Nos G'Parents à Bruxelles

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Photo n°1

Brabanconne

Photo n° 2

 

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 Photo 3

Cadavres de Soldats

 

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Photo n° 4

 

 

Devant le Palace Hôtel

Photo n° 5

 

Palais d'Ete

Photo n° 6

 

Doche

Photo n° 7

service de l(Alimentation

Photo n° 8

Camion de l'oeuvre de l'alimentation

 

 

Soupe + pei

Photo n° 9

Personnel dans la cour de l'école.
Regardez bien le Monsieur à l'extrême droite

 

 

Distribution de Soupe - rue du Vautour

Photo n° 10

L'école de la rue du Vautour pendant la guerre 14-18

 

La file sur la G'Place

Photo n° 11

 

Des Bruxellois en 1918 faisant la file pour obtenir un repas chaud à emporter distribué par un restaurant de la Grand- Place.

 

rue de la Buanderie

Photo n° 12 - Collection Jean Copain.

Coin de la rue de la Buanderie et d'Anderlecht.
Le gros bonhomme est de nouveau sur la photo
Serait- ce un personnage important du quartier ?

 

Commentaires

  • Les Allemands, viennent de déclarer en ce 4 août la guerre à la Belgique.
    Il faut se défendre; il faut que tout le monde fasse son devoir. Et tout le monde le fera.
    L'Angleterre jette son épée dans la balance pour la cause du droit, de la justice, de la liberté. Car il ne faut point s'y tromper . Il s'agit du choc sinon de deux civilisations, du moins de la lutte entre deux mentalités: l'une brutale; l'autre celle des Latins et des Anglais, qui a comme idéal la justice et la liberté.
    C'est pour le plus précieux des biens de l'homme que nous nous battrons! Nous lutterons donc jusqu'au bout, car à quoi nous servirait de vivre en esclaves?
    Haut les coeurs! Tous debout! Vive la Belgique libre et indépendante!

    Ce mardi 4 août à 10 heures l'ambassadeur d'Allemagne remettait à notre ministre des affaires étrangères M. Davignon, la réponse prussienne au rejet par la Belgique d'ultimatum, qui demandait pas moins que le libre passage de son armée par notre territoire.
    Source: le journal le Soir.
    PS on connaît la suite.


















    Source : le journal le Soir.

  • Les Allemands, viennent de déclarer en ce 4 août la guerre à la Belgique.
    Il faut se défendre; il faut que tout le monde fasse son devoir. Et tout le monde le fera.
    L'Angleterre jette son épée dans la balance pour la cause du droit, de la justice, de la liberté. Car il ne faut point s'y tromper . Il s'agit du choc sinon de deux civilisations, du moins de la lutte entre deux mentalités: l'une brutale; l'autre celle des Latins et des Anglais, qui a comme idéal la justice et la liberté.
    C'est pour le plus précieux des biens de l'homme que nous nous battrons! Nous lutterons donc jusqu'au bout, car à quoi nous servirait de vivre en esclaves?
    Haut les coeurs! Tous debout! Vive la Belgique libre et indépendante!

    Ce mardi 4 août à 10 heures l'ambassadeur d'Allemagne remettait à notre ministre des affaires étrangères M. Davignon, la réponse prussienne au rejet par la Belgique d'ultimatum, qui demandait pas moins que le libre passage de son armée par notre territoire.
    Source: le journal le Soir.
    PS on connaît la suite.

  • La viande: se fait rare et chère . En mai 1915 le prix du boeuf a augmenté de 40 pour cent depuis le début de la guerre, et le porc de 130 pour cent. Depuis le début de la guerre il ne vient plus que 300 bêtes par semaine au marché de Bruxelles, au lieu de 2000 avant le déclenchement des hostlités.
    Le pain: est sévèrement rationné. La ration est de 250 grammes par jour et par personne, à retirer chaque fois chez le même boulanger. A la campagne qq particuliers parviennent encore à se procurer de la farine à 130 francs les 100kilos. En avril la ration de pain tombe à 180 grammes et le problème du ravitaillement commence à devenir , dans les villes plus angoissant même que la situation internationale.
    Le service des postes : fonctionne au ralenti depuis le début de la guerre.
    Les moyens de transport sont rares et chers. Les chevaux ont été réquisitionnés et partent par milliers vers l'Allemagne ou vers le front.
    Source: le journal le Soir.

  • et d'insoumission a empreint jusqu'à nos jours le caractère des Marolles. Pendant la guerre de 14-18, son indocilié envers les occupants fut caractéristique. Les Allemands avaient installé sur les terrasses du Palais de Justice, visant directement la Montserrat( l'ancienne rue des Marolles) Ils craignait qu'une révolte n'éclatât dans ce quartier. La révolte survint , mais d'une façon totalement inattendue : les ketjes des Marolles organisèrent en 1916 une" parademarsch" qui ridiculisa les Allemands.
    Source: les Marolles brulles inconnu;

  • Maurice des Ombiaux a décrit cette équipé:
    L'armée des Marolles, partie de la rue Haute , parcourut la ville, vêtue d'oripeaux, gris fabriqués avec de vieux sacs. On avait recueilli des chapeaux melon hors d'usage . Les bords en avaient été enlevés au sommet troué laissait une pointe de carotte pour figurer le casque allemand. Des charrettes à chien traînaient des buses de poëles: c'était l'artilerie. Les rauques commendements boches était imités à la perfection et le pas de parade exécuté avec un entrain désopilant. Le chef ,pour compléter la ressemblance, s'était calé un monocle dans l'arcade sourcilière.En jetant ses ordres brefs d'une voix gutturale , il donnait à son visage un air de fureur congestionné d'un comique irrésistible.

  • Ma boma maternelle avait 32 ans quand la guerre de 14 - 18 a débuté.

    Quelques fois le soir assis à côté de son feu à bois, elle me parlait de la guerre de 14.
    Je n'avais pas encore 10 ans, et c'est à la seule lumière du feu que je l'écoutais me raconter des histoires, histoires qui me faisaient souvent très peur (Klebbes mi zain keuting, etc)

    Elle a connu les deux guerres "18 - 14 en 40", elle les différenciait de la manière suivante :

    Des soldats allemands, c'était surtout les casques à pointe qui l'avait impressionné.

    De la guerre, elle disait que les batailles étaient "soldats contre soldats", et pas dans Bruxelles (en 40 il y a eu les bombardements et les V1)

    Les gaz ont fait des dégâts parmi ses amis et c'était terrible.

    Quant à la vie de tous les jours, elle n'avait presque rien pour manger et oui quelques fois elle recevait de la soupe devant les écoles.

    Ce n'est que bien plus tard, me disait elle en souriant, que j'ai pu m'acheter de la viande… "mo na meneke, ik em guin tanne ne mi".

  • ...N° 9 et 12, avec le Peï que Pierrot nous fait remarquer qu' il est sur ces deux photos...et bien ce Peï c' est le père d' A.H. Le Poupa est photographe et comme son fils qui apparait (presque)toujours dans ses propres films, lui il vient avec sur ses propres photos, un drôle de zoziau zenne, voyez qui je veux dire?
    Je sais que vous allez dire qu' il sait pas en même temps faire la photo et être dessus et bien oui, c' est possible car il court très très très vite, ou alors il a un assistant, na!

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