs rangs. Chambard général, slogans hurlés par porte-voix, drapeau rouge hissé dans le préau. IL est vrai que le préfet Darquenne était alors absent, se remettant, je crois, d'une opération. Désarroi des autorités présentes. Que faire? En désespoir de cause, on appelle Darquenne qui apparaît bientôt, encore un peu vacillant. Par sa seule présence, il écrase l'insurrection. Les élèves rejoignent leurs classe. L'ordre est rétabli. Léon Lepage est sauvé.

    Une autre anecdote que moins d'anciens, je pense, connaissent. En 1966, à notre entrée en 5e, nous voyons arriver un nouvel élève dans notre classe. Il nous en impose car il a deux ou trois ans de plus que nous. C'est aussi un révolté. Il met un point d'honneur à défier toutes les autorités. Bien vite, il entre évidemment en conflit avec Darquenne. Bien plus (horreur!), il ose tenir tête à Grillaert à qui ça n'est sans doute jamais arrivé jusque- là. Aux colères homériques de celui-ci, il répond systématiquement par un petit sourire ironique. Inutile de dire qu'à la fin de l'année, il est viré vite fait. Il s'appelait... Pierre Carette. Des années plus tard, il allait devenir l'un des leaders des CCC (Cellules Communistes Combattantes) et l'organisateur de l'attentat du Ravenstein contre la FEB (deux pompiers tués). Il est sorti de prison il y a quelques années.

    J'ai été beaucoup trop long. A ceux qui ont eu la patience de me lire, je demande de m'en excuser.

    Tous mes meilleurs voeux de bonne santé à Madame Pierce et à Monsieur Van Boxem!

  • Merci pour vos bons voeux et bravo pour votre mémoire.
    Lire tous ces articles rajeunissent.
    On ne se lasse pas de les parcourir.
    Dommage que tous les anciens (étudiants et profs) ne soient pas au courant de cette possibilité de communiquer.
    Van Boxem

  • C'etait Mai 68, peut-etre une semaine apres le debut de la revolte en France. Jean-Claude Deroubaix, eleve de retho, dans ma classe, avait apporte un megaphone, et les memes slogans etaient hurles dans la cour et le preau.

    Darquenne n'a pas "ecrase l'insurrection", bien plus malin que ca, il nous a simplement suggere de contiunuer les discussions et contestations dans les classes avec les professeurs du jour, de facon plus constructive, plutot que de nous ereinter la voix.

    Je ne sais pas ce qui c'est passe dans les autres classes, mais en retho nous avons eu une farouche discussion politique toute l'apres-midi, et ca a contiunue pendant les semaines suivantes a temps partiel.

    Smart guy, Darquenne...........

    Joseph.

  • j'ai suivi mes études vers 1970, j'y ai connu Mme Degreef en latine, Mr Ribeaufossé,Closset, Grillaert, Hanquart, Rommel, Sottiau,Grillard,Morlet en physique,Hannoteau en chimie, Abeels le spécialiste des cartes postales anciennes, le préfet Darquenne....
    De bons souvenirs.

  • Bonjour ,
    J'ai repassé en vitesse la liste déjà bien longue de tous les messages .
    Au passage j'ai lu que Monsieur Seutin était décédé en Suisse .
    Erreur il est dcd à Bruxelles il y a peu près une dizaine d'années . Après sa retraite il s'occupait d'assurances
    pour chevaux de courses , il avait toujours été un grand joueur .Monsieur Schoetens s'il vit toujours habite dans le midi , si je me souviens bien à Tourtour .


    Bonne journée

  • On m'a demandé dans ces articles de faire connaître mon opinion sur mes collègues.
    Qu'ils se rassurent : de tous je ne pense que du bien.
    En relisant les nombreux articles de ce "blog", je suis retombé sur le commentaire de Mr Godon, daté du 12 juin 2012.
    Mr Godon y parle de Mr Brenez (prénom : Ludger). Un aspect méconnu m'est revenu.
    Sous son apparence tranquille, Monsieur Brenez était une véritable encyclopédie traitant de la géographie de la France.
    Chaque année, aux grandes vacances (et on sait qu'elles sont longues dans l'enseignement ...), Ludger partait à la découverte d'une province (je n'ai pas dit département) de la France.
    Il en parcourait les moindres ruelles. Pour rien au monde il n'aurait voyagé ailleurs.
    Il les a toutes épluchées.
    Résultat : il en savait autant, (si pas plus) que les guides Michelin.
    Le connaissiez-vous sous cet angle ?
    Gus

  • Bonjour à tous.

    Je découvre ce fil par hasard.(je suis un amoureux de Bruxelles).

    J'ai été 2 ans à l'ALL. En 6eme et 5eme Latine.

    Je puis citer Madame Remacle en latin, Mr Siebert en mathématiques, Mr Verhaegen et mme Van Loven, ex lengelé en français. j'affectionnais Monsieur Laret en géo.

    Ce sont les 1ers noms qui me viennent à l'esprit, de ceux que vous n'avez pas cités.(A première et rapide lecture)

    Un grand bonjour à Mr Van Boxem que j'ai connu à l'ALL et que j'ai reconnu plus de trente ans plus tard lorsqu'il est venu se procurer un gps dans ma boutique.

  • Bonjour à tous.

    Je découvre ce fil par hasard.(je suis un amoureux de Bruxelles).

    J'ai été 2 ans à l'ALL. En 6eme et 5eme Latine.

    Je puis citer Madame Remacle en latin, Mr Siebert en mathématiques, Mr Verhaegen et mme Van Loven, ex lengelé en français. j'affectionnais Monsieur Laret en géo.

    Ce sont les 1ers noms qui me viennent à l'esprit, de ceux que vous n'avez pas cités.(A première et rapide lecture)

    Un grand bonjour à Mr Van Boxem que j'ai connu à l'ALL et que j'ai reconnu plus de trente ans plus tard lorsqu'il est venu se procurer un gps dans ma boutique.

  • En effet, je me rappelle cet achat.
    Depuis, ayant acheté un nouveau véhicule équipé d'un tel accessoire,, il est entre les mains de ma fille.
    Il fonctionne toujours.
    Je ne peux que louer la qualité de l'engin et je recommande votre boutique à ceux que l'électronique intéresse.
    Cependant, je m'en voudrais de ne pas signaler que trois fois (sic), je me suis retrouvé dans une cour de ferme en Bretagne. Pas toujours la même. Le GPS adorait les fosses à purin ...
    Publicité gratuite : Chaussée d'Audergem.
    Bonne chance dans la vie et merci de vous rappeler de nous.
    Gus

  • Une petite erreur s'est glissée dans ma bafouille précédente.
    Il s'agit de l'avenue d'Audergem et non de la chaussée.
    Le magasin se situe sur un coin, à droite en regardant le carrefour de la Chasse.
    Allez-y, vous serez bien reçu.
    Gus VB

  • 1000 mercis pour cette précision, mais il s'agit de l'avenue de la chasse.
    Ne me remerciez pas d'avoir de bons souvenirs de vous, j'aurais grand plaisir à évoquer de si beaux souvenirs, devant une bonne Kriek par exemple avec chacun ou tous les participants de ce forum.
    Puisque nous avons le plaisir de dialoguer sur un site d'anecdotes bruxelloises, saviez-vous que Le mur mitoyen entre le n° 26 de la rue des riches claires et l’Athénée Léon Lepage correspond à l’axe de la courtine de la première enceinte ; les vestiges d’une tour de la 1ere enceinte de la ville furent découverts lors de la construction de l’athénée en 1911?

  • Le 26, quand on regarde l'entrée de l'ALL, est à droite (loge des concierges) ou à gauche (bureau du secrétariat de mon époque) ?

    C'est vrai : rien de tel qu'une kriek pour retrouver le moral...
    Gus

  • Le 26 est à gauche du bâtiment. La tour se situait plus ou moins à cet endroit. le mur filait ensuite vers la rue saint-christophe, jusqu'au marché aux grains puis jusqu'à la fameuse tour noire, connue de tous.

    Christophe.

  • Madame PIERCE, Monsieur VAN BOXEM et anciens élèves de l'ALL

    Vous avez tou(te)s un grand bonjour de, Monsieur ABEELS, que j'ai rencontré hier 09 août à la maison de repos où il séjourne désormais avec son épouse.

    Son moral est nettement meilleur, sa mémoire intacte, il est toujours en chaise roulante mais effectue tous les jours des exercices pour améliorer ses déplacements futurs...

    Il m'a révélé de larges pans de ses activités antérieures... hors de l'ALL... j'ai été TRES TRES étonné de découvrir ces facettes de sa vie.

    Cher Monsieur VAN BOXEM je ne me lasserai pas de vous remercier encore d'avoir pu retrouver le contact avec, Monsieur ABEELS. Bigs à tou(te)s.

  • On a parlé ici à plusieurs reprises de la collection de cartes postales de Monsieur Abeels. Il a eu le mérite d'être un pionnier en la matière et de s'intéresser au " Vieux Bruxelles " à une époque où ça n'était pas très courant. Il a ainsi pu constituer une collection sans égale, qu'il s'agisse de collections privées ou publiques. J'ai chez moi le catalogue de l'exposition " La rue bruxelloise vers 1900 ", organisée par la CGER en 1979, à l'occasion du millénaire de Bruxelles. La QUASI TOTALITE des cartes et autres documents exposés provenait de la collection Abeels. Sans Gustave Abeels, cette exposition n'aurait pas pu avoir lieu. Dans l'avant- propos du catalogue, il est qualifié de " spécialiste renommé en la matière ".

    J'ai aussi de lui l'ouvrage " Bruxelles-sur-Mer " (consacré à l'ancien port de Bruxelles), qu'il a publié en 1980 aux Editions Libro-Sciences et qui est abondamment illustré.

  • Monsieur ABEELS m'a confirmé encore jeudi qu'il avait vendu TOUTE sa collection de cartes postales au "CREDIT COMMUNAL".

  • Suite au mail du 10, de Mr Christophe Vanden Eynde.
    Je m'excuse, ce n'est peut-être pas le bon blog, mais a titre anecdotique, je vous signale que dans la deuxième partie de la rue des Chartreux, à partir de la statue du chien en allant vers la rue Orts, sur le trottoir de droite, il y a un excellent réparateur horloger (je pense Mr Marteau?), le couloir d'entrée au magasin est arrondi: renseignement pris auprès de l'horloger, il s'agit d'une ancienne tour d'enceinte qui a été incorporée dans les maisons.
    Peut-être la tour suivante de celle citée dans le mail ?

    Amitiés du zinneque

  • Bonjour à tous et au Zinneke.

    C'est tout à fait exact, La rue des Chartreux est une voirie ancienne qui menait vers un moulin situé hors les murs de la première enceinte, le Driesmolen, grâce à une poterne ouverte à cet effet,le driesmolenwycket.
    Celle-ci était protégée par une tour de l’enceinte dont des vestiges sont visibles dans l’entrée du
    bâtiment sis au n° 42, le fameux horloger Demarteau. L’axe de la courtine de la première enceinte est donné par le mur mitoyen entre le n° 23 et le n° 21. Si quelqu'un éprouve de l'intérêt, je trouverais tout-à-fait sympathique d'organiser à l'occasion un tour dans Bruxelles autour des vestiges de la 1ere enceinte de notre belle ville.

    L'appel est lancé.

    Christophe.

  • Bonjour Christophe,
    En effet, je trouve l'organisation d'une tournée des vestiges de la 1ère enceinte géniale, et pourquoi pas, en compagnie d'anciens profs ( dans ce cas, redevenus élèves...) tels G.Van Boxem ou G.Abeels, ou autres intéressés et intéressants ! Je suis personnellement enthousiasmé par ce projet, malheureusement, j'habite un peu loin ( ORTHEZ/Pyrénées Atlantiques ) mais on ne sait jamais, j'ai 66 ans et les kilomètres ne me font pas peur.
    Amical bonjour
    Frans
    frans.asselberghs@hotmail.com

  • Bonsoir à tous et a Christophe V.E.

    Ce serait en effet une bonne idée que la tournée des vestiges de la 1ère enceinte.
    Bein que très intéressé, malheureusement plus podssible pour moi: j'habite en France dans la vallée de la Loire ( au milieu des châteaux) à + de 500 km et...j'ai 81 ans ! Donc tout déplacement est une véritable expédition.
    Si vous voyez Mr DEMARTEAU, SVP transmettez lui le bon souvenir du français.

    Le Zinneke

  • ALL : le " monument " de l'enseignement. Trois noms inoubliables ( par ordre alphabétique ) : Abeels, Grillaert, Van Boxem, et un quatrième nom " hors norme " ou " hors concours ", Darquenne, des purs et (faux) durs , mais quand on avait un peu de " feeling ", de " vrais" êtres humains malgré des dehors sévères, mais justes, toujours exemplaires, respectueux et sachant se faire respecter, extrêmement compétents dans leur "job " de profs. Avec l'immense recul, je me rends compte que l'on vous aimait bien. Je me demande parfois ce que ces principes donneraient dans la déglingue actuelle.....Un seul regret: ne pas avoir été présent lors du 100 ème anniversaire au Heysel ( un peu loin d'Orthez, F64300, Pyrénées Atlantiques , où je vis actuellement ). Quelques noms d'anciens me reviennent ( 6,5,4ème moderne années 58,59,60 )Aesloos,Andries,Dielis,De Rop,Fieremans,Harris,Jacobs,Maes,Mauquoy,Macoire,Poriau,Spiritus,Tollemans et moi-même,Asselberghs Frans(né le 21/04/46 à Uccle) habitant Jette, et ayant comme charmant voisin, à l'époque, un certain Mr G. Abeels rue P. Verschelden...Je n'oublierai jamais cette inoubliable et féconde époque. Amical bonjour à tous les anciens, profs et élèves. Longue vie à ce riche "forum ". Frans Asselberghs , 18 Impasse d'Ossau, F64300-ORTHEZ. Vos mails sont les bienvenus : frans.asselberghs@hotmail.com

  • Une anecdote en passant.
    J'ai le souvenir du voyage scolaire à Paris sous l'autorité de Messieurs Abeels et DeGreef.
    Lors d'une pause déjeuner à la terrasse d'une taverne Parisienne, Monsieur De Greef vient s'asseoir à notre table discute de voyages scolaires précédents et tout à coups se tounant vers moi me dit : " Tu sais, la fois précédente les élèves avaient été indisciplinés et nous les avons fait marcher en rang par trois et en se tenant la main" L'anecdote était amusante mais c'est le tutoiement qui m'avait quelque peu laissé comme deux rond de flan. Et cela devait se revérifier car 2 jours plus tard nous avons subit le même sort après un chahut nocturne (mais un bref moment il faut l'avouer) A cette époque les profs étaient encore respectés. J'irais bien refaire un tour du côté de chez Swann.

    Daniel Huet

  • Cher Daniel, petit (grand) veinard, pffff un voyage avec Maîtres (ô combien) ABEELS et DEGREEF, yaa watte THE pied !!!

    Mrs ABEELS & DEGREEF (ils étaient très amis dans la vie) deux profs hors normes, ABEELS-le-surdoué et DEGREEF mon prof de français préféré à Paris, que du bonheur...

    Moi ! (voir + haut) Je suis rentré à l'ALL en ... 1954, bref j'ai "découvert" la VRAIE DISCIPLINE, LA VRAIE REPUTATION de l'ALL, LE VRAI RESPECT, RIGUEUR, POLITESSE, soit en résumé TOUT CE QUI N'EXISTE PLUS DEPUIS BELLE LURETTE dans nos établissements d'enseignement.

    Et je ne parle même pas de la qualité des cours eux-mêmes... largement de niveau supérieur. Mon préfet, Monsieur LIENART ???, pfff on ne rencontre plus des hommes comme ça, etc, etc, etc.

    Alors, cher Daniel, vois-tu comme toi je ne parviendrai JAMAIS à tutoyer un de mes anciens profs, impossible, c'est coulé en force dans ma personnalité...

    Ma personnalité en 1954 était celle d'un MAROLLIEN PAUVRE atterrissant à l'ALL donc un martien découvrant la planète Terre.

    J'ai la chance de revoir régulièrement, Monsieur ABEELS, avec qui je suis devenu fort proche au fil de nombreuses années de rencontres et de conversations diverses. Lui me tutoie évidement, moi jamais cela ne m'éffleurera, c'est et ce sera toujours comme ça.

    R.E.S.P.E.C.T.

  • Cher Gilbert,

    Je suis tout a fait d'accord avec tes commentaires; pour ma part je suis arrivé à Lepage en 09/1958, classe 1B de Melle Pauwels (future Madame Bonhiver) à cette époque le préfet était Monsieur Darquenne.
    On était pas mal de fils d'ouvriers à l'ALL et je n'ai jamais ressenti la moindre discrémination (tant que les résultats suivaient). Je suis ravi que tu revoies Mr ABEELS et que tu gardes un contact avec lui (un homme d'une grande culture et avec un bon accent du terroir :-) ) J'aimais l'écouter il y a encore quelques années sur la Rtbf. Remets lui mes meilleures salutations à l'occasion et ce n'est pas grave s'il ne se souvient pas de moi (il en a vu passer des castards).

    Amitié
    Daniel

  • Décidément les anciens de Lepage sont très actifs pour donner des nouvelles .
    Ce qui fait plaisir ce sont les bons souvenirs que vous gardez de l'école et des professeurs .
    Vous ne reconnaîtriez plusvotre école .Je suis retournée en décembre 2006 au moment du décès de Darquenne , la nécrologie faite pas ses enfants était tellement nulle que je suis allée trouver la préfète et exiger qu'elle en fasse paraître une autre au nom de l'Athénée . C'est tout de même un personnage qui à compté pendant plus de 20 ans .
    Je vais aussi tâcher d'aller voir Gustave Abeels .
    Bonne journée à tous
    Renée Pierce

  • Chère mme Pierce,

    j´espère que votre fille se porte bien. Je pense que nous étions une année en primaire dans la même classe.
    Je suis tout à fait d´accord avec vous au sujet de Mr. Darquenne. Une personnalité qui a compté à l´ALL, toujours tiré à quatre épingles, chemise blanche/boutons de manchettes, perpétuellement bronzé (comment faisait-il ?), courtois, distingué et gentleman (surtout avec les dames). Il avait parfois ses (rares) crises d´autorité comme avec le port obligatoire de la chemise/cravate ou les cheveux trop longs mais il devait avoir une certaine fermeté avec les "zigues" que nous étions.
    Cordialement
    Jean-Marie De Becker / Vienne

  • D'abord, un petit clin d'oeil à mon ancienne collègue ( et néammoins amie) Renée.
    Renée, si tu vas rendre visite à notre ancien collègue (Abeels), n'oublie pas de le saluer de ma part.
    J'irais bien, mais les circonstances actuelles ( état physique de mon épouse ) ne me le permettent pas.
    Dis-lui que Simone, qu'il a connu quand nous avions 20 ans, lui envoie un grand bonjour.


    Ensuite, toujours au sujet de Gust Abeels, je reprends le message de Gilbert, daté du 11 août 2012.
    J'y apprends que la collection de cartes postales d'Abeels a été vendue au "Crédit Communal".
    C'était une excellente solution quant à la conservation en Belgique de ce monument unique.

    Entretemps, le Crédit communal est devenu DEXIA.
    Les collections (tableaux de maîtres, et autres objets de valeur) sont donc restées (à ce moment) dans le giron belge. Ouf.

    Mais : actuellement, où sont ces collections ?
    Je ne suis pas diplômé en Sciences Commerciales, mais Dexia ressemble fort à une entreprise en faillite.
    Or, lors d'une faillite, les curateurs réalisent les biens afin de dédommager les créanciers.
    Je ne sais pas si c'est une faillite, mais la dette étant immense, il faudra "éponger"

    Je ne sais pas si ce processus est mis en branle, mais je me demande où se trouve actuellement ce petit trésor ?

    La collection Abeels a une valeur historique inestimable, mondialement reconnue, loin de nos frontières.
    Comme dit dans un article précédent, j'ai retrouvé son nom sur la liste des personnes ayant contribué à une exposition au Musée d'OAXACA (Mexique). Vu son nom (ordre alphabétique), il était le premier sur la liste... : Abeels Gustave, Bruxellas.
    Va -t-on la retrouver dans un musée français? Sera -t-elle cachée chez un particulier américain ?
    Reviendra-t-elle à la surface au Qatar, en Russie, en Chine, chez un armateur grec ?
    Ma question est peut-être simpliste, mais elle me turlupine.

    Gus

  • Mon cher Gus ,

    Je ne manquerai pas de remettre ton bonjour à notre ancien collègue . Il faudra que je trouve quelques heures pour y aller , la semaine qui vient est particulièrement chargée et nous voudrions partir une dizaine de jours en Bretagne après le 20 .

    Il y a un quart d'heure je venais de rire à Bobby que Claude Sottiaux aurait eu aujourd'hui 72 ans Il nous a quitté en août 2009 .

    Bon week-end Renée

  • Chère Renée,
    Tu me rappelles le décès de Claude Sottiaux.
    Je crois qu'à notre âge, ces mauvaises nouvelles ne sont, hélas, pas rares.

    J'apprends que tu vas passer quelques jours en Bretagne.
    Je te souhaite un excellent séjour, sous un soleil radieux ...
    Cela me ferait plaisir, si ce n'est pas indiscret, de connaître l'endroit où vous aller jouir de ce climat des plus sereins. Cela pourra certainement, réveiller en moi des souvenirs très agréables.

    Bonne route.
    Gus

  • En grattant ma mémoire, je retrouve de temps en temps l'un ou l'autre sujet se rapportant à la vie à l'ALL.
    Le dernier en date : les sports à l'All.
    L'ALL a eu une équipe de volley qui faisait mieux que se défendre en championnat (2 ième ou 3 ième place en division supérieure ). Et oui.
    Son animateur principal (et joueur de talent) : le fils (Marc ?) de Mr Corneille Degreef.
    Si certains anciens se le rappellent, qu''ils nous en parlent.

    Autre chose concernant notre ancien collègue.
    Monsieur Degreef était un véritable virtuose du piano (à l'instar de Mr Grillaert).
    A chaque banquet de fin d'année, nous avions droit à un récital de piano. Que ce soient Mr Grillaert ou Mr Degreef, l'enchantement était le même.

    Je m'en voudrais de ne pas soulever le problème des fautes d'orthographe qui foisonnent dans MES messages. C'est horrible.
    Pardonnez-moi : je clique sur envoyer avant de me relire.
    J'essayerai de me relire avant le clic.
    Errare humanum est, perseverare diabolicum...

    Gus

  • Elève à ALL de 1958 (préparatoires) à 1968 (Scientifiques A), j'ai fait partie de l'équipe de volley qui a joué en première division. Je ne connais plus tous les noms de mes coéquipiers, mais bien celui de monsieur Lambrechts (prof d'éducation physique et responsable de l'équipe, ainsi que du Dr Albert Huybrechts. Après ALL, suis parti à Charles Bulls, régence en éducation physique et biologie où j'ai retrouvé monsieur Van Calck comme prof.

  • en réponse à jean marie cornélis , le seul joueur de cette équipe de volley que je fréquentais était jaques maggi il était avec moi en commerciale, par contre je me souviens très bien de l'équipe de foot dirigée par van calk, car je jouais dans cette équipe avec notamment robert van bever qui jouait à anderlecht, moi à l'union et winterbeek m'avait à la bonne de ce fait, par contre malheureusement j'ignorais que le préfet était également supporter de ce club nos relations auraient pi être meilleure.....j'ai toutefois été à qq entrainement de l'équipe de volley qui eu son heure de gloire....l'équipe de foot comptait principalement des élèves de commecial

  • Madame Pierce nous parlait récemment du décès de Monsieur Sottiaux. Aujourd'hui, la nécrologie du site du Soir nous apprend la mort le 31 août, à l'âge de 80 ans, de Monsieur Jacques Van Calck qui fut notre professeur d'éducation physique dans les années 60. Je ne sais pas s'il a fait toute sa carrière à Léon Lepage.

  • Monsieur Van Calck a eu un début de carrière à l'aviation.
    Et oui, à l'origine, il était pilote de chasse, basé à Coxyde.

    Comment a-t-il atterri dans l'enseignement ?
    Voici l'histoire. C'est lui qui me l'a racontée...
    Quand la base organisait un bal ou une autre réjouissance, il était fréquent que les pilotes invitassent leurs proches (petites amies ...) en leur faisant parvenir le carton d'invitation par un moyen un peu original : ils lestaient le carton à l'aide d'une pierre et allaient le larguer sur la plage, à proximité de l'heureux (...se) invité ( ...e).
    Cela supposait un vol en rase motte a-dessus de la plage.
    Un jour, il y eut un petit couac : le colis a blessé (légèrement, mais quand même) une personne se faisant bronzer et qui n'était pas la destinataire ...
    Par ordre du commandant de la base, les vols à basse altitude au-dessus de la plage furent interdits.
    Mais quand on est jeune ...
    Notre Van Calck, lors d'un vol de routine, est passé au raz des pâquerettes et il s'est malheureusement crashé en mer.
    Il a été sauvé in extrémis car son zinc coulait lentement, mais sûrement.
    L'enquête a mis en évidence son vol à basse altitude, au-dessus de la plage.
    Il ne m'a pas dit comment on avait récupéré son appareil...
    Il avait enfreint aux ordres (indiscipline) et a été prié de démissionner (discrètement afin de ne pas nuire à son avenir).
    Je crois qu'il a échappé à ce que l'on appelle un 'Conseil de guerre".
    Heureusement, car sans cela les portes dans une administration lui auraient été fermées
    Ayant été pensionné, je n'ai plus eu de contacts avec mes collègues, mais je me demande s'il n'a pas terminé comme inspecteur à la Ville. De cela je ne suis pas certain.
    Je crois avoir répondu à la demande de Monsieur De Vogelaer .
    Tout ceci me fut raconté par l'intéressé. Si non e vero ...

    Gus Van Boxem

  • Bonjour Mr Van Boxem,
    Je découvre ce fil.
    J'ai été un de vos élèves en .... 1968 - 1969 !
    Pfiouuu, que c'est loin, mais quels bons souvenirs !
    J'ai aussi eu Mr Abeels comme prof de néerlandais et je tenais a vous informer que sa collection de cartes postales doit faire partie des collections de Belfius Banque.
    Les collections du Crédit Communal sont devenues celles de Dexia Banque rebaptisée ensuite Belfius Banque.
    Donc pas de soucis de ce côté, la collection doit encore être en Belgique !

    Vanhemelryck Eric

  • Bonjour, Madame Pierce. Comme ça fait bizarre de vous retrouver sur Internet, après toutes ces années. Mon nom ne vous dira sans doute pas grand-chose, vous en avez vu défiler tant et tant mais moi, je me souviens fort bien de vous.
    Blonde, avec un bandeau ou une queue de cheval, look british, il faut bien dire que vous étiez assez sèche avec les élèves. Mais, en fin de compte, nous n’avions pas tellement de contacts avec vous. Vous constaterez pourtant que votre image est restée bien vivante sans ma mémoire.

    Il y a eu la mignonne petite femme de M. SCULIER aussi, qui faisait rêve tous les élèves avec un prof de latin dont je ne me rappelle que le prénom : Françoise XXX (du temps de M. HANSENNE, dont elle était la collègue). Ah, quel délire quand elle passait entre les rangées de bancs, avec sa mini-jupe…

    J’ai fréquenté l’ALL de 1968 à 1974, en latin-grec ;
    C’était l’époque de Gérard Presow, de Marc Ysaye, etc… Et du Préfet DARQUENNE aussi. Ce même préfet qui m’a reproché avec dédain d’avoir osé déclarer que son école était une école qui s’attachait à former l’élite et qui a ensuite fait en sorte que le jeune prof que j’étais ne puisse pas y être engagé.
    Aujourd’hui, je l’en remercie : il m’a permis de faire une carrière nettement plus intéressante que celle de l’enseignement. Quant à son attitude, elle n’appelle pas de commentaire : lui qui se baladait avec une paire de ciseaux dans les poches pour couper les cheveux qui tombaient sur le col des chemises et exigait la cravate dans le supérieur, il est clair qu’il n’avait absolument rien d’élitiste…

    Mais bon, ne retenons que les bonnes choses : c’est aussi Emile Darquenne qui m’a fermement conseillé des études littéraires plutôt que scientifiques. Il a eu profondément raison. Quant à savoir pourquoi il me surnommait toujours « Vladimir », c’était, paraît-il, parce qu’il avait connu un certain Vladimir Stiénon. Souvenirs, souvenirs …


    Vous évoquez aussi la triste fin de parcours de Mireille VAN HOUDT, qui fut mon prof d’histoire. Que lui est-il donc arrivé ?


    _____________


    Quelques précisions et souvenirs complémentaires pour ceux qui fréquentent ce site :

    Jacques Morlet était professeur de physique, pas de chimie. Il était, à ma connaissance, le seul à posséder un doctorat (et non une licence). Ce qui n’enlève rien au fait que c’était un véritable salopard, en particulier avec les « latin-grec », ces littéraires qu’il méprisait copieusement. Un débile aussi, qui nous expliquait qu’enfant, il plaçait des vaches en plastique sur les rails de son train électrique pour voir comment se déroulait la collision…

    C’est pourtant ce bonhomme, surnommé le « croque-mort » en raison de son physique ossuex et longiligne, qui succèdera à Darquenne comme préfet de l’Athénée.


    Jef STAELS (un copain d’enfance de mon père) était régent en néerlandais. Excellent bilingue, il donnait cours dans les inférieures. La rumeur courrait en effet qu’il avait une liaison avec Nelly DE GREEF, célèbre pour sa coiffure blonde à l’eau oxygénée et ses mini-jupes de couleurs vives. Tous deux excellents profs, ceci étant. Des profs compétents et pleins de caractère.


    Le « pei un peu clache » qui donnait biologie était M. CLOSSET, qui officiait dans une des classes donnnant sur la cour de l’éocle de commerce, dans les bâtiments modernes, et ce juste au-dessus du local de géographie, où officiaient MM HUBLET et LARET.


    Le complice de Léon HANOTEAU, qui était également la bête noire des latin-grec était Léopold GONZE. Une peau-de-vache, hautain comme personne, aux cheveux noirs toujours coiffés de manière impeccable, qui ne bougaient jamais. Une perruque … ? ?


    Et puis, en vrac, il y en a encore d’autres :

    Michel SCULIER, prof. de français
    DEVOS, prof. de français
    Louis DUBOIS, prof. de maths
    VAN BOXEM, prof. de maths
    NACHTERGAEL, prof. de grec (qui partit ensuite à l’ULB)
    MICHEL, prof. de gym
    Corneille DEGREEF, dit « Pappy », prof. d’histoire
    GEERAERTS, dit « LITTLE TICH » , prof. d’anglais (un petit bonhomme avec des lunettes rondes et qui semblait monté sur ressorts)
    Geroegs WINTERBEEK, dit Georges RENOY, que j’ai eu le plaisir de côtoyer en tant que beau-pèrre d’une copine d’Univ. Un véritable amoureux de la culture, auteur, peintre et collectionneur de boussoles.


    Portez-vous bien, Madame Pierce, et donnez-moi de vos nouvelles si vous en avez envie.

    Alain STIENON
    (promotion 1974)

  • Monsieur Stienon,
    Je confirme votre opinion concernant Mr Winterbeek.
    Puis-je ajouter quelque chose ?
    Je vous entends dire oui.
    Georges était aussi collectionneur d'étiquettes de vins, et les meilleurs crus de préférence ...
    Un grand bonhomme malgré sa petite taille.
    Bien à vous
    Gus VB

  • Cher Monsieur Van Boxem,

    Si je n’ai pas eu le plaisir de vous avoir comme prof de maths, je ne vous ai cependant pas oublié : en 6e latine, vous donniez cours aux 6es modernes dans l’avant-dernier local du nouveau bâtiment, soit la classe à côté de la mienne.
    Je me souviens de vos conversations animées, juste avant les cours, avec Nelly De Greef.
    J’ai été, quant à moi et mes congénères, suivi durant mes six années par M. Dubois. Si je confesse n’avoir pas été un fanatique des mathématiques, je reconnais bien volontiers avoir eu affaire à un super-enseignant (lui était bon, c’est moi qui était peu doué pour les chiffres), un vrai « personnage ». J’ai souvent eu l’impression que, sans jamais l’exprimer, il était peut-être un peu désolé de devoir donner cours aux « latin-grec » plutôt qu’aux « latin-maths ».

    Je ne vous dis pas le plaisir ressenti de lire vos commentaires, qui nous donne un éclairage parfois surprenant mais toujours sympathique sur nos anciens profs. Quel bonheur d’ailleurs, avec le recul du temps, de considérer la chance que nous avons eue de côtoyer des professeurs qui avaient personnalité, charisme et envergure. Sans vous, nous n’en serions pas là, aujourd’hui.
    Pensez-y chaque jour, c’est un compliment sincère.


    Alain STIENON
    (promotion 1974)

  • Bonjour à tous,

    J'ai suivi les cours de gréco-latines à ALL de 1957 à 1960, année de mon diplôme d'humanités.

    Je mes souviens très bien de Monsieur SALMON ( histoire), de Monsieur Barbier (latin, un peï comme un building),bien entendu de Monsieur Morlet, dont j'ai rencontré le fils Avocat Général, de Wilfried Roelandt( un tout grand Monsieur),et de bien d'autres.

    Les voyages en Hollande, aux châteaux de la Loire et à Rome restent d'excellents souvenirs.

    Qui partage ses souvenirs avec moi ?

    Dans ma classe il y avait Robert Vanderiviere, Henry Verhasselt, Arthut Hublet(cousin du prof)Gilbert Herreyns, Pierre Dekeyser,Henri Decoster,Van Haelen (le fils du prof)
    Rudolf Stahlschmidt, François Van Schoenlandt,notamment.

    En ce qui me concerne, voici 46 ans que je suis avocat.

    J'attends d'éventuelles réponses à mon mail: jlombart@lombartlaw.eu.

    A bientôt, j'espère

  • Je m'adresse spécialement à notre "ancien" Patrick Godon.
    Je sais que tu habites Baltimore, sur la côte est (à peu près sur la côte...)
    Or nous venons de suivre les évènements naturels qui se sont déchaînés sur cette partie des States.
    Nous espérons que ta famille et tes biens n'ont pas trop souffert de cette apocalypse.
    Si tu nous lis, donnes nous de tes nouvelles.
    Bien à toi.
    Va, Boxem

  • Mince!
    Quel bon dans le temps!
    Ca m'a amusé de lire toutes ces anecdotes. Pourtant, je ne garde pas un souvenir exceptionnel de mes études à Lepage , établissement impersonnel où nous n'étions que des noms de famille ou des numéros d'ordre. Les secrétaires nous aboyaient dessus et certains profs, qui avaient oublié qu'eux aussi avaient été adolescents, nous méprisaient.

    Mais il y a quelques figures emblématiques et bien sympa citées plus haut. M. Van Boxem, bon vivant qui nous parlait souvent de l'occupation mais bon prof aussi. Staels (personne ne dit ce qu'il est devenu), Nelly, et la charmante Madame Van Hout. Je serai moins dur que certains avec Morlet (un "cas", je le concède) plutôt bienveillant finalement envers les élèves de latines qui n'entendaient rien à la physique! A l'inverse d'Hanoteau qui m'a fait ( et je ne suis pas le seul)détester la chimie à tout jamais!

    Je me souviens aussi, entre autres' d'Hansen, très bon prof de latin et grec, de la débutante M.J.Boreux aujourd'hui retraitée! lol!,du caricatural mais brillant Jacobs, de Doris Smith, de Pappy qui faisait si peur aux petits, du nerveux mais sympa Simul, de l'inénarrable Chevalier, du jeune Guy Fox....
    Et j'oubliais....Moureau... ex-femme de..... redevenue Dupuis et devenue ministre

    C'était dans les années septante....

  • Le hasard m'a amené ici, alors je vais y rester un chouïa... Mon passage c'était entre '72 et '75
    Je ne me souviens que de Winterbeek et Frère, "à vos marques".... Sansdrap celui qui a le plus marqué on dirait.... Désiré Sansdrap ! et il insistait lourdement.... Et Wispi personne n'a connu ;-) mdrrrr

  • Les sources semblent se tarir. Dommage.
    Aussi, pour un peu alimenter le blog, je me suis livré à un petit calcul.
    N'y voyez pas l'envie de parader, mais seulement, au crépuscule de l'existence, le désir de me mémoriser ce qui fut une vie. Ce ne seront pas de savantes statistiques. Rassurez-vous, mais ceux qui m'eurent comme prof me diront si mes calculs sont exacts.
    Les élèves que j'ai eu à Adolphe Max, doivent avoir 68 ans aujourd'hui.
    Je les vois encore sur leur banc. Sublime. Je me rappelle encore leurs mères qui les attendaient au coin du bd Clovis. C'étaient de jeunes mamans et j'étais un jeune instit...
    Vinrent ensuite les ados de l'ALL, de 1952 à 1982.
    Savez-vous qu'ils doivent avoir, à ce jour, entre 45 et 72 ans ?
    Si je me trompe, dites-le moi. Cela me ferait plaisir de les retrouver; ne fusse qu'un court instant.
    Ne voyez pas ici l'expression d'un moribond, mais il faut être conscient : la camarde est au coin de la rue.
    Les souvenirs aident à la tenir à distance...

    Gus VB

  • Vos calculs sont entierement exact...j'ai ete élève à léon lepage et j'ai à ce jour 55 ans...que de souvenirs en lisant ce blog...j'y reviendrai régulierement en essaynt de l'alimenter un petit peu..
    alain Polak

  • A Gus VB:
    Je lis tout ce qui passe sur ce blog, avec toujours le même plaisir. Elève de 1968 à 1979, j'ai passé à l'ALL des années inoubliables, grâce à des profs hors du commun et une ambiance que je n'ai que rarement retrouvée par la suite...
    Je me souviens très bien de vos cours, du sérieux bien sur, mais aussi de vos plaisanteries et de votre constante bonne humeur.
    Les élèves vous appréciaient beaucoup pour cela, et je ne crois pas que beaucoup de profs de maths peuvent se targuer d'avoir induit autant d'enthousiasme à étudier les mathématiques que vous !
    Si je me permets de poster ce message c'est parce que, quand je vous lis, et cela se perçoit dans plusieurs de vos posts, j'ai l'impression que vous avez fait le deuil de votre existence, alors que vous n'avez QUE 83 ans !
    Bien sûr c'est un âge, mais à moins d'être gravement malade, ce n'est pas pour autant que l'on ne peut plus faire de projets ni penser à l'avenir !
    Vous entrez dans ce qu'il convient de nos jours d'appeler le quatrième âge, duquel on peut encore profiter, et de longues années parfois.
    J'ai un ami qui a 92 ans; en retraite depuis 1973, il a perdu son épouse il y a quelques années. Même s'il a parfois du vague à l'âme ( 65 ans de mariage quand même ), cela ne l'a pas empêché de faire un voyage organisé en Egypte l'année dernière, et le Pôle Nord en croisière cette année. Et si sa santé commence à décliner, il n'en a pas moins l'intention de faire un voyage sur la côte ouest des Etats Unis l'année prochaine... Sa devise: " tout ce qu'on a eu, on l'a eu " !

    Je pense encore à Philippe Bouvard, qui, à 83 ans, anime toujours quotidiennement "Les grosses têtes " sur RTL avec autant d'esprit, Jean d'Ormesson, nonagénaire, et tant d'autres encore...

    Ce que je veux vous faire passer comme amical message, cher Gus, c'est qu'il faut bannir de votre esprit que vous seriez "au crépuscule de l'existence ", ou encore que "la camarde est au coin de la rue "...
    Votre destin est peut-être de devenir centenaire, qui peut savoir ?

    Je sais aussi que vous êtes affecté par la maladie de votre épouse, et que cette situation peut affecter votre vie sociale, donc votre moral.

    Mais il y a toujours du positif dans l'existence, même s'il faut parfois s'adapter.

    Et avoir des projets, comme organiser une réunion d'anciens ? A réfléchir...

    J'ignore si mon message vous aura été de quelque utilité, mais je tenais à vous l'adresser, car vous nous avez si souvent motivé quand nous étions jeunes étudiants, que je tenais à vous renvoyer un petit peu de l'entrain dont vous nous avez si généreusement gratifié à l'époque.

    Bien à vous,

    André Tastenoy

  • Monsieur Van Boxem,

    Je m'associe avec André et j'aime à penser que nombreux sont ceux qui ignorent l'existence de ce blog mais qui nous accompagneraient volontiers pour faire un bout de chemin avec vous et nombre de vos collègues qui nous ont inculqués un savoir qui perdure encore. (D'accord cette phrase manque de ponctuation).
    C'est souvent avec tristesse que l'on apprend le départ de l'un ou l'autre, mais généralement c'est aussi avec un sourire que l'on se remémore une anecdote liée à sa personne et qui fait qu'il (ou elle) n'a pas disparu complètement.

    Amicalement
    Daniel

  • Réponse à Messieurs Tastenoy et Huet.
    Je vous remercie pour vos paroles de réconfort.
    C'est vrai que certains jours, à un certain âge, on encaisse parfois un coup de cafard.
    Rassurez-vous, c'est toujours passager.
    Et puis, les souvenirs (les bons) rajeunissent.
    A l'expression de la connaissance de Mr Tastenoy (tout ce qu'on a eu, on l'a eu) j'ajouterai "on ne me le reprendra plus".
    Vous voyez, j'ai encore de l'optimisme en réserve.
    Cet optimisme est entretenu par les correspondances parues sur ce blog.
    Aussi, je ne peux qu'applaudir et remercier ceux qui entretiennent ce "journal de notre passé".

    Merci encore

    Gus VB

  • A tous,
    Au fil des lectures, j'ai pu constater que nos anciens ne se plaignent pas tous de la rigueur vestimentaire qui règnait à l'ALL.
    Je crois que c'est le climat scolaire actuel qui fait réagir la plupart d'entre eux, maintenant qu'ils ont atteint l'âge de la sagesse.
    A ce propos, je crois que cette discipline n'était pas toujours acceptée.
    J'en veux pour preuve ce que nous avons tous trouvé un matin (08 h) à notre arrivée à l'athénée.
    Sur le mur en pierre bleue de la façade, une inscription prenant toute la longueur de celle-ci :
    "Emile, on te pendra par la cravate".
    Certains s'en souviendront...
    Je permettrai plus tard quelques réflexions concernant la situation actuelle de l'enseignement.
    La tenue vestimentaire évoquée plus haut est déjà un chapitre de ces cogitations.
    Rassurez-vous, cela ne sera pas du genre "De mon temps ..."

    Bien à vous tous
    Gus VB

  • A Gus VB,

    Merci pour cette nouvelle anecdote, dont il me semble en effet me souvenir.

    Quant à la situation actuelle de l'enseignement, je crois qu'il y aurait beaucoup à en dire, et pas nécessairement que du positif...

    Mais pour ce dimanche, j'ai souhaité vous soumettre de manière plus légère un petit test, qui j'espère vous amusera. De plus pour un ancien prof, surtout de l'ALL, et particulièrement en maths, ce devrait être un jeu d'enfant !

    Alors voici les questions, très simples; je ramasse les feuilles dans dix minutes !

    Est-ce qu'il y a un 14 juillet en Belgique?
    Combien un homme moyen a de jour d'anniversaire?
    Certains mois ont 31 jours, Combien en ont 28?
    Combien d'animaux mangent avec leur queue?
    Est-il légal en Californie d'épouser la soeur de sa veuve?
    Diviser 30 par 1/2 et ajouter 10. Combien cela fait-il?
    S'il y a 3 pommes et que vous en prenez 2, combien vous en avez?
    Un médecin vous donne trois cachets à prendre toutes les demi heures. Combien de temps allez-vous tenir avec ces trois cachets?
    Un fermier a 17 moutons, tous sauf 9 meurent. Combien en reste-t-il?
    Combien d'animal de chaque sexe Moïse emmena-t-il sur l'arche?
    Combien y a-t-il de paires de chaussettes dans une douzaine?


    A vous de prendre la place de l'élève, pour une fois !

    Bien à vous et bon dimanche,

    André

  • Je me suis appliqué à répondre aux questions-pièges.
    Où peut-on trouver le corrigé ?
    Gus

  • Cher Gus,

    Ce ne devait pas être trop difficile pour vous !

    Voici les réponses:
    Il y a bien sur un 14 juillet en Belgique !
    Un homme moyen a 1 jour d'anniversaire.
    Les 12 mois ont au minimum 28 jours !
    Tous les animaux mangent avec leur queue, ils ne l'enlèvent pas !
    Non, un mort n'a pas le droit de se marier !
    La réponse est 70, of course.
    Vous avez deux pommes si vous en prenez deux.
    60 minutes ( temps 0, +30, +60 )
    Il en reste 9, les survivants.
    0 : Moise n'avait pas d'Arche, contrairement à Noé..
    Il y a douze paire de chaussettes dans une douzaine de paire de chaussettes.


    Je suppose que c'est un sans-faute...???

    Connaissez-vous ( certainement oui ) l'énigne d'Einstein ( 5 personnes de nationalités différentes, 5 maisons de couleur différentes, 5 marques de cigarettes, 5 boissons, 5 animaux domestiques différents, et la question: qui possède un poisson rouge ) ?

    Je peux vous l'adresser au cas où...

    Portez vous bien,

    A bientôt,

    André

  • Monsieur Tastenoy,
    J'avoue ne pas avoir fait un sans faute.
    Mes erreurs : les queues
    Moïse.
    Tout le reste : TB.

    Mais, en ce qui concerne le mariage avec la soeur de sa veuve, figurez-vous que c'est possible !!!
    Je me rappelle une affaire de décès d'un homme dont la veuve était enceinte.
    Il y a eu un "mariage à titre posthume".
    Je ne me rappelle plus le pourquoi de cette histoire.
    L'homme avait-il péri lors d'un acte de bravoure ? Je ne sais plus, mais toujours est-il que ce mariage a eu lieu.
    On sauvegardait ainsi les droits à l'héritage de la femme et de l'enfant qui allait naître sous peu.
    On en apprend tous les jours, hein ?
    Si vous voulez me contredire, il va falloir remuer tout le barreau et pas les plus jeunes.

    Gus

  • Très bien ! Même si l'Arche de Moïse, quand même...

    Quant au mariage avec la soeur de la veuve, je ne vais pas faire appel au barreau: ayant eu la chance de faire ( entre autres choses ) une licence en droit et une en criminologie, je peux vous confirmer que si le mariage posthume est possible, il ne peut concerner que le lien unissant le défunt à sa veuve, et pas celui qui aurait uni le défunt à la soeur de celle-ci, qui serait d'ailleurs un lien adultérin. Imaginez les dérives qu'une telle possibilité permettrait si le défunt était un coureur de jupons...

    Mais je remarque que vous ne me répondez pas concernant l'énigme d'Einstein... La connaissez-vous, ou ne souhaitez vous pas vous y frotter ?

    Bien à vous,

    André

  • Monsieur Tastenoy,
    Je vois qu'il me sera difficile de vous prendre en défaut.
    D'abord, le mariage à titre posthume.
    Je ne suis pas ferré en droit, seule ma mémoire m'avait rappelé certaines choses à ce sujet.
    Je vous accorde le point.

    En ce qui concerne la question des queues, je voudrais vous rétorquer que tous les animaux ne mangent pas avec leur queue.
    En effet, le terme "TOUS" n'est pas approprié.
    Ne mangent avec leur queue que les animaux qui en ont une.
    Je sais que parler d'animaux en pensant aux être humains semble inadéquat.
    Soit. J'élimine cette catégorie.
    Mais, certains animaux ne possèdent pas de queue et dès lors dire que " TOUS les animaux mangent avec leur queue, car ils ne l'enlèvent pas pour manger" devrait être accompagné de "s'ils en ont une".
    Il existe une famille d'animaux qui ne possèdent pas de queue : les batraciens ANOURES, c'est-à-dire les grenouilles, les crapauds.
    Notez qu'ils en ont une pendant leur existence passée comme tétard...

    En ce qui concerne l'énigme d'Einstein, j'avoue ma peur de m'y frotter.

    Bien à vous

    Gus VB

  • Sujet délicat que ce problème de queue, aussi bien pour ce qui concerne les humains que les batraciens... Soit, je vous accorde le point.

    Concernant l'énigme d'Einstein, je ne résiste pas au plaisir de vous la soumettre; seuls 2% de la population sont à même de la résoudre, et vous en faites partie, j'en suis convaincu.

    Voci l'énoncé:

    Les faits:
    1. Il y a cinq maisons de 5 couleurs différentes.
    2. Dans chaque maison vit une personne de nationalité différente.
    3. Chacun des 5 propriétaires boit un certain type de boisson,
    fume un certain type de cigares et garde un certain animal domestique.

    La question:
    Qui a le poisson?

    Quelques indices:
    1. L'Anglais vit dans une maison rouge.
    2. Le Suédois a des chiens comme animaux domestiques.
    3. Le Danois boit du thé.
    4. La maison verte est à gauche de la maison blanche.
    5. Le propriétaire de la maison verte boit du café.
    6. La personne qui fume des Pall Mall a des oiseaux.
    7. Le propriétaire de la maison jaune fume des Dunhill.
    8. La personne qui vit dans la maison du centre boit du lait.
    9. Le Norvégien habite la première maison.
    10. L'homme qui fume les Blend vit à côté de celui qui a des chats.
    11. L'homme qui a un cheval est le voisin de celui qui fume des Dunhill.
    12. Le propriétaire qui fume des Blue Master boit de la bière.
    13. L'Allemand fume des Prince.
    14. Le Norvégien vit juste à côté de la maison bleue.
    15. L'homme qui fume des Blend a un voisin qui boit de l'eau.


    Je vous souhaite une bonne soirée !

    Bien à vous,

    André

  • Cher André (je me permets cette familiarité...)
    Merci pour les indices ...
    Je crains qu'ils ne soient pas suffisants pour résoudre cette énigme.
    Doit-on faire intervenir la formule chère à Mr Einstein ?

    Changeons de registre.
    Lors d'un article précédent, j'avais avancé l'idée de me pencher sur la situation actuelle dans l'enseignement.

    Si cela vous casse les pieds, dites-le .

    Dans LE SOIR de ce mardi 20/11, à la page 7, on trouve une statistique concernant les vocations parmi les enseignants. Elles seraient en baisse.

    Et on se creuse, on se creuse. Pourquoi ce manque d'attrait ?

    Puis-je me permettre de rappeler que "le nerf de la guerre, c'est l'argent".

    Je sais que les temps sont durs, mais on n'en sortira pas.

    Un exemple et un rappel historique.
    L'exemple.
    Ma fille, après quelques années d'enseignement (comme prof de math, tiens, tiens), m'a annoncé qu'elle quittait l'école (malgré les vacances) pour le privé.
    Motif : un salaire pratiiquement double (diplôme universitaire).
    Actuellement, elle gagne le triple de ce qu'elle aurait dans l'enseignement.

    Le rappel historique.
    C'est une question que j'ai posée depuis des années à de nombreuses personnes et surtout à des élus.
    Elle m'a valu d'être éjecté d'un parti... (avec d'autres motifs soyons honnêtes).
    Je leur demandais de me renseigner sur ce qu'étaient avant la guerre de 14, les barêmes d'un AESI (un régent, c-à-d un agrégé de l'enseignement secondaire inférieur : les 3 premières années de l'athénée).
    et le barême d'un député de la Chambre des Représentants.
    On ne m'a jamais fourni le renseignement...
    Si quelqu'un peut me le fournir.

    Je rappelle qu'actuellement les instituteurs (trices) maternels (les) et primaires ont leur barêmes alignés sur ceux des AESI. Ils le méritent.
    Cela représente un gros budget.
    Ceci explique peut-être cela...

    J'ai d'autres sujets au feu. S'ils vous intéressent ?

    Gus

  • Monsieur Van Boxem,

    Je vais faire appel à votre mémoire encyclopédique concernant un de vos anciens collègues, il s'agit de Monsieur Wim ( il enseignait les mathématiques également)dans les années 60. Vous en rappelez vous? Je n'ai pas lu son nom dans les posts précédents.

  • Monsieur Huet,
    J'ai eu l'occasion de relater une petite aventure arrivée à Monsieur Charles Wieme.
    Elle n'a rien à voir avec l'ALL, mais elle valait la peine d'être racontée.
    Remontez jusqu'au 13 février 2012 et vous y retrouverez un passage concernant Mr Wieme.

    J'ajoute, si ma mémoire est bonne, que Mr Wieme était propriétaire ou locataire d'un moulin (à eau ?) en Charente Maritime.
    S'y est-il retiré pour vivre ses vieux jours ?
    Je crois qu'il l'occupait avec son frère.

    A plus.
    GVB

    Excusez-moi si l'un ou l'autre détail est faux... Il y a si longtemps.

  • Monsieur Van Boxem,

    Je vous remercie de votre diligence.
    Je suis remonté au 13/2, pour vous relire.

    On devait bien s 'amuser dans cette salle des profs.

    A bientôt

    Daniel

  • Quelle surprise de découvrir ce site, et de vous lire Monsieur Van Boxem !
    Je me souviens de vous comme si c'était hier:
    "bonjour jeunes gens", "jeunes gens" par ci, "jeunes gens" par là :-) avec toujours une extrême politesse et un respect sans faille.
    Et les fois où vous bondissiez à la fenêtre pour vérifier si on n'avait pas embouti votre véhicule, parqué dans la rue visible de la classe (rue des deux églises ?):-)
    Vous m'avez autant fait aimer les maths (j'ai eu un prix à deux reprises grâce à vous), qu'un de vos successeurs m'en a dégoûté (Jean Berger).
    Quel plaisir aussi de se remémorer ces profs, les uns avec de bons souvenirs, d'autres avec de moins bons.
    Les plus cocasses ont été Arille Chevalier, prof de latin (et multi-multilingues) et Mr Geeraerts, très gentil mais si "vulnérable".
    Parmi les personnes, dont je garde un très bon souvenir figurent Mr Hellinckx (néerlandais), Closset (bio), Mme Van Houdt (histoire), Jef Staels (Néerlandais), Nelly Degreef (latin).
    Je n'adhérais pas aux méthodes de Mr Morlet (physique), mais me suis rapidement rendu compte que c'était un homme très solitaire et introverti et donc plein de richesse intérieure...
    Oserais-je oublier cette si charmante et mignonne secrétaire qu'était Mme Sculier et une professeur de latin dont la beauté n'avait d'égal que la qualité des cours qu'elle dispensait: Françoise Remacle..., dont plusieurs élèves, étaient secrètement bleus bleus bleus... :-)
    J'ose espérer que vous passez une heureuse retraite, Monsieur Van Boxem et vous envois mes amitiés.
    Christian Indenkleef (rhéto latin-math de juin1973)

  • Je suis heureux de constater que le blog de l'ALL ne tarit pas.
    Procédons par méthode.

    1. L'énigme de Mr Tastenoy (et d'Einstein)
    J''avoue. Il y a une astuce.
    Je fais partie des 98 % qui ne parviennent pas à la résoudre.
    Notez que faire partie de 98 % d'individus sur terre n'a rien de déshonorant : 1 sur 6.000.000.000 d'individus.
    On a déjà vu de plus idiot ...

    2. Répondre à un nouveau correspondant : Christian Indenkleef.
    Ma retraite se passe très bien. Merci.
    Vous me rappellez mes anciens collègues.

    A ce propos, je ne comprends pas pourquoi seule Renée Pierce et moi alimentons ces pages.
    Enfin ...

    3. Je vous avais promis quelques réflexions concernant l'enseignement en Belgique.
    Après les traitements, je parlerai du revirement d'une de nos ministres..

    Je ne sais plus en quelle année (la date n'a pas d'importance), il y eu une réunion au Val Duchesse.
    Je crois qu'on les a appelés "les accords de Val Duchesse".
    Dites-le moi si je me trompe.
    Notre ministre de l'Instruction publique ( ou de l'enseignement, soit) supprima d'un coup de plume plus de 3000 postes dans l'enseignement.

    Cette même personne se pavane actuellement devant les médias et prône à corps et à cris la création
    d'emplois.
    Elle a raison, mais quel retournement de veste.
    Après on parlera de pénurie ...

    J'ai encore d'autres sujets.
    Je suis persuadé que mes anciens sont d'accord avec mes vues, car actuellement ils sont confrontés aux problèmes que leur posent leurs petits-enfants ...
    Que de fois je lis "l'école se déglingue".
    Il ne faut pas abdiquer et surtout, il faut oublier la formule " de mon temps"

    Le sujet suivant aura trait à la loi sur l'obligation scolaire.
    Attachez vos ceintures....
    Il est décapant.

    Ne me prenez pas pour un nihiliste (plus fort qu'un anarchiste ...), mais j'expose mon point de vue et serais heureux de trouver des contradicteurs.

    Gus

  • Cher Gus,

    Voici la résolution de l'énigme:

    Commençons par les maisons :

    1) L'Anglais vit dans la maison rouge
    4) La maison verte est juste à gauche de la maison blanche
    5) Le propriétaire de la maison verte boit du café
    8) L'homme qui vit dans la maison du centre boit du lait
    9) Le Norvégien vit dans la première maison
    14) Le Norvégien vit à coté de la maison bleue

    On en déduit que :

    La première maison est celle du Norvégien (9) et la seconde est bleue (14)
    La maison verte est la troisième ou la quatrième mais pas la cinquième (4)
    Dans la maison du centre, on boit du lait (8) alors que dans la maison verte,
    on boit du café (5) => la maison verte est la quatrième et la blanche cinquième (4)
    L'anglais vit dans la maison rouge (1) et le norvégien dans la première (9) => l'anglais
    habite dans la maison du milieu qui est rouge et le norvégien dans la jaune.

    Ce qui donne :

    JAUNE BLEU ROUGE VERT BLANC
    Norvégien Anglais
    Lait Café



    Ensuite, il y a encore des certitudes :

    7) Le propriétaire de la maison jaune fume des Dunhills
    11) La personne qui élève des chevaux vit à coté du fumeur de Dunhills


    Ce qui donne :

    JAUNE BLEU ROUGE VERT BLANC
    Norvégien Anglais
    Lait Café
    Dunhill
    Chevaux

    Maintenant, faut réfléchir :

    Le danois bois du thé : il est donc BLEU ou BLANC
    Le suédois a des chiens : il est donc VERT ou BLANC
    L'allemand fume des prince : il est donc BLEU - VERT ou BLANC
    Le buveur de bière fume des blue masters (ce n'est pas l'allemand ni le danois) : il est donc BLEU ou BLANC

    => le buveur de bière est le Suédois, il a des chiens et sa maison est BLANCHE

    Ce qui donne :

    JAUNE BLEU ROUGE VERT BLANC
    Norvégien Anglais Suédois
    Lait Café Bière
    Dunhill Blue Masters
    Chevaux Chien

    Et donc : Danois = BLEU et Allemand = VERT

    Ce qui donne :

    JAUNE BLEU ROUGE VERT BLANC
    Norvégien Danois Anglais Allemand Suédois
    Eau Thé Lait Café Bière
    Dunhill Prince Blue Masters
    Chevaux Chien

    Et comme enfin :

    6) Le fumeur de Pall Mall élève des oiseaux
    10) L'homme qui fume des Blends vit à coté de celui qui élève des chats
    15) L'homme qui fume des Blends a un voisin qui boit de l'eau


    On trouve :

    JAUNE BLEU ROUGE VERT BLANC
    Norvégien Danois Anglais Allemand Suédois
    Eau Thé Lait Café Bière
    Dunhill Blends Pall Mall Prince Blue Masters
    Chats Chevaux Oiseaux Chien


    Et il ne reste que l'Allemand pour élever les poissons rouges......

    Bon, pour être tout à fait honnête, je n'ai pas trouvé la solution non plus, mais heureusement.... il y a internet !

    C'est quand même une bonne gymnastique pour les méninges, et c'est plutôt amusant non ?


    Concernant l'enseignement:
    Il y a beaucoup à en dire, il faudra donc, comme vous le faites, procéder par étapes.

    La motivation des enseignants: vous mentionnez comme première cause de désengagement des membres du corps enseignant le salaire peu attractif des AESI et des instituteurs.
    Vous avez raison,mais je pense qu'au-delà de cet aspect, se profile, comme dans la prêtrise, la perte de vocations. Car il me semble que l'enseignement en est une, et qu'on ne choisit pas d'être enseignant comme on choisirait d'être assureur ou plombier: il faut, et vous me direz si je me trompe, avoir en soi l'envie de transmettre un savoir, et d'assurer par là un avenir aux élèves que l'on rencontre au cours de sa carrière. Un instituteur ou un professeur est toujours fier de savoir que tel de ses anciens élèves a bien réussi dans sa vie professionnelle; je suppose qu'il en conclut qu'il a bien rempli sa mission.
    Or, la vocation d'enseigner ne peut s'épanouir que face à des élèves qui ont envie d'apprendre, et c'est à ce niveau je pense que se trouve le problème: beaucoup de jeunes aujourd'hui ne se rendent plus compte de la chance qu'ils ont de pouvoir aller à l'école. Beaucoup se traînent, attendant que le parcours se termine, sans faire beaucoup d'efforts, puisqu'ils savent que de toute manière le nivellement par le bas des matières enseignées, voulu par nos hommes politiques afin de permettre à tous d'avoir un diplôme à tout prix ( diplôme qui n'a plus de valeur, et qui ne prépare plus à grand chose, si l'on se réfère au taux d'échec dans le supérieur, au taux de chômage chez les jeunes de moins de 25 ans ou même aux fautes d'orthographe qui parsèment aujourd'hui pratiquement tous les courriers et documents, même rédigés par des élèves de l'enseignement universitaire ) fera qu'ils sortiront diplômés, sans trop d'efforts.

    Je ne pense pas qu'il y ait encore beaucoup d'élèves qui, comme à mon époque, restent à l'étude, passent deux heures chaque soir et la moitié de leur WE à faire leurs devoirs et étudier leurs leçons, et mettent un point d'honneur à obtenir le meilleur résultat possible à leurs interrogations écrites.

    Je ne suis pas certain non plus que les parents suivent encore de très près les études de leurs rejetons, ayant eux-mêmes une vie de plus en plus compliquée, entre les familles monoparentales, les familles recomposées, et les parents qui rentrent du travail à 18 ou 19 heures et non pas le temps de s'occuper de ces choses.

    Si l'on ajoute à ce tableau le manque croissant de respect, les actes de violence et les agressions verbales dont sont victimes nombre de profs, parfois pour ne pas dire souvent avec la protection des parents, qui donnent systématiquement raison à leur descendance, et les problèmes liées aux contraintes qu'impose la coexistence de religions différentes, on peut comprendre que les candidats enseignants ne se bousculent plus au portillon.

    Cela fait réac d'écrire cela, et c'est sans doute un peu caricatural, mais je pense quand même qu'une partie du problème vient de ces circonstances cumulées.

    J'aimerais bien avoir votre opinion sur ces points, vous qui êtes bien mieux placé que moi pour parler de ces questions.

    Est ce que la création de postes supplémentaires, comme l'a fait la France, résoudra la crise de l'enseignement ? Au fond, je ne crois pas fondamentalement, car ce qu'il faudrait changer avant tout, selon moi, c'est l'état d'esprit des élèves, l'éducation, le retour au respect des règles de vivre-ensemble et bien évidemment le respect de la discipline, avec le concours des parents, et non pas contre l'avis des parents.
    Vous vous souvenez des sorties de l'école, vers 16h30, quand Emile Darquenne se postait à l'entrée du préau et permettait la sortie de chaque classe d'un signe de tête adressé au professeur accompagnant ?
    Avec parfois le risque de devoir retourner au fond du préau, et devoir attendre la sortie des autres classes avant de pouvoir quitter l'école, simplement parce qu'un élève avait parlé, ou que les rangs n'étaient pas alignés ?
    Je me demande si l'on imagine cela possible aujourd'hui... Expliquer cela à un jeune aujourd'hui, c'est comme lui expliquer que de notre temps il n'y avait pas de GSM: ils nous prennent pour des pré-néanderthaliens !

    Le déclin de l'enseignement est, j'en suis persuadé, lié à l'abdication de ces règles, et surtout à tout ce qui les sous-tendait, en termes de discipline, de travail, de volonté et de ses des réalités.

    J'en termine pour ce soir, je vous lirai avec le plus grand intérêt.
    Vous souhaitiez des contradicteurs : j'espère l'avoir été suffisamment, et j'attendrai votre post sur l'obligation scolaire avec le même plaisir.

    Merci de votre amabilité, et d'animer ce blog, c'est passionnant !

    Bien à vous,

    André

  • Bonjour,

    Je viens de lire les deux "posts" qui précèdent et qui concernent l'enseignement. J'y apporterai une précision.

    Vous vous rappelez de mai 68, et de cette envie de liberté réclamée par la jeunesse afin d'obtenir une place entière au sein de la société.

    Fini de ces profs "tyrans" , nous avions des droits et il fallait les respecter.
    Eh bien nous les avons eus !

    Et quand est il devenu de nos enseignants respectables et respectés; ils ont étés tout doucement remplacés par des instits ou professeurs "copains" qui laissaient pratiquement leurs élèves choisir la matière du jour.

    Or, nous savons en tant que parents que nos enfants ont besoin à la fois de liberté d'agir mais également de LIMITES. C'est en leur donnant ces limites qu'ils parviennent à se positionner au sein de notre société en pouvant réclamer afin d'obtenir justice mais aussi de préserver les droits des autres.

    Mai 68 c'était la jeunesse qui se prenait en main; le problême c'est qu'elle n'en était pas souvent capable.

    Je ne suis bien sûr pas sociologue mais c'est mon avis. Qu'en pensez vous ?

    A bientôt

    Daniel

  • Je viens d'écrire 2 articles (le seccond étant la réplique du premier) et on me demande de valder les commentaires.
    Est-ce une censure ?
    Van Boxem

  • Bonsoir Gus

    Je suis le responsable du blog et il n'y a aucune censure de ma part.
    Je ne comprends pas le mot "valder"?

    Merci pour tes nombreux commentaires qui font vivre le "Post" Léon Lepage.

    Pierrot

  • Valider le monsieur veut dire !

  • Cher Pierrot,
    je ne sais toujours pas qui tu es exactement, mais je suis heureux de constater que tu suis encore les échanges de vues qui abreuvent ce blog.
    Les articles qui ont disparu avaient trait à une analyse des aleas de l'enseignement.
    Les remarques que j'y avançais n'étant pas dans le ligne des biens pensants (ce n'est pas mon genre), j'ai cru qu'il s'agissait d'une censure. Et cela, tu penses bien, c'est pas ma tasse de thé.
    Je suis prêt à reprendre mes commentaires (qui n'épargnent personne) .
    Les sujets suivants (que je reprendrai) auront trait à
    - Les vocations
    - les lois sur l'obligation scolaire (il y a du pain sur la planche ...)

    Permets moi de m'exprimer.

    En passant, un amical bonjour à mon ami (de plus de 60 ans) gustave Abeels.

    Gus

  • Je constate avec plaisir que le "courant " repasse toujours.
    Merci Pierrot.
    A cette heure, je ne reprends pas mes articles.
    Il se fait tard...
    A plus.

    Dites-moi s'ils vous "cassent les pieds".
    Je termine aussitôt.

    GVB

  • Salut,

    Il y a une étape de validation via un captcha lorsqu'un hyperlien est inséré dans un commentaire.

  • Cher Serge,
    J'apprends (tous les jours ...)
    Il existe un "captcha".
    De plus qu'un "hyperlien s'est glissé dans un commentaire.

    Questions :
    Est-ce moi qui ai inséré cet hyperlien et si c'est oui, qu'ai-je fait de travers pour pour que cela arrive ?
    A titre de curiosité, qu'est-ce qu'un captcha ?

    Merci mille fois de me répondre.

    Gus

  • Salut Gus,

    En préambule, j'ai peut-être été l'un de tes élèves, mais c'est si loin. J'ai été à Lepage de '63 à '72. Mon nom est Serge Baré.

    Voici la définition du captcha http://fr.wikipedia.org/wiki/CAPTCHA

    Je sais que le passage via le captcha est activé lorsqu'on insère un hyperlien. Mais il y a peut-être d'autres raisons.

    Ladite insertion d'un lien n'est pas accidentelle, mais bien volontaire de la part de l'intervenant.

  • Reprenons nos conversations.
    D'abord, la fameuse énigme d'Einstein.
    Quand j'ai lu sa résolution, j'ai poussé un ouf sonore.
    Ne pas l'avoir trouvée n'était pas la preuve d'une dégénérescence sénile.
    Est-ce que l'ami Albert l'avait résolue ?

    Revenons aux sujets qui intéressent nos progénitures.
    Attaquons le recrutement.

    Se destinent à l'enseignement (en gros d'après moi), deux sortes de candidats :
    - ceux qui ont la vocation
    - ceux qui y voient l'avantage des vacances et des heures de prestation.

    Prenons la seconde catégories.
    Les vacances . Eh oui. Sont-elles trop longues, trop nombreuses, dit-on
    Je ne vais pas faire la vierge devant le problème.
    Sont -t-elles justifiées ?
    Elles sont difficiles à assumer pour les parents travaillent. Il faut le dire.
    Je crois qu'elles sont salutaires aussi bien à l'enfant qu'à l'enseignant.
    Je prends l'exemple d'un professeur de langue (français). J'en parle en connaissance de cause : mon épouse le fut pendant 30 ans.
    22 hr de cours par semaine.
    22 hr d'attention constante.
    Si vous vous relâchez ne fut-ce que deux minutes, vous êtes condamnés au chahut et ce pour toute votre carrière et dans toutes les classes. Le chahut, cela se répète de classe en classe.
    Les ainés mettent leurs jeunes frères ou soeurs au courant avant même de s'inscrire à l'école.
    Dans d'autres métiers on trouve le temps de respirer, de griller une cigarette (ils sont de moins en moins à le faire...)
    Dernièrement je me suis rendu dans un ministère (Tour des Finances).
    J'ai dû me frayer un passage pour atteindre la porte d'entrée.
    Au guichet, j'ai patienté le temps que l'employée terminât sa conversation avec quelqu'un qu'elle tutoyait (ce n'était pas une communication de service ...)
    Il n'y a pas que les fonctionnaires qui adoptent ces pratiques.
    Reprenons l'exemple du prof : 22 leçons (de 50 min, je le concède). Mais je retrouvais mon épouse à 2 hr du matin en train de corriger des rédactions ...
    4 classes de 25 élèves, une rédaction par mois = 100 rédactions par mois.
    Ajoutons les dictées et autres interros ou examens. Et la préparation des cours ... J'admets, avec l'ancienneté, les préparations prennent moins de temps.
    Mais je pense à celui qui a choisi l'enseignement pour trouver une planque.
    Au bout de 6 mois, il a compris et il quitte.

    Attaquons celui dont c'est la vocation.
    Il y en a.
    Je vais encore être l'avocat du diable : il faut parfois se méfier de ceux qui affichent un grand désir de cotoyer les jeunes.
    Je viens d'apprendre qu'aux USA, on a intenté une action en justice (pédophilie) à l'encontre de 1200 animateurs de mouvements de jeunesse. C'étaient des chefs scouts. Attention , je ne mets pas en cause tous les chefs de mouvements de jeunesse, tous les entraîneurs sportifs d'équipes d'âge, les surveillants d'internat et autres personnes en contact avec des enfants et sur lesquels ils ont de l'influence.
    Enfin, soyons positifs. Ils sont encore nombreux ceux qui ont l'amour de leur métier, qui ont consevé l'enthousiasme indispensable, qui ont toujours l'esprit un peu jeune, qui respectent leurs élèves. Ceux-ci le leur rendront Cela devient alors un métier merveilleux. Et qui plus est : indispensable.

    Et avec le temps, reprenant les paroles d'un interlocuteur sur ce blog, c'est une profonde joie de retrouver plus tard ceux à qui vous avez mis le pied à l'étrier.

    A bientôt pour d'autres considérations.

    Gus VB

  • Cher Serge Baré,
    Je suis ébloui par ta réponse. J'avoue que cela reste une énigme, malgré mes efforts .
    J'ai sans doute inséré par erreur un hyperlien. Je serai plus attentif une prochaine fois.
    Je le promets...
    J'apprends aussi que tu as été élève à l'ALL et de 63 à 72.
    J'étais en fonction pendant cette période.
    As-tu fréquenté les latines ou les modernes ?
    En 1ères latines, il y avait Mr Dubois comme prof de math, tandis que moi j'avais la charge (le mot est trop fort) des modernes (1ères et 2ièmes A et B), plus, certaines années, la 3ème latin-grec.

    Pardonne-moi de ne pas me souvenir de toi, mais je vais faire un petit calcul.

    Chaque année, nous recevions en moyenne 25 nouveaux élèves dans nos classes de 1ère (les anciennes 6èmes pour les plus âgés)

    Allons y pour la statistique : 2 classes de 25 chaque année pendant 30 ans, cela fait :
    25 élèves x 2 x 30 = 1500 élèves.

    Comme je n'ai pas conservé mes carnets de cotes, je suis incapable de me souvenir de tous ces noms.

    J'espère encore te lire dans les prochains "spots" . Je crois que c'est comme cela que vous appelez ces commentaires. J'apprends tous les jours.

    Bien à toi

    Gus VB

  • Cher Monsieur Van Boxem,

    J'ai fait 6 ans de latine à LLN et je vous ai pourtant eu au cours de la première de ces six années (on appelait cela la 6ième alors, puisqu'on les comptait à reculons).
    Cette année commençait en septembre 67.

    J'ai aussi encore repensé à vous, lorsque je lisais Le Petit Nicolas (Sempé/Goscinny) à mes enfants.

    Je me souviens qu'après les examens de cette année, vous nous aviez lu une ou deux histoires cocasses du premier tome, qui générait des fous rires et une ambiance très agréable en classe.

    Quelle belle époque.
    A+

    Christian

  • Bonjour Gus,

    J'ai fait mes primaires, puis 6e et 5e latines, et enfin 4e moderne que j'ai doublée. Mais j'ai été viré au début de ma seconde 4e, pour aller à l'Athénée Joseph Bracops à Anderlecht.

    Pour la captcha, je sais qu'il apparaît à cause d'un hyperlien, mais il y a peut-être d'autres raisons.

    Pour l'autre appellation d'un commentaire, il ne s'agit pas de spot, mais de post, terme anglais. ;o)
    Mais pourquoi utiliser un vocable anglophone, lorsque le terme existe en français?
    Je suis encore de la vieille école, et même sur Internet, j'utilise le mot commentaire plutôt que post.
    De même, je ne parle pas de topic, mais de sujet ou fil de discussion.

    Tutoiement ou vouvoiement?

    A l'ALL, le vouvoiement était évidemment de rigueur. Mais je ne pense pas que le tutoiement soit forcément un manque de respect envers son interlocuteur. C'est une question de situation, de sensibilité personnelle. C'est également une manière de sympathiser.

    Je me souviens de Michel Wauthier, mon professeur de mathématiques à l'E.T.S.E. Chomé-Wijns. Il me tutoyait, mais je le vouvoyais. Je l'ai revu 2,3 fois après mes études, et le tutoiement mutuel fut direct.

    Je travaille dans la Fonction publique, et tout le monde se tutoye. Je dis "tu" à mon Directeur général, et même aux DG d'autres services. Mais il est vrai que dans certaines situations, ou certaines personnes, tu ne te vois pas utiliser le tutoiement, afin de garder une certaine distance vis-à-vis de ton interlocuteur.

  • Avant d'attaquer un autre problème de l'enseignement, je voudrais reprendre les spots de Messieurs Tastenoy et Huet.
    Pour résumer leur commentaires : ils évoquent mai 68 et ses conséquences.
    "Iinterdit d'interdire" . C'était le slogan d'un certain Kohn Bendit (vous connaissez).
    C'est lui qui se distingue actuellement au parlement européen.

    Résultat : les élèves tutoyent leurs maîtres.
    Je veux bien admettre qu'une dictature n'a pas sa place en classe, mais de là appeler les profs par leur prénom...
    De plus, comment pourra réagir le prof quand un problème se présentera ?

    On critiquait Mr Darquenne quand il imposait une tenue décente.
    Dernièrement j'ai vu un rang se rendant au bassin de natation. Le prof fermait la marche.
    Tenue vestimentaire : jean et kets
    Attitude : une cigarette au bec.
    Je ne suis pas bégueule, mais comme exemple, il y a mieux à faire.

    Enfin, sans vouloir critiquer les parents, j'ajouterai que la profession de par sa déconsidération est dévalorisée à domicile. Les parents ne respectent plus, eux non plus, les profs de leur rejetons.
    Le prof est devenu un minable.
    A titre d'exemple, j'ai reçu un jour la visite d'un père d'élève. Il s'est présenté " Dr XX, lieutenant de réserve".
    Je venais de terminer un rappel comme officier supérieur...
    Il en a eu pour son grade !

    A plus

    Gus VB

  • Monsieur Serge,
    Je suis entièrement d'accord avec vous en ce qui concerne cette habitude d'employer des mots étrangers alors que l'équivalent existe en français.
    C'est dû, je crois à ce que toutes ces techniques sont nées pour la plupart de l'autre côté de l'Atlantique.
    Les traduire semble inutile pour ceux qui les emploient sans arrêt.
    L'emploi de l'anglais (notamment) est tellement entré dans les moeurs, que les réunions de certaines sociétés (américaines j'en conviens, mais installées chez nous, avec un personnel belge) tiennent leur réunions en anglais. Il faut dire que dans un pays bilingue comme le nôtre ...
    Il faut admettre que dès que vous quittez le pays, à part en France, il est plus simple d'avoir une langue disons très répandue. L'anglais fait l'affaire.
    A titre d'exemple, on m'a un jour proposé de devenir guide pour touristes.
    C'était l'agence Havas. J'avais organisé avec leur aide de longs voyages (vacances scolaires ...) aux quatre coins du globe et j'emmenais toujours le même groupe. Ils me faisaaient confiance quant au choix de ce qu'il fallait voir. J'épluchais les Guides Bleus, les Baedecker et autres.
    C'était Stany loin des sentirs battus.
    Cette proposition n'était valable que pour les périodes de vacances (voir Mr Beernaert pour ceux qui l'eurent en géographie en section commerciale), car pour rien au monde je n'aurais quitté l'enseignement.

    Quand je leur appris que je ne parlais pas un mot d'anglais, la cause était entendue...

    A ce sujet, je rappellerai aux moins jeunes parmi les lecteurs de ces commentaires (vous voyez que j'apprends encore vite) qu'une tentative de langue qui serait un mélange de plusieurs langues dites internationales, vit le jour en 1887
    Elle était l'oeuvre d'un certain Zamenhof. Sa grammaire consistait en 16 règles (qu'elle aubaine pour nos mioches).
    C'était un affreux mélange d'anglais, de français et d'espagnol. Bref, Les Grandes Langues (celle des colonisateurs surtout).
    Cela n'eut pas de succès : c'était trop intellectuel.

    A plus

    Gus VB

  • Salut Gus,

    N'aurais-tu pas connu un certain M. Sarter chez Havas?

  • Cher Serge,
    Je suis au regret, mais je n'ai pas connu un certain Mr Sarter.
    Je rappelle que j'étais un client et non un collaborateur, ni un membre du personnel.
    Je sais (c'est déjà loin ...) que les bureaux de l'agence où je déposais mes projets se trouvaient au coin de la petite rue qui mène à la rue Neuve ( aux environs de l'Eglise du Finistère ).

    A +

    Gus VB

  • Attaquons-nous au problème de la mixité dans l'enseignement.
    Tous les anciens ont connu les écoles de garçons et les écoles de filles, dans l'enseignement primaire et dans le secodaire.
    Rappel :
    1. Primaire
    Mon exemple : à Schaerbeek, l'école 9, av Dailly et son alter ego pour filles : école 10 (Grande rue au Bois.) Un bâtiment contigu.
    Voyons une situation à Bruxelles : Section préparatoire AAM (Bd Clovis) et les filles (rue de Gravelines, derrière le coin). J'y ai travaillé.
    Je crois que l'école 4 (Six jetons avait son pendant en face)

    2. Secondaire (moyen)
    Athénée Léon Lepage et son image féminine Lycée E Jacqmain (je crois).
    Athénée Ad Max et le lycée derrière le coin.
    A Schaerbeek, Fernand Blum et Emile Max
    Enseignement normal : Charles Buls (Lemonnier) et Emile André (rue des Capucins)

    On a fusionné.

    Quatre stades dans la formation des jeunes.
    Ens maternel (3,4,5 ans)
    Ens primaire (6 à 12 ans),
    Ens secondaire (12 à 18 ans)
    Ens universitaire ( + de 18 ans)

    La mixité dans le maternel : adorable, pas de problèmes
    Dans l'universitaire ; ils sont adultes et vaccinés ...
    Le primaire : c'est la suite du maternel : pas de problèmes majeurs

    Dans le secondaire, il faut distinguer l'inférieur et le supérieur.

    Les problèmes se présentent dans le sec inférieur.
    Oh, je vais m'attirer les foudres des psychologues qui soit-dit en passant n'ont jamais mis les pieds dans une classe.

    Que se passe-t-il dans ces classes (de 12 à 15 ans)?
    Mais enfin, rappelez-vous.
    Les premiers poils poussent au menton (et ailleurs, soit).
    Les fillettes ont leurs blouses qui serrent (je ne vais pas faire d'autres descriptions).
    C'est le début de la puberté. Dans certaines peuplades, on s'accouple, on procrée : c'est la nature animale.
    Et l'on voudrait que les êtres soumis à de telles pulsions suivent les cours avec attention alors que l'instinct les porte ailleurs (la brunette du premier banc...)

    Dans le secondaire supérieur, la curiosité diminue : on n'a plus grand chose à apprendre (croit-on).
    On se calme

    Cet attrait du sexe opposé est istinctif. Soyons honnêtes : nous l'avons tous connu.

    Alors me direz-vous, pourquoi avoir instauré cette mixité ?

    Faisons un petit calcul.
    Supposons que pour avoir un instituteur ou une équipe de prof (à l'athénée), la classe doit comprendre au moins 25 élèves pour être subsidiée. J'avance un chiffre, mais le principe est valable pour d'autres normes. Allons-y.
    Dans une école de garçons il y a 38 garçons d'un même âge, donc 2 classes (= 2 instits ou 2 équipes)
    Dans l'école filles du même quartier, il y a 37 filles du même age, donc 2 classes, donc 2 institutrices ou équipes.
    Ensemble, cela fait 4 instit ou 4 équipes.
    Trait de génie d'un ministre : on fusionne et la mixité prônée par des psychologues devient la règle.

    Résultat : 38 + 37 = 75
    Avec 25 élèves par classe, on a 3 classes au lieu de 4.

    3 instituteurs (trices) ou trois équipes (prof de franç, de néerlandais, de math, de sciences, d'histoire, de géographie, de gym, etc)

    C'est une sérieuse économie sur le dos de nos enfants.

    En ex-prof de math : CQFD

    J'ai d'autres sujets encore. Dites-moi si je vous casse les pieds.

    Bien à vous tous

    Gus VB

    .

  • Bonjour Gus,

    Le dernier post est très intéressant, mais je voudrais y apporter un bémol...
    Vous nous expliquez en effet et avec raison qu'à la puberté se développe l'attirance vers le sexe opposé, attirance liée à nos hormones, primal, et impossible à occulter.

    Mais vous estimez cependant qu'il aurait été préférable de maintenir des écoles de filles et des écoles de garçons, ceci au nom de l'intérêt supérieur des études ( les élèves ayant parfois en tête d'autres choses que les matières enseignées ), et d'un meilleur encadrement ( davantage de profs, 4 au lieu de 3dans votre exemple ).

    Pour ma part, je ne suis pas tout à fait d'accord avec cette manière de voir ( vous ne m'en voudrez pas ). Je pense en effet qu'il est primordial que les garçons et les filles avancent ensemble vers l'âge adulte, apprennent à connaîre leurs sensibilités différentes, à se respecter, et à gérer leurs relations avec le sexe opposé de manière disons "normale ".

    Séparer durant six années de secondaires les garçons des filles étaient une erreur monumentale, qui entraînait pour certains, outre la frustration naturelle que cette situation pouvait causer, une vision de la vie assez déformée, moins rose qu'elle n'aurait en tous cas dû être pour des jeunes de 14, 15 ans.

    Evidemment, certains élèves fréquentaient des jeunes filles en dehors de l'école, ou avaient des soeurs qui en ramenaient à la maison, mais à l'époque ( je parle dans les années 70 ) il n'y avait pas autant de libertés, ni de discothèques qu'aujourd'hui. De plus, les sorties jusqu'aux petites heures étaient souvent interdites par les parents, contrairement à aujourd'hui, où les jeunes considèrent lorsqu'ils sortent, que la soirée ne commence qu'à minuit... ce qui était parfois à l'époque l'heure où on devait rentrer !

    Mais il faut penser aussi, et ce fut mon cas, aux enfants uniques, habitant plutôt à la campagne, dont la vie se limitait à l'école et la maison familiale, agrémentée de quelques sorties entre copains quand elles étaient possibles et autorisées.
    Passer ces six années de secondaires sans contact avec les jeunes filles que je rêvais pourtant chaque jour de rencontrer, a été pour moi une épreuve dont vous imaginez sans doute mal l'impact, mais je peux vous affirmer que toute ma jeunesse en a été affectée, et même à l'unif, j'ai eu un mal fou à nouer des liens avec des jeunes filles, tant l'univers féminin m'était peu familier, pour ne pas écrire inconnu.
    Et encore aujourd'hui, près de 40 ans plus tard, je suis encore souvent bouleversé lorsque je vois déambuler dans la rue un petit couple d'adolescents se tenant par la main. Quelle chance ils ont, me dis-je, de vivre ces moments qui resteront sans doute à vie dans leur mémoire...

    Je suis persuadé que la mixité dans le secondaire aurait fait de ma jeunesse tout autre chose que ce qu'elle fut, et je vous avoue que j'en ai voulu à mort ( et je n'ai pas changé d'avis ) au système d'enseignement qui avait organisé ce cloisonnement social, d'ailleurs totalement artificiel, puisqu'il n'existe aucun milieu naturel où les êtres des deux sexes vivent totalement séparés l'un de l'autre.

    J'ai bien conscience que je me livre ici sans grande retenue, et j'en suis désolé, mais votre post sur la mixité ne pouvait me laisser indifférent, peut-être me comprendrez-vous.

    Pour conclure sur ce point, j'ajouterai que j'ai deux petits-enfants, et je sais déjà que je serai tout aussi attentif à l'épanouissement de leurs relations sentimentales qu'à leur réussite scolaire, car les deux sont également importants, sans que l'un doive prendre le pas sur l'autre.
    Je m'opposerai toujours à ce qu'ils soient inscrits dans une école dont la mixité ne serait pas la règle ( heureusement il n'en reste plus beaucoup ).

    Et comme vous l'écrivez parfois, cher Gus, si je vous casse les pieds, dites le !

    Sans rancune et à bientôt,

  • Monsieur Tastenoy,
    Je suis conscient que le problème de mixité n'est pas facile à résoudre.
    Dans mon exposé, je souligne que le seul problème se situe au niveau de la période que j'appellerais pré-pubertienne (un néologisme ...).
    Aux autres époques de notre enfance et de notre adolescence il n'ya en effet aucun problème. Au contraire, comme vous, je suis persuadé qu'il faut préparer notre jeunesse à cette vie en commun. Et actuellement plus qu'avant, car de plus en plus de femmes nous cotoyent dans notre vie professionnelle.
    Ce que j'ai voulu souligner, c'était que la mixité à cette période de la vie est un facteur de distraction. Et cela est diificile à concilier avec la concentration indispensable aux cours.
    Reséparer entre 12 et 15 ans était impensable.
    On a choisi une option. Elle est la moins coûteuse. Il faut assumer.

    En ce qui concerne vos petits-enfants, je vous donnerai un conseil : surveillez (discrètement) leur fréquentation.

    Bien à vous qui nous lisez

    Gus VB

  • Bonjour,

    Je vais également mettre mon grain de sel dans cette discussion.

    Tout d'abord je suis persuadé que cette décision de mixité est, comme l'a bien démontré Monsieur
    Van Boxem, une question de finances. Est elle bonne, ou pas, pour autant.

    Pour ma part je ne l'ai jamais connue en secondaire. Et même si à l'époque je la souhaitais tout comme mes camarades je suis content de ne pas l'avoir connue.
    Je m'explique.

    Même si je ne crois pas que la mixité puisse nuire à l'attention en cours, je pense surtout qu'elle peut être parfois difficile dans le contact Fille - Garçon. On s'est tous fait chambrer par un camarade voire par un prof. Qui y a t-il de plus dur pour un gars que de se retrouver ridicule face à la fameuse brunette du premier rang.

    Je pense que le fait d'être éloigné des filles impose justement d'essayer d'aller à leur rencontre à l'extérieur, chacun apportant sa tranche de vie (réelle ou supposée). D'autant plus qu'à l'époque (les années 70) Il y avait des discothèques et de bals d'écoles et par conséquent plein d'endroits ou nous pouvions rencontrer celles qui occupaient nos pensées. Cher André je ne sais pas ou tu habitais mais ce n'était certainement pas à Bruxelles ou ses environs.

    Tu parles de tes petits-enfants, j'en déduis donc que malgré tout tu as rencontré celle qui a fait battre ton coeur:-).

    Voilà !

    Petite précision : le pendant de l'ALL était (et l'est peut-être encore) le lycée Dashbeck.

    A bientôt

    Daniel

  • Messieurs Tastenoy et Huet,
    D'abord, j'admets: le pendant de l'ALL était Dashbeck (rue de la Paille ? )
    Jacqmain étant la réserve féminine de Catteau (Mr tastenoy, excusez ma trivialité mais elle n'est pas antiféministe, au contraire, j'ai toujours apprécié la présence féminine).
    Je voudrais, avant de passer à un autre sujet, que l'on ne se méprenne pas sur ma vision de la mixité.
    Elle met un pied dans l'âge adulte. mais je voulais, en temps qu'observateur (nous étions au premier rang) signaler que cette mixité avait ses côtés négatifs.
    Quant à la décision des autorités, comme souvent, les intérêts matériels ont primé.

    A ce propos, j'attaque une autre face de notre enseignement : l'obligation scolaire.

    Expérience familiale : en 1886, mon grand-père entra chez Delhaize, à la biscuiterie. Rue Esseghem : Delhaize y a encore son siège.
    Il avait 12 ans.
    Vous avez certainement déjà vu des photos d'enfants de cet âge remontant de la mine où au fond de laquelle ils tenaient par la bride les chevaux tirant les wagonnets (les Decovillé, je crois).

    Il fallait mettre un terme à cette exploitation.
    Rappelez-vous vos 12 ans. Vous étiez encore en 6e primaire.

    Une première loi instaura l'obligation scolaire jusqu'à 14 ans.

    Quelles étaient les choix pour nos potaches de l'époque ,
    a. le 4e degré jusqu'à 14 ans
    b. l'école moyenne jusqu'à 15 ans
    c. l'athénée ou le lycée jusqu'à 18 ans (puis l'univ)

    Attention, ce qui va suivre peut avoir connu des exceptions.
    Je commence par les athénées.
    Pour le peuple, c'était l'école de la bourgeoisie.
    Ne la fréquentaient que les enfants de médecins, d'avocats, d'ingénieurs et d'enseignants (eh oui).
    Ceux que les familles destinaient à l'Univ.
    Inimaginable pour les familles d'ouvriers. La longueur des études était inabordable au point de vue monétaire. L'enseignement n'était pas gratuit à ce niveau car non obligatoire.
    A Bruxelles, il n'existait pas beaucoup d'établissements de ce niveau :
    Rue du Chêne (Etat) - Fernand Blum (Schaerbeek, une commune qui a toujours été à la pointe en ce qui concerne l'école) - Je crois St Gilles (PH Spaak en serait sorti ...) , St Michel (Jésuites ?)et d'autres peut-être, mais rares.

    L'école moyenne.
    C'était l'école des bons élèves du primaire et issus de la classe ouvrière.
    A la fin de leur études, ils devenaient l'employé de petites entreprises.
    Il fallait un "plumitif" pour la comptabilité (entrées et sorties), pour les commandes, etc. Enfin pour tout ce qui demandait un encrier et un porte-plume.

    Le 4e degré.
    Qu'y faisait-on ?
    De la menuiserie, de la ferronnerie, du cartonnage et d'autres occupations manuelles.
    Une dictée (journalière ?), un peu d'algèbre (oui, oui) , les figures géométriques, l'histoire de notre pays et que sais-je encore.
    A la base, un rappel des notions du primaire et le début du travail manuel.
    Que devenaient ces élèves ?
    A cette époque, il y avaient les ouvriers, les demi-ouvriers et les apprentis.
    On s"engageait chez un patron et on devenait en temps qu'apprenti, l' " élève" d'un ouvrier chevronné.
    Celui-ci, apprenait au jeune les ficelles du métier.
    En ce qui concerne le demi-ouvrier, cette qualification permetteit au patron de verser un salaire inférieur à celui de l'ouvrier. (voyez l'implication financière dans le problème)

    Vint l'obligation scolaire jusqu'à 16 ans.
    Mettre un apprenti aux basques d'un ouvrier, diminuait le rendement de ce dernier.
    Il fallait apprendre son métier ailleurs (le patron en avait assez de payer un ouvrier pour ne rien foutre...)
    On vit croître l'enseignement technique et le professionnel.

    Vint l'obligation scolaire jusqu'à 18 ans.

    Enseignements technique et professionnel.
    Le point de vue patronnal : quand l'ouvrier se présente, il doit être pratiquement un expert.
    C'est tout juste si on ne demande pas qu'il soit expert en VW en quittant l'école.
    On invente le rénové : des sections avec une poignée d'élèves. Intenable financièrement.
    Comme s'est impossible, on critique l'enseignement

    Pour tous les types d'enseignement
    Dans les classes, il y a des élèves de 17, 18 ans.
    Ils s'enm ..... dent sur ces bancs.
    C'est la cause ( en partie) du décrochage scolaire.
    Je rejoins un des commentaires de Mr Tastenoy (21 nov)
    La démotivation, quoi !
    On m'a raconté l'histoire qu'en plein cours, un GSM (heureusement en mode conférence) a dû alerter un élève. Celui s'est levé et allait quitter le classe (en plein cours) quand le professeur lui demande ce qu'il compte faire (aller aux toilettes par ex). Réponse : Vous n'allez pas m'empêcher de faire mon business.
    C'était dans une école de Koekelberg.

    Enfin , je reviens à ce que certains vont appeler mon dada : la politique (et l'argent)

    Chaque ministre se fait un point d'honneur à innover, à trouver une loi qui portera son nom, etc.
    Notre pays connaît (et a connu) une situation difficile face à l'emploi.
    Pour pouvoir effacer des statistiques un grand nombre de chômeurs, nos dirigeants ont trouvé une astuce.
    Tous ces jeunes de 16 à 18 ans passaient du statut "chômeur" au statut étudiant.
    Le nombre de chômeurs était revu à la baisse. Et ils sont nombreux à cet âge.
    Ils n'étaient plus chômeur, mais n'avaient pas de travail.
    L'école camouflait.

    Il faudrait comparer les allocations de chômage et les allocations familiales, les unes remplaçant les autres.
    Je crois que ces dernières sont octroyées jusqu'à la fin des études, mais avec une limite d'âge que je ne connais pas. De toutes façons, il y a des classes avec des élèves de 20 ans ...

    Je crois avoir vidé un sac que je porte depuis des années.
    Je ne me suis pas fait que des amis.
    Je respecte les opinions des autres. Je les attends.
    Je n'aime pas les paroles de Clémenceau (en 1914) "la guerre est trop sérieuse pour être confiée à des militaires"
    Je crois que l'avis des gens de terrain n'est pas à dédaigner.

    Respectueusement à tous.

    Gus VB

  • Bonsoir,

    Je lis les dernières infos de notre blog préféré.

    Pour répondre à Monsieur Van Boxem, le montant des allocations familiales s'élèvent à +/- 150 € pour un jeune de 18 ans. Donc moins que le montant minimum perçu par un chômeur (+/- 350€) quand on n'a jamais travaillé.
    N'oublions pas que les allocations familiales sont un coup de pouce pour un enfant et en aucun cas un revenu familial comme le pensent certains.
    Donc non seulement par un coup de baguette magique on diminuait le nombre de chômeurs mais en plus c'était tout bénéfice pour les caisses de l'état.

    A bientôt de vous lire.

    Daniel

  • Re-bonjour,

    je n'ai pas ete sur ce site quelques mois et je vois que les discussions continuent, et parfois un peu plus serieuses. A propos des etudes mixtes (filles et garcons), les filles etaient rentrees a Leon Lepage juste apres moi (c'est a dire un an plus jeunes que moi) et une de ces annees la on a eu un bruit qui a courru est s'est propage comme le feu dans la foret (pas les Ardennes s'il vous plait). Le prof de dessin technique dont le nom m'echappe mais qui est sur le bout de ma langue, il etait plutot petit, cheveux grix-blanc, avec une moustache, et parfois severe,... donc ce prof de dessin apparement "sortait" avec une eleve qui avait a l'epoque 17ans je crois. Est-ce que quelqu'un d'autre se souvient de ca? ou pourrait confirmer ou denier? Par contre l'autre prof de dessin technique etait super sympa, un peu chauve, et je crois il boitait. Il nous racontait toujours des blagues et n'etait pas severe du tout. Malheureusement son nom m'a aussi echappe... Gueenens ?

    Patrick

  • Je découvre aujourd'hui ce site. Comme j'y retrouve mon nom à plusieurs reprises, je me permets d'intervenir. Fils d'ouvrier, j'ai pas trop apprécié l'ambiance élitiste (osons le mot) de l'Athénée Léon Lepage (1962-1969). Il est vrai qu'à l'époque aller à l'ALL coûtait cher et que souvent je ne disposais pas de l'argent nécessaire au moment idoine ! Que de remarques et humiliations subies de la part de M. Darquenne ! J'ai d'ailleurs en fin de 5e prié de ne plus remettre les pieds à l'école j'avais évidemment raté mon année et écopé de tant de points "d'éducation" que l'on avait même pensé à m'empêcher de passer les examens de juin ! Je suis revenu à la rentrée (je suis têtu) et j'ai repris le chemin de la 5e latine,puis de la 4e latin-Grec, de la 3e Latin Math jusqu'à la rhéto.

    Mai68 à Lepage s'est déroulé je crois en octobre 68. J'étais effectivement en rhétorique. Je n'ai pas amené de mégaphone mais de la littérature politique. Ce fut une journée intéressante et non sans impact, puisque on a donné ensuite pour la première fois la parole aux élèves dans un conseil qui n'a pas perduré. Après l'assemblée dans le préau, un élève a tout de même dû quitter l'Athénée.

    Désolé de donner une image négative de l'ALL. Malgré certains enseignants passionnants et bienveillants, je garde une impression très fâcheuse de l'atmosphère et du mépris pour le fils d'ouvrier, marollien exilé dans le bas-Molenbeek.

    J'ai fait des études universitaires à l'ULB (licence en sociologie et AESS du reste j'ai même écrit à la VdBruxelles à la recherche d'un poste d'enseignant, lettre restée sans réponse volontairement (?)), j'ai même obtenu un doctorat en linguistique à la Sorbonne. Mais je ne suis pas sûr que l'enseignement à l'ALL y soit pour beaucoup. Difficile à savoir.

    Jean-Claude Deroubaix

  • Et pourtant, je te vois encore entrant dans la cour de recre, un megaphone sous la veste, et commencant a haranguer les eleves......Il est vrai que cela n'a pas eu une influence durable.
    Je ne savais pas qu'il fallait payer pour etudier a l'ALL!

    Elitiste: ma perception est que oui dans ce que l"ALL essayait d'achever, mais pas vraiment dans le choix des eleves: je suis moi-meme le fils d'un ouvrier artisant independant (imprimeur), et d'autres dans notre classe avaient les memes origines.

    Cela dit, je n'ai pas non plus les meilleurs souvenirs de mes 12 ans d'ALL, loin s'en faut.........

    Joseph Rozencwajg

  • Commençons par Mr Godon.
    J'ai poussé un ouf de soulagement en retrouvant Mr Godon sur ce forum.
    La tempête (à Baltimore) n'a pas causé les dégâts que j'appréhendais.

    Ensuite, reparlons de Mr Abeels.
    Je saurais gré à ceux qui nous lisent, de retourner à mon commentaire du 01 septembre 2012 et dans lequel je m'inquiétais du sort réservé à la collection de cartes postales de Mr Abeels.

    Le 19 septembre 2012, Mr Vanhemelryck Eric (serait-il membre de la famille de mon épouse ?) m'affirmait que cette collection était en lieux surs.

    Or, ce mardi 11 décembre 2012, au JT de la RTBF, j'apprends que les oeuvres d'art que possède Belfius pourraient être vendues et donc, dispersées.
    Tout fait farine au moulin...
    C'était de la prémonition...
    Je sais qu'on a parlé de peintures de Rubens et autres artistes.
    Pour le public, c'était plus "parlant".
    Je sais aussi que les cartes de Gust Abeels n'ont pas la renommée, ni la valeur d'un Rubens.
    Mais quand on vend à l'encan, je crains que tout y passe.
    Qu'en pense l'intéressé ?
    A-t-il légué ou seulement prêté sa collection ?
    Est-il indiqué, vu son âge respectable, de lui annoncer cette situation ?
    Y a-t-il une solution qui sauverait ce patrimoine ?
    Quelqu'un a-t-il assez d'influence sur Freddy Thielemens (ancien de l'ALL et fils de prof de l'établissement) pour que la Ville sauvegarde ce petit trésor unique au monde ?
    Ce ne serait pas une fortune à engager, mais un souvenir à sauver.

    Je n'ai plus l'énergie, ni l'influence indispensables pour ces démarches.
    Je le regrette, mais je suis persuadé que les plus jeunes auront à coeur de se battre pour cette cause.

    Gus Van Boxem

  • Monsieur Van Boxem,

    Je viens d'envoyer un mail à "Belfiusfoundations" afin d'essayer d'obtenir des rensignements ou une piste,
    je vous tiendrai bien sûr au courant.

    Daniel Huet

  • Je reçois à l'instant une réponse je vous la livre et poursuis mes investigations.

    ...Cher Monsieur Huet,

    j'ai bien reçu votre mail relatif à la collection de cartes postales de l'ancien Crédit Communal.

    Cette collection (plus de 70.000 cartes postales) a été déposée à la Bibliothèque de l'Académie royale de Belgique où elle est consultable sur rendez-vous.

    Elle fait partie du Fond Belfius.

    En espérant avoir pu ainsi répondre à votre question.

    Bien à vous,

    Renaud GAHIDE

    Responsable de Département - Afdelingshoofd
    Accueil-Onthaal, Business Information Center, Brussels44Center
    Belfius Banque/Belfius Bank
    Bd Pachécolaan, 44 - OM 5/6
    1000 Bruxelles/Brussel
    Tel: +32/(0)2.222.54.89
    GSM: +32/(0)478.98.92.91
    Consultez notre site/Bekijk onze website: www.b44c.com

  • Collection Abeels (suite),

    Réponse à mon mail :

    "Monsieur,

    La collection de cartes postales a effectivement été déposée à la bibliothèque de l’Académie royale de Belgique, laquelle est ouverte du lundi au vendredi de 9h à 16h30. La collection peut être consultée.



    Vous trouverez les renseignements complémentaires sur notre site www.academieroyale.be



    Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée.



    Serge Alexandre"

    Voilà, il ne reste plus qu'à aller vérifier sur place, mais pour cela il faudra attendre un petit peu, je suis fort occupé en ce moment. Mais je vous tiens au courant.

    Daniel Huet

  • Merci Mr. Van Boxem, Merci Gus,

    Oui nous avons survecu apres la tempete sur Baltimore, en fait c'etait pas grand chose quand on compare a l'annee d'avant, ou on avait eu un arbre qui nous etait presque tombe dessus (durant un autre ouragan) et qui nous a rate de tres peu.

    Je suis content de savoir que la collection de Mr. Abeels est conservee comme il se doit et qu'on peut y avoir acces. Je me souviens a l'epoque (vers 1975s) Mr. Abeels nous demandait souvent si on avait pas chez nous des photos ou cartes postales anciennes de la ville.

    Elitiste, non pas du tout, pas a mon epoque, probablement l'Athenee avait change. En fait l'athenee donnait des aides pour ceux qui en avait besoin, par example le pret des livres etait gratuit, le prix du voyage scolaire reduit, etc... Et quand a Mr. Darquenne, j'ai jamais eu d'ennui avec lui, certainement pas d'humiliation, un peu severe parfois, mais sinon sympa, mais c'est vrais que c'etait ses dernieres annees juste avant qu'il se fasse remplacer par Mr. Morlet (le "Maitre" de Physique). Quand je suis rentre a Lepage on a assez vite laisse tomber le port de cravate etc.. donc je crois que l'Athenee prenait une autre direction a ce moment. Mais c'est vrais que c'est le monde lui meme qui evolue et change aussi, et cela en faisait partie. Ce qui nous ramene a Mr. Abeels et sa collection: essayer de conserver un petit quelque chose du temp passe, car, meme si on a passe des meauvais moments parfois, on a tout de meme laisse une partie de notre vie derriere les murs de L'ALL et dans les petites ruelles de Bruxelles, certaines ruelles qui ont ete demolies et l'ALL qui a change. Nous on reste ce que l'on est (ouais enfin peut etre certains diront on "devient ce que l'on est"...).

    a bientot encore!

  • Mes chers amis,

    j’ai eu le bonheur d’aller rendre visite cet après-midi aux époux ABEELS dans leur home d’Anderlecht.

    Monsieur ABEELS m’a confirmé que sa collection de cartes postales était toujours chez BELFIUS et… qu’il n’était pas question de vendre cette collection…

    Monsieur Gustave ABEELS était en assez bonne forme quoique toujours sur sa chaise roulante et il est aussi malheureusement atteint de la maladie de Parkinson…mais dans l’ensemble ça-va.

    Sa mémoire est encore très valable, son humour caustique, ses souvenirs sont encore bien présents.

    Je lui ai soumis TOUS les noms d’anciens élèves qui ont laissé un commentaire sur ce site, seul le nom de Daniel Huet « lui disait quelque chose », pour les autres consolez-vous car il ne se rappelle d’aucun élève de ma classe.

    Monsieur ABEELS m’a dit encore qu’il espérait la visite de, Monsieur VAN BOXEM, lorsque celui-ci aura récupéré les séquelles de sa fracture du fémur, etc, etc, etc… Vous avez TOUS son meilleur bonjour.

  • Cela fait deux commentaires que l'on demande de valider et chaque fois cela foire.

    Gus

  • Les écrire m'a pris 1h30 pour chaque.
    Je ne comprends rien à ce système.
    Tant pis.

    Gus

  • Un correspondant a trouvé que les commentaires prenaient un air "sérieux". C'est vrai que l'on ne peut pas éternellement rapporter des anecdotes concernant l'All.. Toute source peut se tarir un jour.
    Ils'agissait de réflexions concernant l'enseignement. Nous restions donc dans le cadre de l'école en général, donc aussi de l'ALL.
    Ceci étant dit, je vais me permettre de vous livrer le fruit de mes cogitations qui me turlupinent depuis mes 13 ans (il y a longtemps)
    Je considère que vous les transmettre est la continuité de la mission que l'on m'a confiée lors de mon engagement à l'ALL.
    De quoi s'agit-il ? Une nouvelle forme de calendrier.
    Vous verrez, il s'agit d'un exercice de math.

    Situation actuelle :: l'année compte 12 mois de 28, 29, 30 ou 31 jours.
    En tout 365 (366) jours.
    On constate que tous les mois (sauf février pour les années non bissextiles) commencent un jour différent. L'année aussi d'ailleurs.
    Question fréquente "quel jour le x mars" ?
    Socialement, en prenant l'exemple du mois de février, on voit que :
    les ouvriers salariés payés à l'heure, gagnent moins ce mois-là.
    les employés appointés gagnent la même chose et travaillent moins.
    mais: les loyers mensuels sont également les mêmes que les autres mois.
    3 jours de paye en moins sur 30 jours = - 10 % de salaire.
    On me dira que cela se normalise dans le courant de l'année (mois de 31 jours) . Soit.
    Ne pinaillons pas.

    Histoire.
    Des calendriers ont vu le jour au cours de l'histoire : le julien, le grégorien, le révolutionnaire, etc
    Il y a aussi un calendrier hébreux, un arabe, un maya, et que sais-je encore.

    Ce que je préconise : un calendrier de 13 mois de 28 jours (4 semaines)
    13 x 28 jours = 364 jours.
    Il faut en caser 1 ou 2 (années biss).
    Ce n'est pas impossible, le révolutionnaire avait des mois de 30 jours et il a bien trouvé une solution pour les jours en surnombre.

    Ce 13e mois, je propose de l'appeler HIVEMBRE (il se place en hiver ...)
    Les 365e et 366e jours, je le placerais à la fin du mois d'hivembre.
    Le premier se nommerait URADI (Uranus...) et le second PLUTODI (Pluton...).

    Tous les mois et tous les ans commenceraient un lundi.

    Conversion
    Prenons mon anniversaire comme exemple : le 09 novembre.
    En consultant un agenda de bureau, je constate qu'il s'agit du 313e jour de l'année
    313 : 28 = 11, ....(mois)
    11 x 28 = 308 (jours)
    313 - 308 = 5 (jours)
    La nouvelle date sera le 05/12, c'est-à-dire le 05 décembre . Et ce sera un vendredi (toujours)

    Essayez avec quelques dates fixes
    Fête nationale 21 juillet 202e jour devient le samedi 06 août
    Assomption 15 août 227e jour devient le mercredi 03 septembre

    Noël 25 décembre 359e jour devient le mardi 23 hivembre
    St Sylvestre 31 décembre 365e jour devient le URADI 29 hivembre
    Année bissext 366e jour devient le PLUTODI 30 hivembre
    et le lendemain : lundi 1er janvier.

    Génial non ?

    Côté pratique : une révolution
    des actes, des pièces d'identité, des dates historiques , des fêtes nationales , etc.
    Beaucoup de choses à changer ....

    Ce sera sans doute ma dernière leçon. J'espère que l'aurez appréciée.

    Gus Van Boxem
    Passez de bonnes fêtes

  • Qu'est-ce truc de mot de passe ?
    Gus

  • Et mes petits messages passent comme des lettres à la poste.

    Gus

  • Et bien finalement le long message est passé.
    J'espère que vous l'apprécierez. Il m' a pris le double du temps..
    Je pardonne à ceux qui ont inventé ce système.

    Gus

  • Aaaah ! les inventions de Monsieur Van Boxem !
    N'est ce pas vous qui aviez également inventé l'échelle que l'on pouvait déplacer grâce à un mécanisme à roulettes et sans devoir en descendre et qui vous êtes fait voler l'idée par un autre?

    Et il y avait d'autres idées encore

    Ma mémoire me ferait elle défaut?

    Bonne journée.

    Daniel Huet

  • Eh oui. L'échelle roulante.
    J'en avais mare de descendre et puis de remonter pour la déplacer de quelques cm.
    L'échelle, dans le genre plateau que l'on voit actuellement, aurait été munie de roues (15 cm de diam), d'une chaîne de vélo et d'un pédalier à actionner à la main, au haut de l'échelle.
    Il n'y avait pas de dérailleur ...

    Joyeux Noël

    Gus

  • Cher Daniel,
    Creusant ma mémoire, je me demande si ce n'est pas vous qui me fûtes présenté par Mr Darquenne lors de votre entrée à l'ALL.
    C'est votre papa qui vous accompagnait.
    Je nous vois encore dans le couloir menant au secrétariat.
    Si je me trompe, pardonnez-moi.
    Mr votre papa n'était-il pas une connaissance du préfet (Ixelles ?, PLP à l'époque ?).
    Vous savez que notre préfet était très impliqué dans la vie politique de la commune d'Ixelles.
    Qui lo sa !

    Gus VB

  • Eh non, Monsieur Van Boxem, là , votre mémoire vous joue un tour; mais je vous pardonne volontier car vous avez du en voir passer un bon nombre dans votre vie professionnelle. Je suis rentré en septembre 1958 en 1ere Année primaire ( classe de Mademoiselle Pauwels devenue ensuite Madame Bonhiver). C'est ma maman qui m'a inscrit. Excellent choix d'ailleurs.
    Mon père ne faisait pas de politique, il était ouvrier teinturier.

    Je l'ai déjà précisé dans un post antérieur, fils d'ouvrier, je n'ai jamais au grand jamais ressenti une quelconque discrémination sociale, que pour le contraire un bon élève était apprécié à sa juste valeur.

    En tout cas je suis content de m'être rappellé l'anecdote de l'echelle roulante et je vous revois fulminer quand vous avez appris qu'un modèle avait été présenté lors d'un salon d'inventeurs (Lépine peut-être).

    A bientôt.

    Daniel Huet

    PS: je vous souhaite ainsi qu'à Madame un joyeux réveillon de Noël.

  • Cher Monsieur Van Boxem,

    Je n´ai pas malheureusement beaucoup d´occasion d´intervenir sur ce blog en raison de mes activités professionnelles qui me prennent relativement beaucoup de temps. Néanmoins je suis avec intérêt les divers commentaires.
    Je voudrais vous souhaiter ainsi qu´à Mr. Abeels (si vous le voyez prochainement) et également à tous les anciens de L´ALL un joyeux Noel et une bonne année 2013
    Frohe Weihnachten und eine guten Rutsch aus Wien !

    Jean-Marie De Becker /Vienne

  • Merci Mr. Van Boxem de votre cours particulier en math sur la proposition d'un nouveau callendrier. C'est interessant et ca marcherait mieux que ce qu'on utilise. C'est vrais que le moi est base d'abord sur la lune et ca varie entre 29 et 30 jours. En tant qu'astronome j'utilise le calendrier Julien et plus particulierement le calendrier Julien modifie. En julien aujourd'hui on est le 2456279eme jour... et le calendrier julien modifie c'est just 56279. Donc on compte seulement les jours. A present voila, vous nous enseignez toujours, mais c'est une classe "virtuelle", electronique (e-classe), par ordinateur et a longue distance.

    Malgres tous ces callendriers differents, cela n'empeche que nous sommes tout de meme le 18 Decembre, les fetes et la fin de l'annee approchent, et j'en profite donc pour vous souhaiter a tous et a toutes, profs et etudiants de l'ALL, un joeyeux Noel et un bonne annee (a l'avance).

    Patrick

  • Pour Mr De Becker.

    Je ne suis pas un ancien de l'ALL, mais un zinneque franco-belge qui a fait son service millitaire dans les chasseurs alpins à Wien (octobre51-avril53 ) à Breitensee -Kadeten Schül (starssenbahn 49 à l'époque)Je pense qu'il y a toujours le marché de Noël sur le ring près de la Westbahnoff. De bons souvenirs des viennois très acceuillant.
    Vous souhaite un bon Noël et un Gluchicht newjard (excusez mon allemand défaillant depuis le temps!)

    Roger CÔME CIAV (Compagnie d'Infanterie Autonome de Vienne)

  • Une petite histoire avant 2013.
    Vous vous souvenez sûrement que sous les fenêtres des classes de primaire donnant sur la cour de récréation il y avait des fenêtres protégées par une taque de fonte. Je me rappelle que les caves abritaient une petite salle de gym dans laquelle se tenaient les délibés de prof notamment.

    Un jour, un élève de primaire eut la mauvaise idée d'introduire un de ses doigts dans un des trous qui trouaient la taque. (cachette "fer" ?)

    Il se fait qu'il ne parvint plus à retirer son doigt.

    Le concierge et les instits s'évertuaient pour "récupérer" le doigt.
    Eau savonneuse et autres ne parvinrent pas à libérer le gamin.

    On fit appel aux pompiers.
    Disqueuse ? Chalumeau ? Impensable.
    On risquait de brûler, de blesser le gosse.

    On a descellé la taque et quand les élèves de l'athénée ont occupé la cour, ils virent passer un cortège insolite : des pompiers portant la taque et un gosse avec son doigt enfoncé dans la taque.
    Curieux attelage ...

    Les pompiers ont procédé à la découpe de la taque à leur caserne de la Place du Jeu de Balles (Vieux Marché).
    Le ketje revint et tout rentra dans l'ordre.
    Certains se rappelleront peut-être ce petit fait divers.

    Pour terminer : Bonne et heureuse année 2013 à tous.

    Gus VB

  • C'etait un gars de ma classe, Paul Burton...

    Joseph.

  • A tous que 2013 vous garde en bonne santé et vous apporte également pein de joie

    Daniel

  • A Godon.
    Désolé de vous contredire mais le prêt du livre n'était pas gratuit, pas même pour ceux qui n'avaient pas beaucoup d'argent. Certains profs en outre refusaient d'utiliser les livres prêtés parce qu'ils n'étaient pas à jour (!). Que l'école soit une école élitiste était revendiqué tant par les profs que par le préfet. Ce n'est pas une de mes inventions. Il y avait même un prix pour l'élève le plus méritant de l'école. On me l'a même décerné !

    Revenons à Mai68 : Un intervenant à mis en cause Carette dans la petite révolte à Lepage. Frave erreur, à cette époque le triste M. Carette faisait partie d'un groupuscule d'extrême droite. Avant de virer bien plus tard l'extrême gauche débile CCC). Mais un élève au moins a été exclu après cette "révolte", celui qui parlait effectivement dans le mégaphone. Et ce n'était pas moi. C'est ainsi, ne modifions pas inconsidérément le (petite) histoire de l'ALL.

    Eh oui l'ALL était une école payante mais indirectement, achat du journal de classe, du livre de M. Grillaert en 6e, de la tenue de gymnastique, paiement pour les activités sportives du vendredi après-midi (obligatoire, le prix était évidemment différent pour l'athlétisme ou l'équitation), achat des "fardes" de couleurs pour classer les interros, d'un compas de qualité, prix du voyage scolaire, (une année ma classe est partie à Rome, j'y serais bien allé aussi mais sans le sou... personne n'a proposé de payer et je ne me serais pas abaissé à quémander, d'autant plus que tout le monde connaissais ma situation financière !)

    En tout je suis sorti de cette école bien plus révolté que je n'y suis entré !

    PS : Mes relations avec M. Van Boxem et M. De Greef (qui nous lisait consciencieusement le livre de franz Van Kalck) ont toujours été de mauvaise qualité tout comme avec M. Hannotiau qui fut à la fois mon prof de chimie, de math et le titulaire de ma classe, l'année où je dus redoubler.

  • Mr. Deroubaix. vous ne me contredisez pas, je crois juste que l'ecole a changee avec le temps. A l'epoque quand je suis rentre a Lepage (sept. 73) et n'ayant pas le sou, meme que le pret du livre n'etait pas gratuit, on a tout de meme fait un exception pour moi. Peut etre que c'etait un changement recent, ou juste une exception, mais si ma memoire est bonne, on a rien paye pour les livres qui etaient vraiment une grosse somme pour nous. Et si je ne me trompe ce fut la meme chose pour certains de ces voyages scolaires. C'est vrais aussi qu'on avait toujours une longue liste d'achats a faire (compas, "rotring", etc..). Comme je dis, c'etait 6-11ans apres Mai 68, donc peut-etre les choses avaient changees. De Greef a tjs lu du livre, ou plutot nous faisait lire, et on se ramassait des "4 pages" par ci et "4 pages" par la, de la evidement le surnom Leon Les pages, on n'aimait pas ca. On etait tous content d'avoir Mr. Coennen a la place. C'est vrais que certains profs nous faisaient souffrir, d'autres par contre etaient plus sympas, et la aussi ca dependait aussi d'eleve a eleve. La distribution des
    prix en fin d'annee, oui bien sure, mais c'est pas vraiment elistique ca, mon frere recu un des fameux livres de Abeels sur l'ancien Bruxelles. En fait le niveau de Lepage n'etait pas specialement elistique, surtout par example en neerlandais... je me souviens qu'en neerlandais c'etait l'audio visuel c'etait a un niveau bien bas et elementaire. Abeels s'en moquait ouvertement (et par ca il avouait que le niveau de l'ALL en Neerlandais n'etait pas elistique) et il detestait l'audio visuel, mais il n'avait pas le choix. C'est aussi a cette epoque ou le port de la cravatte, chemise et veston n'etait plus obligatoire. Je n'ai jamais porte de cravatte a l'ecole. Donc c'etait une epoque ou l'ALL avait probablement changee depuis le temps de Mr. Deroubaix.

    Bonne Annee

  • Aux anciens de l'ALL, je vous signale que vous pouvez téléphoner ou/et effectuer une visite à notre ancien prof de néerlandais, Monsieur ABEELS, je sais que cela lui ferait un plaisir énorme...

    Les coordonnées -- adresse du home/n° chambre -- tél se trouvent sur le commentaire de, Monsieur VAN BOXEM, daté du 12 juin 2012 !

    Si vous téléphonez ce sera d'abord son épouse qui décrochera.

  • Bonjour,

    Mon nom est Alain HERICKX, élève à l’ALL de 1973 à1978.
    Vous placerez Monsieur devant chaque nom propre, je le respecte.
    Je lis les textes du blog depuis quelques mois.
    Mon intervention a été réfléchie depuis longtemps. Cette foie, je passe à l’acte « écriture ».
    Vrai qu’il s’agit d’un blog « anecdotes » mais pensez-vous que son contenu soit toujours anecdotique ?
    Pour moi, NON. Les articles soulèvent des réactions, sont à la base de sujets que je ne souhaite pas laisser sous un statut anecdotique.
    Le sujet mixité m’a fait bondir. Je n’ai rien compris aux chiffres avancés de 38, 37… Mais G Van Boxem : les chiffres n’arrangent rien et n’expliquent pas le fond du sujet.
    Un bref retour, je suis photographe et musicien de formation et je travaille depuis 1985 en psychiatrie. Mes collègues sont assistants sociaux, psychologues et psychiatre.
    La mixité n’est pas une manière détournée de limiter les budgets. Partout cette société doit respecter cette mixité. Ah vous avez peur du sexe, ancien sujet tabou.
    Non, le garçon du dernier rang ne regarde pas la petite brunette du premier rang… J’ai été chef dans une unité scoute. Elle était et est toujours mixte. Les filles avaient toutefois leur propre tente. Nous n’avons jamais eu de difficulté avec la mixité (12-18 ans). La parole, l’information étaient nos outils.
    Il est primordial de ne pas briser cette mixité.
    Je ne comprends d’ailleurs rien à vos calculs.
    J’ai lu, non de vous, d’autres aberrations concernant l’attirance sexuelle, vers le sexe opposé.
    L’attirance n’est, comme la sexualité, révélée avec la puberté. Non, l’orientation sexuelle n’est pas déterminée à la puberté et de façon naturelle. Lisez « 3 essais sur la sexualité » de Freud, vous comprendrez mieux.
    Personne ne choisi sa sexualité. Elle se défini déjà vers les 3-4 ans de l’enfant. Et sexe opposé ? Non, l’homosexualité existe et elle est tout aussi noble et à respecter.
    Je reviens pour vous G. Van Boxem, vous avez écrit « Dans certaines peuplades, on s’accouple pour procréer, c’est la nature animale ». Vous vous rendez compte de vos propos et comparaisons ?
    Et empoigner fermement notre ami José Franco pour le jeter dans le couloir…
    Là encore, vous passez outre le caractère anecdotique du blog. Vos propos sont indignes.
    E. Darquenne interdisait le jeans, la longueur trop longue des cheveux. Pense-t-on dans ce sens vers un respect, une dignité ? Non, le jeans ne signifie rien de la qualité de l’élève ou de l’enseignant. Tout comme : prendre le bulletin de la main droite et « merci monsieur le préfet »…
    Ridicule. J’ai poursuivi des études à l’InRaCi en photo, les enseignants ne venaient pas chercher les élèves. Nous nous déplacions nous-même. Pour le directeur, que l’on prenne le bulletin de la main droite ou gauche, quelle importance. Le jeans n’était pas interdit.
    A l’InRaCi, personne n’a été un jour exclu d’un cours. Personne !
    Et j’en viens à une remarque : à l’InRaCi, nous respections les enseignants, les autres élèves et le matériel ! Comme quoi les arguments de la direction de l’ALL ne tiennent pas la route.

    Oui, nous vivons dans une société qui a dépassé énormément de limites. Déclin des responsabilités parentales, chômage en perspective, violences, agressions… Oui. Mais n’entrons pas ici car ce serait trop long.
    Oui Léon Lepage était élitiste ! Triangle Max, Catteau et Lepage.
    Je terminerais par une distribution de cartes vertes et rouges. Verte pour la qualité de leur cours, enseignant comprenant les difficultés des jeunes adolescents, et leur ouverture.
    Je donne carte verte à MM Wattier (bio), Brenez, Eechoudt, Dassonville, Nebaut et Vloeberg.
    Mr Van Marck donnait son cours de math avec brio. Bon enseignant mais trop sévère.
    Alors carte rouge pour C. De Greef (histoire), la terreur de l’ALL, qui a un jour tiré l’oreille d’un autre condisciple car il n’avait pas recouvert son atlas. Nom mais, il faisait mal et était dans l’interdit de l’agression violente ! Van De Cruyse en néerlandais, un enseignant en dessous de tout, Develer, Verhaegen (cours soporifiques), Abeels (cours indigestes, racisme en surface), et Geenens et Morlet et Verlinden (anglais).
    Un lundi matin, nous avions 2 heures de dessin avec Geenens, le mythomane. Il relève les « dessins ». Il a critiqué le mien « c’est quoi ça ? les couilles de Jupiter ? » Est-ce digne d’un enseignant ? C’est une insulte ! De plus à un élève de 12-13 ans, incapable de répliquer.
    Les autres enseignants ont une carte grise…, sans plus.

    Alain Herickx.

  • Monsieur Hericks
    Je crois que mon paragraphe concernant la mixité a fait des vagues.
    D'abord, en ce qui concerne les 38 et 37 élèves par classe (ce qui fait 4 classes). Les rassembler n'était pas exclusivement pro-mixité, mais aussi et surtout une affaire budgétaire : 3 classes au lieu de 4.
    Comme vous, je crois que la mixité est écrite dans nos gênes et que dès lors, elle s'est imposée.
    Je n'ai fait que souligner son caractère un rien néfaste : une moindre concentration en classe.

    En ce qui concerne la comparaison avec d'autres sociétés, ce n'est pas être raciste que d'avancer que les rapports disons familiaux sont plus précoces que dans les nôtres. Nos sociétés ont légalisé des âges de "majorité". En effet, les contingeances de la vie demandent une plus grande maturité dans notre monde occidental. Ce constat n'est pas un propos discriminatoire.

    Quant à l'homosexualité, je suis d'accord avec vous : elle existe et il faut la respecter.
    Je n'y ai d'ailleurs jamais fait allusion.

    Autre problème abordé : je suis aussi convaincu que la plupart des troupes scoutes sont dirigées par des personnes dont la moralité est irréprochable.
    J'ai simplement avancé que parfois des comportements inadéquats sont constatés dans le chef de certains adultes en contact avec les jeunes. Ne généralisons pas. Restons attentifs.

    Mais, ce qui m'a le plus intrigué, c'est le fait que votre camarade de classe (un certain José Franco) a été éjecté brutalement de la classe.
    Est-ce moi qui a commis cette voie de fait ?
    Vos propos semblent l'affirmer. N'y a-t-il pas confusion ?
    Ce n'était vraiment pas dans ma nature. Et cela, nombreux sont ceux qui pourront vous le confirmer.

    Pour terminer, je suis heureux de constater que vous m'avez attribué, au moins, une carte grise.

    Bien à vous.

    Van Boxem

  • Je n'ai pas compris grand chose à la diatribe d'Alain Herickx. Je me dis qu'il était en colère pour une raison ou une autre et qu'il ne s'est pas relu.
    Quel était le rapport entre la photo, la musique et la psychiatrie ?

    S'agissant de la mixité que vient faire l'homosexualité dans l'affaire.
    De plus citer Freud qui s'il est de coutume de l'appeler le père de la psychanalyse est également quelqu'un qui a dit beaucoup d'absurdité surtout en matière de sexe (il avait également ses petits problèmes).

    Pour terminer le coup des cartes colorées c'est un peu enfantin ! Non ?

    Sans rancune Alain! Reviens développer quand ta colère sera passée.

    Daniel

  • bonsoir,
    En italique, les écrits des autres intervenants
    OK pour José Franco c'est probablement une erreur. Pour M G Van Boxem vous défendez certains propos (mixité ) et constate votre approbation du scoutisme mixte et sérieux.
    Pour tous,je n’ai jamais associé homosexualité et mixité. Jamais.
    Mes propos ont été mals interprétés par certaines personnes.
    Il est vrai que homosexualité, vous ne l'avez jamais introduit dans la discussion Mr Boxem, et heureux de lire votre dernière intervention à son propos.
    Parler de la sexualité à la puberté, c’est votre discours Monsieur Daniel Huet, pas le mien.
    Et suite à votre propos Mr Daniel Huet, car !, il est vrai que l'homosexualité, c'est moi qui l'ai introduit, pour montrer que l'attirance vers le sexe opposé (à la puberté ?) n’était pas l’unique possibilité, pas la seule. L'hétérosexualité n'est pas un fait naturel et biologique, Le débat nature et contre nature n’a aucun intérêt.
    D’autant plus aussi que mon écrit n’est pas une diatribe.
    Vous m’écrivez « Quel était le rapport entre la photo, la musique et la psychiatrie ? » Ce sont mes formations et mon job Monsieur. Pourquoi ne pas en faire part.
    « S'agissant de la mixité que vient faire l'homosexualité dans l'affaire. » d’après vous.
    Mais c’est en réponse à vos propos : » à la puberté, on est attiré vers le sexe opposé ». Et bien non ! Voilà le champ de l’homosexualité faisant surface ; pour vous répondre. L’hétéro-sexualité n’est pas la destinée de tous les couples et individus de cette terre.

    « De plus citer Freud qui s'il est de coutume de l'appeler le père de la psychanalyse est également quelqu'un qui a dit beaucoup d'absurdité surtout en matière de sexe (il avait également ses petits problèmes) ».
    Non Monsieur, il y a eu quelques excès oui… mais S. Freud a fait un travail redoutable et je vous prierais de le respecter.
    Je n’ai aucune colère à exprimer.
    Ceci est ma dernière intervention.

    Alain HERICX.

  • Je reviens sur la remarque de Monsieur Herikkx concernant le sujet du blog ' Bruxelles anecdotique ".
    Quand on lit les commentaires qui y paraissent, il est vrai que tous ne relatent pas de petits incidents qui émaillèrent notre vie à l'ALL.
    Il faut comprendre que des anecdotes, on peut en retrouver beaucoup, mais les mémoires nous jouent parfois un mauvais tour ... Et quand on n'en trouve plus ...
    Faut-il pour cela clore ce lieu de rencontre ?
    Car il s'agit bien là d'un forum de discussions, d'un endroit où nombre d'entre nous reprennent contact avec d'anciens copains, d'anciens collègues (peu ...), avec lesquels ils ont vécu parfois pendant 12 ans (prim + sec).
    Et puis, un beau jour (fin d'un mois de juin), diplôme en poche, on ne se voit plus, on ne se parle plus.
    C'est affreux.
    Sachez que certains ont repris contact alors qu'ils se trouvent à l'autre bout de notre planète (Autriche, Israël, USA, Nouvelle-Zélande).
    Je suis persuadé que c'est cette fonction-là que les promoteurs de ce blog avaient à l'esprit quand ils ont lancé ce site. Remercions-les de cette opportunité qu'ils nous ont offerte.
    C'est un remède contre l'oubli, cet horrible ennemi de notre société.

    Ceci dit, j'espère que Mr Herickx reviendra sur sa décision de ne plus intervenir dans les débats.

    Bien à vous tous.

    Van Boxem

  • Un petit clin d'oeil à Mr Freud.
    Je l'avoue, je ne l'ai pas lu. Mea maxima culpa.
    Je me suis plus intéressé aux travaux de Mr Einstein.

    Je dois vous avouer que cela ne m'a pas empêchè d'assouvir ma libido.

    Ce sont des propos un peu "osés", mais quand on a atteint un âge canonique, certaines confessions sont permises!

    Allons, que 2013 soit aussi bonne, sinon meilleure que 2012.

    Gus

    Gus Van Boxem

  • Quel plaisir de pouvoir lire vos commentaires, cela nous rajeunit de 35 ans. J'ai été à ALL de 73 à 80.
    Option moderne et ensuite les Scientif A.

    Allez bande de scribe accroupis je vous laisse,
    A très bientôt
    Patrick,

  • Quel plaisir de pouvoir lire vos commentaires, cela nous rajeunit de 35 ans. J'ai été à ALL de 73 à 80.
    Option moderne et ensuite les Scientif A.

    Allez bande de scribe accroupis je vous laisse,
    A très bientôt
    Patrick,

  • Bonjour à tous ,

    Avant tout je vous souhaite une très bonne année 2013.

    Je suis allée voir Gustave Abeels ; il est malheureusement fort diminué et il a mis quelques minutes pour me resituer mais touljours aussi râleur . Par contre son épouse est ravie d'avoir de la visite , elle adore papoter et avoir des nouvelles de l'extérieur , son mari est devenu très taiseux . Résidence du Golf , face au Westland , chchambre 401 - téléhone 02.396.03.20 )

    Via un mail de Roger Develer , j'ai retrouvé la trace de David Plum , il a 45 ans , ses parents tenaient un restaurant rue de la Violette ( david.plum@skynet.be )

    Je trouve que les messages ne sont pas clairement signés et très souvent il est difficile d'en connaître l'auteur .
    Exeption pour le message de Alain Herickx. Lepage était à l'époque est très bon athénée .
    Et ses critiques acerbes sont vraiment désagréables.La discipline était sévère mais cela portait ses fruits .

    Pas mal d'anciens , sont devenus pour beaucoup de grands médecins ; Roland Van Velthoven , De Carnière ,
    Bernard Jacentovski ( a changé de nom Ariel ) un autre très bon cardiologue chef à Erasme mais le nom m'échappe à l'instant ) ; Guy Harcher , l'historien Gotovitch et bien d'autres . Les élèves qui sortaient de L-M ayant eu cours avec Berger , tous ceux qui présentaient l' examen d'entrée en Polytecnique le réussissaient brillamment .

    Mais ce temps là est révolu , quand Morlet a repris le préfectorat , ce fut le dèbut de la décadence .

    Quant à Paul Burton il était en 4ème année lorsqu'il s'est coincé le doigt dans une plaque en fonte de la cour de
    récréation et a du être libéré à la caserne des pompiers . Je remplaçais Monsieur Gollière qui effectuait un rappel àl'armée , c'est comme cela que je sui entrée à Léon Lepage et y suis restée 25 ans .

    Je vois régulièrement Bob Ward qui habite dans l'immeuble , c'était un garçon très inventif , le premier élève à avoir passé l'examen de maturité à la sortie de rhétorique .


    Bonne journée à tous

    Renée Pierce

  • Chère Renée,
    Je te remercie pour tes bons voeux.
    Je te souhaite, ainsi qu'aux tiens, une année 2013 pleine de bonheur et, surtout, une santé de fer.
    Ta visite chez Gust Abeels me plonge dans le plus profond remords. J'aimerais tant passer quelques minutes avec lui, mais les circonstances m'en empêchent : Simone est aveugle et cela lui a valu une chute dans l'appartement. Résultat : une quadruple fracture du fémur.
    Le moindre déplacement est une expédition et la laisser seule à domicile est impensable.
    Si tu retournes voir notre ancien collègue, transmets lui mon plus amical souvenir.

    Est-ce que Roger Develer ne se dore pas au soleil de Provence ?

    Je suis d'accord avec toi : nos anciens ont fait pour la plupart un parcours sans faurtes.
    Quelle jouissance quand à Bordet, mon épouse est accueillie par "N'êtes-vous pas parente de Mr Van Boxem ?"

    C'est ça le civisme : préparer l'avenir en formant les jeunes.
    L'ALL y a contibué,
    Soyons-en fiers .

    Je suis persuadé que moi, tu me reconnaîtras...
    Bisous.

    Gus Van Boxem

  • bonjour monsieur gustave van boxem
    Je vous ecrit car j ai entendut parler que vous avez travailler a l athene leon lepage. je vous ecris car j ai un travaille a rendre sur l athene leon lepage. Je vous demandrait si vous pouvez m aider . Merci de votre comphrension. j atten votre reponse au plus vite.

  • Réponse au commentaire de "lili" en date du 11 janvier 2013.

    Je veux bien aider à ce travail concernant l'ALL, mais je ne peux certifier que ma contribution sera efficace.
    Je ne sais pas en quoi il consiste. Cela on me le dira. Je ne promets rien...
    De toutes façons, il faut déjà savoir que ma présence se limite à la période 1952 - 1982.

    En attendant de vous lire, je me permets de vous adresser mes encouragements les plus chaleureux.

    Gustave Van Boxem

  • Je suis régulièrement ce blog depuis mon lointain lieu d’exil et comme quelques souvenirs me reviennent peu à peu,...
    Voici en vrac quelques moments mémorables des années 57 à 63 :

    La discipline à Lepage était sévère. Fallait faire avec (si c’est pas du bon Brusseleir çà !).
    Les pages de règlement, je crois que personne n’a pu y échapper. A un moment ou à un autre elles tombaient. Aussi à titre préventif nous en rédigions parfois quelques unes d’avance pour le cas où.

    Après avoir eu Nelly la blonde en grec, ce fut le tour du petit brun: Georges Nachtergael. Si je me souviens bien de lui, c’est parce qu’un soir il emmena toute notre classe au théâtre de la Monnaie pour «La Belle Hélène » d’Offenbach. Génial, et cela changeait un peu des déclinaisons !

    Les « Jeunesses Scientifiques » venaient de voir le jour. Lors d’une de ces après-midi très, très scientifiques, le « Docteur » Morlet nous apprit comment faire de l’eau tiède ! Génial, Non ?
    En résumé : 200 CC à 80C° + 100 CC à 20C°, cela fait combien ? Je sais, 300 CC !
    Par contre je ne me souviens pas de l’avoir vu un jour utiliser toute la magnifique verrerie du labo de physique (tubes de Crookes, Geissler, etc...) dont l’école était dotée.

    Et puis, la natation,... Obligatoire ! C’était en rang par deux que l’on devait se rendre à pied depuis l’athénée aux Bains de Bruxelles, rue du Chevreuil. – même par temps de gel.
    Comme les cabines n’étaient pas au même étage que le bassin, on avait tout le temps de prendre froid dans les escaliers – sauf si l’on avait « une dispense ». Pas de bol, dans ce cas on devait quand même aller au bassin et attendre tous les autres sur un banc.

    Bien plus redouté: la descente des anciens de l’ALL, nouveaux baptisés de l’ULB. On n’y coupait pas : prise d’assaut des couloirs et des classes, jets de pétards assourdissants chambard et badigeonnages. On était dans nos petits souliers. Il devait bien y avoir de la complicité ou du moins passivité du préfet Darquenne pour leur ouvrir les portes.

    Après la rhéto de Lepage, ne sachant pas trop bien vers quelles études m’orienter, je suis parti faire un petit tour à la concurrence (Catteau !) pour une année plutôt sabbatique, baptisée « maths complémentaires ». Et devinez qui était le maître des lieux : Liénard, « le Toge ». Il prenait plaisir à passer les rangs en revue tous les matins et terrorisait son petit monde, en ignorant superbement notre classe de dilettantes.

    Allei,...J’espère ne pas avoir été trop bavard dans mes écrits, mais si certains de mes anciens compagnons de classe peuvent me lire, je n’aurai pas perdu mon temps et peut-être pourront-ils à leur tour un jour nous rappeler de petites anecdotes.
    Sont-ils encore seulement de ce monde ? les copains van Gelderen, Vindevogel, Libert, Viselé, Berkovitz, notre ami Misson (fan de Johnny) et tous les autres ?

  • Je dois dire que les messages de M. Alain HERICKX, m'a rassuré : il n'y a pas que des thuriféraires de l'ALL qui jettent un oeil sur ce blog. Je dois dire que je me retrouve largement dans les propos de M. Alain Herickx. Pour ajouter aux éléments négatifs, je n'oublierai pas la fois où un professeur (M. Van Boxem, himself) a tenté de me mettre la tête sous le robinet d'eau froide.

    Pour le reste, je ne suis pas là pour régler des comptes mais pour donner un point de vue différent sur la vie à l'ALL de 1962 à 1969.

    Jean-Claude Deroubaix, Dr en Sciences du langage (Paris 3)

  • Oups, il faut lire : "m'ont rassuré"...

  • Monsieur Deroubaix,
    Je suis entièrement d'accord avec vous en ce qui concerne ce supplice moyenâgeux qui consiste à passer la tête de quelqu'un sous un jet d'eau glacée. C'est indigne de notre époque.
    Je tiens cependant à relever vos paroles quand vous dites "a tenté".
    Je ne passe donc plus pour l'ignoble bourreau s'acharnant sur un faible et pauvre innocent (?) ...

    Allons, relatez-nous quelques bons moments que vous auriez connus à l'ALL.
    Et avouez quand même que si vous êtes devenu Dr en Sciences du Langage, ce dont je vous félicite, vos prof de l'ALL y étaient peut être pour une petite part.

    Bien à vous.

    Gus Van Boxem

  • En effet (?)... mais je dois mes formations à d'autres enseignants et écoles, beaucoup plus ouvertes et s'alignant moins sur les traces des partis libéraux, la droite pure et dure, capitaliste.
    Je reviens avec une notification...
    J'avais écrit... à propos de M G Van Boxem l'exclusion un peu brutale d'un camarade de classe José Franco.
    D'accord, j'ai rectifié le tir, non pas pour disculper mais bien pour arrondir les angles.
    Un camarade de classe avec lequel je suis encore en contact m'a confirmé votre intervention brutale pour jeter José dehors de la classe...

    Alors, cqfd ,?

  • Bonjour,
    Alors que ce blog est né à l'occasion du centenaire de l'ALL et de la fête qui l'a célébré, je constate que de plus en plus d'anciens y vienne surtout pour régler leurs comptes, de manière bien éloignée de l'esprit festif et de retrouvailles qui y avait initialement présidé.
    L'ALL était trop sévère, Darquenne ringard dans son application de la discipline, les profs parfois abusivement autoritaires, marqués à présent de "droite pure et dure, capitaliste"...

    Sans vouloir vexer qui quece soit, je ne pense pas que l'éducation post-soixante huitarde de nombre de nos enfants puisse être considérée comme un progrès de l'enseignement: aujourd'hui, plus personne n'oserait contester que le niveau de l'enseignement secondaire est tombé au plus bas; les élèves tutoient leurs profs, la moindre mesure disciplinaire entraîne l'intervention furibarde des parents, pour qui leurs enfants ont évidemment toujours raison, on nivèle par le bas pour permettre à chaque élève de sortir avec un diplôme qui pour la plupart ne les conduira qu'au chômage.

    Quoi qu'on en dise, L'ALL a produit des milliers d'universitaires, dont certains sont devenus des personnalités éminentes. Alors qu'au sortir de ma rhéto en 79, 90% des élèves se destinait à une formation universitaire, ils ne sont guère plus aujourd'hui que 20 à 25% à s'engager dans cette voie.

    La discipline était un des fondements de l'éducation, on a vu ce que ce mode éducatif a produit.
    La permissivité est devenue un des fondements de l'éducation d'aujourd'hui, et on a vu aussi - helas - ce que ce mode éducatif a produit...

    Dire qu'un prof n'a jamais réagi de manière peut-être disproportionnée ou déplacée, je peux l'admettre; mais les réactions de ce type se rencontrent aussi dans la vie quotidienne, professionnelle ou sociale, parce que nous ne sommes que des êtres humains. Ne vous êtes vous jamais emporté, n'avez vous jamais dit ou fait une chose que vous avez regrettée l'instant d'après ?

    Un système éducatif doit être jugé dans son ensemble, et non sur base de quelques anecdotes, nécessairement négatives, dont on peut se souvenir après tant d'années. D'autant que ce sont en général celles là qui restent gravées dans l'esprit.

    Rien n'est jamais parfait, ce qui n'empêche pas de rester objectif.

    Bon dimanche,

  • M. Tastenoy. Les anecdotes négatives valent autant que les anecdotes positives, non ? Ne décrivent-elles pas les unes et les autres l'ambiance à l'athénée ? L'auto-congratulation qui régnait sur ce site m'a incité à réagir. (ainsi que certaines inexactitudes). Mais plus que les anecdotes, c'est l'aspect élitiste, coûteux et méprisant pour les pauvres de cet enseignement. En 1962 quand je suis entré dans cette école, il n'y avait plus de minerval, mais ce temps n'était pas loin, mais il y avait une examen d'entrée et plein d'obligation financière; il fallait vraiment avoir envie de poursuivre des études si l'on était pauvre. J'ai travaillé mes vendredis après-midi pendant tout le cycle supérieur à emballer des couvertures !

  • ... j'ai fait mes devoirs sur la table de la salle à manger. Et mes épures par terre sur le balatum. Ce n'était pas le cas des grands médecins sortis de ma promotion...

  • Je comprends votre sentiment, mais permettez moi cette question: l'enseignement élitiste et coûteux est-il moins présent aujourd'hui ? Je pense pour ma part que ce problème est vieux comme les chemins...
    Aujourd'hui, il existe toujours des écoles de meilleur niveau, plus sélective: prenez le lycée Molière par exemple, je peux vous assurer que le niveau est très différent de celui des écoles communales de Molenbeek Saint Jean où je réside ! J'ai deux petits-enfants, et nous avons du les envoyer à Ixelles pour trouver une école d'un niveau - un peu - supérieur ! S'ils étaient restés dans l'enseignement communal de Molenbeek, ils étaient condamnés d'avance, pas d'études supérieures, un niveau trop bas, pas d'avenir...

    Sous cet aspect, n'est ce pas une chance de pouvoir suivre un enseignement "élitiste", où l'on enseigne finalement la même chose que ce qu'on nous enseignait il y a trente ou quarante ans ?

    Je lisais encore hier dans la presse qu'un enseignant en Flandre sur trois ( niveau primaire ) était incapable de situer...les Etats Unis !!
    Si c'est sur cet enseignement, certes non élitiste, que nous devons compter pour former nos jeunes, il ne faudra plus s'étonner que la majorité d'entre eux ne sait plus calculer ou écrire sans fautes !

    Pour ce qui me concerne, j'ai suivi deux années dans l'enseignementcommunal de ma commune, avant que mes parents ne décident à l'époque de me changer d'école. Ils m'ont inscrit à Lepage, où j'ai débuté en 3ème primaire. L'instituteur de l'époque avait du contacter mes parents après quelques semaines pour leur annoncer que je risquais de devoir doubler cette 3ème année, car, disait-il, j'avais un an de retard sur le prgramme officiel ! Heureusement j'ai réussi, mais en travaillant dur. Quel aurait été mon avenir si j'avais poursuivi dans l'enseignement communal ? Vu le retard que j'avais déjà accumulé après deux années de primaires, je ne serais certainement pas devenu docteur en droit et licencié en criminologie comme je le suis auhourd'hui.

    Oui c'était peut-être un enseignement élitiste, oui c'était coûteux ( voyages scolaires, classes de neige, cahiers, fardes, livres... ) mais mes parents ont jugé que le jeu en valait la chandelle, et je ne peux que les en remercier. Et nous n'étions par riches: mon père était employé à la ville de Bruxelles et ma mère sans emploi ( et sans chômage ).

    Quant à l'aspect méprisant, je ne l'ai pas senti davantage à l'ALL que dans la suite de ma acrrière et de ma vie: il y a toujours des gens qui aiment vous faire sentir qu'ils sont plus aisés, plus puissants, tout le monde en a rencontré et il y en aura toujours.

    Je ne dis pas pour autant que je suis candide: il y avait certainement des choses qui auarient pu être mieux organisées, et certains profs n'étaient pas très sympas, mais encore une fois, c'est à mon avis le reflet de la société en général.

  • Messieurs Deroubaix et Herickx,

    Je me dois de vous féliciter en ce qui concerne votre curriculum.
    Si je comprends bien, on sent que vous êtes issus de milieux peu favorisés.
    Le fait d'en être sortis est tout à votre honneur.
    Je sais que faire de la descriptive au bout de la table de cuisine n'est pas une chose facile. J'ai aussi connu cette situation...
    Comme je l'ai déjà dit précédemment, l'athénée était la chasse gardée des enfants de médecins, d'avocats et autres représentants de la bourgeoisie.
    Mais, ayant fonctionné à l'athénée Adolphe Max, ayant eu des copains de promotion
    qui ont fait leur carrière à Catteau, n'habitant pas loin de Blum (Schaerbeek) je peux vous assurer que l'ALL était de loin le plus démocratique.
    Des élèves de l'école 7 (rue Haute) n'avaient que quelques pas à faire et ils étaient à Catteau. Ils venaient à l'ALL.
    L'enseignement n'était pas gratuit, certes, mais l'était-il ailleurs ?
    L'est-il actuellement ? On le dit...

    La discipline vous a peut-être marqués ?
    N'est-elle pas une des causes de votre réussite dans la vie ?
    Croyez-moi, le laxisme immodéré est bien plus pernicieux.

    A plus

    Van Boxem

  • bonjour,

    En ce qui me concerne, j'ai terminé mes interventions. Oui, vous avez dépassé l'éthique du blog anecdotique... à maintes reprises. Nous connaissons les sujets.
    Ceci dit, certaines personnes ont mélangé les associations ou en ont créé d'autres, inexistantes au départ (par ex le lien entre mixité et homosexualité), les écrits n' ont pas toujours été bien perçus dans les nuances, voir associés à d'autres d'autres points, sans raison.
    Certaines constellations n'ont pas été comprises du tout par certaines personnes, ayant écrit sur ce blog.
    Dans les associations fausses, je relève: association mixité et homosexualité, je n'ai jamais associé les 2. Je n'ai jamais dit que les professeurs étaient libéraux. Une fois de plus, mauvaise association. Je parlais de Mr Darquenne. Là, vous pouvez ajouter C. De Greef et G. Abeels. E. Darquenne était Libéral, imposait sa façon de diriger un enseignement tel que celui-là.
    Je n'ai JAMAIS écrit que Mr Darquenne était ringard. Sur ce blog, c'est constamment un détournement de textes, de mots... de mes idées associatives.
    J'ai vécu mai 68, enfant. Je ne pense pas que nous avons eu un enseignement post-68ard... Des enseignants copains avec lesquels les élèves décidaient de la matière à voir un jour ou l'autre... reste du fantasme pour certains d'entre vous...
    Voilà, j'ai terminé. Je ne pense pas intéressant de poursuivre. J'ai l'impression de perdre du temps, en plus sur un blog qui se dit anecdotique.
    Ce que j'ai vécu à l'ALL et en lisant vos textes ne sont absolument pas anecdotiques.
    Bon vent, comme il est dit à la fin de chaque Thalassa...

  • D"abord je constate que les derniers articles deviennent de plus en plus agressifs , moi qui ai travaillé pendant près de 20 ans avec Darquenne et 5 avec Morlet , je peux affirmer que ce n'était plus le même établissement et que la situation ne s'est jamais redessée .
    Pour répondre à 2 anonymes :
    le 1er l'orthographe n'est pas son fort ;
    le second voici des précisions : Madame Leenen ( elle vit toujours et a plus de 60 ans ) , c'était Monsieur Renniesi( lui est décédé dans les années 80 ) et Liénard n'a jamais eu d'enfants . La fille du préfet ét
    ait
    Marianne Darquenne .
    Quelqu'un a parlé de Jacques Van Calck , il est dcd le 31 août 2012

    La réunion du centenaire fut très réussie , plein de jeunes et moins jeunes heureux de se retrouver , je souhaiterais que ce blog continue dans cet esprit et que tous les hargneux s'absteniennent de faire des commentaires
    Bonne journée à tous et particulièrement à Gustave Van boxem.
    Renée Pierce

  • Bonjour Mme Pierce,

    Je suis entièrement d'accord avec vous.

    L'orthographe est une forme de respect envers le lecteur. Mais ce n'est que mon avis.

    Par ailleurs, le présent blog est avant tout dédié aux Brusseleirs. Nous sommes là pour zwanzer, zieverer, raconter des stûts, qu'ils soient drôles ou malheureusement parfois tristes, mais pas pour régler des comptes. Il y a les messages privés pour ce faire.

  • J'avoue être un novice en informatique, même un très mauvais élève.
    Ce dont je vais parler n'est pas une anecdote, mais une demande d'explication.
    Il y aura bien un ancien de l'ALL pour éclairer ma lanterne.
    C'est ici qu'on mesurera la solidarité née entre les murs de notre athénée.

    Depuis quelques jours, quand je veux consulter notre "blog" bienaimé (pas par tous ...) je reçois le message suivant (je ne vais pas le donner en entier) :
    Un script présent sur cette page .....
    Votre ordinateur pourrait ne plus répondre...

    Cela me fait peur.

    Une bonne âme pour me réconforter ?

    Gus VB

  • Bonjour M. Van Boxem,

    Afin de pouvoir mieux vous assister, ce serait intéressant d'avoir le contenu du message qui apparaît. Il s'y trouve peut-être le nom du script.

    A mon avis, il n'y a pas lieu de s'inquiéter, ni de craindre un script dangereux de la part de Skynet.

    Certains scripts sont nécessaires au bon fonctionnement des blogs. D'autres servent à des fins de statistiques, à afficher de la publicité, etc.

  • Cher Serge.
    Je n'ai pas trouvé de nom de script.
    Tant pis. Si vous m'assurez que je ne doive pas m'inquiéter, on fera avec.
    Merci encore d'avoir pris la peine de me réconforter.

    Dans le message que vous adressez à Mme Pierce, vous rappelez le rôle premier du blog : raconter des anecdotes, des stûts comme vous dites si bien.
    Eh bien, certaines me reviennent. Cette fois elles concernent des profs et non des élèves.
    Cela nous changera un tantinet.
    Dans la journée, je reprendrai le clavier.
    A bientôt donc
    Gus

  • Commençons par le début.
    Cela concerne Mr Liénard, préfet.
    Monsieur Liénard a quitté l'ALL pour reprendre la direction de Catteau.
    C'était un monument, le Toge.
    Il devint même, si j'ai bonne mémoire, directeur général de l'enseignement de la Ville.

    Il imposa ses conditions.
    D'abord, il emmena son secrétaire : Mr André.
    Renée doit s'en souvenir.
    Ensuite, il mit dans ses bagages le professeur de sciences : Mr Vandercoilden (excusez l'orthographe).
    De ce dernier, je vous reparlerai.

    Enfin, il fit "descendre" un prof de Catteau à Lepage.
    Il n'en voulait pas.
    J'en reparlerai aussi, mais je ne donnerai pas son nom...

    Vandercoilden. Un savant. Un expert en microphotographie.
    Avec son Leica et son soufflet, il a mis de nombreses bestioles en boîte.
    Il possédait une propriété dans le midi de la France.
    Il nous racontait que les soirs d'été, dans son jardin, couché dans son hamac, il lisait en s'éclairant à la lueur de lucioles (vers luisants) enfermés dans un tube en verre.
    Il les libérait avant d'aller dormir.
    Un Ecolo avant la lettre.
    Il dut vendre cette propriété : elle était squattée pendant l'hiver et quand il y revenait, c'était la bérézina.

    Quant à l'autre collègue, son histoire est moins romantique.
    Il avait, disait-on, une "belle gueule".
    Un jour, descendant, à vélo, la chaussée d'Alsemberg (près du Spijtigen deuvel), il vit (ou ne vit pas ...)s'ouvrir devant lui une portière de voiture. Tous les chauffeurs ont déjà été confronté à ce genre de scénario.
    Lui, il n'a pas pu éviter le contact. Il est passé par-dessus la portière et s'est retrouvé sur les pavés.

    Le choc fut rude. La tête en prit un solide coup, ainsi que son visage de star.

    Ces deux choses eurent des conséquences énormes.
    D'abord, la déprime au vu des dégâts.
    Ses réactions furent burlesques.

    D'abord, il s'adonna au bouddhisme. Il fréquentait une espèce de temple (clandestin ?) aux environs de la gare du Nord.
    Soit, étant tolérent, je ne vois aucune objection à cette orientation.

    Un matin, il se posta en face de l'école, sur le trottoir de la petite boutique (une papeterie), appuyé comme Charlot sur un parapluie et coiffé d'un chapeau melon. Il narguait Mr Darquenne dont il avait été collègue à Catteau. Ils ne s'aimaient pas beaucoup. Imaginez-vous la tête de nos élèves...

    Autre histoire à son sujet : un jour , il entre dans la salle des profs et lance un tonitruant " Brussel Vlaams". Bart De Wever n'était pas encore né !

    Et la dernière à son sujet, celle pourquoi je ne cite ni son nom, ni sa spécialité.
    Celle-là, les élèves me l'ont racontée.
    Un jour, au milieu de sa leçon, il impose une minute de silence (sic).
    A la fin de cette minute, il annonce : " En ce moment, ma femme décolle de Melsbroeck, en compagnie de son amant ".
    Avouez que la chute à vélo, avait eu des répercussions.
    Je crois que c'est pour cela que le Toge l'a fait muter chez nous.

    Mon sac à stûts se vide.
    Je gratte, je gratte...

    Bien le bonjour.

    Gus

  • Monsieur Serge,
    Je reviens à votre note concernant ce fameux script.

    Le voici in extenso :

    WINDOWS INTERNET EXPLORER

    (un petit triangle danger) Arrêtez l'exécution de ce script ?

    Un script présent sur cette page ralenti INTERNET EXPLORER . S'il continue, votre ordinateur pourrait ne plus répondre.

    (encadrés : ) OUI NON




    Chaque fois que j'ouvre le blog ALL, je retrouve cette annonce à laquelle, je me permets de répondre OUI.
    Vous voyez, il ne s'y trouve aucun nom

    Qui vivra verra.
    Restons optimistes.
    Encore merci.

    Gus

  • Bonjour à tous,

    je n´ai malheureusement pas toujours le temps nécessaire pour intervenir sur ce blog mais j´ai aussi beaucoup d´anecdotes et de "bazars" à raconter de mon long séjour à l´ALL de l´école primaire à la secondaire ( en vrac les classes de neige à Glüringen, les profs, mes condisciples, l´ambiance, les cours, les voyages scolaires etc....). Je tâcherai de les relater à l´avenir. Un peu de patience.
    Mais surtout ce qui est important : ce blog n´est pas un moyen pour régler ses comptes avec L´ALL !
    A bientôt.
    Jean-Marie De Becker - Vienne/Autriche

  • Monsieur Serge,

    Vous vous étiez intéressé à ma détresse : le fameux script.

    Et bien, je vous apprends avec plaisir et soulagement que ce bidule a disparu de mon écran.
    Y êtes-vous pour quelque chose ?
    Dans ce cas, bravo et grand merci.

    Si vous n'y êtes pour rien, acceptez quand même mes remerciements car vous m'aviez rassuré.

    Ce sont des moments où l'on apprécie la solidarité qui unit les anciens de l'ALL.
    De grâce, conservez cet esprit.
    Vous verrez qu'avec l'âge, il vaut son pesant d'or.

    Heureux de vous lire

    Gus Van Boxem

  • Monsieur Gus,

    N'étant pas un adepte de la télépathie informatique, je n'y suis absolument pour rien.
    Mais c'est tant mieux que tout soit rentré dans l'ordre. ;o)

    Un stût fomenté à l'ALL avec mes camarades de secondaire.
    Dans les classes, il y avait de grands radiateurs en fonte qui chauffaient à fond la caisse l'hiver durant.
    Un jour, nous avons calé une casserole entre un radiateur et le mur, afin d'y préparer une "soupe" aux légumes bien odorants, genre chou-fleur, poireau, etc.
    A un certain moment, ça stinkait tellement que le pot-au-feu (et non aux-roses) fut découvert par le prof.

  • Bravo SERGE,

    J'ai apprécié ton commentaire du 29 janvier qui m'a évité d'intervenir sur une succession d'articles parfois magnifiques...parfois complètement débiles...

    Je me permets de rappeler mon entrée à l'ALL en 1953 (commerciales) -- j'étais un élève brillant qui s'en foutait COMPLETEMENT de ses études (mon ambition : laveur de vitres) --- très très pauvre, TRES --(chez moi PERSONNE ne travaillait...), Bruxellois/marollien pur jus -- j'avais et j'ai encore la chance d'avoir une très bonne mémoire... donc je me souviens encore aujourd'hui.

    Alors simplement quelques réflexions générales :

    1)° jamais sans mes études... forcées à l'ALL je ne serais arrivé à ma situation actuelle, JAMAIS.

    Mercis éternels donc à l'ALL pour la qualité de l'enseignement qu'on m'a prodigué avec sa discipline, sa rigueur, tout cela sous l'égide d'un préfet exceptionnel : Monsieur LIENARD

    2) la mixité en secondaire ? A mon "époque" !!! : ABSOLUMENT I.M.P.E.N.S.A.B.L.E, -- I.M.P.E.N.S.A.B.L.E,
    et je suis d'avis que cela devrait être le cas de nos jours...

    Je suis convaincu qu'en secondaire, J'ECRIS BIEN : "EN SECONDAIRE" : un adolescent et une adolescente ne peuvent pas avoir les MEMES comportements/attitudes d'élèves s'ils sont réunis dans la "même" classe... alors DES adolescentes et DES adolescents... réunis

    Déjà (voir mon commentaire sur le sujet plus haut) mon ami, NAVEZ avait reçu un sanction (4 pages) simplement parce qu'il' avait émis un sifflement TRES feutré sur une demoiselle sortant d'un bureau de l'ALL, alors imaginez, imaginez des jeunes filles adolescentes DANS ma classe de jeunes garçons adolescents... "£$µ°!€=~&¤^!|ç+ù%zimboum - et même plus.

    Cher SERGE j'ai RElu avec grand plaisir ton stuut "soupe aux poireaux" ce qui prouvent au moins une chose chose c'est que NOUS DEUX awel ON NE SE PREND PAS AU SERIEUX, hei ma vast ???

    Gilbert DELEPELEERE, alias VOLTAIRE, alias GIL, alias le GILLE, alias crijtzak, alias meessekluuter, alias vergifpot, alias rote vis, alias aave slach, etc etc, etc. Bigs à tou(te)s.

  • Notre unique Gilbert, il n'y en a pas une paire.

    Salut,

    Un autre stût, celui des gaufres.

    A une certaine période, à la récré, des élèves étaient chargés de vendre des gaufres de Liège, encore chaudes, et caramélisées à souhait.

    Les élèves s'installaient dans le couloir près du gymnase, soulevaient une fenêtre coulissante donnant sur la cour, et le bordel s'installait. Bordel, car c'était une vraie ruée vers l'or brun et sucré dégoulinant des gaufres.

    2-3 slumme goulafs comme moi avaient trouvé le truc. On s'agglutinait à l'essaim d'élèves affamés en tendant une main suppliante vers les vendeurs. Ces derniers étaient tellement dépassés par la demande que ça ne ratait pas: ils nous tapaient une bonne gaufre dans la main, pensant que nous avions déjà payé.

  • A Serge et à Gilbert.
    Vos propos tintés d'expressions bruxelloise me ravissent.
    L'ALL était truffé de ketches de Bruxelles. Vous le nous rappelez.
    Je le constate en consultant les derniers blogs.
    Savez-vous que certains de vos profs étaient aussi de vrais Bruxellois ?
    Monsieur Corneille Degreef (eh oui) Gust Abeels (ce n'est pas une surprise)
    Celui que vous soupçonneriez le moins : Robert Frère, prof de diction française.
    Moi.
    Après eux, tirez l'échelle.
    Quand Bob (Frère) et moi, nous étions ensemble (voyages scolaires notamment), nous parlions bruxellois (flamand) entre nous.
    Nous avions une infinité d'affinités : nous étions d'anciens instituteurs de la ville (Vieille école)
    Nous avions fait nos études ensemble (Charles Buls)
    De plus, avec "nos" talents de comédien, Bob et moi avions d'autres affinités : je faisais partie des Joyeux Normaliens alors que lui, était plus porté vers le répertoire sérieux (Comédiens Normaliens ? là je suis moins affirmatif ( voir Le prof de Gym Lambrechts)). Les Joyeux, c'étaient des clonws. On se produisait dans les colos de la ville , pendant les vacances (Hummelgem, Calevoet, Vlesembeek, Moortebeek et deux autres dont j'ai oublié le nom).
    Notre principal clown était Hervé (dit Coco) Brouhon, qui fut bourgmestre de la ville de Bruxelles.
    Que de souvenirs...

    Ayant dernièrement eu en mains un recueil des "insultes" bruxelloises, j'en ai abandonné la lecture. Il y en a trop.
    L'une d'elles cependant m'interpelle car je me la rappelle : " Tallurelekker van t gasthoeis" . Serait-elle oubliée ?

    Autre information pour la génératioon des Brusseleers qui nous suivent.

    La famille de mon épouse (avec laquelle je converse toujours en bruxellois) est originaire de Laeken.
    Moi, ma famille est originaire de Molenbeek (côté grand-paternel) et de la chaussée d'Anvers (côté grand -maternel)
    Le bruxellois de nos familles est différent.
    A la chaussée d'Anvers . (église St Roch), on dit " we goon no t '' stad" et au-delà du canal, on disait "we goon no Brussel"
    Mon épouse dit "Laken". Moi je dis "Louke" (difficile à orthographier) .

    Vous voyez, l'idiome bruxellois a ses facettes
    Enfin , en vieux bruxellois (marollien), puis-je vous rappeler les terminaisons en "ich" au lieu d'is , qui caractérisaient les marolliens. Kom d'ich, Uut dich, Spand ich.etc.

    Vous voyez, vos profs étaient proches de vous ...

    Ce ne sont pas des anecdotes (on me le reprochera) mais ce sont des vestiges qu'il ne faut pas oubblier

    Gus Van Boxem

  • Cher Gus,

    Je me souviens également de M. Kahn, acteur à ses heures.
    Il montait les saynètes jouées en fin d'année sur l'estrade dans le préau.

  • Bonjour à tous et toutes,

    Ok... je suis serein, je n'ai jamais voulu régler de comptes avec quiconque. Personnellement, j'ai présenté une autre forme de vision des choses, comme on peut le rencontrer dans tous milieux.
    Le blog doit est anecdotique... bon... mais un mot pour Mr Van Boxem, le point de départ a été une réaction suite à votre message à propos de la mixité. Là, on sort de l'anecdotique pour entrer dans un débat de fond très important. Nous vivons en société mixte.
    Là, je ne critique pas l'ALL mais bien le fait que votre message m'a fait bondir car nous n'avons pas tous le même développement corporel, intellectuel, de vie en commun.
    Là, je n'ai jamais inculpé l'ALL. Pour moi, vous avez dépassé le seuil de l'anecdote.
    C’est mon point de vue que j’ai justifié.
    Un autre point de vue posté il y a peu m’ionterpelle. Celui de Mr Gilbert Delepeleere… bonjour d’abord.
    Mais votre point de vue concernant la mixité en secondaire ne fera pas avancer la société, la démocratie et l’évolution des enfants et adolescent(e)s dans un contexte de respect des uns et des autres (garçons-filles). Et on sent très bien qu’en refusant la mixité dans le secondaire, vous tentez de noyer le poussin dans l’œuf, réduisez tout cet aspect d’ouverture et d’éducation (au sens noble et développement des adolescents). Un peu le rouleau compresseur que vous pourriez utiliser pour écraser un sujet fondamental en se voilant la face.

    Retour aux autres interlocuteurs.

    Mais jamais, je ne règle de compte avec l'Athénée mais précise quand même une vue différente.
    En démocratie, l'expression est libre, pour autant qu'il y a respect de l'autre, des autres.
    Aussi, mes propos ont été interprétés et les sujets traités ont parfois été associés entre eux, or que pour moi, dans mon expression, ces associations n'existent pas.
    Aussi, faire des raccourcis en interprétations sont dangereux. Par exemple, une ajoute d'un lecteur à mes idées: Mr Darquenne n'ai jamais été pour moi un préfet ringard. Je n'ai JAMAIS écrit ça.
    Et c'est généralement cela qui fait foirer un blog.
    Nous ne sommes pas à la même table et nous ne pouvons que lire des messages, dénudés de tout affect.
    Je viens de lire "L'orthographe est une forme de respect envers le lecteur". C'est une vision de la chose quand même raccourcie: tout le monde n'a pas le même niveau. Je travaille en psychiatrie depuis 26 ans. Je pense que l'auteur n'a pas vécu le désarroi que peuvent avoir des personnes en difficultés multiples: sociales ou intellectuelles ou psychiques.
    Tout cet univers ne se traite pas non plues avec 1+1=2...
    Un patient me disait il y a quelques moi: "pour vous, les psy 1+1=3" C'est une sacrée définition... j'apprécie tant l'exemple que sa vision d'un monde où tout ne se règle pas avec 1+1=2.
    J'espère que cette vision n'entraînera pas une société ringarde, débile par la même occasion.

    Les sujets traités sur le blog sont multiples...
    Et je lisais que certains messages étaient magnifiques et d'autres débiles. C'est un point de vue...
    Pour ma part, je ne considère pas mes messages comme débiles.

    A. HERICKX

  • Désolé pour les fautes de frappe... et non ps de noyer le poussin dans l'oeuf... mais de tuer le poussin dans l'oeuf..

  • Oué mercis Leve SERGE pour ton compliment ça me change de "rote vis vergifpot, etc", hei ma vast ?

    Sans zieverer, j'ai adoré le stuut des gaufres -- je vois très très bien la scène !!! d'autant plus que : combien de fois n'ai-je pas DU adopter le même comportement lorsqu'on distribuait quelque chose de gratuit...(échantillon, produit de lancement, etc).

    Le blème c'est que ce comportement m'est resté, resté, eh oui je voudrais bien développé un ou deux stuuts dans cette veine mais comme cela ne concerne absolument PAS l'ALL je vais demander à PIERROT dans quel "commentaire" je pourrais raconter ça, alors à bientôt...

    Leve SERGE j'avais assez récemment fait appel à toi concernant un concours organisé par la DH sur la meilleure friterie (frtkot" à Bruxelles et c'était la fritkot de la Place Jourdan qui était arrivé en tête de ce concours...

    Or, or TOI et encore mon fils récemment m'ont certifié que cette fritkot ne méritait CERTAINEMENT PAS (PLUS ?) cette 1ère place.... Fourt je ne parviens pas à retrouvé ce commentaire.. (j'ai essayé via le chat mais sans doute que je n'emploie pas les bons mots.., fourt, fourt).

    Pierrot si tu retrouves mon ancien commentaire tu peux (tu le sais ?) transférer le présent article avec mon ancien commentaire, hei ma nog vast ? Bigs à tou(te)s mes gros(se)s CHAUKESS. Non relu car trop doufe.

  • Oui, cher Monsieur VAN BOXEM,

    Je savais et me souviens parfaitement que Monsieur DEGREEF ---- (que je m'évertue à appeler erronément "Mr JANSSENS..." je me demande bien pourquoi... car je n'ai JAMAIS connu un, "Mr JANSSENS", à l'ALL) ----- connaissait PARFAITEMENT le "BrusselEIR --- (BrusselEIR, Mr VAN BOXEM, avec "EIR" et NON "EER" comme tout le monde l'écrit et... tout l' monde se trompe, nous sommes Marolliens et BRUSSELEIRS).

    Monsieur DEGREEF connaissait donc le patois "Brusseleir" et je n'en veux pour preuve que le commentaire que j'ai écrit ici plus haut (beaucoup plus haut) sur une affiche électorale collée sur le mur de l'ALL.

    Sur cette affiche électorale un candidat se nommait "DEGREEF" (et non "JANSSENS") et j'ai écrit sous le nom "DEGREEF" : "le... "MAFT..."

    Et un "MAFT" en "Brusseleir" cela veut dire : "UN FOU"... Le con cierge (sans faute d'orthographe !) qui m'avait vu écrire le stuut m'a courageusement dénoncé le lendemain au prof, Mr DEGREEF !!!

    Voilà, Mr VAN BOXEM, votre vocabulaire peut désormais s'enrichir d'un vrai (sic) mot Brusseleir pour qualifier UN FOU par "MAFT" -- pluriel (si, si y en a partout, même sur les blogs...) on dit/écrit : des "MAFTS"... Hei ma vast ? Bigs à tou(te)s.

    Gilbert DELEPELEERE, alias etc, etc, etc.. non relu car trop doufe.

  • 1. C'est vrai que BrusselEEr fait penser à un wallon qyi parle de nous et non aux kets que nous sommes.
    Quant au mot maft, c'est gentil de penser à enrichir mon vocabulaire, mais je le connaissais.
    J'espère que l'ALL n'est pas taxé de MAFTEKOT ...
    2. Janssens ne me dit rien. Sauf dans la pièce bruxelloise avec Coppenole.
    Par contre, il ya eu un Yans (prof de math) qui devint préfet de Bockstael.
    Il y eut aussi un Jans, prof à l'école de Commerce.
    3. Un excellent (dit-on) fritkot était adossé à l'église de St Josse (place St Josse).
    Je ne sais plus s'il y est encore.
    De plus, pour y accéder en voiture, tes on â.

    C'est du badinage, mais cela ne médit de personne ...

    Gus

  • Je m'excuse de monopoliser le "micro", mais, je me dois de le dire.
    Ce matin, j'ai dû (ou du actuellement) consulter une grammaire.
    Devinez celle qui m'est tombée sous la main en fouillant dans les bouquins de mon épouse ?
    Celle de Grillaert.
    Je vous avoue que je ne l'avais jamais ouverte.
    Qu'elle surprise. Un monument.
    Je sais qu'elle fut employée dans certaines écoles françaises (fait rarissime en France ...).
    Je me suis dit, en pensant à mes élèves (ce que je fais souvent) : Quelle chance ils ont eu d'avoir eu ce prof.
    Est-t-elle encore employée à l'ALL ?

    Voilà. J'avais cela sur le coeur.
    C'est une anecdote datée de 40 ans après ...
    J'espère que vous ne la trouvez pas débile.

    Gus VB

  • Débile ?

    Je ne vois pas en quoi elle pourrait être débile.

    Il y a qqs année déjà, mon beau père, ardennais de pure souche, demandait un jour en wallon à son épouse de "rnetti l'cocmar" (autrement dit en français: nettoyer la cafetière).

    Et je me suis rappelé à ce moment Mr Grillaert nous apprendre des beaux mots de la langue française qui, à son regret, n'étaient déjà plus assez utilisés, et parmi lesquels il y avait notamment "le coquemar", récipient qui servait à bouillir l'eau pour faire le café.

    Hilaire Grillaert n'était pas seulement un excellent professeur de français, c'était aussi un homme plein de poésir, d'humanité et qui avait des valeurs sociétales.
    Cétait une personne dont je n'ai perçu la richesse intérieure et la générosité que de nombreuses années après avoir terminé mes humanités à Lepage.

    Christian Indenkleef

  • POUR SERGE (spécialiste éclairé ô combien) et autres connaisseurs en FRITES

    Voici le classement que j'ai découvert ce soir dans "LA LIBRE BELGIQUE"...

    Ce classement m'étonne car j'avais entendu que la friterie Place Jourdan "n'était PLUS DU TOUT CE QU'ELLE AVAIT ETE AUPARAVANT car il y avait eu un nouvel exploitant" --- et..... est-ce que cette fritkot aurait à NOUVEAU été remise et que la qualité d'antan est revenue ?... ou alors j' comprends plus rien..

    LA LIBRE BELGIQUE

    Pour mettre un terme à cette année gourmande, restait à évoquer un des produits qui fait la renommée mondiale de la Belgique, la frite et ses baraques. Pour ce faire, un “Fritkot Festival” a été organisé, du 1er novembre au 4 décembre. Quelque 50 000 paquets de frites ont été distribués au prix de 1 € et quelque 2 300 personnes ont participé à l’élection du meilleur fritkot de l’année, parmi 19 participants. Voici les lauréats.

    Le grand gagnant est... la Maison Antoine, élu meilleur fritkot de l'année. Place Jourdan, 1040 Bruxelles. Rens. : www.maisonantoine.be

    A la 2e place, on retrouve la correcte friterie uccloise “Chez Clémentine”. Place Saint-Job à Uccle. Rens. : www.chezclem.be.

    Et à la 3e place, “Chez Fernand”. 187 av. Georges Henri 1200 Woluwe-Saint-Lambert. Rens. : www.chezfernand.be.

  • Salut Gilbert,

    Je ne me présente pas du tout comme un spécialiste des fritkots, mais honnêtement, Antoine n'est plus ce que c'était.
    Il y a là maintenant quelques azaainpissers qui n'ont aucun respect pour le client, mais ça dépend de sur qui tu tombes. Je pense que la Maison Antoine vit sur son aura d'antan.

    Pour répondre à Gus au sujet du fritkot de la Place St-Josse: il s'agissait de Martin qui se trouvait de l'autre côté de la place, sur le trottoir en face de l'église.
    Mais Martin a pris sa retraite fin 2009. En 2011, une Equatorienne a ouvert un fritkot au même emplacement. Les frites ne sont pas mauvaises, mais pas terribles non plus. Et ce n'est plus la même ambiance, ni la même zwanze évidemment.
    Je me souviens d'une cliente qui demandait à Martin:
    - Quelle est la différence entre un paquet moyen et un grand paquet?
    Et Martin de répondre:
    - Dans un grand paquet, il y a plus que dans un moyen, et dans un moyen il y a moins que dans un grand!
    Réponse typiquement bruxelloise.

    Un fritkost à tester absolument http://www.cityplug.be/fr/Bruxelles/SREJPPFQ_Restauration_Fritkot-Bompa.html

  • En volle vitess pour, Monsieur VAN BOXEM,

    à qui je veux préciser ceci... Lors de ma dernière visite auprès de, Monsieur ABEELS, celui-ci m'a précisé qu'il était d'ORIGINE ANDERLECHTOISE... Donc il est incontestablement ..Bruxellois, mais il..n'est PAS un 'BRUSSELEIR", Marollien pur jus, hei ma vast...

    Et last but not least (on est dans le site de l'ALL, où on ne l'est pas hein) pour la tantième et tantième fois je rappelle qu'il y a : LES Marolles ET LA Marolle --- (De MarolleN et Op de MarollE).

    Par ex : votre serviteur est originaire DES Marolles (frôlant LA Marolle grrrr), Nelly LALLEMAND est aussi originaire comme moi DES Marolles, etc, tandis que Francine KOHNE (co-créatrice de ce blog), mon ami Willy VAN LOO etc, etc, etc, EUX sont originaires van OP DE MAROLLE...

    Ceci, nous éloigne du sujet : l'ALL... quoique je cite quand même le nom de, Monsieur ABEELS...hei ma nog vast ?

  • Cher Gilbert,
    Peux-tu situer la Marolle et les Marolles ?
    Puis-je te rappeler qu'il existait un quartier appelé "Le Bas-fond" ?
    Il se situait derrière la colonne du Congrès, là ou actuellemnt passe le boulevard qui part du Botanique vers Ste Gudule.
    Au bas des escaliers qui conduisaient de la colonne vers la rue de Schaerbeek(et son école 18), il y avait un local occupé (disparu : un parking ?) par l'Armée du Salut.
    Pendant un stage au 18, j'ai eu Polleke Chimiste dans ma classe. Avec des pelures d'orange, il parvenait à dissoudre et liquéfier les taches d'encres sur son banc et s'en enduisait sa figure. D'où son surnom.

    Que de souvenirs...
    En ce qui concerne les Marolles, mon grand-père était un des rares Molenbeekois à être admis dans les salles de danse des Marolles : Son meilleur copain était Marollien. C'était son visa d'entrée.
    En ce qui concerne les autres, cela se terminait souvent en bataille rangée. Chasse gardée.
    Je vous parle des années avant 1900.

    Vous savez que l'occupation espagnole a laissé des traces dans la population bruxelloise.
    Beaucoup d'habitants de notre ville ont des ancètres ibériques..( cheveux noirs : mon épouse ?)
    Une chanson me revient
    C'était une espagnole
    De la Marolle
    Elle avait de belles crolles
    A sa mIg ................

    Je m'arrète car je deviens vulgaire.

    A plus +

    Gus

  • Bonjour Monsieur Gustave Van Boxem,

    Vous trouverez dans votre blog favori de plus amples informations sur le quartier "du Bas-fond".
    Pour cela il vous suffit d'inscrire le nom "Bas-fond" dans le rectangle situé dans la colonne de droite nommée RECHERCHER

    Pierrot

  • Cher Monsieur Pierrot,
    J'ai ouvert ce rectangle et j'ai ouvert mes yeux.
    Quelles photos.
    Je croyais avoir connu le bas-fonds, mais là, je suis soufflé.
    En reprenant la rue de Schaerbeek, on voit qu'elle était le prolongement de la chaussée d'Haecht, en direction de Ste Gudule et la Grand Place. Je crois que cette chaussée, située sur la crète entre les deux vallées venait d'Allemagne. La rue de Schaerbeek, en pente douce, à flanc de coteau répondait à la loi du moindre effort (en pente douce au lieu d'attaquer la montagne de front).
    Vous rappelez-vous le photographe (Buyle) au coin du Bvd Botanique et de la rue de Schaerbeek ?
    Pratiquement tous les mariés de Bruxelles y furent photographiés...
    Habitant Evere, j'ai encore connu ce chemin comme étant l'entrée de Bruxelles pour les marchands de chicons.
    Eux aussi profitaient de la fameuse loi du moindre effort (je ne veux pas être méchant et dire que cette loi est aussi en vigueur parmi les élèves)
    Et nos witluuf bôre allaient par là au marché matinal qui se tenait sur les boulevards du centre, près de l'ALL.
    Vous voyez, notre athénée a toujours été mêlé à la vie de Bruxelles.
    Personnellement, je me rappelle les montagnes de cajeots jusqu'au 1er étage des façades du boulevard et autour de la Bourse. Comme à Paris ...( voir nos voyages scolaires).
    Le matin, il fallait slalomer (en voiture) pour atteindre la rue des Riches-Claires.
    Cela dura jusqu'au jour où l'on inaugura le marché matinal le long du canal.

    J'ai assez babbelé.
    Si cela ennuie, dites-le

    Gus VB

  • Cher Monsieur VAN BOXEM,

    Lorsque, Monsieur ABEELS, a lancé sa fameuse revenue "LES MAROLLES" son tout premier numéro parlait justement en détails des territoires et DES Marolles et DE LA Marolle (Op de Marolle).

    Notre ami PIERROT va publier incessamment les 2 documents en question c.à.d. les descriptions --- délimitations des différents quartiers populaires de Bruxelles ET le plan des DEUX territoires cités plus haut...

    Donc à bientôt, Monsieur VAN BOXEM.

    Gilbert etc, etc, etc,...

  • Voilà, Monsieur VAN BOXEM, spécialement à votre attention, Pierrot à publié la carte DES MAROLLES avec un autre document reprenant les DELIMITATIONS DES MAROLLES dans lesquelles sont incrustées LA MAROLLE.. ---- Voir le sujet "LES MAROLLES" sur ce blog.

    NB : je ne suis pas tout à fait d'accord avec la délimitation accordée pour LA MAROLLE, moi je pense au triangle (toujours) mais un plus élargi à savoir :

    - Rue aux Laines )
    - Rue Wijnants )
    - Rue de l'Evantail )
    - Rue du Faucon ) 4 rues pour le périmètre

    A l'INTERIEUR de ce périmètre de LA MAROLLE nous trouvons :

    - Rue de la Prévoyance
    - Rue de l'Abricotier
    - Rue des Prêtres

    Le périmètre DES MAROLLES est clairement repris sur la carte.

    Gilbert DELEPELEERE

  • Oubli I.M.P.A.R.D.O.N.N.A.B.L.E

    J'ai oublié la RUE PRINCIPALE DE LA MAROLLE : la rue Montserrat

    Et, et, et, naturellement il faut lire " rue de l'EvEntail et NON rue de l' EvAntail". Suis un peu (beaucoup) doufe comme d'hab.

  • J'ai consulté "Les Marolles".
    Quelle mine de documents.
    Comment peut-on rassembler toutes ces photos, ces dessins, ces textes ?
    Je devrai revoir, car je n'ai pu qu'effleurer.
    J'y passerai quelques soirées...
    Félicitations à l'auteurde ce recueil.

    Gus VB

  • Bonjour,
    En lisant quelques commentaires( celui m. de Vogelaer, je me rappelle d'un jeu de charades à Paris en Voyage scolaire) où toi, Gustave Van Boxem (à notre age on peut se tutoyer) devait imiter qq chose pour retrouver un nom. Et c'était "Deux veaux, gueulards" .. et j'avais trouvé.
    Il me semble que j'ai vu en photo "Léon Hanoteau ou je me trompe.
    Il y a 3 ans j'ai été à LL pour participer au groupe des "anciens étudiants" mais...
    Bien à toi et n’hésite pas à me contacter, j'aurai plaisir à te revoir.

  • Il s'agit en effet de Léon Hanoteau.
    Toujours bon pied, bon oeil si l'on en juge la photo.
    Au 100e anniversaire, je n'ai pas eu la possibilité de le rencontrer.
    Il y avait tant de monde ...

    Bien à toi, Christian.

    GVB

  • Cher Gustave,
    Heureux de vous lire et surtout de vous sentir encore d'attaque. Nous nous sommes malheureusement ratés à la soirée des 100 ans. Recevez un amical bonjour d'un ancien qui se souvient de ces années avec plaisir. Qui sait à bientôt.
    Gus GOOSSENS (1965-1971)

  • Chers tous,
    Vous vous rappelez, peut-être, un de mes commentaires dans lequel je racontais que Monsieur Vanden Eechoudt, prof de sciences à l'ALL, puis à Catteau, passait ses soirées en Provence, allongé dans son hamac, lisant un bouquin, à la lueur de lucioles rassemblées dans un tube verre.
    Quel génie !
    En effet, des chercheurs de l'université de Namur ont étudié les vertus de ces bestioles.
    Je ne connais pas les détails, mais il semblerait que le phénomène aurait un rapport avec les leds que nous connaissons actuellement.
    Ce n'est pas une anecdote, mais la nouvelle concerne, indirectement, un de nos anciens prof de l'ALL.
    Dès lors ...

    Gus

  • Décidemment, les actualités se bousculent.
    D'abord, il y a eu les vers luisants de Van den Eeckhoudt et maintenant, les éoliennes wallonnes apparaissent dans le panorama.
    On va en installer des centaines. Quel boucan en perspective.
    Quel rapport avec mon article qui va suivre.
    Le 18 décembre 2012, Mr Huet rappelait mon caractère inventif. Restons modestes.
    C'était l'échelle à manivelle et à roulettes.
    Plus tard, il y eut le calendrier à 13 mois de 28 jours.

    On va donc truffer le panorama de la Wallonie d'énormes moulins à vent. Cela fera grand plaisir à Mr Cervantès et son Don Quichotte. Que d'ennemis en perspective ...

    Mais, et ici je me remets dans l'esprit anecdotique du blog de l'ALL : Je suis persuadé que parmi nos anciens élèves, nombreux furent ceux qui devinrent ingénieurs.
    Je m'adresse à eux et aussi à ceux qui ont l'esprit inventif et bricoleur.
    De quoi s'agit-il ?

    Dans les Emirats arbes, on a construit un gratte-ciel dont les appartemnts aux étages peuvent tourner de façon indépendante. Ce sont en fait d'énormes rondelles qui tournent autour d'un axe.
    Je crois qu'aux environs de Wavre, il y a une villa qui peut tourner et orienter ainsi son living au soleil.

    Pourquoi ne pas ériger des pylones qui seraient des axes autour desquels pourraient touner des "rondelles" munies de godets semblables à ceux qui actionnent les anémomètres ?
    Les axes seraient creux afin de permettre le cablage.

    On peut placer une grande quantité de rondelles sur un même axe.
    Il ne faut plus orienter le dispositif face au vent.
    Les oiseaux ne viennent plus se casser la g... sur les pales des moulins à vent.
    On peut les rapprocher sans risques de les voir se télescoper.
    Le paysage est moins enlaidi.

    Et que sais-je encore ?
    Si on me dit que la réalisation est impossible, je réponds que ce mot n'est pas français.
    Pensez donc, on a marché sur la lune. Alors ...

    Celui qui mettra cette machine sur le marché, fera fortune.

    Et si c'était un ancien de l'ALL , quelle pub !

    A plus tard.

    Gus

  • Bonjour Monsieur Van BOXEM.
    Je ne suis pas un ancien de l'ALL mais un vieux Zinneque, ancien de E.N.P. de Vierzon (école technique) promo VZ50. Mais tès intéressé par vos discussions.
    Les éoliennes a axe vertical existent (brevet vers années 30), voir Google Wykipedia, mais n'auraient pas une bonne rentabilité. Le principe est appliqué aux réclames tournantes que l'on voit sur les trottoirs devant certains magasins au bord des routes (la boulangerie de mon bled) . Si mes souvenirs sont encore bon ( j'ai 81!) Cousteau avait fait un bateau avec une voile tournante (Alcyone?) qui a fonctionné, et qui était un genre de turbine a axe vertical.
    Autre sujet, vous êtes artilleur, mon arrière grand'père était officier d'artillerie à la garde civique, Bon papa aussi je pense, j'ai retrouvé le manuel "Règlement pour le Service des canons de 9 c rayés en acier, de la Division d'Artillerie de la Garde Civique de Bruxelles, daté de 1896" Un vrai poème quand on compare au canon français de 75 qui date a peu près de la même époque!

    Salutations.

  • Et bien, voilà. Mon invention n'a pas de succès.
    C'est à ranger dans le tiroir des échelles à roulettes et du calendrier à 13 mois.
    N'aurait-on pas, un peu vite, oublié de creuser ?
    A la prochaine.

    Gus

  • Une petite anecdote pour pousuivre.
    D'abord, je vous renvoie au commentaire de Mr Tastenoy en date du 27 janvier 2013.
    Monsieur Tastenoy nous y apprend que ses parents, habitant Molenbeek ont jugé que l'enseignement de leur commune n'était pas des plus performants. Ils ont opté pour l'ALL.
    Cele leur a réussi.
    Figurez-vous que mes grands-parents, habitant aussi à Molenbeek, ont eu la même réaction quand mon père , à 12 ans, devant poursuivre les cours d'un 4e degré, est revenu de l'école avec une liste de fournitures dans laquelle se trouvait un cache-poussière...
    Quoi ? Aller à l'école pour apprendre à scier, à limer !
    Je n'ai rien contre la classe laborieuse, mais cela situe l'état d'esprit des ouvriers de l'époque.
    Le lendemain , mon père était à l'ALL (une école moyenne).
    Mais là n'est pas l'anecdote.
    Les anciens se rappelleront les porte-plumes de leur enfance : avec des plumes "ballons" que l'on passait sur la langue lors du premier usage.
    Ces porte-plumes permettaient d'écrire en calligraphiant, aves des pleins et des déliés.
    Essayez d'en faire autant avec nos bics actuels...
    Mon papa avait une belle écriture. J'en ai pour preuve sa dernière lettre qu'il m'adressée quelques jours avant d'être fauché par les hordes allemandes (le 10 mai 40).
    Où est l'anecdote me demandez-vous ?
    Eh bien, c'est mon grand-père qui me l'a racontée maintes fois : à l'ALL ( oui, oui ) on volait régulièrement le porte-plumes de mon père.
    Incroyable, mais vrai.

    PS. : Les anciens se rappelleront la maison du porte-plumes au Bvd Anspach, à côté de l'hôtel Continental (l'hôtel existe-t-il encore ?) près de la place de Brouckère.
    Et bien , j'y ai acheté un des premiers stylos à bille : un BIRO.
    Il coûtait une fortune : 650 fr (16,11 €). On me l'a un jour volé. Pas pour ma belle écriture ...

    Allez. Bonne journée à tous. Couvrez-vous, il fait froid !

    Gus

  • En effet j´ai encore utilisé les plumes "ballons" lors de ma première année primaire. Moi qui est gaucher je salissais régulièrement mes balbutiements d´écriture d´une belle "traînée" d´encre noire. Mes notes à ce sujet s´en ressentaient. Qui n´a pas aussi oublié ces vieux bancs d´école tailladés "artistement" par les canifs ou décorés d´inscriptions les plus diverses et souvent saugrenues par les générations de potaches. En secondaire la surface d´écriture des bancs était utilisé pour des parties enthousiastes de "finger foot". Jeu de deux participants qui consistait principalement avec son index à pousser une boulette ronde de papier dans l´orifice de l´encrier qui faisait office de but ! Que de paries "exaltantes" avec ses règles, son classement intermédiaire et final, match à domicile (sur son propre banc) ou à l´extérieur (sur un banc d´un concurrent), son classement du meilleur buteur, de la meilleure défense et j´en passe et des meilleurs...

    Salutations
    Jean-Marie De Becker /Vienne- Autriche

  • C'est vrai que nos vieux bancs étaient de véritables terrains de jeux.
    Il y avait des voies de chemin de fer, avec des aiguillages.
    L'encrier en porcelaine, un pour chaque élève.
    Enfin, c'est du passé...
    Je viens de recevoir l'annonce d'un verre de retrouvailles du 101e anniversaire de l'ALL.
    Dans les locaux de notre alma mater.
    Je me suis inscrit, pourvu que dieu me permette de tenir jusque là.
    J'aimerais en profiter pour revoir notre salle de prof, les casiers qui garnissaient le couloir qui y menait.
    La plaque commémorative aux anciens élèves morts pour la patrie (mon père).
    J'espère vous y revoir tous, même ceux qui ont un mauvais souvenir de leur prof de math...
    Cela me rajeunira.
    A bientôt donc
    Gus

  • Ce sera sympathique de se revoir encore une fois autour d'un verre surtout dans le lieux de nos "exploits".

    A bientôt alors.

    Daniel

  • Ce qui va suivre n'a rien à voir avec l'All.
    Mais comme il s'agit d'un échange d'informations entre un ancien élève et un vieux prof...
    Ne connaissant pas l'adresse du premier, je me permets d'emprunter la seule voie que je connaisse entre nous.
    Il s'agit d'un article paru dans "Le Soir" de ce mardi 05 mars, en page 34.

    Je rappelle à Mr Tastenoy qu'il y a déjà quelques mois, nous avions échangé des notes concernant des mariages post-mortem.
    Mr Tastenoy m'avait, à l'époque, informé des lois qui règissent ce genre de choses.
    Merci pour la leçon.

    De quoi s'agit-il dans cet article de l'AFP ?

    Je vais le reproduire afin de ne pas obliger mes interlocuteurs à acheter ce numéro du journal.

    Je me lance.

    Froides fiancées pour unions post-mortem. (c'est le titre...)

    Quatre profanateurs de tombes ont été écroués en Chine pour avoir vendu des cadavres de femmes destinés à des "mariages de fantômes", des unions posthumes s'inscrivant dans une tradition millénaire aujourd'hui tombée en désuétude, a rapporté la presse. Les quatre hommes ont été condamnés à des peines de 28 et 32 mois de réclusion par un tribunal de la province du Shaanxi (nord) pour avoir dérobé et vendu des cadavres pour "un montant élevé" (240.000 yuans, soit 30.000 € pour 10 corps). Cette coutume consiste à trouver un "conjoint" décédé à quelqu'un qui est mort alors qu'il était encore célibataire. Ce "conjoint" est enseveli auprès du célibataire décédé. (afp)

    Vous voyez, cela n'a rien à voir avec l'ALL, mais en cette période creuse pour le blog, j'aimais en informer notre ancien élève.

    A plus tard.
    Gus

  • Je suis têtu.
    En effet, le 22 février 2013, Monsieur Roger Côme m'apprenait que les éoliennes verticales, que je préconisais, n'avaient pas eu de lendemain, vu leur faible rendement.
    Seuls existaient encore (sur les trottoirs) les pubs se trouvant notamment devant certains salons de coiffure, (en France)

    Dans mon texte, je regrettais que le systàme n'aie pas eu de succès.

    On abandonna donc toute recherche

    Et là, je me pose la question : cetains promoteurs des éoliennes que nous allons voir naître n'auraient-ils pas vu d'un mauvais oeil l'apparition d'un concurrent ?

    Puis-je vous rappeler que Rudolf Diesel, l'inventeur du moteur qui porte son nom, disparut mystérieusement dans la nuit du 29 au 30 septembre 1913, au cours de la traversée de la Manche (entre Anvers et Harwich) ? Le paquebot s'appelait le "Dresdner".
    Bien plus tard, on retrouva dans les eaux un cadavre , qu' il fut impossible d'identifier (état de décomposition avancé ...) . Si je me rappelle bien , plus tard, le fils Diesel identifia des vêtements ayant appartenu à son père.

    Comment ! Un moteur qui allait révolutionner l'industrie de l'automobile ?
    C'était trop pour les marchands de pétrole qui avaient investi dans les usines d'automobiles d'Outre-Atlantique.
    L'ingénieur Diesel passa par dessus bord.
    C'était expéditif. Quand la mafia s'en mêle ...
    A l'époque, on mit l'assasinat sur le compte de la politique : Diesel (Allemand) voulait s'installer en Angleterre. Ce qui en cette période "chaude" qui précédait le conflit de 14-18, détonnait dans le paysage.
    Où est la vérité ?

    Le brave type qui a déposé le brevet dont parle Mr Côme a peut-etre échappé à la mort...

    Je sais que certains diront que j'ai l'imagination fertile. Possible. A chacun son avis.

    Ce qui précède n'est certainement pas en rapport avec la vie de l'ALL, mais c'est une suite aux articles paru le 22 février 2013.

    A plus tard.

    Gus Van Boxem

  • Suite à l'article précédent : Les éoliennes.
    Au parlement wallon, on s'empoigne actuellement sur les éoliennes .

    Je vous le jure, ce n'est pas moi qui ai mis le feu aux poudres...
    Y aura-t-il quelqu'un pour soulever l'avantage des éoliennes verticales ?

    A plus. Gus

  • Je ne sais pas si c'est l'hiver qui ankylose les cerveaux, mais je constate un silence radio qui envahit ce centre de contact entre les anciens de l'ALL.
    Il est vrai que les anecdotes (chères à certains ...) ne sont pas éternelles.
    Il arrive un moment où on n'en trouve plus dans nos mémoires.
    Or ce lien ne peut disparaître. Dites-vous que le passé entretient l'avenir. Restons en contact.
    Aussi, je demande à ceux qui un jour, lancèrent ce blog, si l'on peut parler de problèmes d'actualité ?
    Le but serait de perpétrer ce lien qui unissait élèves et professeurs, en abordant d'autres sujets que ceux qui figuraient dans les programmes de l'enseignement.
    Je suis persuadé que de nombreux sujets actuels suscitent plus d'intérêt que les petites anecdotes qui émaillèrent notre passé.
    Se remettre à phosphoper sur d'autres sujets que la règle de trois, me semble plus valorisant.
    Ce serait une oeuvre d'adulte.
    Vous n'êtes plus des potaches et certains pourraient, ainsi, meubler leurs loisirs...
    Je ne peux plus vous appeler "Jeunes gens", mais mon coeur est toujours présent parmi eux....

    A vous de décider. J'ai des fers au feu. Et je vous avoue que je ne vais pas me créer que des amis...

    Si des sujets sont tabous, dites vous qu'à l'ALL, la liberté d'expression était la ligne de conduite.

    C'était un de mes voeux de mes vieux jours : reprendre le contact avec ceux que j'ai connu il y plus de 30 ans...

    Gus VB

  • Quelle liberte d'expression??? les eleves avaient juste le droit de se taire et d'ecouter...malheur a qui osait s'opposer a l'opinion des profs.....et quant on discutait des notions morales ou politiques, il etait bien clair que ce n'etait qu'un exercice fait en classe et pas du tout une ouverture a la liberte d'expression et d'opinion.
    Certes, beaucoup fermaient leurs yeux et leurs oreilles et nous laissaient discuter, mais ce n'etait pas une "ligne de conduite" officielle.
    La ligne de conduite etait de terroriser les eleves, de faire voler les 4 pages, d'eduquer les futur citoyens a ne pas poser de questions, a accepter l'autorite, a suivre les ordres, a marcher en rang et en silence comme du betail!
    Pour un certain nombre d'entre nous, ca n'a pas marche et nous avons choisi la direction opposee, socialement, politiquement et moralement....en cela, oui, l'ALL a fait un bon boulot!

  • Cher Monsieur ROZENCWAJG, j'ai le triste privilège d'être jusqu'à présent sur ce site le plus... ancien "commentateur"- ELEVE de l'ALL (1954-1960). J'ai encore une bonne mémoire.

    En règle GENERALE, votre commentaire est PARFAITEMENT EXACT pour ce qui concerne la liberté d'expression, la rigueur et la discipline qui sévissait à l'ALL... surtout dans les années 50 avec, Monsieur LIENART, notre préfet (voir mes commentaires du début).

    Désolé, Monsieur VAN BOXEM, mais la liberté d'expression (telle qu'on l'entend aujourdhui..) était HORS DE QUESTION à l'ALL de mon époque --- TOTALEMENT I.M.P.E.N.S.A.B.L.E.

    J'ai souvenance de quelques scènes de début de vélléités de certains élèves qui avaient seulement tenté de "répondre", pffff (encore une fois, voir mes 1ers commentaires) immédiatement la guillotine c.à.d. "un bulletin spécial".

    Des noms ? Quelques-uns de mémoire : ROUSSEAU en 3e... il avait osé répliquer que la sanction -- "4 pages" -- lui était égale étant donné que c'était la secrétaire de son père qui s'en chargerait... (pas très"malin" de dire cela mais bon) pataat : bulletin spécial.

    VAN BUGGENHOUT (un Molenbeeckois) très déluré (son père avait une grosse entreprise de bonnetterie) il avait osé répliquer à, Monsieur ABEELS, avec beaucoup (trop) d'humour --- réplique (que j'ai oublié) provoquant l'hilarité de la classe, pataat : bulletin spécial.

    VANDERHAEGEN : ne voulait pas en démordre lors d'une discussion avec, Monsieur DELAPROVINCE (prof d'anglais) pataat : bulletin spécial

    DEMEYER en 1ère (il avait 13 ans) il frouchelait dans son pupitre pour établir des "copions"... prit sur le fait, pataat : bulletin spécial, etc, etc, etc, ...

    Un bulletin spécial et la plus grave sanction directe à l'ALL, cela représentait (à mon époque années 50) 2 heures de retenues pendant au... moins une semaine... cela dépendait du prof sanctionneur..

    Après 3 bulletins spéciaux on était AUTOMATIQUEMENT viré de l'ALL... mais j'ai connu des exceptions, par exemple mon ami VAN BUGGENHOUT a été viré après seulement DEUX bulletins spéciaux... Monsieur ABEELS ne savait absolument pas le supporter car VAN BUGGENHOUT se fichait de lui ... avec trop d' humour et ça...

    Je n'oublie cependant pas la QUALITE SUPERIEURE de l'enseignement qui m'a été prodiguée à l'ALL.

    Je vous rejoins encore lorsque vous décrivez la ligne de conduite des profs de l'ALL, mais le stuut du stuut c''est qu'AVANT de rejoindre l'ALL j'ai fait mes primaires à l'école n° 7 rue Haute à Bruxelles --- je peux vous assurer que la discipline " bête et méchante" était encore nettement plus élevée qu'à l'ALL...donc je n'étais pas dépaysé.

    Question qui tue ? : est-ce MIEUX aujourd'hui ???

    C'était aussi l'époque qui voulait ça - TOUT était à l'avenant.

    En Chine quelqu'un m'a dit "il faut donner la liberté d'expression au Peuple... mais pas trop! "pas trop!".. Si c'est un Chinois qui le dit !!! A chacun son avis. Hei ma vast ? Bigs à tou(te)s.

  • En réponse aux deux commentaires qui précèdent.
    1. Taxer le corps professoral de l'All de réactionnaire demande une petite explication.
    Je lis en effet que pour certains les idées de gauche ne furent acceptées que plus tard, après le passage à l'ALL.
    C'est possible.
    Mais je m'adresse à certains donneurs de leçons.
    Savez-vous qu'en 1960 (période de la loi unique, vous étiez en culottes courtes...), M. Berger, Wattiez, moi-même et d'autres dont j'ai oublié le nom ont fait la grève pendant 6 SEMAINES. Sans arrêt et sans traitement.
    Dites-nous, les gauchistes de salon, pendant combien de jours de grève, au total, vous avez "presté" pendant votre carrière !

    2.Autre sujet de mauvais souvenir : le respect de l'ordre, de l'autorité.
    Lors des commentaires précédents des intervenants ont relevé les dérives du laisser-aller, du laissez-faire.
    Par contre , certains sont adeptes du "interdit d'interdire" des 68 tards.

    Chacun son opinion, mais soyons réalistes, la vie en société impose des contraintes.
    Les punitions furent parfois disproportionnées, soit, mais étaient-elles toujours injustifiées ?
    Mettez la main sur vos têtes et demandez-vous si vous étiez innocents.
    Amener des adolescents à l'âge adulte, c'est pas toujours facile ...

    Maintenant, si ma prose vous indispose, dites-le.
    J'arrète (comme Mr Hericks) et je vous laisse à vos idéaux d'adolescents.

    Que ceux qui partagent mes opinions le disent.
    Cela me serait d'un grand réconfort.

    A vous lire ' Jeunes gens'.

    Gus VB

  • Cher Mr. Van Boxem,

    En effet le blog était un peu en léthargie...bravo pour l´avoir réveillé avec votre commentaire !

    Moi qui ait vécu mes primaires et secondaires dans notre établissement "chéri" dans les années fin 60 et jusqu´au milieu environ des années 70, je dois avouer que la discipline était rigoureuse. Le port de cheveux longs, le "non-port" de la cravate,les tenues en peu débraillées, les idées 68tardes, une certain rejet de l´autorité "d´en-"haut" et de certaines aberrations, une certaine gouaillerie, frôlaient en effet de l´anarchie pour une certaine partie du corps enseignement et de la direction de l´ALL. Je dis une certaine partie parce que j´ai eu la nette impression que certains professeurs étaient très amusés et/ou solidairement muets de ces comportements. N´est-ce pas Mr Van Boxem ? Ce que certains élèves disaient ouvertement, le pensaient peut-être silencieusement certains profs.
    Bien sûr des punitions étaient parfois illogiques et disproportionnées. Bien que je n´ai jamais aucun problème, certains profs se faisaient une joie d´avoir une réputation et de jouer de leur réputation "de gros bras"
    Certains noms me reviennent avec en tête du hit-parade : Morlet (à la limite des insultes), Gonze (physique), Hilaire De Greef (histoire), le cher Mr. Abeels. Mais pour les deux derniers à vrai dire : au plus on les connaissaient au plus très honnêtement et sans acrimonie on les appréciaient. Un super sens de l´humour décapant !
    Ensuite venaient de mon avis les profs qui avaient parfois des crises d´autorité soudaine : Laret (géographie), Hannoteau (chimie), Staelens (néerlandais), Sottiaux (francais)... mais qui étaient sinon la plupart "normaux" (et bien d´autres).
    Ensuite venait le gros du peloton (comme en chimie) un peu incolores, insipides, inodores.
    Enfin venaient les crèmes ou bons zigues : Hoofd (latin), Verhaegen (francais), Closet (biologie) et...Van Boxem

    Nous n´étions pas des saints et un certain sens de la discipline ne m´a jamais fais de mal. Comment tenir une classe de 20 à 25 potaches sans une certaine autorité et sans que cela devienne un kermesse permanente. Certains profs avaient un sens psychologique et pédagogique plus prononcé que d´autres. Les profs avaient aussi leurs problèmes et tracas familiaux ou professionnels (comme nous actuellement !)

    Le gros problème est et restera : trouver le bon milieu !

    Salutations à tous

    Jean-Marie De Becker / Vienne-Autriche

  • Réponse aux trois derniers commentaires.

    Monsieur Rozencwajg : la question que vous soulevez dépend du rôle que l'on estime devoir donner à l'école. Si le but est d'apprendre des matières, il est logique que le professeur parle pendant que les élèves écoutent. Dans ce sens, oui, les élèves avaient le droit de se taire et d'écouter, mais je n'imagine pas que l'inverse aurait permis d'avancer sur les matières à étudier... Et je ne pense pas qu'un élève aurait été en mesure de s'opposer dans ces branches à l'opinion d'un professeur...
    Quant aux questions morales et politiques, je pense que, du moins en ce qui concerne les secondes, l'école se doit de conserver une attitude de neutralité et qu'il n'y a pas lieu d'ouvrir des débats entre élèves et professeurs sur les avantages et inconvénients d'un régime de gauche ou de droite. La plupart des jeunes ( de 12 à 18 ans ) sont d'ailleurs trop peu au fait de ces questions pour espérer un débat constructif.
    Le reste de l'argumentation ( terroriser les élèves, les former à obéir les yeux fermés, à marcher en rang par quatre comme du bétail... ) est caractéristique de la sémantique en vogue dans certains courants de gauche, voire d'extrême gauche, qui en est restée au slogan " il est interdit d'interdire " et a largement contribué à la décadence de l'enseignement en Communauté française, considéré comme l'un des moins performants d'Europe. Certes, les élèves tutoient leurs profs, certes l'autorité a disparu, certes, en cas de mauvais bulletin le prof se fait plus facilement engueuler par les parents que l'élève qui n'a pas réussi, certes tout le monde ou presque sort diplômé, mais je ne vois pas autour de moi que ces jeunes sont plus épanouis, qu'ils trouvent facilement du travail, qu'ils parlent ou écrivent correctement, et j'en passe. J'en connais au contraire beaucoup qui ont du mal à s'insérer dans la vie professionnelle parce qu'ils ne supportent pas l'autorité hiérarchique, le respect de règles, d'horaires, en un mot tout ce que l'on nous apprenait il y a encore 20 ou 30 ans et qui n'est plus aujourd'hui qu'un souvenir.

    Je tiens aussi à rectifier quelque peu le tableau: j'ai passé 11 ans à l'ALL, je n'ai jamais eu de bulletin spécial, je n'ai connu AUCUN élève qui aurait été renvoyé pour en avoir cumulé trois. Bien sûr, j'ai eu des punitions, des phrases à recopier 100 fois, ou le règlement du journal de classe, j'ai eu des retenues, mais à ce compte là j'ai connu aussi la discipline militaire durant mon service, l'autorité de chefs de service et de directeurs durant ma carrière, et je n'en suis pas mort.

    Aujourd'hui je suis indépendant, et je ne dépends plus que de moi-même, ça ne m'empêche pas de reconnaître que la discipline est nécessaire dans toute collectivité.
    A moins de préférer l'anarchie ?
    Ce n'est pas mon choix.
    Comme vous précisez avoir choisi la voie opposée ( à quoi ?? ) sur les plans social, politique et moral, peut-être est ce le vôtre.

    De toute manière, s'agissant ici d'un blog " anecdotique " je me demande si le lieu est bien choisi pour développer des théories politiques ou sociétales; la forme écrite contraint à condenser au maximum la pensée, alors que la réflexion politique ou sociétale doit au contraire être nuancée, contradictoire, et conviviale.
    Essayer de discuter ces sujets sur un blog entraînera inévitablement des raccourcis, des incompréhensions, des mauvaises formulations qui ne feront qu'accroître les tensions.
    Je me jette la pierre le premier: je sais que mon interlocuteur ne sera pas ravi en me lisant. Manque de nuance, par manque de temps, de souplesse et de place....

  • Monsieur Van Boxem,

    Non, votre prose n'indispose pas les anciens potaches que nous sommes, que du contraire.

    Il y aura toujours des personnes qui ne conservent que les bons souvenirs de leurs expériences passées, et d'autres qui n'en conserveront que le négatif.
    On ne peut leur en vouloir: c'est dans leur nature.

    Pour en revenir à la discipline, je suis tout à fait d'accord avec l'analyse de monsieur De Becker: certains profs étaient un peu trop rigides, et en avaient la réputation, d'autres étaient trop coulants, et malheureusement en payaient le prix: Coenen en histoire, Kreit en religion, Closset en bio, étaient souvent dépassés par les élèves qui en rajoutaient d'autant plus qu'ils savaient ne rien risquer.
    Je pense que certains profs avaient réellement du mal à s'imposer, et je suppose que venir enseigner ne devait pas être un plaisir pour eux tous les jours...

    La plupart des profs faisaient leur possible pour trouver le juste milieu, tout en se faisant respecter, et je ne crois pas que c'était facile pour eux.

    Depuis lors on a réglé le problème: à part dans quelques lycées privés, la discipline a disparu depuis longtemps, les profs donnent cours à ceux qui veulent bien écouter, tandis que les autres jouent aux cartes au fond de la classe: plus de stress, la liberté, le respect du libre arbitre, et en fin de parcours un diplôme pour tout le monde... Et à Bruxelles, un chômeur sur deux a moins de 25 ans, chiffre qui ne fait qu'augmenter. Un beau succès pour cet enseignement...

    je m'éloigne du sujet, et je sens que je ne vais pas me faire que des amis en donnant ce point de vue.

    Monsieur Van Boxem, continuez SVp à rédiger vos commentaires sur ce blog, c'est toujours un plaisir de vous lire.

    A ce propos, vous parliez antérieurement du verre de l'amitié pour le 101ème anniversaire de l'ALL: pouvez-vous nous dire où et quand ce drink est organisé ?

    J'y serai.

    Bonne fin de journée !

  • Lepage était une école de renom , les élèves qui en sortaient faisaient pour la plupart de très bonnes études supérieures . Ce n'est certes plus le cas maintenant .Nous sommes malheureusement dans une société de nivellement par le bas . Bravo à Gustave Van Boxem pour ses répliques et sa constance de faire de commentaires .
    Je trouve très désagréble ces critiques qui émanent d'anciens , des boougons qui ne voient que le négatif .
    Ce qui me gêne le plus c'est que la majorité de ces textes ne sont pas signés .
    Je me fais une joie de te revoir Gus le 20 avril à Lepage . J'y ai tant de bons souvenirs.
    A bientôt

    Renée PIERCE

  • Réponse à Mr Tastenoy

    Voici l'e-mail que j'ai reçu.
    Les 101 ans de l'ALL
    Samedi 20 avril 2013
    à partir de 19h30 jusqu'à 23 h 30

    Verre de l'amitié.

    Où : à l'ALL 30 rue des Riches Claires.
    Confirmez votre présence avant le 18 mars 2013 par mail 100all@hotmail.be

    Merci de mentionner :

    Nom -Prénom - année de promotion - mail personnel - N° de tf - profession (facultatif)

    Des informations suivront (??)

    J'aurai le plaisir de vois y revoir.
    Gus VB

  • D'abord un clin d'oeil à Renée.
    Je serai heureux de te revoir au milieu de ce préau où tu nous attendais tous les matins.
    Inoubliable.

    Enfin, la suite.
    Reprenons nos esprits et oublions le passé (a dit Churchill) , c-à-dire, les petits "écarts" de notre scolarité.
    Vous n'en êtes pas morts (hein Gilbert).
    Pour certains, c'est peut-être dur à avaler mais dites-vous que l'esprit revanchard n'aide pas à passer le cap de l'âge.
    Sachez "Jeunes gens" que les années doivent effacer les côtés négatifs et magnifier ce qui nous fut agréable.
    Je remercie Mr Tastenoy et Mr De Becker (de Vienne ...) d'alimenter ce blog..
    Je serais heureux que d'autres nous rejoignassent, avec des choses agréables ...
    Plus on est de fous, plus on rit.

    A bientôt

    Gus VB

  • "Les petits ecarts".....vraiment n'importe quoi quand on imagine que ce sont ces "ecarts" qui ont oriente beaucoup de "jeunes gens" dans leur vie adulte.
    Et c'est un peu facile de dire aux "grognons" de decamper, plutot que d'admettre ses responsabilites.

    Des choses agreables? certainement: mes enfants, meme s'ils ne le savent pas, sont tres reconnaissant aux "terroristes scolaires" car c'est grace a eux que je n'ai JAMAIS exige d'eux de hautes performances academiques en secondaire....et cependant ils on tous les deux excelle dans leurs ecoles respectives et maintenant en enseignement superieur. Je leur ait toujours dit de profiter de leur enfance qui ne reviendra jamais....en ce qui me concerne, et je ne parle que pour moi, mes 12 annees a l'ALL ont ete les plus miserables de ma vie. Mais comme disait Arylle Chevalier, prof de Latin: "peu mimporte, monsieur"........

    Des profs comme GVB et Morlet ont reussi a me degouter a jamais des maths et de la physique.....et cependant j'ai ete oblige recemment de m'immerger dans la physique quantique (sans equations!) afin de developper certains elements de mon travail.....pour rien, soit dit en passant, il n'y avait pas de relevance, mais je suis devenu un passione du sujet.

    Quel est mon point? ceux qui veulent apprendre, apprendront en temps voulu; quant a ceux qui jouent aux cartes en classe, cela demontre une seule chose: que l'enseignement qui leur est offert n'est pas adapte a eux et qu'il faut leur trouver un autre systeme.

    Heuresement, je ne vis plus en Europe, et la scolarite locale est bien plus variee, bien que, il faut l'admettre, la culture generale et l'humanisme en prennent un coup.

    Adios!

    Joseph Rozencwajg.

  • Cher Monsieur VAN BOXEM,
    Ouf, je n’ai pas été déçu d’abord j’ai réussi à colorer vos joues et d’autre part votre commentaire m’a bien agréablement distrait…

    Néanmoins VOTRE réponse à MON dernier commentaire est un peu/beaucoup à côté de la « plaque » car je ne me reconnais en AUCUNE façon dans votre commentaire du 12 courant.

    Pour résumer 1 X de + le stuut je vous ai décris dans ce blog MON ALL des années 50/cinquante, CINQUANTE !!! MON EPOQUE --- et NON l’ALL des années 60 avec tout… le brol délirant (à mes yeux) qui s’est déroulé chez les étudiants durant cette décade.

    Moi c’était 1954-1960, préfet : LIENART !

    Entre profs et élèves les éventuels revendications, explications, justifications, discussions, avis divers, suggestions pffffffffffffffffffffffffffffffffff A L’EPOQUE (combien de fois devrais-je encore l’écrire : « A MON EPOQUE ! »)… tout cela était complètement INEXISTANT, complètement IMPENSABLE ! On se taisait, on n’avait PAS, PAS, PAS le choix, vous le savez bien, non ? Évidement VOUS étiez un prof (sympa, mais un PROF), PAS un élève !

    A cette EPOQUE TOUT ETAIT COMME ça (rigide, suranné, censuré, pudibond), TOUT et PARTOUT , parfois on appelait cela du respect, parfois c’était de l’obséquiosité, parfois de la prudence calculée, parfois de l’égoïsme, bref on « écrasait » TOUJOURS, TOUJOURS. . Est-ce mieux/pire aujourd’hui… différent ah oui ça certainement… ?

    Avec la très grande majorité des profs et du préfet à l’ALL c’était la rigoureuse discipline qui sévissait tandis qu’avec, Monsieur PATERNOTTE en particulier c’était « THE CHAMBARD » TOTAL, alors, alors, ? Alors, alors là c’était le bordel complet, complet, complet, on faisait AUSSI avec !!!

    J’arrête maintenant d'écrire sur ce sujet qui commence à me lasser car personnellement si j’écris sur ce blog c’est UNIQUEMENT pour RIRE (surtout de moi-même), M’AMUSER, SOURIRE, informer parfois, éventuellement APPRENDRE , l’important c’est de ne pas se prendre au sérieux…

    Cher Monsieur VAN BOXEM, continuez s.v.pl. à nous gratifier de votre prose TOUJOURS intéressante, drôle et parfois -- pour moi -- vraiment marrante, bref tout ce que j’aime même et surtout lorsque je ne suis pas d’accord avec vous.

    Gilbert

  • Cher Gilbert,
    Je suis d'accord avec vous : prof ou élève, ce n'est pas la même chose.
    Je vais vous faire une confidence : nous les profs, nous aussi, nous avions la trouille devant le Toje.
    Il savait tout ce qui se passait dans son établissement, dans nos classes. Ecoutait-il aux portes ? Je ne le crois pas.
    Je crois que c'est une qualité de chef que de tout savoir.
    Par contre, le comportement gestapiste (héritage de la guerre toute proche encore) s'explique parfois par la peur devant des "subordonnés". Je mets le terme entre guillemets car il est peut-être mal choisi, mais je crois qu'il exprime ce que je veux dire.
    Mais de là à en faire une affaire d'état...
    Il faut comprendre qu'un prof, surtout jeune, a le trac, comme un acteur devant une salle.
    Dès lors, où est le juste milieu comme le disait notre ami JM De Becker dans son commentaire du 12 mars 2013.

    Allo, Vouch zei goot ?

    Gus

  • Bonjour,
    Un petit mot pour emballer les qqs messages postés ces dernières semaines sur la discipline, la liberté d’expression, l’élitisme et les côtés qualifiés d’associaux de la direction de l’établissement,…
    D’abord, Gus, puisqu’on en est arrivé à s’appeler informellement sur ce blog, vous ne m’avez pas dégoûté des maths, vous m’y avez plutôt donné goût , goût que Jean Berger m’a retiré par la suite.
    Pour ce qui est de la liberté d’expression, ne nous voilons pas la face, du moins au cours des années me concernant (1967 à 1973), la censure était générale.
    Je me souviens d’un professeur de Néerlandais qui est resté tout au plus 3 mois dans l’établissement, car elle avait transgressé les lignes directrices imposées par le préfet : on avait, dans ses cours, des débats sur des sujets d’éthique qui énervaient sensiblement Mr Darquenne.
    Je n’ai d’ailleurs jamais compris comment feu Mr Magerman n’avait jamais été rappelé à l’ordre, lui qui nous aurait autorisé à allumer sa pipe lors des cours de morale ?
    Ceci dit, la discipline militaire et les marches en rang faisaient plus sourire les élèves qu’autre chose : peu d’entre nous étaient dupes et les professeurs jouaient le jeu les premiers.
    Emile Darquenne lui-même semblait qqf nous faire un clin d’œil, lorsqu’il insistait sur l’utilité du port de la cravate.
    Je pense qu’à ce niveau du moins, le « dialogue de l’esprit » était possible ; et je crois que là résidait finalement (comme c’est le cas souvent dans d’autres contextes), la meilleure manière de réagir, c’est-à-dire avec un peu d’auto-dérision.
    C’est vrai que l’école et son côté élitiste a dû décourager certains touristes, mais elle s’est toujours montrée coopérative avec ceux qui, sans être hyper doués, avaient le souhait de progresser.
    Quant au caractère prétendument asocial de l’école ou aux reproches qu’on lui adresse concernant la facturation de la plupart des services, c’est vrai qu’on facturait la location des livres, l’achat des journaux de classe et des fardes, les prestations sportives externes du mercredi ou du vendredi après-midi, mais… j’avais par contre dans ma classe une personne dont les voyages scolaires ont tous été pris en charge par l’établissement (même ceux de Florence et Rome).
    En fin de compte, rarement dans ma vie familiale ni ma carrière professionnelle notamment dans les relations bancaires internationales, je ne me suis senti vraiment en marge des règles inculquées à l’ALL.
    Ces principes et ces règles, je les ai retrouvées dans la société dans laquelle j’ai évolué : elle sont souvent discutables, qqf injustes, parfois transgressées (à tort ou à raison) mais toujours nécessaires.
    Christian Indenkleef

  • Monsieur Rozencwaig,

    Votre article du 12 mars 2013 m'a, d'une part fait grand plaisir et d'autre part, pas déçu, mais disons frappé de remords.

    Commençons par la fin.
    Je suis désolé, croyez-le, de vous avoir à jamais dégouté des math. Dommage ...
    Vous admettrez cependant qu'elles conservent une certaine aura puisque vous vous attelez à la physique quantique. Je crois que, devinant votre approche des études, vous vous ferez un devoir de les étudier en self-made man.

    Enfin, j'apprends avec une immense joie que vos enfants accomplissent un parcours scolaire universitaire avec brio.
    D'après vos propos, c'est à votre silence quant aux exigences du secondaire qu'ils doivent cette réussite.
    Vous êtes un merveilleux pédagogue.
    Je leur souhaite un avenir radieux.

    Gus VB

  • Bonjour,
    Un petit mot pour emballer les qqs messages postés ces dernières semaines sur la discipline, la liberté d’expression, l’élitisme et les côtés qualifiés d’associaux de la direction de l’établissement,…
    D’abord, Gus, puisqu’on en est arrivé à s’appeler informellement sur ce blog, vous ne m’avez pas dégoûté des maths, vous m’y avez plutôt donné goût , goût que Jean Berger m’a retiré par la suite.
    Pour ce qui est de la liberté d’expression, ne nous voilons pas la face, du moins au cours des années me concernant (1967 à 1973), la censure était générale.
    Je me souviens d’un professeur de Néerlandais qui est resté tout au plus 3 mois dans l’établissement, car elle avait transgressé les lignes directrices imposées par le préfet : on avait, dans ses cours, des débats sur des sujets d’éthique qui énervaient sensiblement Mr Darquenne.
    Je n’ai d’ailleurs jamais compris comment feu Mr Magerman n’avait jamais été rappelé à l’ordre, lui qui nous aurait autorisé à allumer sa pipe lors des cours de morale ?
    Ceci dit, la discipline militaire et les marches en rang faisaient plus sourire les élèves qu’autre chose : peu d’entre nous étaient dupes et les professeurs jouaient le jeu les premiers.
    Emile Darquenne lui-même semblait qqf nous faire un clin d’œil, lorsqu’il insistait sur l’utilité du port de la cravate.
    Je pense qu’à ce niveau du moins, le « dialogue de l’esprit » était possible ; et je crois que là résidait finalement (comme c’est le cas souvent dans d’autres contextes), la meilleure manière de réagir, c’est-à-dire avec un peu d’auto-dérision.
    C’est vrai que l’école et son côté élitiste a dû décourager certains touristes, mais elle s’est toujours montrée coopérative avec ceux qui, sans être hyper doués, avaient le souhait de progresser.
    Quant au caractère prétendument asocial de l’école ou aux reproches qu’on lui adresse concernant la facturation de la plupart des services, c’est vrai qu’on facturait la location des livres, l’achat des journaux de classe et des fardes, les prestations sportives externes du mercredi ou du vendredi après-midi, mais… j’avais par contre dans ma classe une personne dont les voyages scolaires ont tous été pris en charge par l’établissement (même ceux de Florence et Rome).
    En fin de compte, rarement dans ma vie familiale ni ma carrière professionnelle notamment dans les relations bancaires internationales, je ne me suis senti vraiment en marge des règles inculquées à l’ALL.
    Ces principes et ces règles, je les ai retrouvées dans la société dans laquelle j’ai évolué : elle sont souvent discutables, qqf injustes, parfois transgressées (à tort ou à raison) mais toujours nécessaires.

  • Sorry mille fois pour l'erreur de clavier au double envoi.... :-)

  • Monsieur Indenkleef,
    Vous n'êtes pas le seul à relever le coût des fournitures scolaires.
    Je m'adresse donc à tous ceux qui soulevèrent ce problème. Je dois avouer qu'en ce qui me concerne, cette pratique ne m'a jamais turlupinée : dire que je l'ignorais, serait mentir.
    Je n'en connaissais pas l'ampleur.
    Vous comprendrez qu'être prof rapporte ( le traitement ...) et ne coûte rien. Trêve de plaisanteries, le sujet est trop sérieux.
    Mais, n'était ce pas la règle dans toutes les écoles ?
    Qui, d'après vous, aurait dû financer l'achat de ce matériel indispensable ?
    L'enseignement gratuit a été une révolution. Inachevée sans doute...
    Pourquoi pointer l'ALL pour une pratique qui était générale?
    Etaiit ce gratuit à St Miichel, à St Jean Bergmans (que fréquentent nos futures souveraines), au Lycée français (qui compte parmi ses élèves les enfants d'un de nos princes), à l'athénée Maïmonide et j'en passe.

    Pourquoi n'avez-vous pas cherché une école entièrement gratuite ? Attendre la période des soldes ?
    Il n'en existait pas.

    C'est vrai que les études coûtaient et coûtent encore.

    Personnellement, je vous avouerai que les miennes ne m'ont rien coûté : certains m'en voudront, mais j'étais orphelin de guerre (voir la stèle dans le préau de l'ALL : vous y lirez le nom de mon père).
    L'ONOG (Oeuvre Nationale des Orphelins de Guerre) a tout pris à sa charge
    Je crois que le prix que ma mère avait payé dépasse de beaucoup ce que vos parents ont déboursé.

    Allons changeons de sujet et racontez-nous des anecdotes qui nous font rire.

    Gus

  • Monsieur Van Boxem...
    ???
    :-))))
    Comon guy ! comme dirait mon boss...
    Il m'avait semblé avoir été clair (?)
    Je n'ai jamais voulu critiquer le coût des fournitures scolaires ni du prêt de livres à l'ALL.
    Au contraire, j'ai clairement exprimé que ce que j'avais connu à l'ALL (qu'il s'agisse de la facturation des services ou de la discipline ou des règles en vigueur...) me semblait nécessaire et inévitable.
    Relisez-moi, j'ai suffisamment souligné le caractère social de l'institution qui prenait en charge la plupart des frais pour ceux qui ne savaient pas l'assumer...?
    Une école entièrement gratuite ? Soyons sérieux, bien évidemment que je ne crois pas au Père Noël ?
    Et mes respects sincères enfin pour votre papa, dont j'ai à maintes reprises lu le nom lors de mes séjours dans le préau.
    J'ai peu de temps ce soir, mais je tenais à rectifier rapidement ce malentendu.

  • Monsieur Indenkleef
    Je ne vous ciblais pas personnellement, mais de nombreux intervenants n'ont pas eu les mêmes scrupules que vous. Pardonnez-moi si je vous ai assimilé à ceux-là.
    Reprenons les paroles de Monfort (contre les Albigeois) ; Tuez - les tous, Dieu reconnaîtra les siens.
    Je suis d'accord : il s'agissait d'un malentendu, mais provoqué par les prises de position de plusieurs de nos anciens.
    C'est vrai que vous avez souligné que des aides, dont la publicité n'était pas répandue, ont été attribuées à certains de nos élèves. Mais vous savez comme moi que ces aides ont des limites.

    Je retiens surtout que vous avez un excellent souvenir de votre passage à l'ALL
    Cela nous réconforte. Notre passage sur cette planète ne fut pas inutile...

    Bien à vous

    Gus VB

  • Bonsoir Monsieur Van Boxem

    Veuillez excuser un zinneke de se glisser dans le blog. Au sujet des frais scolaires: j'ai fait mes études de 1946 à 1950 à l'Ecole Nationale Professionnelle de VIERZON (promo 50) et mes parents on du tout acheter, outres les livres, cahiers, etc.. tout le matériel nécessaire au dessin industriel (boîte de compas complète, tés, règles, équerres, rapporteur, crayons spéciaux, une règle à calcul grand modèle (que j'utilise encore) et aussi pour la première et deuxième année, l'uniforme complet, juste la casquette pour la 3ème, des souliers et des sabots en bois (que l'on appelle cochons de lait en Sologne) pour aller dans les ateliers (protection contre les chutes d'outils ou de pièces parfois brûlantes, bien utile mais m'a déformé les pieds) Par contre je ne rappelle plus si la scolarité et l'internat étaient payants, je pense que oui.
    Et pourtant l'ENP était une école d'Etat.
    Donc ne soyez pas traumatisé par ce qui se passait dans votre école.
    je vous signale que nous aussi on respectait ( et admirais) nos profs et que cela avait été un grand plaisir pour moi des les retrouver pour un anniversaire de promo. Bien qu'à 17/18 ans le Surveillant Général m'a collé une claque et un coup de pied au c.. (pas vraiment fort) et je n'étais pas le seul "vous vous conduisez comme des gosse, je vous traite comme des gosses"
    On a mieux aimé cela que 4 heures de colle et priver de sortie le dimanche.
    Au fait, pour les éoliennes, je vous conseille d'aller faire un tour sur Google et Wikipédia.

    Recevez mes respectueuses amitiés depuis le centre de la France.
    Roger CÔME

  • Allez, je reprends ma souris (en lieu et place de mon bic ...);
    De quoi s'agit-il aujourd'hui ?
    Vous avez peut-eêtre entendu, ce matin à la radio, que le SEGEC (Secrétariat Général de l'Enseignement Catholique , ouf) a parlé de nouvelles pratiques introduites dans certaines de leurs écoles.
    Cela a un peu trait à l'ALL ...
    Ils ont parlé de "enseignement différé".
    Celui-ci, si je comprends bien semble s'adresser à des enfants en difficulté.
    Que préconisent-ils , entre autres choses ?
    Le port de l'uniforme !
    Pourquoi ?
    D'abord, un uniforme évite les discriminations. J'ai un pull "Lacoste", le tien vient de chez Oxfam....
    Mais, ils ont ajouté que cela impliquait un retour à une certaine 'discipline" (le mot est peut-être mal choisi, mais il exprime le but de cette disposition).
    Vous savez que je ne partage pas toujours le point de vue du SEGEC, mais il faut rendre à César ce qui appartient à César.
    C'est un peu le retour à certaines formes de discipline (n'exagérons rien, les profs ne deviennent pas des gardes-chiourmes).
    Mais, il ne faut pas jeter le gosse avec l'eau du bain.
    C'est peut-être un clin d'oeil à ceux qui ont confondu DEMOCRATIE et ANARCHIE.
    En fait de discipline et d'uniformes, je vais vous narrer certaines de mes observations rencontrées au fil de mes voyages.
    L'uniforme.
    Notre ami Gilbert nous fait part de la pensée d'un Chinois.
    Il se rappellera sans aucun doute la sortie d'une école en ce pays : je prends les fillettes comme exemple, elles étaient à croquer : Chemisier blanc et jupette bleue ou rouge suivant les écoles.
    Un vrai feu d'artifice à la sortie de l'école, un bouquet de fleurs et des enfants joyeux, non traumatisés par cette contrainte.
    Même topo en Indonésie, en Thaïlande, etc.
    En Géorgie (Tbilissi), un rang se rendant sans doute au terrain de sport : tous vétu de même, et chantant comme au temps de Komsomols. Des profs décemment habillés en training et non en jeans.
    Ils étaient fiers et heureux.
    La discipline :
    En Iran, près de la frontière afghane, ma chambre d'hôtel donnait sur la cour de récréation d'une école.
    Le matin je fus éveillé par un roulement de tambour. Me penchant à la fenêtre : Dans la cour, en rang, en uniforme, tous les élèves rassemblés avant le début des cours .
    Motif : salut au drapeau, avec malheureusement en fin de cérémonie, le "chef" qui piétinait un drapeau US.
    Vous parliez de la discipline à l'ALL ?
    Au Yémen , dans l'Hadramout, je me suis fait inviter dans une école.
    A la fin de la récré, une clohe retentit et dans la minute qui sauivait, tous les rangs étaient constitués, dans un silence impressionnant.
    C'était peut-être de la mise en scène vu la présence d'un étranger, mais de toutes façons, ils ne semblaient pas malheureux.
    A Samarcande, j'ai vu passer des rangs d'enfants souriants, silencieux, emmennés par des profs conscients de leur utilité.
    A Médine, en Arabie Saoudite, j'ai vu ce qu'était la discipline : des types qui se faisaient bastooner par la police religieuse : c'était l'heure de la prière et ils n'étaient le front contre les pavés. Nous y avons échappé en faisant comme eux. Ma femme possède encore la robe qu'elle a dû passer pour ne pas être inquiétée.
    Voilà ce que j'appelle une discipline de fer. A côté de cela "Jeunes Gens" soyez heureux d'être passés par l'ALL.

    Je finirai par une note un peu plus gaie.
    Au coeur de l'Inde, j'ai parcouru une région où tout le monde a le même uniforme. Petits, grands, jeunes, vieux, hommes, femmes.
    Tous à poil. La planète des singes. Nous les textiles (nom donné aux habillés par les naturistes), nous avions l'air idiot. C'est le pays des Jaïns.
    Petite note : l'agent qui réglait la circulation au carrefour portait un casque blanc (sic).
    Au passage, je l'ai appelé Kalimero.. Il m'a répondu par un large sourire.

    Allons faites comme lui et bon WE.

    Gus

  • Je fais appel à mes anciens élèves. C'est à votre tour de m'apprendre quelque chose.
    A la première page de ce lieu de confrontations (avouez que c'est bien dit ...), il y a une espéce de compteur kilométrique, sous la photo de notre Palais de Justice.
    Dites-moi si je me plante .
    S'agit-il du nombre de consultations de notre lien que j'adore ?
    Si c'est cela, nos ministres ne font pas le poids avec leur facebook et autres inventions.
    Que tous ceux qui nous consultent se manifestent , se confessent (c'est à la mode...).
    Il y aura des embouteillages, mais si ce n'est pas sur nos routes, on s'en fiche.

    A plus.

    Gus

  • Bonjour,

    J'ai suivi les écrits concernant la liberté d'expression à l'ALL.
    J'ai réfléchi à la question... et, bien loin des polémiques, je vous transmettrai mon point de vue. Je ferai le parallèle entre 2 établissements que j'ai fréquenté: l'ALL et l'In.Ra.Ci pour ma formation de photographe.
    Je pense que "liberté d'expression" à l'ALL doit-être beaucoup plus nuancé que certains articles lus ici.
    Bon puisque la coutume s'installe ici, permettez-moi Monsieur Van Boxem, de vous appeler Gus... et moi c'est Alain. Vous m'avez donné cours en 73-74 et 74-75. J'ai doublé la 6MB, à l'époque. Personnellement, je n'ai été dégouté d'aucun cours... et chaque professeur avait son "style". D'où l'importance des nuances. Je ne souhaite pas tout mettre dans un seul sac.
    Ce que j'ai pu constater chez moi, le rôle et le caractère de l'enseignant peuvent avoir des effets positifs ou négatifs. Je ne cache pas que mes échecs aux bulletins concernaient essentiellement les cours donnés par des "enseignants" que je n'appréciais pas ou qui étaient dictatoriaux (il y en avait...).
    De même les quelques échecs à l'ALL ont complètement disparus à l'In.Ra.Ci.
    C'est pour ca, aussi, que je pense qu'analyser en parallèle peut être constructif.
    J'ai également des points de vues sur l'enseignement d'aujourd'hui. Tout n'est pas aussi mauvais... Et il me faudra bien ouvrir l'aspect enseignement-famille-diplômes-marché du travail/chomage. Tout ne coule pas de source aussi facilement. De même, accuser le mouvement MAI 68 d'avoir causé une perte (discipline, niveau scolaire...) est une vision trop courte. Aujourd'hui parmi les adolescents scolarisés, qui pourrait encore parler de mai 68 ?
    Il y a d'autres facteurs bien sur...
    Dès que j'en aurai fini la réflexion, j'écrirai...

    Alain. (HERICKX)

  • Cher Alain,
    Je salue avec plaisir votre retour dans ces pages.
    Je vous crois quand vous me dites que l'atmosphère (disciplinaire) était différente entre l'ALL et L'INRACI.
    Mais, il me semble que l'INRACI est (était ?) une école fréquentée par des élèves plus âgés.
    Ne fait-elle pas partie de l'enseignement supérieur non universitaire ?
    Si je me plante, dites-le.
    Mais s'il s'avère que ce que je dis est exact, il faut admettre que la conduite des enseignants doit être différente dans les deux établissement.
    Je ne vois pas des adultes se déplacer en rang pour se rendre d'une salle de cours à une autre.
    Déjà dans les familles, des gosses de 12 à 15 ans demandent une autre attitude éducative que celle à adopter vis-à-vis des préadultes (un néologisme ...).
    Vous avez certainement des enfants.
    Vos contacts étaient certainement différents d'une "période" à l'autre.

    Quant à mai 68, ce fut une libération, certe, mais n'allait-elle pas trop loin ? N'ouvrit-elle pas la porte à l'anarchie ?
    On peut en discuter sans se créper le chignon comme d'autres intervenants l'on fait.
    Restons courtois.

    Bien à vous.

    Gus

  • Ce blog avec ses divers commentaires et interventions est très divertissant.
    Les thèmes le sont aussi : "La discipline à l´ALL à travers les âges", "La Terreur scolaire", "10 ans de Pénitentier, j´ai survécu !", "Ils n´auront pas ma peau, ces s...... !" (à déconseiller pour lecteurs émotifs), "Mon gosse est traumatisé, que faire !", "Non, je ne suis pas traumatisé - suis-je normal ?", "Leon L. et la dérive pédagogique", "Gratuité ? non merci !", "Nostalgie quand nous tient",etc...
    Sorry je me suis un peu lâché ! J´ai moi-même un peu participé à la teneur des ces thèmes.
    Revenons sur terre. De tout temps, les gens ont trouvé "que de leur temps AVANT tout était bien meilleur que maintenant". Parfois je fais moi-même ces réflexions. Cela fait un peu "vieux combattant"
    Le Monde étail-il meilleur au 19,20 et 21 siècle ? , le sera-t-il dans les siècles à venir ? Tout cela est d´une réflexion philosophique des plus scabreuse et pour moi inutile. Comme on le dit en allemand : "il faut comparer des pommes avec des pommes et non avec des prunes" C´est peut-être un raccourci facile mais tout est relatif dans notre univers. "Tempus fugit" et ne reviens plus jamais ! Essayons de maintenir et d´améliorer un niveau de vie acceptable pour nos enfants et petits-enfants. L´espoir fait vivre !
    Bien sûr je suis parfaitement pour que les discussions contreversielles (est-ce du francais ?) avec leurs anecdotes continuent.

    Salutations à tous

    Jean-Marie De Becker / Vienne - Autriche

  • Bonjour,
    Je réponds à "Gus" pour préciser, en effet, quelques points.
    L'ALL englobait de multiples sections: 6 ans d'humainité d'abord, ensuite les différents chemins: moderne-latine, latin-math, latin-grec, latin-science, et les parallèles scientifique A,B et Sciences-humaines... A vrai dire: M, L, LM, LG, LS,SA-SB et SH.
    Lors de mes études à l'In.Ra.Ci, cette école permettait et toujours actuellement d'acquérir un diplôme d'humanité supérieur ou/et un diplôme A1.
    J'ai terminé mes humaités à l'In.Ra.Ci. Oui l'ambiance n'était pas la même. Les étudiants avaient minimum 18 ans. Et la disposition des couloirs étroits ne permettait pas le déplacement en rangs... Mais ce n'était pas non plus dans les habitudes de l'école. Les étudiants se déplaçaient seuls lors de changement de classe.
    De même, nous ne nous levions pas lorsqu'un professeur entrait dans la classe. C'était l'usage à l'In.Ra.Ci. De même le directeur précisait lors de son entrée en classe de ne pas se lever.
    Bon, il est vrai que nous avions tous au moins 18 ans, ce qui est déjà plus mature que les ados de 13 ans à l'ALL.
    Je précise quand même, vu les choix décrits ici, que nous respections à la fois les profs, la direction, les locaux et le matériel. Je n'ai jamais connu de bagarre quelconque. Tout était calme.
    J'étais fumeur à l'époque, j'ai arrêté il y a 14 ans, nous pouvions fumer à l'interruption dans "la cour de récré". Je mets les guillemets car cet endroit s'étendait sur 3 petits niveaux.
    Actuellement et j'ai pû y retourner lors de journées portes ouvertes, ils ont investi dans du nouveau matériel. Evidemment, les machines de développement... ont fait "leur temps" un moment donné, de même pour les appareils professionnels utilisés.
    Je fus ébahi lors de cette visite par le studio technique de la section télévision.
    J'ai pu un jour parcourir les studios de la RTBF. L'In.Ra.Ci a du bon matériel et il était soigné.
    Quand j'écrivais que l'enseignement n'est pas toujours mauvais, je pensais à l'In.Ra.Ci mais il y a d'autres établissements aussi.
    Un ami a terminé la photo à l'In.Ra.Ci il y a 2 ans. Les sections ont été modifées: niveau humanité: (pensons 1-2-3- jusqu'à 6...) en 2 et 3: image argentique (noir et blanc, couleur, dia tel que je l'ai appris, ensuite possibilité de changer de section (électronique, électro-mécanique ou la photo en 4-5-6 (même 5-6 c'est valable aussi) mais uniquement en imagerie numérique. Cet ami a dû un petit peu me remettre sur les rails dans les correction des photos numériques.
    Il m'a dit avoir dû ramer car le niveau technique est bon. J'ai pu le constater. L'In.Ra.Ci participe au groupe des Hautes Ecoles, avec des écoles pour infirmières entre autres.
    Oui, les contacts professeurs-étudiants étaient différents par rapport à l'ALL: plus souple, les profs plus compréhensifs, le dialogue assez facile dans tous les cours.
    J'ai eu le privilège d'avoir un cours de morale laïque donné par Maxime Steinberg, qui est décédé il y a 2 ans environ d'un cancer. Il était docteur en histoire et spécialisé dans la déportation des juifs en 40-45.
    Si bien spéciliasé qu'il fut appelé un jour par semaine pendant plusieurs mois comme historien pour apporter ses connaissances lors d'un procès d'un ancien SS jugé a Kiel.
    Ce cours était très ouvert.
    Maxime Steinberg a participé à plusieurs émissions télévisées.
    Un professeur de français et pas mal d'étudiants avaient lancé un groupe théatre en dehors des cours, un journal interne existe aussi. Ce professeur de français m'a précisé que le groupe théâtre était fort apprécié de tous.
    Voilà peut-être aussi une autre possibilité de faire jouer et d'apporter son art, qui est un outil (mais il y en a d'autres) peut-être plus attractif pour les étudiants et très ouvert afin de faire rencontrer les étudiants de milieux différents (cf les vêtements Lacoste et Oxfam...) sans refermer le sujet par la guillotine du port de l'uniforme dans les écoles catholiques.
    Oui, c'est plus difficile mais, l'uniforme ira dans le sens "petit mouton" aussi. Petit mouton intégré dans la masse. Ca laisse réflexion.
    J'en parlerai plus tard mais pas de bulletin spécial ni de points de conduite comme à l'ALL...
    Un dernier point pour cet écrit, tout mouvement peut déraper. Mai 68 ne visait pas l'anarchie. Ce sont plutôt certains adeptes qui peuvent l'avoir poussée. Tout mouvement de "masse" peut avoir ses revers.
    La suite plus tard
    Alain.

  • Le dernier commentaire remonte au 17 mars.
    Est-ce l'hiver hyperlong qui ankylose les cerveaux ?
    Alors, je vais essayer de réchauffer l'atmosphère.
    Oh, ce ne sera pas une anecdote en rapport avec l'ALL.
    Certains me le reprocherons, mais c'est un peu la suite à la fin du commentaire d'Alain.
    Les dérapages des mouvements révolutionnaires des derniers siècles.
    Je finirai par mai 68...

    A tout seigneur, tout honneur : 1789.
    Les aristocrates à la lanterne.
    Liberté, égalité, fraternité.
    La déclaration des droits de l'homme.

    Ouf. Cela sombrera dans "La Terreur".
    Elle vit naître un empire (à la place de la royauté d'avant).
    A sa tête un empereur. Un homme superintelligent (un officier d'artillerie : cela explique tout ...)
    Il mit l'Europe à feu et à sang. Certains prétendent que la France ne s'en est pas encore remise...

    Il y eut les 'Communards". Sans lendemain.
    Il y eut encore un empire (le second) et des républiques (on en est à 5 ...)

    1917. On change de pays.
    Je ne prône pas le régime tsariste.
    Mais un commentaire récent m'apprit que cette libération du peuple se solda par 18 millions de morts et la mise en place de "goulags".
    Drôle de libération.

    En Chine (je ne sais plus en qu'elle année) un "libérateur" entreprit une longue marche (20.000 km).
    Le bilan en morts n'est pas connu. Plus que le russe.
    C'est simple, on en pend encore. Pendant un de mes séjours, un jour on en pendit 4.
    C'est courant paraît-il...

    Mais il n'y a pas que les mouvements dits de gauche qui se distinguèrent.

    Prenons ceux de l'autre bord.
    Un bel Italien (socialiste au départ) entreprit, lui aussi une marche : La Marche sur Rome.
    Plus tard, il s'allia à un autre libérateur.

    Ce dernier commença par mettre le feu à ce qui représentait la démocratie : le Parlement
    Il donna du travail à son peuple : usines d'armements.
    Il mit en chantier des camps de"travail" ayant comme devise : Arbeit macht frei.
    Ayant visité Auswitsch, Birkenau, je vous l'assure, c'était organisé.

    Plus près de nous, un pays qui nous donne aujourd'hui un pape, a aussi connut cette "libération".
    Aujourd'hui encore on déplore 25.000 disparus.
    On ne les retrouvera jamais : on les donna en pâture aux requins.
    On en bombarda l'océan d'une altitude de 1000 m.

    Ces mouvements 'libératoires' ressemblent fort à ce jeu de notre enfance : Öte toi de là que je m'y mette.

    Et je reviens à mai 68, cher à quelques-uns d'entre nous.

    Une révolution qui libéra plus de la moitié du genre humain : la libération de la femme.
    Certaines devinrent présidentes de parti (Aubry, Laguillier, Joly et une 4e dont j'ai oublié le nom)
    L'une d'elles fut candidate à la présidence de la République.

    Parmi les suites de ce soulèvement : 60 % des maris furent cocus.
    Une étude pas très récente nous apprit que 4 maris sur 10 élèvent des enfants dont ils ne sont pas le père...(biologique.). Ils l'gnorent
    L'hypocrise de la belle-mère se penchant sur le berceau du nouveau-né : "C'est tout le portrait de son père"
    Vive Feydeau " Et vas-y donc, t'es pas mon père"? NB : j'ai légèrement modifié le c en t.

    Nos gouvernants ont raté le coche. Reconvertir le bassin liégeois en remplaçant la sidérurgie mourante en nos régions, par des usines pharmaceutiques fabriquant des pilules contaceptives.
    On en consomme des millions par jour, partout.
    Quel filon.
    Les filatures verviétoises reconverties en objets en latex : il y a un créneau important.

    Je ne suis pas docteur en histoire, mais un simple quidam qui contemple le genre humain.

    Je ne me ferai pas que des amis, mais en digne enfant des révolutions, je dis ce je pense.

    Bonne lecture. Ne regardez pas votre progéniture avec méfiance.
    Glissez mortels...

    Gus

  • Je viens de relire mon texte.
    Il est truffé de fautes d'orthographe.
    J'en suis honteux...

    Gus

  • Aie ! Il semblerait qu'il y ait un peu de lassitude !

    Bon je n'ai rien de spécial à raconter sinon que j'espère rencontrer quelques-uns d'entre vous lors du drink de samedi soir à l'ALL.

    A bientôt

    Daniel

  • Je suis du même avis que Daniel Huet : il y a de la lassitude ou, ce qui serait plus grave, du désintérêt.
    Allons ! Les premiers rayons de soleil vont requinquer nos correspondants.

    C'est vrai que samedi, on se retrouvera dans ces murs qui forgèrent notre personnalité et , pour certains, notre avenir.

    Quel rajeunissement ...

    Gus

  • Nous sommes au lendemain de ces retrouvailles.
    J'ai retrouvé l'atmosphère du préau pendant les journées de pluie.
    Beaucoup de monde et un boucan sympatique.
    Seule différence : alors qu'avant il y avait des potaches, plus petits que leurs profs, maintenant c'étaient des adultes dont la taille est plus grande que celle qu'avaient les profs de l'époque (les statistiques le disent ...). Je me trouvais si petit dans cette foule.
    Questions reprises maintes fois : "Qu'êtes-vous devenus ? "
    "Rappelez-moi votre nom "

    Il faut se dire qu'ils avaient entre douze et dix-huit ans...
    Ils ont changé, ils ont muri, ils se sont forgé une vie, différente de celle que l'on passe à l'école.

    Ils ont une famille, des enfants, des petits-enfants...

    Certains sont déjà à la retraite.

    Ils sont médecins, ingénieurs, chimistes, informaticiens, commerciaux.
    Quel bonheur de les revoir aussi épanouis.
    Aucun grincheux parmi eux ...

    Une soirée à épingler et à revivre.

    Gus

  • Décidemment, il faut que je retourne sur les bancs d'école : j'ai oublié le h dans le mot sympathique.

    Je ferai "4 pages".

    Gus

  • Bonjour Eric ?,

    Je vais bien merci .
    Melle Boreux habite près de Villers-la-Ville ?son compagnon est Joël Dersin . Je l'ai retrouvée il y a quelques années au Golf de Rigenée où j'ai joué pendant 25 ans .
    Françoise Remacle ( pas Patricia ) je n'ai aucune idée de ce qu'elle est devenue .
    Samedi c'était bien sympa , même si j'ai été surprise de voir le préau décoré .
    Voilà les 2 nouvelles que je peux te donner .
    A plus tard .
    Renée Pierce

  • Bien que je n'aie pas retrouvé mes compagnons de classe comme ce fut le cas lors de la 100e, j'ai passé une excellente soirée.
    Tout comme Madame Pierce j'ai été, à l'instar d'autres, assez étonné par la déco du préau qui à mon sens avait perdu quelque peu de sa solennité, cela faisait plus école primaire qu'athénée. Je pense que je serais méchamment désorienté si je devais passer en journée.

    A bientôt

    Daniel Huet

  • Les vacances approchent.
    On pense à autre chose.
    Les mails se font rares.

    Bonnes vacances à tous.
    Gus

  • Merci Monsieur Van Boxem, bonnes vacances à vous également.
    A très bientôt.

    Daniel

  • Cher Monsieur VAN BOXEM

    Je vous souhaite ainsi qu'à votre épouse de savourer de très bonnes vacances et de nous revenir avec le plein de peps.. non peut-être !!!

    Gilbert

  • Il y a peu, j'ai découvert ce blog et ... j'ai rajeuni de 50 (presque 60) ans. Que de souvenirs, que de souvenirs !
    En effet après 6 ans de latin-math et 3 ans de préparatoires, j'ai eu mon diplôme de rétho en 1961. Je suis donc entré à Léon Lepage en 1952. Nous habitions Anderlecht-Scheut et je prenais le tram 77 (devenu par la suite le 63) jusqu'à la rue Plétinckx.
    De mes préparatoires, je ne me souviens que d'un de mes instituteurs Mr Seutin. Le préfet était Mr Liénart qui roulait en Citroën traction.
    J'ai beaucoup plus de souvenirs de mes latines que je relaterai plus tard, à chaque jour suffit sa peine !

  • Sa traction a été rachetée par Émile Darquenne et Edmond Lienard s'est acheté la nouvelle ID 19 gris foncé

  • Les vacances sont finies.
    Il faut que les dialogues reprennent.
    Je vous rappelle une statistique : Les pères présumés (après mai 68)
    Je viens de lire une statistique

    En cette période, on en parle beaucoup....
    Et au plus haut degré de la hiérarchie...
    Est-on le père ?
    Dernières statistiques : Aux USA 15 % de non
    En France : 5 % de non
    Quelle hypocrisie.
    Croyez-moi, on essaie de noyer le poisson.
    Il y en a plus...

    Allez, libérez-vous.

    Relatez vos souvenirs (bons ou mauvais)
    Qu'on se rappelle notre jeunesse.

    L'ALL était l'ALMA MATER de la plupart d'entre nous.
    Elle vous a mis le pied à l'étrier.

    La plupart d'entre nous lui doivent leur carrière.

    Soyez reconnaiisants.

    Gus VB

  • En me relisant, j'ai trouvé dans ma bafouille du 29 mars une erreur fondamentale.
    J'ai confondu l'Argentine et le Chili.
    En effet, Pinochet a sévi au Chili et non en Argentine, pays qui vient de nous fournir un pape.
    Mea maxima culpa.
    L'äge ? la mémoire qui déraille ? Qui lo sa !
    Erreur avouée est à moitié pardonnée...
    A vous lire...

    Gus

  • Bon , en même temps confondre le Chili et l'Argentine ce n'est pas le Pérou. Ce sont des pays que personnellement je n'arriverais pas à reconnaître sur une carte.

    Bonne rentrée Monsieur le Professeur !

    Daniel Huet

  • Bien le bonjour à tous les anciens (et anciennes )connectés.Ici Olivier Hernandez qui passa quelques années dans cet établissement reconnu.J'y ai fait deux 6émes primaires... la première n'ayant pas été suffisante pour mes bases en maths.M. Darquenne officiait comme préfet je crois et Mme Pierce la sympathique secrétaire qui nous accompagnait en classe lorsque nous arrivions en retard(c'était parfois mon cas!)...Comme profs je me souviens de M.Hollert et puis M.Desager. En humanités,j'avais opté pour la section gréco-latine avec entre autres Mme Degreef,Mr Grillaert (la grande classe-que nous devions encore avoir l'année suivante décédé accidentellement)Mrs Gonze, Closset,Mr Frère notre prof de diction et bien d'autres.J'ai encore retrouvé ou croisé qqs figures qui m'ont accompagnées durant ces années Marc Debacker,Philippe Dony,Les frères Bardellin qui étaient mes voisins,Marc Ysaïe voisin aussi -sa soeur Corinne ma condisciple chez Hollert parmi Serge Ostrowski,Christine Guiot,Michèle Vanwelkenhuize,Renée Brunet ,Catherine Schindeleer,Patrick Coppens ...Philippe Kahan qui était déjà en terminale avec qui j'ai partagé des expériences musicales ultérieurement,et plus récemment yves Marchal...Ma mémoire me fait défaut pour tant d'autres..J'ai quitté l'ALL pour vaquer sous d'autres cieux ,mais j'en ai gardé un bon souvenir dans l'ensemble.Après une vie active et trépidante et marié à la même épouse depuis maintenant 33 ans(ça devient rare de nos jours et assez pour être souligné!lool:)))j'ai trois enfants géniaux- tous casés comme on dit -et deux petit(e)s-enfants.Je puis m'en occuper à volonté puisque prépensionné depuis l'an dernier.La musique aussi ,qui a toujours été une passion, fait partie de mon quotidien et me donne l'opportunité d'avoir une vie culturelle riche et variée.Voilà en résumé,quelques éléments qui nous permettrons de nous retrouver un jour quelque part...Amitiés à tous!!!

  • je suis un ancien Lepagien de 1968 à 1981. ai tour connu : directeurs préfets plus des profs inoubliables comme Abeels Van Boxem hellinck Laret etc... une belle époque. plus Hanoteau Gonze Closset Frère Boreux Devos Morlet... je n'oublierai jamais . biss à toutes et tous

  • Les vacances sont finies.
    Au boulot.
    Rameutez vos anciens compagnons de classe.
    Ils ne savent peut-être pas que ce lieu d'échanges existe.
    Ils ont certainement beaucoup de souvenirs. Qu'ils les font revivre.
    L'ALL ne mourra pas !

    Gus VB

  • Les soirées sont longues. Revivez votre jeunesse à l'all. Retrouvez des anciens qui ignorent l'existence de ce rv de copains. Gus. Excusez la mise en page, mais on vient de m'offrir un iPad. Et je cafouille un peu.

  • Allez. On se réveille un peu. Il y a Hernandez et De Ridder qui se manifestent. Parfait. Et de bons souvenirs en plus ...En ce qui concerne le premier. Trente trois ans de mariage : c'est magnifique. Une progéniture formidable, des petits-enfants adorables dont il peut s'occuper : genial. Entre parenthese, mon union dure depuis 63 ans....un bail. Mais des filles adorables (54 et 49 ans). Quatre petits-enfants et une arriere-petite fille. En ce qui concerne Mr Deridder nous apprecions ses bises. Allez, à l'All, on s'aimait (pour certains du moins ...). Ce n'est pas anecdotique (ce qui deplait a certains, mais cela entretient une camaraderie qui, actuellement bat trop souvent de l'aile. Il nous est agréable d'apprendre que nos anciens élèves ont reussi. Faites-nous part de votre parcours. Cela nous certifie que nous n'étions pas inutiles sur terre.


    Gus

  • Bonsoir Gus,
    63 ans de mariage!chapeau bas messire...lool j'ai encore du chemin...et l'IPad est un signe de modernité(enfin c'est ce qu'on dit)si l'on sait ne pas s'en rendre esclave.Dernièrement j'ai pu feuilleter un peu plus de ces pages couchées sur le net.Ce qui en ressort principalement est que cette période de notre vie ne nous laisse pas indifférents:après tout,c'est un pan de nos vies avec ses douleurs et ses bonheurs.Chacun(e)s avons été marqué(e)s: et les disputes,regards,pleurs et sourires nous ont forgés.Notre enfance et notre adolescence peuvent parfois laisser un goût amer.J'ai pu y échapper.Grace à quoi?qui sait: l'instinct de survie,mes ignorances vaincues petit à petit,un caractère enjoué,la détermination,mon charme(rire)sais pas !!Peut-être un peu de tout cela.En tout cas l'optimisme(je pense que tu seras d'accord avec moi)reste une carte maîtresse qui ne m'a pas quitté.Je sents que quelque part ,tu es aussi de ceux qui fonctionnent avec ce "carburant",à travers ces lignes et liens que tu essaies de tisser.Merci pour ça et à un de ces 4!!!Olivier.

  • Nom di diou. Je vous jure, l'informatique et moi. C'est pas le nirvâna. Dites. Il n'y a que les vieilles badernes qui ont des choses a raconter. On aimerait que les moins jeunes se confessent. Videz votre sac. Mais respectez la morale... Gus

  • Bonjour à tous,
    D'ores et déjà je souhaite une bonne fin d'année à tous ceux et toutes celles qui fréquentent ce site et tout particulièrement à Gus Van Boxem qui est le plus assidu et le plus prolifique. Je signale aux anciens qu'une page Facebook existe également; passez voir il y a plein de photos, beaucoup de récentes mais quelques anciennes également. J'espère vous retrouver tous en 2014.

    Daniel Huet

  • Meilleurs vœux a tous.

  • Allons. Les fêtes sont passees. Bien, j'espère . Il est temps de reprendre nos échanges d'idées. Vos commentaires nous manquent ...
    Il y a tant de souvenirs à retrouver.
    Grand bonjour à tous.
    Gus VB.

  • Bonjour à tous et spécialement à vous Monsieur Van Boxem.

    Effectivement les commentaires semblent s'amenuiser, la source serait elle tarie?

    Je crois qu'il est plus difficile de rester en contact sur ce blog alors que tout le monde ou presque à une page Facebook. Il y a les pour et les contre mais ça facilite les échanges et les partages d'idées.
    Il y a d'ailleurs plusieurs pages "anciens ALL".

    Je crois que le blog ici est fait pour les souvenirs, mais peu le connaissent.

    Si vous créez une page Facebook vous aurez p-e plus de chance de retrouver des anciens ALL.

    A bientôt

    Daniel Huet

  • J'ai effectué ce jour une visite aux époux ABEELS dans leur home... Mr Gustave ABEELS souffre maintenant du diabète (insuline 2 X par jour) mais tjs lucide tout comme son épouse...

    Il serait toujours ravi de recevoir un coup de téléphone ou mieux une visite de votre part...

    Voilà le message est fait. Gilbert.

  • Le journal Le Soir a diffusé un article concernant la mixité dans nos écoles.
    Je me rappelle les échanges de points de vue parus dans ce blog.
    Je ne connais plus les dates, ni les protagonistes, mais , il y a la des points de vue à confronter.
    J'essaie de relancer la mécanique ...

    Gus

  • Bonjour Gus,

    Merci pour la relance

    Pierrot

  • Merci Pierrot.
    Il faut redémarrer le moteur.
    Il y a tant de sujets à fouiller.
    J'ai beaucoup de problèmes à soulever, mais je crains que certains ne veuillent s'en tenir qu'aux "anecdotes".
    Ce n'était pas mon idéal au début de ma carrière.
    Êtes-vous prêts à traiter de problèmes plus importants, plus généraux ?
    Ceci serait un terrain d'échange, la suite du sacerdoce de la fonction de prof : éveiller les esprits.
    La vraie fonction du magister.
    Je suis prêt à affronter ceux qui ne sont du même avis que moi.
    Mais sans la moindre animosité.
    C'est ça la démocratie.
    Gus

  • Cette fois, c.est une triste nouvelle.
    Elle s'adresse surtout à notre ami Abeels : je viens d'apprendre qu'un de nos meilleurs amis est décédé.
    Nous avons fait une partie de nos études ensemble (pendant deux ans).
    Il s'agit de Josse Lambert.
    Faut-il le lui annoncer ?
    Gus

  • Pour ce que ça vaut, je ne pense pas qu'il faille lui dire, ce vieux copain continuera ainsi à vivre dans son souvenir.
    Malheureusement vous serez le seul à porter le fardeau.

    Bien à vous
    D Huet.

  • Bonjour Daniel,

    Bonjour Daniel,

    Bien d'accord concernant ton conseil sur le décès de, Monsieur Lambert...

    Je rencontre régulièrement, Monsieur ABEELS, à son home (il souffre maintenant AUSSI du diabète...) et mon but c'est évidement de lui apporter un peu de "soleil" et pas l' contraire.

    J'apprécie beaucoup tes commentaires toujours sympas et pleins de bon sens.

    Bigs à toi.
    Gilbert Delepeleere

  • Il me semble aussi qu'il ne faille pas annoncer ce décès à Gus Abeels
    J'espère toujours lui rendre visite, mais ma situation familiale n'est pas brillante (mon épouse ...).
    Si l'un d'entre vous le rencontre, dites-lui que nous pensons toujours à lui.
    Gus

  • Je m'adresse à Étienne.
    Je suis tombé sur un blog de Molenbeek.
    Étant natif de cette commune, j'ai relaté quelques souvenirs concernant mes "origines familiales".
    Je ne parviens pas à retrouver ce " blog " , Étienne pourra peut-être me conseiller.
    C'est ça l'ALL.
    'Gus

  • Remontez tout en haut de ce blog-ci, ensuite chercher à gauche en descendant quelques pages et vous verrez les derniers commentaires dont le vôtre, en cliquant dessus vous retournerez dans la partie "Molenbeek" .

    A+

    Daniel Huet

  • Je vais essayer. Je redirai compte du succès.
    Gus

  • D'abord une petite correction orthographique : le 24 avril, j'ai écrit "... je redirai ...".
    Il fallait lire "...je rendrai compte ..."
    Faute avouée, à moitié pardonnée.
    Enfin, merci Mr Daniel Huet : j'ai retrouvé ce "blog".
    Je vais d'ailleurs y relater une petite anecdote

    A plus .

    Gus

  • Bonjour mes CHAUKESS,

    J'ai été hier en visite chez les époux ABEELS. Vous avez TOUS et TOUTES bien son meilleur bonjour...
    Madame PIERCE, il y a l'épouse de, Mr ABEELS, qui insisté pour que je vous remercie encore vivement de votre dernière visite...

    Cher Daniel (HUET), Mr ABEELS, se souvenait apparemment très bien de toi et de ton papa qui "était ingénieur à la STIB".

    On a évoqué aussi un ancien élève qui a été voisin (LANKMAN ?) et de ses chats etc... Et voilà. Bigs à tou(te)s.

  • Monsieur Daniel HUET
    J'étais heureux de trouver des anecdotes sur Molenbeek.
    Et cela grâce à vous.
    J'avais aussi pondu quelques histoires familiales s'étant déroulées dans cette commune chère à ma famille.
    Hélas, voulant reprendre ce "blog", je ne l'ai plus retrouvé à l'endroit que vous m'aviez signalé.
    J'en suis navré, voire déçu.
    Enfin, on n'en mourra pas.
    Mystère.
    Je ne crois pas avoir fait une fausse manoeuvre.

    Il y avait déjà des suites à mes histoires vécues.

    Si vous avez une "ficelle" pour me remettre sur le droit chemin...
    Je fais aussi appel au Zinneke et à Pierrot qui m'encourage à fouiller dans ma mémoire.

    Gus

  • Bonjour Monsieur Van Boxem ,
    Le lien peut, peut-être vous remettre dans le droit chemin
    http://bruxellesanecdotique.skynetblogs.be/archive/2009/01/10/un-petit-tour-a-molenbeek-saint-jean.html

  • Merci Nelly,
    J'ai retrouve ce site.
    Mais où donc avez-vous appris toutes ces choses ?
    Quand je lis cette "adresse", je suis littéralement souffle.
    Il faut être un génie pour manipuler ce matériau.
    Mille fois bravo.
    Gus

  • Quelques moments et scènes inoubliables de ma mémoire d' élève à l' ALL de 1955 à 1958 :
    - Hermanus se faisant gifler par le prof de gymnastique
    - M. Roelandts , surnommé "oeil-de-lynx", soit-disant incontournable durant les examens ... Tu parles !!!
    - M. Dubois , mon prof de math et de sciences, m'interpellant durant une excursion d'automne dans laForêt de Soignes et me disant:
    "Vous élève Chmielnicki, n'aboutirez jamais à rien !" Je venais de commencer ma 6ème gréco-latine
    - ou encore durant une "interrogation orale" au tableau noir : "Chmielnicki vous n'avez certes pas
    le compas dans l' oeil ni une règle dans la main".
    - le bel Armand Noach , un double craché d' Omar Sharif, souffre-douleur et bête noire de TOUS les profs
    - Monsieur Grillaert qui m' apprit les subtilités grammaticales de la langue française et que je n' ai jamais oubliées
    (et surtout les régles d'accord du partcipe passé employé avec l'auxuliaure "avoir")
    - Monsieur Liénart, pince-sans-rire, hautin et autocrate malgré son mètre cinquante
    - et 3 voyages scolaires inoubliables : en Campine, en Hollande (Walkenbroeck) et dans les Ardennes
    Seul moment où les profs qui nous accompagnaient, tombaient un peu la veste au propre comme au figuré

    etc, etc ... A + pour d'autres souvenirs

  • Bonjour GILBERT j ai commencé a lire ce que tu écrit sur ton école de Léon Lepage et franchement chapeau je suis plongée dans ton écriture comment tu parle bien de ton école avec enthousiasme et je n ai pas encore fini de te lire sincèrement tu devrait écrire des bouquin tellement tu écrit de belle chose et ce n ai pas pour te flatter en tout ça tes amis peuvent être fiers de toi (je vai fair la popote pour mon homme et je continue a te lire après )comment on dit proficiate je crois bisous

  • C est encore moi GILBERT excuse moi pour les fautes je n'ai pas été beaucoup a l'école merci a toi

  • Merci chère HENRIETTE, contente que mes commentaires te plaisent à ce point... Continue seulement à me flatter... j'adore cela !!! (je blague, je blague).

    Et puis ne me lit pas trop car tu risques de cramer la popotte de ton homme et c'est toi et moi qui risquons le "bouillon", hei ma vast ? Bigs à toi et autour de toi...

    As-tu déjà lu le stuut de "l'inspecteur"... c'est l'un de mes préférés... mes CHAUKESS connaissent, moi j'en rigolerai toujours... hei ma nog vast ?

    Tu fais des fautes ??? Ah bon moi je te comprends parfaitement... alors où est l' problème ???

  • Merci GILBERT et n ai pas encore fini de te lire mais je compte bien lire tout tes commentaires je vais lire le Stutt de l inspecteur bisous a toi tu es un chic Tipe même si ont ne ce connais pas

  • Bonjour GILBERT j ai promis de lire le Stutt de l inspecteur mais il y a tellement a de pages que je ne touve pas pourtant j ai envie de rire j ai lue texte part texte j en avait la berlue j ai pas trouvée
    Si tu pouvait m aider merci d avance bisous a toi et ta famille

  • Chère HENRIETTE, tu vas sur "google" tu écris mon nom entier Gilbert DELEPELEERE "l'inspecteur" et tu tomberas sur une page entière consacrée aux marolliens avec des anecdotes et beaucoup de photos.

    Tu trouveras l'histoire de "l'inspecteur" quasi TOUT en BAS... Je te rappelle que dans cette histoire j'étais accompagné de 2 amis dont l'un était TRES TRES petit et c'est d'ailleurs lui qui jouait le rôle de l'inspecteur...

    Cet homme vit toujours et nous sommes tjs en relation par mail car il est tjs resté un grand ami ami. Bigs à toi et autour de toi.

  • A Henriette et à Gilbert
    En ce qui concerne les fautes d'orthographe.
    Il ne faut pas avoir de complexes : la langue française actuelle est le reliquat de celle qu'employaient les "lettrés" du passé.
    De la première primaire à la rétho (12 ans ...) on essaie de la fixer : fiasco.
    Dans toute entreprise, on changerait le système.
    Un grammérien Belge avait préconisé une simplification.
    Je me suis adressé à lAcadémie française (sic). On m'a répondu que la langue française n'avait pas besoin de conseils étrangers ... C'est chez eux que l'on en discute...
    Quand on lit de l'Italien : fotografie au lieu de photographie . Et les exemples ne manquent pas.
    Le pluriel des noms-composes : on a apporté des simplifications, mais au compte-goutte.
    .J'ai eu des conversations avec un de mes collègues (classique). Il soutenait le système.
    Un jour , il est appelé en mission.
    Revenant 2 ans plus tard, il me dit "Gus, tu as raison, il faut simplifier l'orthographe française."
    Lors des examens de classement, de promotion, on commence par la dictée. Les résultats sont éliminatoires, malgré les capacités des récipiendaires.
    Des ingénieurs civils et des ingénieurs de Solvay, sont recalés par des examinateurs qui ne connaissent que les subtilités de l'orthographe. (Je parle d'expérience).
    L'orthographe devient une différence de classe.

    Écrire avec fautes, on s'en moque. Pourvu que l'on se fasse comprendre

    Cette note n'a que peu de lien avec l'ALL, mais bien avec l'enseignement et à ce titre je trouve qu'elle a sa place ici.

    Gus

  • Bonsoir à tou(te)s les CHAUKESS visitant ce site.

    J'ai rendu visite ce vendredi 20 juin aux époux ABEELS (dans leur home). Ils vont aussi bien que peuvent aller les octogénaires lucides... Madame PIERCE vous avez été un sujet de conversation assez dithyrambique en effet vos visites ont été particulièrement appréciées par les époux ABEELS... Ils vous saluent vivement. Monsieur ABEELS se déplace toujours en chaise roulante (et, hélas cela ne changera plus) mais sa mémoire est toujours vivace et ses souvenirs sont toujours aussi caustiques...

    Il est toujours particulièrement heureux lorsque je lui confirme que les profs, élèves de l'ALL etc ne l'ont pas oublié... etc, etc, etc... Et voilà

  • Suite aux réflexions de Mr Gus. En effet la langue française est pleine de complications, et encore, nous avons en France, le langage administratif des Enarques, et là chapeau!! Il faut savoir traduire! Voir aussi la prononciation du son vers: vers, vert (la couleur et aussi le jeunesse : un homme encore vert), verre (la matière et le contenant), vair (la fourrure, le soulier de vair de Cendrillon) et maintenant ver ( trou de l'espace-temps, voir Science et Vide de juin). Dans ma main droite j'ai un verre de vin, dans ma main gauche, j'ai un vers de terre. Si j'ouvre les mains les verres (vers) tombent! On le prononce mais on ne peut pas l'écrire correctement ( le verre de vin et le vers de terre, tombent). A l'école, un prof technique adjoint m'a dit une fois " Va me chercher un morceau de fil de fer en cuivre". Suis entièrement d'accord pour des simplifications, mais sans tomber dans l'excès. Ma fille fait partie des classes qui a partir de la 6ème ont "subit" la méthode globale et les maths modernes (la théorie des ensembles en début de scolarité! et les calculs sur des bases autres que la décimale! Sa mère en était folle)) il a été beau le résultat: elle écrivait des sons: il ne fallait pas lui dicter: un sot tenait un seau contenant un sceau.
    Amitiés à tous.

  • A Gilbert et à Renée,
    Je vois que vous allez régulièrement rendre visite à Gust Abeels.
    Lors d'une de vos prochaines, je vous saurais gré de lui transmettre un gros bonjour de ma part.
    Je regrette de ne pas pouvoir y aller moi-même, mais les graves problèmes de santé de mon épouse m'empêchent de me déplacer.
    Merci encore.

    Gus

  • J'ai fort apprécié l'article de Zinneque, en date du 23 juin dernier.
    Cette référence au "son" VER est surprenante.

    Si j'ai soulevé le fait que la langue française pouvait connaître un lifting, il est bien entendu que je ne souhaite pas la remplacer par un charabia de bas étage.
    Exemple : on ira au muzée pour i contanplé un bo tablo.

    Simplifier l'orthographe d'une langue occasionne des difficultés pour une génération.
    Les personnes de mon âge se rappelleront les simplifications apportées au néerlandais.

    Les "dubbel" e et o des syllabes ouvertes : een groote boom est devenu een grote boom
    leezen est devenu lezen
    Les sch ont été remplacés par s. Frisch water devint fris water.
    La génération suivante fut immédiatement dans le bain

    Le néerlandais s'affichait comme une langue vivante, c'est-à-dire qui vit.
    Quant au français ..., je n'irai pas jusqu'à dire que c'est une langue morte, mais plutôt "figée".

    On a simplifié un rien le pluriel des noms composés (j'en ai déjà parlé), mais il s'agissait d'une réformette.
    Quand osera-t-on supprimer leur trait d'union et accoler un "s" du pluriel à la fin du mot ?

    Je sais que je vais m'attirer les foudres de certains.

    PS : Je vois avec plaisir que le site reprend vie.

    Bonnes vacances.

    Gus

  • Cher Monsieur VAN BOXEM,

    soyez rassuré car CHAQUE FOIS que je rends visite aux époux ABEELS je ne manque jamais de vous citer et de rappeler les raisons impératives qui vous empêchent de rendre visite à votre ancien collègue.

  • Cher Gilbert,
    Je lis avec plaisir que lors de vos visites auprès de Gustave Abeels, vous ne manquez pas de lui transmettre un grand bonjour de ma part.
    Dernièrement , j'ai retrouvé l'appareil photo de marque Bronica ( un 6x6 style Hasselblad compact ) que j'ai un jour racheté à sa fille, éleve , à cette époque, si je me rappelle bien, d' un cours de photographie.
    Elle s'offrait un full automatique ...
    Cela ne date pas d'hier ...
    C'est dire que nous étions très intimes.
    Souvenirs, souvenirs ....
    Gus

  • Cher Monsieur VAN BOXEM,

    Je n'oublierai pas de raconter cette anecdote à, Monsieur ABEELS, confirmant ainsi euh ... votre "intimité" à l'époque... ;) ;) ;) ;) ;) ;) ;)

  • Bonjour Monsieur VAN BOXEM,

    J'ai été hier en visite chez les époux ABEELS à qui j'ai raconté le stuut du rachat de l'appareil photographique de leur fille. Ils s'en souvenaient parfaitement.

    Mr ABEELS s'est fait enlever... une vis qu'il trainait dans son pied.. depuis 10 ans... reliquat d'une ancienne fracture.

    Globalement le couple va bien. Ils m'ont prié de saluer toutes les personnes qui se souviennent d'eux.

  • Merci Gilbert - bon week-end

  • Bonjour PIERROT, bon week-end à toi aussi... et

    comme je sais que tu es un grand footeux avec une sacrée bonne descente tu sauras te consoler sur notre dernière triste défaite... Hei ma vast ??? ;) ;) ;) ;) ;) ;) ;) ;) ;) ;) ;) ;) ;)

    Dernier stuut pourrais-tu me confirmer si par hasard --- (facile, facile, je sais ;) ) ---- Eden HASARD était sur le terrain lors de BELGIQUE - ARGENTINE, j'arrête car je sens que le "meessekluuter" monte en moi à grande vitesse.

    Bigs à toi et autour de toi.

  • TRES TRES mauvaise nouvelle, Monsieur Gustave ABEELS a été amené hier d'URGENCE à la clinique AZ DE Jette pour insuffisance respiratoire, etc... Chambre n° 632. J'ai été hier en visite chez son épouse qui m'a hélas confirmé ce transfert...

    J'ai tél ce matin ... le médecin m'a confirmé que c'était encore UNIQUEMENT sa résistance cardiaque qui le maintenait en vie...

    Bref, Monsieur Gustave ABEELS, livre son dernier combat...

  • Monsieur Gustave ABEELS est décédé ce lundi 21 juillet à 11h du matin à la clinique AZ de Jette.

    J'avais écrit un autre mail ce matin avant son décès... mais je n'en trouve aucune trace ???
    Gilbert

  • Gilbert, c'est par ton entremise que je transmets mes plus sincères condoléances à la famille de Monsieur ABEELS. C'est une très triste nouvelle que tu nous apprends là. Sais tu où auront lieu les obsèques ?
    Merci de me tenir au courant (si possible)

  • N'étant pas resté assez longtemps à BX, je n'ai pas eu l'honneur et le plaisir de pouvoir étudier à votre athénée? Mais je vois que vous avez eu de bons professeurs et qu'il y a entre vous un respect mutuel. C'est vraiment triste de perdre les personnes que l'on admire et respecte et qui ont fait de nous des Hommes (au sens le plus noble) J'ai connu cela avec certains professeurs de mon ENP (Ecole Nationale Professionnelle) Aussi je vous présente à tous et à la famille de Monsieur ABEELS mes sincères condoléances.
    Roger.

  • Je vous complimente pour votre recherche. c'est un vrai exercice d'écriture. Poursuivez

  • Je présente mes sincères condoléances à la famille de monsieur Abeels

  • Les mots n'expriment qu'une infime partie de ce que l'on ressent.
    Gust était un de mes condisciples sur les bancs de l'école normale.
    Après nos études, nous fûmes collègues et ce, pendant trente ans.

    Que son épouse et sa fille Anne trouvent ici l'expression de mes condoléances les plus sincères.

    Van Boxem

  • Je présente mes très sincères condoléances à la famille de monsieur Abeels

    André Van Opdenbosch

  • Non Daniel,

    Je n'ai aucune information concernant les obsèques, je sais simplement que la fille de, Monsieur ABEELS, revenait ce mercredi du Canada (vacances). Je suppose qu'on l'attendait pour l'organisation définitive des funérailles.

    Si, entretemps, j'apprends qq chose je le communiquerai.

  • Je tiens particulièrement à présenter à mon tour mes sincères condoléances à la famille de monsieur Abeels. Un grand Monsieur, qui aura marqué bon nombre d'entre nous.

    Toute ma sympathie à Monsieur Van Boxem, ainsi qu'aux autres collègues de Gust Abeels, qui voient partir avant tout un ami.

    Que mes anciens profs sachent ici qu'ils n'ont en aucun cas quitté ma mémoire.

    Avec ma fraternelle amitié,

    André Tastenoy

  • Comme promis je vous communique les informations concernant les funérailles de, Monsieur ABEELS.

    Monsieur ABEELS sera incinéré ce samedi 26 juillet à 9h30 au crématorium de VILVOORDE sis à l'adresse suivante : Havendoklaan 1 --- 1800 VILVOORDE

    Les funérailles VAN ES tél : 02/426.01.70

  • Je ne sais pas pourquoi ?? j'ai écrit cette adresse qui n'est pas passée, pourquoi ??? Je réécris :

    Monsieur ABEELS sera incinéré ce samedi 26 juillet à 9h30 au crématorium de VILVOORDE situé Havendoklaan 1 à VILVOORDE

  • Bonjour à tous. Je viens d'apprendre la triste nouvelle du décès de Mr Abeels. Il fut mon titulaire lorsque après 2 années passées avec des semelles de plomb en latines, je suis passé en 3ème moderne... Cela devait être vers 1977-1978 je pense. Mon Dieu que de bons souvenirs j'ai gardé de lui. D'abord en tant qu'homme passionné de l'histoire de Bruxelles (il avait une collection de cartes postales anciennes et en a publié quelques ouvrages et j'ai toujours celui consacré à Molenbeek dont je suis originaire) mais aussi comme professeur bien entendu, son humour, ses anecdotes, ses chouchous, ses têtes de Turc et j'en passe... Mais surtout, je lui dois ce magnifique voyage scolaire à Paris passé de 5 à 7 jours (après avoir consulté les élèves sur les économies possibles afin de prolonger notre séjour) gravé (avec celui de Florence en rétho mais pour d'autres raisons) à jamais dans ma mémoire.
    Mon premier contact "personnel" avec lui fut lors de la présentation des élèves en début d'année scolaire (messieurs, prenez un quart de feuille de papier, inscrivez votre nom de famille etc....) et à propos de mon nom de famille qu'il s'obstinait à écrire en 2 mots avec "I et J" au lieu d'Y". Il fallut que mes parents me donnent leur carnet de mariage ainsi que celui de mes grands-parents pour qu'il veuille bien apporter les corrections dans son carnet de cotes ! Il restera un des bons souvenirs de mes études secondaires à l'ALL. Toutes mes condoléances à ses proches.

  • Encore un pan de l´histoire de Léon Lepage qui nous quitte mais je ne vous oublierai jamais Mr. Abeels.
    Hochachtung/avec tout mon respect

    Jean-Marie De Becker / Vienne - Autriche

  • Je suis desole d'aprendre le deces de Mr. Abeels. Helas a notre age ce n'est non seulement nos profs qui nous quittent, mais nos parents aussi et meme parfois nos collegues. Non seulement Mr. Abeels nous aura laisse bien des souvenirs mais surtout ses livres sur l'ancien Bruxelles avec lesquels on essait en vain de se rattacher a un passer parti.. il ne nous reste que des photos et des souvenirs. Toutes mes sinceres condoleances a la famille de Mr. Abeels.

  • La fin des vacances est proche. Ravivons notre blog.
    Un simple clin d'œil aux "anciens"
    Vous avez appris le retour de Jean-Claude Defosse a la télé.
    Vous vous rappelez de Mr Dubie . Je crois qu'il était prof de dessin.
    Defosse est le nom de sa maman
    Renée Pierce pourra mieux le confirmer, mais je crois que son frère Josy fut également un de vos profs
    Ils furent tous deux "représentants du peuple".
    'Qu'elle brochette d'enseignants à l'ALL.

    Gus

  • Un autre prof qui mérite une petite incursion dans sa vie privée : Jef Staels.
    Les anciens se souviendront de Mr Staels.
    Saviez-vous que Jef commença sa carrière au Congo Belge ?
    Il en revint vers 1960.
    Cela correspond à la date des événements qui marquèrent l'indépendance de notre colonie.
    Son épouse était une condisciple de la mienne (école primaire et école normale).
    Gus Abeels, Jef Staels et moi étions issus de la même école normale.
    Demain, je vous parlerai de la carrière d'enseignant de Robert Frère.
    Gus

  • Je n'ai pas la patience d'attendre.
    J'attaque le passe d'un autre collègue : Robert Frère.

    Bob commença sa carrière comme précepteur du ou des enfants d'un patron d'une société du Katanga.
    (Union Minière ou autre , je ne sais plus)
    C'était à Elisabethville à l'époque .

    Quand il revint en Belgique, il le fit par le chemin des écoliers : Kenya, lac Tanganyika ,Soudan, le Nil, le rift, l'Egypte ,etc.
    Il aboutit a l'ALL et surtout à la radio ( À vos marques, notamment)

    Les anciens se souviendront de lui.

    Gus

  • Je me souviens ... que le lundi matin 02 septembre (date de mon anniversaire) 1954 je faisais mon entrée à l'athénée Léon Lepage... il y a donc pile... SOIXANTE ANNEES de cela. Je me revois encore dans la cour -- Mr le préfet LIENAERT égrenant les noms des "nouveaux" qui entraient qui en "latines", en "modernes-" en "commerciale" etc...

    J'ai expliqué dans ce topic que j'ai été désigné pour "commerciales" alors que ma mère avait choisi les "modernes"... J'étais là avec ma vieille serviette d'un autre âge, mes livres achetés --- au prix le + bas --- à d'anciens élèves (c'était la 1ère année que cela se faisait dans la cour) -- mon anthologie "DEULIN" (merveilleux livre que je recherche toujours) qui était en très très piteux état... et moi, et moi qui se demandait dans quelle planète j'étais tombé.

    Il faisait très beau ce jour là, je me souviens, je me souviens...

    Gilbert

  • Cher Gilbert,

    Expatrié depuis quelques années, j'étais aussi en manque de cette chère anthologie Deulin, mais
    comme je l'avais vue en vente chez un libraire de Wavre (qui ne vend que par Internet), je me la suis offerte.
    Aujourd'hui, une rapide petite recherche du style « Deulin anthologie illustrée d'auteurs français et belges » m'a permis de voir qu'une édition de 1959 est actuellement disponible pour 14€40, livraison gratuite chez ce même vendeur.
    Je pense que cette édition est bien plus intéressante que celle de 1975 qui est la mienne et pour cause : l'ami Raymond avait mis aux oubliettes rien de moins que :
    « le Lac » de Lamartine, « Après la Bataille » de Victor Hugo et « Liberté » de Paul Eluard. Enfin, il me restait quand même l'Albatros et puis les Regrets de Joachim pour assouvir un peu ma nostalgie.
    Entre temps j'ai ajouté dans ma Deulin ce que monsieur Raymond avait fait passer à la trappe avec son abus de Tippex.

    Bonne recherche et bonne lecture,
    Guy.

  • 60 Ans Gilbert, 60 ans, Ya Pa. INCROYABLE

  • Oué Chic Pierrot et le stuut du stuut c'est que je me souviens encore parfaitement des noms des 3/4 des élèves qui composaient ma "1ère commerciale".

    Mon titulaire était, Monsieur SANSDRAP ("Zonder loûkess") dont je décris qq traits dans ce topic (v. + haut, très haut...). Ma 1ère classe était située au 1er étage (je pourrais -- sur place --parfaitement la situer... d'ailleurs je pourrais situer TOUTES mes classes --- ouais j' sais pas pourquoi je retiens des zieverderaas pareilles mais c'est comme ça etc, etc, etc,...

    Et c'est ainsi pour... beaucoup d'autres stuutes de ma vie alors tu vois le programme de "films" qui tourne dans ma tête.... SANS FIN... les prix des... choses de mon enfance, les couleurs, les odeurs, les, le, la, bref MA VIE...

    Tiens un stuut qui te concerne (enfin un peu) le prix du journal "SOIR" le MOINS élevé que j'ai payé c'était 1,25 frs... fin 1940/début 1950, en 1956 une "ITOM" coûtait 10.500 frs et le modèle sport 11.500frs pfff c'était de l'argent hein... enfin cela nous éloigne de l'ALL sorry j'ai été distrait...

  • Aaah cher GUY dès demain matin je vais m'enquérir de découvrir ce pei de libraire pffff tu parles que celle de 1959 m'intéresse car j' suis resté à l'ALL de 1954 à 1960 donc c'est l'anthologie que j'ai eu pendant mon séjour... Ik moot dan boek emme, hei ma vast ? Mille et mille mercis pour le tuyau... Bigs à toi

    Gilbert

  • Comme j'habite dans le sud-ouest de la France, et que les connexions posent parfois problème, c'est avec tristesse que j'a appris le décès d'un grand monsieur, Gustave Abeels que j'ai eu comme prof fin des années 50 . J'habitais à quelques mètres de sa maison, rue P Verschelden à Jette et il me reconduisait parfois avec sa Mercedes 190 D noire. Très intéressé par les constructions, on s'arrêtait en cours de route pour visiter un chantier en cours de réalisation par mon père, entrepreneur de bâtiments et constructions industrielles, G. Abeels était avide de renseignements concernant les techniques utilisées par mon père , je répondais comme je le pouvais...j'avais 14 ans. Je ne vous oublierai jamais, Monsieur Abeels

  • Bonjour,

    J'ai été rendre visite, à Madame veuve ABEELS, qui tient à remercier vivement toutes les personnes qui étaient à l'enterrement ainsi que celles qui se sont manifestées sur ce site.

    Son moral est bon et elle va essayer de me procurer l'une ou l'autre photo de feu son mari... ainsi le cas échéant je pourrais demander à Pierrot la publication de celle(s)-ci. Bigs à tout l' monde.

  • Bonjour Gilbert,


    Avec grand plaisir Gilbert

  • Bonnes fêtes de fin d'année à tous et à toutes

  • D'ores et déjà, une excellente Année 2015 à toutes et à tous

  • Ce 4 janvier, j'ai eu communication d'un commentaire de Roland Barbier, et je ne le retrouve plus dans le blog.

    Ceci dit, moi-même j'ai eu son père comme prof de latin et également Mr Hombert. Il me semble que son père avait une façon très animée de donner cours.

    Quelqu'un a-t-il des infos sur la suite de la carrière de Claude Evrard (également connu sous le pseudo Claude Villon) qui fut mon prof de littérature pendant 2 ans ??

    Bonne année à tous

  • En réponse à Félix Faucq :
    Vu sur le net un article détaillé dans les archives du journal le soir concernant Claude Evrard - alias Claude Vignon - décédé en 1988.
    http://archives.lesoir.be/claude-vignon_t-19880919-Z00ZJ3.html

  • Un tout grand merci pour cet article.
    c'était quelqu'un qui réconciliait tout le monde avec la littérature.
    Il m'était arrivé d'aller chez lui, à son appartement en face du parc Marie-José. Il y avait des bouquins dans tous les coins et recoins. Comme on prenait le même tram pour aller à l'ALL, mon cours commençait avant les autres.

    Bonne journée à tous et bonne année

  • Enfin, le site reprend vie.
    Il se fait que les anecdotes illustrant la vie à l'ALL se font de plus en plus rares..
    On les a pratiquement toutes racontées.
    Il doit y avoir des petits "gags" plus récents , impliquant les plus jeunes générations
    Si on ne trouve pas d'interlocuteurs.sachez que je me demande s'il ne faut pas passer à une autre relation.
    Personnellement, je me sens encore comme un mentor (quelle prétention ...) vis-à-vis de mes anciens élèves.
    Il y a tant de problèmes à relever.
    Je n'enseignerais plus les maths, mais la maturité de mes anciens m'apporterait l'occasion de relever le débat.
    Vous savez que je ne suis pas avare d'idées, mais je ne veux pas être trop présomptueux
    Un échange d'idées issues de l'esprit ALL serait peut-être une façon de perpétuer l'esprit ALL
    A bon entendeur ...
    Gus Van Boxem

  • Bonsoir, Mr Van Boxem ( ...tout comme lorsque j'avais 12 ans, en 1958, le respect des profs et de la hiérarchie ! ) Mais recommençons : Bonsoir Gus ! Entre Brusseleirs d'un certain âge, je dirais même d'un âge certain, en effet, je n'ai pas loin de 70 piges, on peut se tutoyer. On ne le dira jamais assez, ton enseignement de qualité et je pense a l'inoubliable "triumvirat" Abeels, Grillaert, Van Boxem, ( mais également vos collègues ) une référence de haut niveau, très rare dans l'enseignement. De par ma dyslexie ( en français et en math ) je n'étais pas un " aigle " à l'époque ( de plus, père flamand, mère ukrainienne n'ayant pratiquement aucune base ni connaissance de la langue de Voltaire ) mais j'ai pourtant retenu les règles fondamentales qui me servent encore à merveille aujourd'hui, et c'est là que je dis : chapeau et encore merci pour ton enseignement ! Les copains de classe s'appelaient Andries, Aesloos, Bombard ( ses parents avaient un gros commerce de mollusques et crustacés )Dielis, Fieremans,Maes, Macoire, Mauquoy, Spiritus, Vercruysse ( champignons Lutèce, à l'époque ) et j'en passe ( Poriau, Tollemans, des cas un peu spéciaux ) Je voulais te dire, Gus, que moi, qui n'aimais pas les maths à l'époque, je me délecte, j'épluche tous les Sudokus de force 3 et même 4 , au plus c'est compliqué, au plus j'adore, je ne lache pas avant d'avoir trouvé la solution...parfois, cela prend du temps. A notre âge, excellent pour la gymnastique cérébrale et booster les neurones. Encore merci pour les quelques années passées en votre inoubliable compagnie , les profs de l'ALL fin des années 50, début 60 ( modernes scientifiques )

  • Cela me fascine : quelqu'un qui réussit à terminer un Sudoku .
    J'ai déjà essayé des centaines de fois : peine perdue.
    Lamentable. Y a-t- il un truc, une clé ?
    Est-ce la patience qui me fait défaut ?
    Certains diront : ce n'est plus de votre âge, d'autres diront vous êtes trop c...
    Ce qui me console : je ne suis pas le seul.
    Allons, bravo, réussir des sudokus est le résultat d'une bonne formation en math ... Hum !
    Ouf . C'est une consolation
    Gus

  • Avec un rien de retard, meilleurs vœux à tous et félicitation pour le Sudoku. J'ai même eu difficile à dire le nom, alors pour le faire. :-)

  • Je viens de découvrir tous ces souvenirs concernant Léon Lepage.Pour ceux que cela intéresse voici quelques renseignements concernant la période de39/45. Je suis arrivé là en 1939. Monsieur Delwasse était DirecteurEt Nicolas, dont la fille Jacqueline ,ravissante, étaitla coqueluche des "grands".Voici lenom des profs dont je me souviens.Monsieur grillaert,prof de français;Monsieur William, prof de français.excellents et très sympas. Sandrap, et avantlui,Thielemans profs de Néerlandais.Thielemans n'est resté que peu de temps.Quant à Sandraps,je me souviens qu'il quitta l'enseignement pendant quelques temps pour se lancer dans le commerce. En sixième moderne et heureusement pour peu de temps j'ai eu un prof de math Massart. Col dur,lorgnon, crachoteur et un cours completement inccompréhensible tellement ll nous faisait peur.Prof de gym Vandenperre, dont le fils également dans l'enseignement avait parait-il La chanteuse Tohama, bien connue pendant la guerre, comme amie.Le prof de geographie était Monsieurpeu Beirnaert, dit le petit chinois.Après Massart il y eu Monsieur Zouthol( pas sur de l'orthographe) surnommé l'homme des bois.Pour tout le monde, son cours était plus compliqué que le chinois.Le prof le plus formidable que j'ai connu étaitMonsieur Smets, prof de comptabilité.Les alertes étaient fréquentes etnous obligeaient à passer beaucoup de temps dans les caves.Conséquence,le programme n'était pas complet,les examens pas trop durs et donc notre formation plutôt boiteuse.Comme punition, à l'époque les jours de renvoi avec bulletin spécial étaient monnaie courante.Pendant la récréation, Le concierge dressait une petite table dans la cour et vendait des verres de bovril et des tartelettes.Je me souviens encore des éléves de nationalité juive qui disparurent un jour. L'un d'eux Richart Suffit, devint célébre par la suite .Il s'enfuit du train qui l'amenait vers un camps, rejoignit la résistance et devint personnage important dans la communauté juive.Jeme souviensaussi d'un condisciple qui faisaitpartie de la jeunesse hitlérienne, qui dénonça le prof de biologie.Cet éleve fut renvoyé, s'engagea dans la légion Wallonie et partit au front de l'est.Déserteur,il fut fusillé plus tard par les allemands.Voici le nom de mes copains d'alors ?Ambroes, Chéron,Bonhomme,Rachin,Boulanger et Goigne.peut etre l'un d'eux me fera-t-il signe?quoique c'est si loin tout çà.

  • 1. C'est vrai que le "Perre" ( une frimousse à faire chavirer tous les cœurs) connaissait bien la chanteuse Tohama, dont j'ai relaté une anecdote il y a déjà quelque temps.
    2. En ce qui concerne Mr Thielemans ( néerlandais ) je ne sais pas s'il est parti avant sa pension. Je l'ai encore eu comme collègue alors que suis arrivé à l'ALL en décembre 52. N'oublions pas qu'à cette époque les enseignants pouvaient prendre leur pension à 50 ans et 30 ans de service.
    Je ne vous apprends rien en disant que Titi (c'était son surnom) est le père de l'ancien bourgmestre de Bruxelles. Ce dernier (buumdroger du Meiboom) a été élève de l'ALL.
    3. Mr Smets devint inspecteur de commerce . J'eus son épouse comme prof de français. Une beauté ...
    Nous en étions tous amoureux...
    4.Je rappelle la fin tragique d'Hilaire Grillaert : accident de voiture fatal au couple.
    5. Pour l'anecdote, le Clem'(Sandrap) , bricoleur dans l'âme a vu sa distillerie de cidre, exploser dans sa cave.

    Tout ceci à l'attention de Mr Stormacq et de ses copains de classe ( et des autres aussi bien sûr ).

    Gus

  • Je débarque sur ce site ...et j'en ai larme à l'oeil...verdoemen que de bons souvenirs...
    Je suis arrivé à l'ALL en 6ème préparatoire chez Monsieur Desaegher...j'étais à Glurigen quant il y a eu la terrible avalanche qu'on fut rapatrié cela devait être en 1969/70.
    Ma mokske était ans la classe de Monsieur Doyen...elle s'appelait Martine Van Buggenhout. Ses parents tenaient le grand café Crystal Centre au coin de la rue Antoine Dansaert...Elle est décédée en 1973 (elle devait alors avoir 16 ans) et ceci sa meilleure amie... Un "boiler" défectueux, le CO, et deux jeunes vies perdues...Cela s'est passé à Zellik je crois...Elles étaient alors toutes les deux au Lycée Dashbeek.
    Sandrap, Staels, Nelly Degreef, Monsieur Abeels, Morlet etc...Ribeaufossé, Berger...et tous ces noms qui me reviennent...Magnifique

  • Sorry...je me relis et je constate les fautes d'orthographe...l'horreur et la honte...je crois que l'empressement et l'émotion en sont la cause...

  • Monsieur Roodthoofdt
    Vous êtes horrifiés par votre orthographe.
    C'est vrai que dans notre société actuelle, cela fait tache.
    Rassurez-vous, ce n'est pas une tare.
    Lors d'examen d'embauche, on commence souvent par une dictée.
    D'office, on élimine une partie des candidats. Facile et rapide.
    Cette épreuve éliminatoire (comme son nom l'indique) ne tient aucun compte de la qualité des candidats.
    Et les examinateurs, souvent, n'arrivent pas à la cheville de ceux qu'ils " busent ".
    C'est, dites-vous, le point de vue d'un ancien prof de math. Possible.
    Mais je vais vous citer des exemples
    Mon ex-gendre est master (comme on dit actuellement) en informatique. Il sait à peine écrire son nom, sans faute.
    Un de mes petits-fils est ingénieur civil et commercial ( Solvay ) .
    Je n'ose pas montrer ses lettres à mon épouse (ancienne prof de français)
    Avez-vous déjà lu la correspondance des jeunes passant par leurs SMS ?

    Allez, pas de complexes. Dites ce que avez sur le cœur et peu importe la manière.

    Gus

  • Eh oui Monsieur Van Boxem ! De nos jours l'orthographe n'a plus grande importance, et les " correcteurs " automatiques des I phone et autres GSM permettent à n'importe quel illétré d'écrire de manière irréprochable ( quant à la forme, quant au fond, c'est évidemment autre chose ).

    Mais même si les systèmes permettent de pallier à l'orthographe, ils ne remplacent pas la culture; ils permettent tout au plus à (plus ou moins) tout le monde de donner des avis "éclairés " sur tout et n'importe quoi avec une apparence de culture malheureusement souvent très superficielle.

    J'aimais notre enseignement, qui allait " au fond " des choses.

    Je discutais récemment avec ma filleule de 16 ans, qui me disait qu'à part elle, dans sa classe, personne ne savait expliquer au professeur d'EDM ( Etude du Milieu, remplaçant les cours de bio, géo et histoire )ce que fut le mur de Berlin ni ce que furent les camps de concentration.

    L'enseignement actuel me parait davantage une étape obligée vers un diplôme sans valeur qu'une formation utile pour la vie future des étudiants...

    Nos jeunes sont diplômés, certes, mais resteront longtemps au chômage, sauf les quelques uns qui, provenant de familles influentes ou à prébendes héréditaires, trouveront toujours à se caser.

    Je profite de l'occasion pour vous souhaiter avec retard certes mais du fond du coeur une excellente année 2015 pour vous -même et votre épouse.

  • Monsieur Tastenoy,
    J'admire votre "amour" pour la culture
    Soyons réalistes : notre époque est résumée par un slogan : struggle for live.
    Cela laisse peu de place à la culture telle que nous la connaissions.
    Il serait imprudent d'élever nos enfants dans un environnement disons trop culturel.
    Ils devront se battre.
    C'est vrai que certains patronymes ouvrent des portes. Et là , je vous rejoins
    N'étant pas avare d'anecdotes en voici une qui illustrera mon propos.
    Ayant fait mon service militaire à l' EAC ( École d'artillerie de campagne à Brasschaet) et étant prof de math dans le civil, je fus affecté à l'instruction des futurs officiers d'artillerie et non affecté à un bataillon.
    Faisant partie ( quand je fus major de réserve) du jury pour l'examen de lieutenant-colonel, j'eus comme candidat un major nanti d'une particule.
    Il était artilleur et de ma promotion militaire comme adjudant COR
    Il ne savait pas comment engager un obus dans la culasse d'un tube.
    Je me tournai vers le général président du jury.
    Et la réponse : on ne peut pas faire échouer un ... ( je tais le nom à charnière )
    Après l'examen', il vint me dire : Gus , je démissionne, mais cela fera bien sur ma carte de visite
    Je vous jure, pour un orphelin de guerre ( depuis mes 11 ans) , fils d'une mère pratiquement illettrée ( que je vénère encore à titre posthume ), ce fut très dur .

    Ne désespérons pas. Les meilleurs seront les plus appréciés.

    Merci pour les vœux pour 2015

    Gus

  • J'ai sous les yeux un "Le Soir" du mardi 24 février 2015, à la page 10.

    Titre : Wallonie : le vent a tourné ...
    On y voit une éolienne dont les pales tournent suivant un axe vertical.

    Quel rapport avec l'ALL ? Aucun , si ce n'est un petit clin d'œil à un article que j'ai écrit sur ce blog le 22 février 2013.
    Je préconisais l'emploi d'éoliennes à axe vertical.
    A l'époque, en en parlant avec mon petit-fils (ingénieur civil) il me dit : c'est pas rentable.

    Après mon échelle à pédalier, mon année à 13 mois de 28 jours, voici que réapparaît mon éolienne verticale.

    Ah, si on écoutait un peu plus le vieux prof de math ...

    Lisez aussi les deux commentaires qui suivent (même date). L'un d'eux est de Mr Roger Côme.

    Bonne journée à tous

    Gus

  • Ah ! L'échelle à pédalier; un bon vieux souvenir. Je me rappelle que vous en aviez parlé en classe (en 65 ou 66 ) et on vous avait piqué l'idée, ou du moins quelqu'un avait eu la même que vous.

    Par contre je ne connaissais pas l'année de 13 mois. Rappelez moi cela SVP.
    L'eolienne non plus , mais j'avoue que je n'y comprendrais rien, donc je passe mon tour.

    A bientôt

    Daniel

  • Monsieur Huet,

    En ce qui concerne l'année de 13 mois de 28 jours, je vous renvoie au message (sur ce blog) daté du 17 décembre 2012. Il est long, mais explicite, je crois.
    Il y a une continuation le 18 décembre 2012.

    Quant aux éoliennes verticales, il y a trois messages à leur sujet à la date du 20février 2013.
    N'oubliez pas de me dire si vous les avez (re)trouvés.

    Gus

  • Monsieur Huet,
    Avez-vous trouvé l'article sur l'année de 13 mois ?
    Si oui, qu'en pensez-vous ?
    Allez, il faut reprendre le chemin des colloques entre anciens ( et modernes ...) de l'ALL.
    Je vous assure, c'est un "beaume" sur les problèmes de l'âge.
    Je sais de quoi je parle ...

    Gus

  • Monsieur Huet,
    Avez-vous trouvé l'article sur l'année de 13 mois ?
    Si oui, qu'en pensez-vous ?
    Allez, il faut reprendre le chemin des colloques entre anciens ( et modernes ...) de l'ALL.
    Je vous assure, c'est un "beaume" sur les problèmes de l'âge.
    Je sais de quoi je parle ...

    Gus

  • Bien cher Monsieur Van Boxem,

    J'ai bien sûr retrouvé l'article et me pose depuis la question :" Mais pourquoi n'en est il pas ainsi ?" .
    Cela me semble simple. Par contre pourquoi changer les dates anniversaires ? L'utilité ne me saute pas aux yeux. Vous avez peut-être un point de vue à développer qui m'a échappé.

    J'attends la réponse.

    C'est toujours agréable lorsque mon mail m'indique " un nouveau commentaire ..." J'espère donc que les anciens reviendront nous voir sur ce blog.

    A bientôt

    Daniel

  • Monsieur Huet,
    Concernant les dates anniversaires (naissances, mariage, décès, etc)
    Je vais vous exposer mon exemple.
    Ma date de naissance 09 nov soit, le 313e jour de 2015.

    313 jours (dans une année de 13 mois) représentent 313 : 28 = 11, ... soit 11 mois et quelques jours.
    Combien ? 28 x 11 = 308 jours;
    c-à-dire 313 jours - 308 jours (11 mois = novembre) et 313 - 308 = 5 jours en décembre
    Mon 09 nov devient 05 décembre.
    Si je conservais le 09 novembre dans une année de 13 mois de 28 jours, à mes 50 ans (exemple ...) je fêterais mes 50 ans après 49 ans et quelques jours.
    Cela n'a plus aucun sens...
    Rmq : Ce calcul ne concerne qu' 12/13 de l'humanité : les natifs des 28 premiers jours de janvier conservent leur date..
    Le calcul des autres ne durerait que quelques minutes et dans 3 ou 4 générations tout serait oublié ...

    En ce qui concerne les faits historiques, c'est un gros travail, mais on a vu souvent des travaux plus inutiles ...
    Mais quelle révolution : tous les ans le même calendrier ...
    Au bout de quelques jours, on sait que le 24 avril (année de 13 mois) est un mercredi.

    Ma réponse suffit-elle ?

    Gus Van Boxem

  • Bonjour à tous,

    J'ai commencé les maternelles à l'ALL en 1957, ensuite, en 1960 j'y ai continué mes primaires jusqu'en 1966 (les filles n'étaient pas acceptées en secondaire à l'époque). J'aimerais retrouver les photos de classe que l'on y faisait chaque année. On m'a dit que l'école aurait conservé les archives (ou négatifs) de ces photos. Quelqu'un serait-il au courant si cela est exact ? Ou par défaut le nom du photographe (s'il existe encore :-)) qui prenait les clichés ?
    Monique Lascar

  • avec plaisir de vous suivre

  • Bonjour à tous,

    Bien que le site me semble tari, je pense à vous tous anciens et anciennes de l'ALL et vous souhaite d'ores et déjà une bonne fin d'année , un joyeux réveillon et une année 2017 pleine de joie, de santé et ..... de tout ce que vous souhaitez

    Daniel

  • Merci cher Daniel pour tes bons vœux que je te réciproque avec plaisir. Je me joins aussi avec Daniel pour souhaiter le meilleur à tous les visiteurs de ce site.

  • Je viens d'apprendre le décès survenu en décembre 2016 de Monsieur Gustave Van Boxem. Bien triste nouvelle, d'autant que Gus avait insisté à plusieurs reprises sur le plaisir qu'il aurait à voir vivre ce site d'échanges et de contacts entre anciens de l'ALL. Condoléances à sa veuve, pour laquelle il fit preuve d'un dévouement exceptionnel.
    Pour répondre à sa volonté maintes fois exprimée, si l'on relançait ce site d'échanges, qui nous a permis de nous souvenir de tant d'événements petits ou grands de notre enfance ?
    Il en serait ravi.
    Merci Gust et au revoir. Tu étais un toffe peï et un excellent professeur.
    Sincères condoléances Madame, votre mari était d'une grande humanité.
    André Tastenoy (Lepage 1968 -1979)

  • bonsoir
    Je suis Christian Van Dun, nous avons fréquenté les bancs de Léon Lepage, et j'ai joué à l'Union avec nos amis Félix (décédé) René, Le lange FErnand , j'aimerais évoqué des souvenirs avec toi
    merci d 'avance
    Christian

  • Bien triste nouvelle, surtout pour son épouse dont il s'occupait de tout son cœur. Gus était un grand monsieur, toujours à l'écoute et un assidu du net jusqu'à la fin, bref, comme le dit si bien notre ami André, un "toffe pei", un vrai de chez nous...
    Sincères condoléances, Madame van Boxem, je garderai de votre époux un excellent et inoubliable souvenir !
    Frans Asselberghs ( Lepage 1959-1963 )

  • Une pensée émue aux "profs" qui nous ont quittés il y a peu : les Abeels, De Greef, Grillaert, Van Boxem..., des enseignants, des hommes hors du commun !

  • Que voilà une bien triste nouvelle. Un prof remarquable et drôle comme tout. Merci pour tout Mr Van Boxem. Toutes mes condoléances à sa famille. Georges De Ridder (ALL 1968-1981)

  • Merci pour lui et sa famille, mais je dois peut être préciser une date: monsieur Grillaert est décédé avec son épouse dans un accident de voiture survenu il y a+/- 40 ans... Mr Grillaert ( pour qui j'avais un immense respect ) a été décapité dans l'accident. C'était je jour du réveillon de Noël. C'est un détail, juste pour préciser qu'il ne nous a pas quittés "il y a peu ".
    Ceci ne change rien à la qualité des profs de l'ALL, ni au fait que notre mémoire ne les oubliera jamais.

  • Heureux de voir que beaucoup de professeurs restent dans l'esprit des ancien(ne)s.J'avais pris contact via le blog il y a qqs années par hasard et suis avec intérêt ce qui s'y passe. J'ai fréquenté Lepage de 1969 à 1973 et Mr Grillaert fut mon titulaire jusqu'à cet accident qui nous l'a enlevé. Merci de garder ce blog actif! Bien à vous. Olivier Hernandez

  • Bien affecté par cette triste nouvelle... J'ai fréquenté l'ALL de 1954 à 1960 en "commerciales"... je n'ai pas eu le bonheur de recevoir l'enseignement de, Monsieur VAN BOXEM, et le plus fort c'est que ma mémoire (paraît-il excellente) ne me dit... rien au sujet de ce sympathique prof. JE NE L'AI JAMAIS CONNU... J'ai, comme tout l' monde, vivement apprécié ICI ses précieux commentaires et c'est vrai qu'il aimait beaucoup le topic de l'ALL. Il m'avait contacté personnellement pour tenter de "réactiver" encore et encore les commentaires... mais comment faire ? Personnellement j'avais fait le "tour" de mon passage à l'ALL, j'aurais toujours pu "meubler" mais j'estimais que j'en avais fait assez pour ce sujet là. Sincères condoléances à la famille et remerciements infinis pour avoir consacré votre existence à
    l'enseignement de plusieurs générations d'élèves qui ne vous oublieront jamais.

  • Bonsoir,

    Nous ne nous connaissons pas...mais je vous remercie pour les sourires que vous tous avez fait naitre sur mon visage.
    Que de souvenirs!

    J'ai lu avec grand plaisr les anectotes et autres points de vue de ce blog. Un excellent moment, souvenirs heureux de mes années ALL de 1985 à 1991.

    Avec qqs anciens de ma promotion, nous parlons encore de MM Van Marck, Vloeberghs, Closset, Simul et autre.

    MErci pour ce blog. MErci pour l'éducation, la discipline, les voyages scolaires, les enseignants,...
    Je suis fière d'avoir été élève à Leon Lepage.

    Bonne continuation à tous.
    Odile

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