Schaerbeek


Schaerbeek
anciennes cartes postales

 

 

 

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Carte 1

 

 

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Carte 2

 

 

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Carte 3

Aujourd'hui la rue de Quatrecht

 

 

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Carte 4

Cette église date du dix-neuvième siècle et est l'oeuvre de Louis Overstraeten.

 

 

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 Carte 5

Inauguré le 15 août 1865 et sera détruit par un incendie en août 1897.

 

 

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 Carte 6

 

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Carte 7

 

La rue L'Olivier, nom d'un valereux militaire qui né en 1792 à Bruxelles servi dans l'armée de la République  Française.

 

 

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Carte 8

Cette impasse insalubre était située rue  l'Olivier

 

 

 

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  Carte 9

 

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 Carte 10

rue empruntée par nos Rois pour aller au boulot

 

 

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 Carte 11

 

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 Carte 12

 

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Carte 13

Le 27 mars 1871, le conseil communal approuvait la convention conclue avec le BELGIAM STREET RAILWAY and OMNIBUS Cy pour l'établissement de la première ligne de tram de Schaerbeek.

 

 

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Carte 14

Un dernier coup d'oeil à la rue du Brabant : le tram à cheval ne risque pas d'écraser ni le livreur de la boulangerie, ni la dame qui s'apprête à traverser la rue.

 

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Carte 15

De quoi M. STEYAERT; pouvait-il être fier ? De ses suberbes machines à broder, dernier cri du progrès.

 

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 Carte 16

Il avait une bonne clientèle, Léopold FEYENS, au coin de la place Liedts.

 

 

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Carte 17

Les deux passerelles remplaçant de vieux passages à niveau reliaient la rue de Cologne (rue d'Aerschot) à la rue du Progrès.

 

 

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Carte 18

Le Goulot de la Mort ou comme disait le bourgmestre KENNIS "le moulin à saucisse"

 

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 Carte 19

 

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 Carte 20

 

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Carte 21

Au coin de la rue du Progrès - "Le Café Brasserie des Deux-Ponts"

A droit le cheval de renfort qui aidera son congénère à faire franchir au tram la pente assez forte vers les ponts qui franchissent les voies de chemin de fer.

 

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Carte 22

La rue du Gallait, qui était qu'amorcées en 1866, est très tôt devenue une grande artère commerçante.

 

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 Carte 23

Sept rues se rencontrent place Pavillon, où passe le tram à cheval

 

 

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 Carte 24

nous avons traversé la place et devant nous s'ouvre la rue Gallait avec, à gauche, la rue des Ailes et la rue Quinaux.
Au trois coins les noms ont changé ; le pharmacien s'appelle Théâtre, le café Brasserie es l'Horloge et la boulangerie porte le nom de Sitoor.
De nos jours (2010) alles es weg !

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 Carte 25

Nous regagnons le haut de la commune et, de la place Lehon, nous voyons la maison communale. La gardes-civiques est présente.

 

 

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 Carte 26

Le 9 place Colignon, en face de l'hôtel de ville, est aujourd'hui une maison privée.
Au début du siècle (1900), c'était le décor à la René Clair "LA BRASSERIE DE LA BECASSE" de G. FLON, qui tenait une pension bourgeoise.

 

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 Carte 27

Le tram vicinal venant d'Haecht, le "Boerentram", salue d'un jet de vapeur l'hôtel communal. Contruit en plein champ en 1887.

 

 

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 Carte 28

Le 17 avril 1911, un incendie ravagea l'hôtel communal.
Nombreux ont été les habitants de la commune qui participèrent au sauvetage du mobilier.

 

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 Carte 29

La police a réquisitionné une remorque d'un vicinal pour y organiser une permanence.

 

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 Carte 30

Le buste du roi est Sauf... OUF

 

 

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 Carte 31

Pour cette occasion on put voir le courage des pompiers schaerbeekois, un corp de volontaires formé en 1878 et qui était commandé, par M. Joseph MELAERTS.
Ci-dessus le jeune lieutenant PANIELS et son chef.

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 Carte 32

 

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 Carte 33

 

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 Carte 34

La reine Marie-Henriette, femme de Léopold II, aimait beaucoup les chiens griffons.
Passant un jour par la place Liedts, elle suivit une servante qui promenait trois griffons havanais. Le propriétaire habitait rue Vandeweyer, galament, il offrit à la reine le plus jeune des trois, fils des deux autres.
Très souvent par la suite la reine se rendit rue Vandeweyer pour permettre à son griffons de dire bonjours à ses parents.

 

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 Carte 35

Avec les rochers artificiels disposés sur ses pentes, l'endroit évoquait un coin célèbre de la ville de BERNE et il fut bientôt connu de tout Bruxelles sous le nom de
"CAGE AUX OURS"

 

 

 

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 Carte 36

Dans le jardin de la "laiterie WARANDEVELD" tenu par le marchand de beurre VAN AERSCHOT, on allait déguster des tartines au fromage blanc, des omelettes, du lait bien frais et comme de bien entendu, de la bière.
Le bon air à la campagne quoi.

 

 

 

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Carte 37

"TUT TUT TUT,  do de train en de stousse goe vouch"
En souvenir de mon beauf André Hofmans

  

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Carte 38

 

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Carte 39

 

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Carte 40

A l'angle des rues Chaumontel et Zénobe Gramme, les bâtiments de l'institut de la Sainte-Famille cachent aux passants les restes du château Helmet.

 

 

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Carte 41

La rue du Tilleul, séparant Schaerbeek d'Evere, reliait le hameau d'Helmet à la chaussée de Louvain.

 

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 Carte 42

Avec de-ci de-là une remise abritant la charrette qui chaque matin, emportait un chargement de légumes à destination des marchés de Bruxelles.

 

 

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 Carte 43

La rue de l'Agriculture (et non de l'Horticulture) traversait la chaussée d'Helmet et la chaussée d'Haecht, parrallèlement à la rue du Tilleul.

 

 

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 Carte 44

La rue du Lion, qui aboutissait à l'avenue Monplaisir, a disparu au cours de l'aménagement des terrains devant la gare et de la rue Anatole France. (1907-1908)

 

 

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 Carte 45

Le Baron ROOSE s'était fait contruire à Helmet un joli château qu'il baptisa "MONPLAISIR".

Bonaparte et Joséphine y étaient venus passer les troupes en revue (27 septembre 1803).

 

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 Carte 46

On n'a pas dû faire un grand effort d'immagination pour baptiser cette rue, dont les fermes sont construites selon le type dit "façade longue", le plus répandu dans cette partie de la région Bruxelloise.

 

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 Carte 47

 

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 Carte 48

Le Nieuwen Vos, ( à droite) avec sa prétentieuse façade de briques et les glaçes ornées de son rez-de-chaussée nous attire certes moins que son vis-à-vis "in de Vos" chaulé, ou l'auberge "In de Zwaluw"

 

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Carte 49

La rue ou la chaussée reste inconnue?

 

 

 

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 Carte 50

 

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 Carte 51

Il n'est pas loin de midi, le garçon-boucher rentre de sa tournée de livraison et deux ménagères sont allées chercher à l'école les deux petites filles.
Au fond, la chaussée fait un coude où débouche, à gauche la rue de la Bruyère.

 

 

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 Carte 52

Tout en remblai, le premier tronçon du boulevard Lambermont date de 1906.

Sa création à nécessité la contruction de plusieures ouvrages d'art, dont ce pont qui enjambe la chaussée d'Haecht

 

 

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 Carte 53

Bordant le boulevard Lambermont, l'hôpital dont la construction décidée en 1894, fut confiée à l'achitecte KUHNEN fut ouvert aux public le 23 septembre 1905.

 

 

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Carte 54

Au long du ruisseau qu'alimentait une source très pure, quelques guinguettes s'étaient établies entres les taillis et à l'ombre des grands arbres.
Mi paysans, mi cabaretiers, leurs habitants menaient  une vie laborieuse.
Pour les enfants la vallée étaient un vrai petit paradis

 

 

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 Carte 55

Vue générale de la vallée Josaphat vers 1884, prise vers le village de Schaerbeek.
A l'avant plan à droite, le chemin suivant la vallée, à gauche, le château d'amour, au fond d'une drêve l'accès. A droite la propriété Martha entourée d'un mur.

 

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 Carte 56

A l'horizon, la silhouette de l'hôtel de ville.
Adroite la maison du garde barrière qui veillait sur le passage à niveau de la petite rue au Bois.

 

 

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 Carte 57

Montant la garde à l'entrée de la vallée Josapha, l'ancien château des VAN WAELHEM, bâti au seizième siècle.

 

 

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 Carte 58

Entre deux plateaux couverts de cultures maraichères, la vallée avait gardé sa parure sylvestre!

Lesc paysans des alentours venaient y chercher le bois, comme autrefois

 

 

Commentaires

  • Il y a qq mois je suis passée rue de Brabant en voiture, cela faisait au moins 30 ans que je n'y avais été. J'en avais gardé le souvenir de la carte. Maintenant cette rue ressemble à Barbès à Paris.

  • Je devine que tout le monde (je l'espère en tout cas) est captivé par ces cartes postales qui montrent un autre temps, un..autre monde, par comparaison les mêmes endroits sont à bien des égards beaucoup plus moches aujourd'hui, pfffffffffff.

    MAIS il ne faut quand même pas oublier qu'au 19e siècle la misère était beaucoup plus PROFONDE pour les gens dits de petites conditions (la photo n° 8 en est une belle (sic) illustration). Hei ma vast ?

  • Bonjour ,

    Contrairement à moi , vous êtes tous des spécialistes de Bruxelles centre , mais ces cartes postales de Schaerbeek me rappellent que mes grands parents paternel sont venus habités rue Verte (place Liedts) en 1918 ( où mon pére est né en 1923 ) et que plus tard mes parents ont habités av Zénobe Gramme à partir de 1952 à ce jour.

    Toute ma jeunesse , ma scolarité , mon mariage et les 20 premières années de ma vie professionnelle ce sont passés à Schaerbeek

    Merci d'avoir publier ces anciennes vues.

  • Cette rue autrefois populaire et conviviale je l’aie bien connue, aujourd’hui cette rue ne comporte pratiquement plus que des commerces tenus par des commerçant d’origine étrangère, et sa tourne Geluuf ma, faut voir ce qui est sur le trottoir tout les jours de la semaine pour les hommes du bac ! Et (entre nous), ces commerçants sont même parvenu à imposer (leurs) conditions sur l’enlèvement !
    Uur Zeen en Zwaaige

  • Bonjour André,

    "Tu me crois ou tu me crois pas, mais Pierrot ne porte plus sa croix".

    J'ai un jour, maintenant lointain, reçu un petit livre de cartes anciennes du député, Bourgmestre (Maire) Roger NOLS.

    Je sais André, que tu es de Schaerbeek et bien j'ai dis à francine, je vais faire plaisir à André et je vais poster les 116 cartes. Francine dit, 116 Pierrot, c'est pas un peu beaucoup ? La bende va peut-être le trouver flaa, ce stuute !!!

  • D’accort avec Gilbert, mais cette belle documentation nous amènes à une autre et bien triste réalité.
    Aujourd’hui la misère est moins profonde, bien que ! Chance qu’il y à la sécu (pratiquement sur son cu) et pour ce qui est de l’autre sécurité, il parait que ce n’est qu’un sentiment ! Jaa Wate de jour en jour et de plus en plus je réalise que notre génération a eu beaucoup de chance.
    Voila c’est dit !

  • Si mes souvenirs sont encore bons (St Heilzeimer priez pour moi), avant la guerre on disait que Schaerbeek était "le pays des ânes", car c'était là que les ânes du Parc avaient leur écurie. Problème pour retourner le soir du Parc à l'écurie: pour le drenier de la file, où mettre la lanterne rouge, attachée à la queue ou sous la queue (Il y a bien longtemps, avait fait à Paris l'objet d'un scketch de chansonnier pour les ânes des Champs Elysées)

  • Oui Léon, et pour nous, il y avait de la place en IPPJ, heup avec ton "smaul" à Mol Centre et après c'était le service militaire. Tu avais certainement tué quelqu'un ? Et bien NON, tu faisais un peu trop l'école buissonnière, et des parents séparés étaient des bonnes raisons
    Si on disait "Flic" contre un agent de police, heup dans l'auto, et ils te lâchaient dans la nature.

    Une maman a été assassinée, cette dame était attaché (ceinture de sécurité) et malgré ça PAN, une balle dans la tête.
    MERCI aux "flics" qui on arrêter les crapules.

    Pierrot HEYMBEECK

  • Cette dame est décédée parce que le bijoutier n'a pas osé tirer de peur d'être lui même inquiéter par la justice avec leur définition de la légitime défense ... où va t on ?

  • Que soeur Emmanuel qui était belge et issue d'une famille aisé dans sa jeunesse habitait rue de Brabant.

  • J' y ai travaillé en 1960, c'était sur un coin au magasin Veritas comme apprentie vendeuse . Les deux premiers jours j'ai nettoyé des tiroirs toute la journée , le troisième jour je devais repasser les devants et cols blancs etc... Le soir j'en ai eu marre et j'ai demandé pour être payée et salut la compagnie.
    PS rectification pour soeur EmmanuelLE

  • moi j'y ai travaillé trois mois en 1966,c'etait pas la joie

  • Quand j’étais gamine j’allais régulièrement avec ma Bobone rue de Brabant .
    Dans tous les quartier de Bruxelles et partout ou nous allions elle connaissais
    une pâtisserie ou à l’époque on consommait les pateikes sur place ( salon de dégustation ! ).
    Rue de Brabant à ma souvenance pas de pâtisserie mais bien un café brasserie près de l’église
    ou l’on s’arrêtaient pour manger un pistolet , acheter dans une boucherie du quartier .
    Il lui fallait toujours quelque chose à se mettre sous la dent .
    Plus tard je suis sortie avec deux garçons de Schaerbeek ( pas en même temps !!).
    Un des deux jouait au basket et j’allais le voir dans une école rue Gallait .
    Des années après , encore un de Schaerbeek et celui là je l'ai épousé !!
    J’ai travailler prêt de 10 ans à Helmet rue Richard Vandevelde tout en habitant à Anderlecht .
    En tram , une fameuse trotte .
    Il y à quelques jours je suis retournée dans ce quartier pour voir le changement .
    J’ai été agréablement surprise !! je n’ai pas été dépaysé comme ont pourrait l’être dans d’autre rue de cette commune .

  • La raison du comment du pourquoi on appelle les habitants de cette commune les "ânes" et bien pendant plusieurs siècles les paysans de Schaerbeek, (commune longtemps réputée pour l' excellence de ses cerises et légumes) s' en venaient par l' "Ezelwech" (chemin des ânes) pour approvisionner les marchés de la ville. Celà leur fit donner le fâcheux sobriquet d' "Ezels van Schoerebeek". Hi-haaan, hi-haaan;o)

  • Il y à quelques années on trouvait encore des cerises de Schaerbeek que je faisais cuire avec du sucre pour manger comme dessert.
    C'est une variété de cerise surette comme les cerises du nord ,l'une ce vendait avec les queues , les autre sans queues .

  • Superbes documents sur Schaerbeek , une véritable mine d'or ... personnellement les 116 photos sont les bienvenues.

  • Chouette, hein
    Je continuerais bien André, mais j'ai peu de lasser les autres visiteurs.

    Pour cette raison, si 50 % de visiteurs souhaitent que je continue, et bien je continue.

    La moyenne de nos visiteurs et de 2 par jours, conclusion il manque encore des voix ;o)

  • Perso je suis pour la continuation :)

    Trop top les photos sur Schaerbeek !

    Un grand merci

  • On faisait mariner les cerises de Schaerbeek, dans de l'aocool, plusieurs mois et l'on servait cela dans des petits verres à l'instar des raisins de Corinthe, la particularité de ces cerises, est qu'elles était très petites et fort acidulées.

  • pour moi tu peut continuer,elle sont superbes ,il n'y à pas d'autre mots à dire, SUPER CHOUETTES

  • Cette documentation est superbe !
    Dans les années 1970 j'avais une collègue qui habitais rue de l'Agriculture , mais plus rien à voir avec la carte n° 46 .

  • icon Château "Monplaisir"
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    Construit à la fin du 17ème siècle par Pierre-Ferdinand Roose, baron de Bouchout et Vice-Chancelier de Brabant, ce château était situé au rond-point de l'avenue Huart-Hamoir. Ce magnifique domaine, doté d'un grand étang, s'étendait jusqu'à l'actuelle gare de Schaerbeek. A la mort de son fondateur, il passa aux Schleswig-Holstein, de la famille royale du Danemark, jusqu'en 1722, date à laquelle il fut acheté par Lambert Renette, banquier de la Compagnie d'Ostende.

    Ce dernier décéda en 1738 et ses héritiers cédèrent le bien à Jérôme de Tassillon, Grand Gruyer de Brabant. Ensuite, le nouveau propriétaire du château le loua au Prince Charles de Lorraine qui, de 1752 à 1780, en fit sa résidence secondaire. Cet illustre locataire fit de la propriété un rendez-vous de chasses en plaine et organisa, dans les plaines environnantes, les premières courses de chevaux du continent. En 1784, le domaine de Monplaisir devint la propriété de Jean-Sébastien Vaume, qui y installa de 1786 à 1790 la Manufacture Impériale et Royale Monplaisir, première manufacture de porcelaine du continent (l'existence éphémère de cette usine explique probablement la rareté et la cherté des fameuses porcelaines de Monplaisir).

    Entièrement rebâti vers 1810, le château fut ensuite occupé par la Blanchisserie Monplaisir, première grande blanchisserie mécanique du pays, avant d'être la proie des démolisseurs en 1906. Le grand étang, asséché, fut transformé en terre-plein, qui fait aujourd’hui office de terminus pour certains trams, devant la gare de Schaerbeek.

  • D'accord pour voir le reste des photos qui sont très belles et intéressantes.

  • Chic PIERROT, pour MOI tu es un petit (grand) bourreau en posant la question concernant la suite éventuelle à donner sur la publication des cartes postales "Schaerbeek".


    Pffffff, je rejoins -- et comment -- les superlatifs des autres CHAUKESS, sur ces cartes postales qui sont....et plus encore, personnellement je sais rester des heures à contempler ces cartes et d'imaginer la vie quotidienne de cette époque... finalement pas si lointaine hein.

    Mais bon ceci c'est MON avis et souhait mais si la "majorité" pense autrement eh bien tant pis car je suis déjà comblé avec les cartes publiées.

    Sincèrement c'est quand même autre chose de découvrir ces trésors de cartes postales plutôt que de tomber sur les photos d'un certain straffe qui fait le straffe sur des straffes skis, hei ma vast ?

    Notez qu'il est possible (si,si,si) que certaines personnes !!!! contemplent chaque jour AUSSI les photos du straffe en skis pendant des heures mais... ça ce n'est sûrement pas la "majorité", hei ma nog vast ?

    VOLTAIRE

  • Construit en 1726 par Messire Jean-Baptiste Rol sur les hauteurs d'Helmet, ce château était à l’origine entouré d'un élégant parc agrémenté d'un étang en contrebas. Il fut acquis, en 1765, par Adrien-Ange de Walckiers, seigneur de Tronchiennes, banquier des Pays-Bas, dont le fils, Edouard, fut une des figures les plus attachantes de notre histoire.

    Financier, à la fois artiste et mécène, Edouard de Walckiers organisa dans sa propriété de nombreuses représentations théâtrales, auxquelles assistèrent, entre autres, le Prince de Ligne et le duc d'Ursel. Rallié aux idées révolutionnaires, Edouard de Walckiers finança la révolution brabançonne avant de mourir, ruiné, en 1837 à Paris. Notons aussi qu’il fit construire, dans le grand hall de sa demeure, une remarquable voûte, réplique du dôme du Panthéon de Paris.

    Cette merveille est encore visible de nos jours dans les murs restant du château, aujourd’hui englobés dans le couvent de la Sainte-Famille, rue Chaumontel.

  • Le nom de Tir national (en néerlandais: Nationale Schietbaan) évoque toujours pour de nombreux Belges un complexe de l'architecture militaire de 20 hectares situé sur la commune Schaerbeek, le long du boulevard Auguste Reyers.

    Ce bâtiment est inauguré en 1889 à l'endroit de l'actuel complexe bétonné de la cité de la télévision de service public belge RTBF et VRT pour remplacer une précédénte infrastructure appelée les Cibles nationales, sise chaussée de Louvain, près de la place Dailly. Le souvenir est encore perpétué par la dénomination de la rue de la Cible.

    Le premier complexe est initié en 1859 par Charles Rogier, alors ministre de la défense nationale, et par Eugène Dailly, bourgmestre de Schaerbeek. Il fut abandonné par les autorités qui se rendaient compte que les installations s'avéraient obsolètes et insuffisantes, notamment en raison de la modernisation de l'armement nécessitant la possibilité aux tireurs de la Garde civique de s’exercer sur de plus longues distances.

    Haut lieu de l’héroïsme belge, c'est au Tir national que de nombreux résistants de la dernière guerre furent exécutés : les poteaux d'exécution, un mémorial et les sépultures sont restés jusqu'en 1959, époque du dynamitage des édifices et des deux tours monumentales.

    Le seul édifice déplacé est celui consacré à la résistante Edith Cavell. Un petit cimetière, l'enclos des fusillés, persiste actuellement près des batiments de la télévision sur 40 ares, dernier témoin du Tir national. Y reposent actuellement 365 croix et étoiles de David, et une stèle parmi les sépultures marque l'emplacement de l'urne contenant les restes des victimes des camps de concentration de 1940-1945.

  • C'est dans le cimetière Communal de Schaerbeek que le Peintre René Magritte a
    été enterré avec son épouse .


  • En 1865, la commune de Schaerbeek construit ce premier marché à l’angle de la rue de la Constitution et de la nouvelle rue Royale Sainte-Marie. L’architecte communal Hansotte le conçoit en collaboration avec le constructeur Bertaux, spécialisé dans la réalisation de structures de fer riveté.

    Très vite il connaît un succès retentissant et attire les foules mais en 1898, au tournant du siècle nouveau, un drame se produit : l’édifice est ravagé par un incendie qui le détruit totalement. Trois ans plus tard, en 1901, il est reconstruit à l’identique par l’architecte Jaumot et l’ingénieur Pirotte.

    Après la première guerre mondiale, l’activité du marché couvert décroît peu à peu jusqu’en 1920 où le lieu est purement et simplement abandonné. La commune possède désormais un bâtiment presque neuf devenu inutile .

    En 1975 les Halles échappent à la démolition , elle ont été rénovée en plusieurs phases, le chantier ce termine le 8 août 1996 .

    Aujourd’hui , le bâtiment des Halles est un exemple réussi de réaffectation d’un lieu industriel en structure culturelle, permettant une grande richesse de combinaisons diverses. La Grande Halle (6237m2), espace polyfonctionnel, bordé d’une mezzanine (1463 m2), peut accueillir jusqu’à 2000 spectateurs debout, 750 assis. La Petite Halle (380 m2), autrefois marché aux poissons, constitue une salle polyvalente pour les concerts et les spectacles. La Ruelle, autrefois marché au beurre et au fromage, est l’actuelle voie d’accès vers la grande ou petite halle .
    La cave sert de foyer et de bar .

  • salut

    les galettes ^^
    ici un ketjes van skrbk

    j ai vecu plus de 28 ans a skrbk et j ai toujours aime cet commune
    et les gens qui y habitent
    mon enfance s est deroule au parc josaphat" le parc des pauvres"
    et au crossing
    ce qui me manque le plus c est les cerises
    skrbk regorge de cerisier suffit de les trouver ;)

    je voudrais remercier l auteur de ce forum qui partage de beau cliche
    j aime voir ces images et j aime cet epoque

    je reviendrais a l occasion
    @+

  • Site magnifique, bravo!!

    J'ai grandis rue de Beughem et j'allais a l'école Champagnat au square Riga.
    Je me rapelle du marché matinal place de la reine ou l'audeur de fruits et légumes était persistant. Mais n'éxiste plus depuis pas mal de temp. Dommage

    Par contre je recherche des photo's ou clichés de l'hopital blv Lambermont (acrte 53) qui semble difficile a trouver. Si qq en aurais des copiées (intérieur et exterieur)?

    Bonne journée a tous

  • Carte 53 - Hôpital e Schaerbeek :

    Je me rappelle d'un long et large corridor a l'entrée avec des escaliers descendent vers la salle de secours et de chaque cotées les grand dortoirs avec des tentures comme séparation entre les chambre.

    Des l'entrée à l’hôpital il y avait une odeur de désinfectant typique, je m'en rappellerais toujours.

  • Je remercie bien sincèrement ceux et celles qui ont placé leurs vieilles photos sur la toile internet pour que d'autres puissent en profiter. Votre générosité donne du bonheur à ceux qui se nourrissent de leur passé pour tenir dans un monde plutôt difficile. J'espère, en tant que grand père, transmettre à mes enfants et petits enfants le souvenir de cette époque. Parce que, leur raconter des histoires vraies, c'est déjà bien, mais commenter des photos c'est encore beaucoup mieux.
    Bien le bonjour à tous ces passionnés de la mémoire.

  • mon fils fait une conférence sur les trams de l'époque à aujourd'hui. un grand merci pour ces nombreuses cartes cela l'aidra.

  • il y avait également au parc JOSAPHAT le tir à l'arc, ou gamine j'allais observé les exploits de mon
    grand oncle J.VA

  • Bonjour,


    Chouette, mais en quelle année ?
    Merci du commentaire.

  • Je vous serai trés reconnaissant si vous mettiez la totalité des photos concernant Helmet et ses environs en général.
    Bien a vous, Sylvain

  • Bonjour,

    Mil mercis pour ces magnifiques photos qui nous permettent (je suis Schaerbeekois depuis 6 ans !) d'imaginer le passé. Je me permets de faire appel aux visiteurs de ce site pour essayer de trouver réponse à une intrigue ! Ma compagne qui travaille au centre de Bruxelles emprunte le train entre la gare centrale et celle de Schaerbeek. A hauteur de la gare du Nord, elle a été subjuguée par un ange qui trône au-dessus d'un ...Peep Show ! Il s'agit d'un bâtiment qui se trouve à l'intersection de la rue d'Aerschot et la rue de Brabant, à la naissance de ses deux rues. Ce bâtiment n'a pas toujours été un Peep Show ! Avez-vous des photos ou des informations sur cet ange drôlement entouré ?

  • Belles photos !! beaux documents !!j'habite la commune depuis 1960 !!

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