La Garde Civique

LA GARDE CIVIQUE

 

Georges LIGNIAN
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Capitaine Georges LIGNIAN

 

Assut
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Georges LIGNIAN2

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Georges LIGNIAN

Georges LIGNIAN-fin
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Georges LIGNIAN

 

Roger Côme, nous raconte ;

Mon Bonpapa (le fils de Georges) était aussi à la Garde Civique, mais a été démobilisé au début de la guerre de 14, les allemands ne considérant pas la Garde Civique comme des soldats réguliers, mais comme des francs-tireurs à fusiller. Il m'avait dit que lors des défilés, les canons étaient tirés par des chevaux "civils" (dont les siens) Le problème était avec les chevaux de brasserie qui, passant devant un café de leur tournée régulière, s'arrêtaient; pour les faire repartir, il fallait donc faire un arrêt, rentrer au bistrot et.... Il parait que la fin du défilé avait une allure moins "martiale" qu'au départ! (zatte processe?)

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Numériser..

Merci à Guillaume pour les images ci-dessous

 

Numériser0001

 

Garde Civique

 

 

1830

Photo offerte le 23 septembre 1894 au bourgmestre Charles Bulls par la sociétè centrale des Combattants volontaires de 1830.

 

garde civique

 

 

 

 

Commentaires

  • Georges Lignian avait fier allure. Cela fait plaisir que notre ami français Roger( le zinneque) n'a pas oublié des expressions bien de Bruxelles avec "zatte processe" entre autres.

  • La Garde civique est la milice créée dans la jeune Belgique indépendante en octobre 1830. Elle a été fondée par l'unification des gardes bourgeoises qui s'étaient constituées lors de la révolution belge, le 26 août 1830 suite aux émeutes survenues la veille (25 août 1830) à Bruxelles après la représentation de l'opéra romantique d'Auber, La Muette de Portici, au théâtre de la Monnaie.
    Source Wikipédia

  • La Garde civique est la milice créée dans la jeune Belgique indépendante en octobre 1830. Elle a été fondée par l'unification des gardes bourgeoises qui s'étaient constituées lors de la révolution belge, le 26 août 1830 suite aux émeutes survenues la veille (25 août 1830) à Bruxelles après la représentation de l'opéra romantique d'Auber, La Muette de Portici, au théâtre de la Monnaie.

    La Garde civique est organisée au niveau communal, à l'origine dans toutes les communes de plus de 30 000 habitants. Elle est composée de citoyens entre 21 et 50 ans, prioritairement les jeunes célibataires et veufs sans enfants, ne faisant pas partie de l’armée. Des dérogations et dispenses de service peuvent être obtenues pour cause de maladies, difformités, mutilations et autres nécessités d'entretenir sa famille...

    Elle a pour mission : Maintenir l'obéissance aux lois, conserver ou rétablir l'ordre et la paix publique, assurer l'Indépendance de la Belgique et l'intégrité de son territoire.

    La Garde civique est constituée en Compagnies commandées par un capitaine et subdivisées en trois bans. Le premier ban joue un rôle au niveau national ; il est essentiellement destiné à faire respecter l'inviolabilité du territoire. Le second ban seconde l'armée nationale "sans toutefois sortir de la province". Le troisième ban est sédentaire. Le service ordinaire consiste à monter la garde, effectuer des patrouilles pour la sûreté des personnes, la conservation des propriétés et le maintien de l'ordre public.

    Lors de la Première Guerre mondiale, la Garde civique est appelée dans tout le pays. Le 17 juin 1920, un Arrêté royal place dans la position de "gardes non-actives" toutes les unités du royaume. Le 24 juillet 1920, les officiers sont déchargés de leurs grades et fonctions. C'est la fin de la garde civique belge.

    La Médaille de reconnaissance à la Garde civique fut créée le 19 novembre 1830 par le Gouvernement provisoire pour récompenser les services rendus par les membres de la Garde civique. La médaille d'or, gravée par F. Braemt, montre à l'avers un lion debout qui tient une lance surmontée d'un bonnet phrygien et au revers une couronne composée de laurier à gauche et de chêne à droite et les mots Récompense Civique. Cinq médailles seulement ont été remises, dont une au Général Baron Emmanuel Van der Linden d'Hooghvorst qui fut le premier commandant en chef de la garde bourgeoise.

    Source:Wikipédia

  • J'ai été exhumer de mes archives "Les mémoires de Jef Lambic", ouvrage plein d'humour, préfacé par Léon Wielemans (Doyen d'honneur de la Brasserie Belge et Grand Maître de la Chevalerie du Fourquet) et illustré par Robert Dessart ("Une histoire de garde civique", III, p. 20 à 24, Editions "La Technique Belge", Bruxelles).

    Et Jef Lambic de raconter l'histoire l'oncle Adrien fâché contre son persécuteur, le droguiste de la rue au Beurre, un ivrogne qui avait été élu major de la garde civique par tous ceux auxquels il payait à boire !

    Et Adrien Van Bever de se présenter à la manœuvre, place de la Chapelle, en retard et avec son sac porté par devant et non sur le dos ! Tout cela à la grande fureur du Major-droguiste -Potje Sidol in gruute tenue !- qui en devint écarlate de rage !

    Et le jour où l'oncle Adrien déguisé comme pas possible et que le Major-droguiste en vint à fumer comme une caricole et que, perdant soudain la raison, il commanda le défilé, et le bataillon descendit vers la Grand-Place, escorté par tous les ketjes des Marolles qui hurlaient des refrains barbares et criaient "Caliche" -le surnom du Major-droguiste- à tue-tête ! Et le Major de tomber de cheval, et Adrien Van Bever d'aller écluser des litres de faro au Cygne (qui n'était pas encore le resto snob qu'on connaît aujourd'hui).

    Bref, un peu d'humour, sur base du très beau témoignage de Roger Côme sur la garde civique. Sans parler des superbes illustrations !

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