07 juillet 2009

Jeux d'autrefois,

 

Jeux d'autrefois

20090425-181311 - Nelly 7

Photo 1 

20090605-161631 - Nelly 2

Photo 2

 

La rue del'Eventail devait vraisemblablement son nom à l'enseigne d'un cabaret, fut dotée en 1597 d'un guichet à son extrémité supérieure où un fonctionnaire filtrait le passage des filles publiques qui foisonnaient au "Bovendael", quartier mal famé occupé aujourd'hui par le Palais de Justice.
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Jusque en 1920, cette rue a abrité de nombreux ménages italiens qui parcouraient les rues de Bruxelles avec leurs pianos mécaniques. Et par dérision, on appelait leur rue "le boulevard des Italiens".

En fait, c'était une rue misérable où l'on n'osait pas s'aventurer le soir, car des malanrins, les clochards, les mendiants et les ivrognes y faisaient grand tapage en attendant de trouver une place pas trop inconfortable dans les puants dortoirs communs des nombreux "estaminets-logements que possédait cette rue.
Source : d'une revue de l'ordre du Bloempanch.

 

 

 

 

Sans titre-1

 Photo A

rue de l'éventail, dans le fond de l'image, la rue Haute.

 

 

Sans titre-2

Photo B

Plan d'une partie de la vrai Marolles
En rouge la rue de l'éventail

 

Jeux d'autrefois, Le jeu des enfants de mon ancien quartier, c'était des jeux collectifs et cela se passait pratiquement toujours en rue.

Sur la première photo c'est la rue de l'Eventail qui partait de la rue Haute jusqu'à la rue des Minimes. Maintenant (2009) de la rue de l'Eventail il ne reste que la plaque.

A gauche deux "Raazebountjes" et juste à côté la cité Van Mons. A droite il y avait le terrain vague fait par un bombe volante V1 en 1944. C'etait la plaine de jeux de tous les enfants du quartier que nous appelions tout simplement le V1. Peu avant l'exposition de 1958 je crois en 56 des palissades ont contournées le terrain vague  du V1 ainsi que la cité Van Mons et la petite rue des Minimes et une partie de la rue du Faucon. Cela n'empêchait pas les kets d'y entrer .Je ne cite pas de noms (Hein Gilbert?).Tout cela a été démoli pour la construction des logements sociaux de la  rue des Minimes face au Palais. La rue de l'Eventail  du côté de la rue Haute sert uniquement pour le passage des logements sociaux . Cette rue a également été  sacrifiée.
Ecrit par Nelly Lallemand. 

20090426-134250 - Nelly 3

Photo 3
"Raazebountjes"

20090426-125354 - Merci Nelly

 Photo 4

La fin "la cité Van Mons"
Dans le centre le l'image
La grande façade du cinéma RIALTO

20090426-132044-Nelly5

Photo 5
A droite "la cité Van Mons"

 

Nelly1

 Photo 6

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  Photo 7

 

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  Photo 8

 

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  Photo 9

 

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  Photo 10

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 Photo 11

 

 

20090605-161616 - Nelly palissade

Photo 1

Au loin, l'église des Minimes

20090605-161644 - Nelly 10

Photo 13

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Photo 15

tree


 Photo 16

four

 

Photo 17

 

logement sociaux

 Final

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Commentaires

C'est encore et............. ....toujours avec beaucoup d'émotion et, surtout avec un réel plaisir que je découvre ces photos du quartier où je suis né et qui me rappellent toute ma petite jeunesse.Etant donné que j'habitais rue des Renards,je ne suis vraiment pas un echte Marollien,mais j'estime que j'étais privilégié car lorsque je montais ma rue et traversais la rue Haute(+/-50 mètres),je rejoignais mes amis Marolliens,et lorsque je descendais ma rue(même distance),je pouvais jouer avec mes amis du Nâmet.
J'étais également pas très éloigné de mes copains des vieux blocs.(même pas 5 minutes!)

Écrit par : Jef vandevossestrout | 08 juillet 2009

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Merci Nelly, Pour ces photos,uniques,des endroits où je me rendais journellement pour jouer avec mes potes.
Personnellement,je suis d'avis que l'on devrait décerné un Oscar ou un César ou bien même un"Bruxellar" à la personne qui a eu la merveilleuse idée de tourner ce film dont tu as extrait ces photos.

Écrit par : Jef vandevossestrout | 08 juillet 2009

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Les voyageurs Dans la rue des Minimes à l'emplacement où le V1 était tombé,avant les logements sociaux et du temps des photos,je me souviens que des bohémiens,gitans s'y étaient installés avec leurs roulottes.Après,certains d'entr'eux se sont installés dans des maisons rue aux Laines.

Écrit par : Jef vandevossestrout | 08 juillet 2009

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Bonjour Jef, Patience d'autres photos vont suivre . C'est que pour nous ce film est unique que de souvenirs....Merci Monsieur Jean Harlez.

Écrit par : Nelly | 08 juillet 2009

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Années 1950, Que de souvenirs pour moi de voir la rue de l'Eventail. J'habitais rue Haute juste en face. Pour aller jouer au V1 c'est pratiquement toujours cette rue que je montais, j'y y étais en cinq minutes. Pour rentrer chez moi j'empruntais l'impasse de Varsovie dont la porte de sortie était juste à côté du pressing "Martin Shop" juste en face du Café "Papillon". Ma bobonne m'avait défendu d'aller jouer au V1, elle disait que c'était dangereux . Il y avait encore des restes de maisons qui avaient été dévastées en grosse partie par la bombe volante en 44. Je me souviens de débris de verres, de briques etc... Quand les palissades on été placées tout autour Je jouais rue des Minimes. Un jour je suis rentrée chez moi couverte de boutons sur le corps. Un médecin a diagnostiqué un zona. Moi cela m'arrangeais je ne devais pas aller à l'école. QQ jours plus tard j'avais tellement de démangeaisons que boma et bompa on été avec moi à la garde à Saint-Pierre. Ce n'était nullement un zona mais des piqures de puces. Puces qui devaient se trouver dans les palissades en bois de la photo. Boma était furieuse contre moi quand le médecin lui a recommmandé de désinfecter mon lit et tout l'appartement . Ensuite cela a été ma fête et à partir de jour-là j'ai changé de quartier général direction les vieux blocs où je m'amusais tout autant.

Écrit par : Nelly | 08 juillet 2009

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Vol walooïze, mooïze, ratte, van alles ! La cité Van Mons était située rue des Minimes face au palais (ma cousine Suzanne y a habité) il y avait là des milliards de punaises,pas d'eau courante, pas de gaz, presque tout l' monde s'éclairait à la bougie. Moi j'ai connu... seulement deux "guérites d'aisance" que personne évidement n'utilisait et UN seul robinet (évidement gelé en hiver).Le mari de ma cousine tuait les punaises avec la flamme d'une lampe à souder (mais il y en avait trop). C'était vraiment la Cour des Miracles à cet endroit... euh "Miracles" n'est peut-être pas le bon mot. Paradoxalement en été cela grouillait de gens et de gosses... surtout à cause du terrain vague causé par le V1. Un jour Titi l'a bien résumé entre la cité Van Mons et les nouveaux blocs construits après sur le site : c'était une autre planète. IN-COM-PA-RA-BLE. J'arrête. Gilbert

Écrit par : Gilbert | 08 juillet 2009

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Martin Shop Je vais vous narrer un stuut (entre des millions) que j'ai vécu avec mon ami Pierreke PLASSCHAERT. Lorsque nous étions adolescents nous allions au "V1" non plus pour jouer mais pour récupérer de la ferraille... Nous étions occupés à desceller des barreaux à l'arriere d'une maison --- maison dont la façade donnait sur la rue Haute et était occupé par "MARTIN SHOP" nettoyage et teinturerie de vêtements --- on tapait, tapait sur les barreaux lorsque tout à coup venant de la boutique je vois un pei qui fonce sur nous, je crie et je m'enfuis suivi par Pierreke. Je saute en bas d'un mur et j'atterris rue de l'Epée, Pierreke fait la même chose mais au moment ou il saute en bas du mur, le pei l'agrippe par le col de son pull, Pierreke lève les 2 bras au ciel et le pei se retrouve avec son pull dans les mains...et il arrête sa poursuite...Le lendemain nous allions au ciné CARLY (jeudi après-midi séance à 5 frs) on passe devant "MARTIN SHOP" qu'est-ce qu'on voit dans la vitrine : le pull de Pierreke à vendre en occasion... Pierreke bleu de rage me dit "je vais lui piquer tous ces barreaux..." et je l'ai observé de loin mais sans participer cette fois et pour cause...le pei s'est à nouveau amené, foncé sur Pierreke qui, rebelote, s'est enfuit, à sauté en bas du mur et le pei avait cette fois... sa casquette..

qui a rejoint le pull dans la vitrine... J'ai dit à Pierreke "arrête car tu vas te retrouver en calcif".

On s'est bien sûr "vengé" mais ça c'est une autre histoire... En da sal vi den noste ki zaaïn. Dag al men Chaukess.

Écrit par : Gilbert | 08 juillet 2009

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Photo 9 Le ket tire avec une "CATAPULTE".

Quand c'était la saison, oui il y avait étrangement "des saisons" pour jouer avec des jeux.
La serbacane, l'arc et les flèches, la toupie, les Cow-boy et indiens, les romains* etc. Tout les kets et les filles jouaient, en même temps les mêmes jeux.

Les "minutions" de la CATAPULTE, étaient des petits "bountje", (les gros faisaient trop mal). Certain tiraient avec des petites pierres, mais si on les attrapait ils se faisaient casser la gueule.

* la tenue, en caleçon et essuie de cuisine comme jupe. Et pour certain de l'ouate dans le calcif ! Un jour au bain de Bruxelles

Écrit par : Pierrot | 08 juillet 2009

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Photo 6 Les maisons que l'on voit à droite de cette photo, c'est le côté pair la rue de Notre-Dame-de -Grâce. Le 8 novembre 1944 vers 5H du matin le côté impair de cette rue a été dévasté par une bombe volante V1.

Écrit par : Nelly | 08 juillet 2009

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Un accident est vite arrivé, Il y a plus de 50 ans ma bobonne m'a raconté que quand Jacques(le frère de Manu), le marchand de glace, lorsqu'il était enfant en jouant, sans vouloir faire de mal a lancé avec son catapulte (lance-pierre en France) un caillou vers un autre et que par accident cet enfant la reçu dans l'oeil et il a perdu un oeil. Souvent en jouant des accidents se sont produits et c'est bien malheureux des deux côtés.

Écrit par : Nelly | 08 juillet 2009

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Les Walhouize (punaises) Les Walhouize (punaises)

Selon les dires de mes parents, les Walhouize étaient partout, dans le lit, en dessous du papier peint, partout, partout. Ils avaient beau nettoyer et nettoyer ces bêtes revenaient.
J'ai encore une photo de militaires de 14-18, cette photo est pleine de petites tâches de sang laissées par les "Walhouize" !!! Quand ils écrasaient ces sales bêtes, une odeur désagréable s'en dégageait.

Le papa de francine, nous a dit que ces bêtes son parties avec les Allemands en 1944.

Rue d'Anderlecht, la rue Héris était surnommée "DE WALHOUIZE PAUT"

Écrit par : Pierrot | 08 juillet 2009

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V1 Le côté pair de la rue Notre Dame de
Grâce n'a pas été dévastée par le V1. Toujours côté au coin de la rue des Minimes
et rue Notre-Dame de Grâce. Quand le V1 est tombé Thérèsa et Jean Werner dit Pisboy habitaient cette maison du coin au dernier étage . Tous les carreaux étaient brisés . Mes parents habitaient la maison juste à côté. Chez eux également plus de carreaux et le lit a fait un bond jusqu'à la
fenêtre. C'est ma maman qui m'a raconté tout ça. Je suis née en novembre 1944 à l'hôpital Saint-Pierre, rue Haute. Ma mère, accompagnée de ma bobonne y sont allées. C'était la nuit, il n'y avait pas de lumière
et elles avaient très peur. Je suis née pendant la nuit le 17. Après la guerre Thérèsa et Pisboy ont encore habité la maison du coin je crois jusqu'en 1961. La ville de Bruxelles expropria tout le pâté de maisons compris entre la rue Notre Dame de Grâce et la rue de l'Epée pour aménager le Square Breughel. Le couple a été relogé 3 rue Notre Dame de Grâce dans les logements sociaux constuits sur le cratère.

Écrit par : Nelly | 08 juillet 2009

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C'est notre Freddy...... ....Piette,vedette nationale que l'on voit sur les photos 3 et 8.Un ket qui habitait dans les vieux blocs

Écrit par : Jef vandevossestrout | 08 juillet 2009

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C'est notre Freddy...... ....Piette,vedette nationale que l'on voit sur les photos 3 et 8.Un ket qui habitait dans les vieux blocs

Écrit par : Jef vandevossestrout | 08 juillet 2009

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Bombe volante Le 3 septembre 1944 les alliés libérent la capitale. C'est l'enthousiasme totale mais pas pour longtemps. La guerre n'est pas finie . Voilà que des bombes volantes sillonnent le ciel de Bruxelles! Une nuit de novembre 44, les habitants de la Marolle suivent avec angoise le ronronement d'un V1. Soudain il s'arrête ratant de peu le Palais de Justice. La bombe s'écrasse dans le fond du jardin de Jef Bourgeois , à deux de l'impasse de Varsovie. C'est le seul V1 qui tombe sur Bruxelles ville . Des maisons s'écroulent . Une école aussi . Par miracle ,il n'y a pas de victimes.
Source: Toone et les Marionnettes de Bruxelles.

Écrit par : Nelly | 08 juillet 2009

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les joyeux mijoleurs du bas de la ville C'est aussi un jeu d'autrefois.

Écrit par : Serge | 08 juillet 2009

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Photo A La maison rue Haute 193 au coin de la rue des Capucins, qu'on voit sur l'image, a été démolie avec une bonne partie de la rue des Capucins début de 1960. C'était un magasin d'électro-ménager. Maintenant au même endroit il y une vitrine de Michiels.

Écrit par : Nelly | 08 juillet 2009

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La "Woeierstroet " rue de l'Eventail

La rue del'Eventail devait vraisemblablement son nom à l'enseigne d'un cabaret, fut dotée en 1597 d'un guichet à son extrémité supérieure où un fonctionnaire filtrait le passage des filles publiques qui foisonnaient au "Bovendael", quartier mal famé occupé aujourd'hui par le Palais de Justice.
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Jusque en 1920, cette rue a abrité de nombreux ménages italiens qui parcouraient les rues de Bruxelles avec leurs pianos mécaniques. Et par dérision, on appelait leur rue "le boulevard des Italiens".

En fait, c'était une rue misérable où l'on n'osait pas s'aventurer le soir, car des malanrins, les clochards, les mendiants et les ivrognes y faisaient grand tapage en attendant de trouver une place pas trop inconfortable dans les puants dortoirs communs des nombreux "estaminets-logements que possédait cette rue.
Source : d'une revue de l'ordre du Bloempanch.

Écrit par : Nelly | 08 juillet 2009

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Bonjour Chantal Bonjour Chantal,


Aller on sera une fois content de voir tes photos
D'avance merci.
Pour faire parvenir les photos, ci-dessous mon adresse.

Pierrot


Pierrot.heymbeeck@skynet.be

Écrit par : Pierrot | 09 juillet 2009

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Photos 6 et 8 Les maisons que l'on voit sur ces deux photos sont face à la rue Haute côté pair. Harriet (l'amie de ma bobonne)habitait rue Haute face à la rue Saint-Ghislain. De sa terrasse arrière on voyait tout le terrain vague du V1.

Écrit par : Nelly | 09 juillet 2009

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La rue autrefois, eu après la guerre on était encore bien loin de l'ordinateur et les jeux qui vont avec . Peu d'enfants avaient des jouets. Je me souviens j'avais plusieurs poupées , un mini magasin, un jeu de lotto avec lequel je jouais avec boma et bompa. Avec mon bompa très souvent on jouait en mettant sur un petit verre une feuille de cigarette et dessus une petite pièce, puis avec la cigarette on brulait peu à peu la feuille avec prudence. Celui qui faisait tomber la pièce dans le verre avait perdu. C'est bompa qui tirait sur la cigarette, j'étais trop petite.

C'est surtout à la rue que j'allais jouer, à la corde, au bêbê (la marelle en France) au ballon ,cache-cache, cachette-courir, pot-pot, un deux trois j'ai vu, au diabolo, au yoyo etc...

Les garçons du quartier j'ai surtout le souvenir du foot, et de petits groupes qui jouaient aux billes et cela se passait au niveau de la rue près du trottoir etc....Nostalgie du passé. Je ne vois jamais de petits kets qui jouent aux billes dans les rues de mon quartier ni même dans le parc Marie-Josée. Autre chose au parc de Bruxelles c'était agréable de voir tous ces enfants avec leurs bateaux qu'il laissaient naviguer pendant des heures sur le bassin avec la fontaine au centre du côté de la rue de la loi.

Écrit par : Nelly | 09 juillet 2009

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lotto je me souviens, quand j'habitais la rue de l'Abricotier, les soirs d'hiver, bien souvent on jouait au lotto avec mes parents, ma grand-mère et ma tante.C'était marrant, car on criait les numéros d'une certaine façon, 11 de binne van Alfons, 13 Thèrèse, 18 dé zwit ei ginne ka, 69 recht en ouverecht, 88 al d'appelkes et peut être encore d'autres que j'ai oublié, il est loin ce temps!

Écrit par : francine | 09 juillet 2009

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Bingo Francine, ce n'était pas plutôt le Bingo ? Car on jouait aussi à ce jeu en famille, avec des petits jetons cylindriques en bois, cerclés de rouge, avec des nombres rouges. Les cartes étaient colorées et de forme rectangulaire. On s'amusait aussi avec les mêmes expressions.

Écrit par : Serge | 09 juillet 2009

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La dernière photo finale Ce sont les logements de la rue des Minimes à l'arrière. Un de ces passages donne dans ce qui reste de la rue de l'eventail niveau rue Haute, au coin de l'ancienne brasserie du "Cheval Blanc".

Écrit par : Nelly | 09 juillet 2009

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Photos 14 , 15,16 et 17; Démolition des maisons en ruines.
Chantier.
Construction des logements sociaux de la rue des Minimes sur le cratère fait par un V1.

Écrit par : Nelly | 09 juillet 2009

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bingo ou lotto j'ai dans la mémoire Lotto mais il est possible que ce soit Bingo, car c'est exactement comme tu le décris Serge,cartes, petits jetons cylindres que l'on mettait dans un petit sac, en tout cas on s'amusait avec pas grand chose et toute la famille y participait

Écrit par : francine | 10 juillet 2009

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LOBINTOGO..... ....pour mettre tout le monde d'accord!
A la maison on appelait ce jeu le LOTO(avec 1 seul T)et,lorsque un des joueurs avait un jeton cylindrique en bois sur tous les numéros d'une de ses carte,ce joueur criait :"Bingo!"

Écrit par : Jef vandevossestrout | 10 juillet 2009

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Houla-Hop Qui se souvient de ce cerceau en plastique qu'on faisait tourner autour du cou, des bras, hanches, des jambes etc...? C'était dans les années 50 et 60. A l'époque plus de 100 millions de Houla-Hop ont été vendus dans le monde. A cette époque dans les rues de mon quartier on voyait des enfants au centre de leur Houla-Hop pendant des heures avec une souplesse incroyable. C'était à celui qui épatait le plus dans ses prouesses. C'était le bon temps où Bruxelles.....

Écrit par : Nelly | 11 juillet 2009

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Eh oui Nelly, Je possedais aussi un houla-hop que je sortais de temps en temps de mon brol avec mes jouets,mais cela m'énervait car je n'étais vraiment pas doué pour cet exercice.
Aux billes,par contre je pouvais jouer des journées entières.Mes copains et moi nous commencions dans la rigole de la Vossestrout et nous terminions dans celle de la rue de la Rasière(en passant par celle de la caserne des Pompiers).
Combien de fois ma boma ne m'a pas dit quand je rentrais:"hei al a knéne gezeen mei dei rotte merbels,dou es ziep vi a te wasse en spoei da!"
Tous les kets qui ont joués aux billes doivent connaître les termes suivants:cartach,péters,hûgers,links,rechts,puteke,tique 2,grijp 1,etc...j'en ai sûrement oublié,mais cela fait si longtemps .
Comme Pierrot l'a fait remarquer ,il y avait des saisons pour certains jeux,ils refaisaient surface à certains moments.
En automne,par exemple,lorsque les marrons tombaient des arbres,on ramassait les plus gros,ensuite on faisait un trou au milieu du marron et on y passait une corde.Le jeu consistait à taper son marron contre celui de son copain.Le perdant était celui dont le marron était cassé en morceaux,et alors le gagnant pouvait ajouter un An à son marron.Je ne vous dit pas tous les trucs qu'on inventait pour essayer que son marron soit le plus résistant possible.
Et le "scoubidou"avec toutes les formes qu'on pouvait lui donner.
Quant aux cartes,je me souviens des jeux de bataille,frete,whip......
En ce temps là,je collectionnais aussi les bagues de cigares,j'en avais des centaines de différentes car il n'y avait qu'à se baisser pour les ramasser,et le Nâmet était un lieu proléfique pour ce genre de collection.
Och ja,da was allemoe de goien teid!!

Écrit par : Jef vandevossestrout | 12 juillet 2009

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Hula Hoop Heu…heu le Hula hoop, c'était pour les filles.

Le jeu est sorti en 1958,ainsi qu'une chanson. Je travaillais déjà dans les chaussures (rue notre Dame du Sommeil) et mon statut
de "dur des durs", faisait que je ne jouais pas publiquement avec l'anneau en plastic
mais bien en "stoumelinckx" dans mon impasse. (chut, cela doit rester entre-nous, hein)

Les billes, hé oui, les yeux de chat, et les billes de plomb, on jouait aussi "carré", sur le terrain de la rue des Potiers, cela consistait à tiquer les billes hors du carré, et ainsi on les gagnait pour les mettre dans notre "hantje" (gant de toilette).

Mes genoux, ainsi que mes mains étaient toujours très sales. Un jour mon père énervé m'a pris par mon "chabernack", et avec une brosse à récurer et du….Vim a frotté sur mes genoux jusqu'au sang, résultat j'ai eu un empoisonnent de sang. Le docteur RILLAERT (rue de la Caserne) a passé un savon à mon père en lui disant "votre fils n'est pas une casserole"

Écrit par : Pierrot | 12 juillet 2009

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Jeu de billes, Super tof vos commentaires Jef et Pierrot. Je me suis toujours demandé pourquoi les garçons jouaient aux billes dans la rigole car souvent elle tombait dans le ruuster (égoût). Je vois encore certains de mes amis d'enfance avec leurs sac à billes qui selon le cas se remplissait ou se vidait. Moi aussi j'avais de belles billes et des grosses cartaches. Pourquoi? Au coin de la rue des Vers et de Radis dans le magasin de poissons j'ai acheté un poisson rouge et un aqarium rectangulaire dans lequel au fond j'ai mis mes billes. Un jour ma boma ma dit que Jacques (mon poisson) était mort. J'étais très malheureuse et j'ai pleuré. C'était dans les années 1950. En 1999 ma maman m'a raconté que Karline en changeant l'eau de l'aquarium Jacques est tombé dans le WC. Et bien après tant d'années cela m'a fait un choc. J'aurais préféré ne pas le savoir.

Écrit par : Nelly | 12 juillet 2009

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Scoubidoubi-ou Ah ! Je crois que c'est en 1958 que Sacha Distel a chanté cette chanson. A cette époque il avait une romance avec B.B.( Brigitte Bardot). Quel succès les scoubidous! C'étaient des fils en plastique de différentes couleurs avec lequels on faisait des porte-clefs etc...La première fois que j'ai vu Sacha c'était au cinéma Métropole rue Neuve. J'y suis alléé avec la soeur de Gilbert et leur père. C'était l'avant-première du film "Au risque de se perdre" (film qui m'a cassé les pieds à l' époque et que j'ai apprécié bien plus tard). Audrey Hepburn et son mari Mel Ferrer étaient également là pour présenter le film. Nous étions au deuxième balcon, c'était moins cher. Heureusement que le père de Monique avait des jumelles. Jamais (j'avais 14 ans)je n'avais vu un homme aussi beau que Sacha Distel que j'ai revu plusieurs fois ensuite à l'Ancienne Belgique. Il avait un sourire désarmant, ses cheveux noirs et ses beaux yeux verts, qu'il était beau. Quand nous sommes revenus du Métropole il était très tard plus d'une 1 heure du matin et mon brave bompa m'attendait avec inquietude à la fenêtre avec un essuie-éponge autour du cou.
A l'époque toutes les filles de l'école 15 étaient amoureuses de Sacha

Écrit par : Nelly | 12 juillet 2009

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Ai encore TOUTES MES "melbers". "Ne meulber" c'était une bille. Lorsque j'étais ket, les "yeux de chat" n'existaient pas encore... Une "peeters" était une bille mais pas n'importe quelle bille car c'était en fait LA bille très personnelle et préférée du joueur donc CELLE avec laquelle il jouait TOJOURS (il ne changeait pas). J'ai donné, un jour, 100 billes pour une "peeters", elle est (parce que je l'ai toujours) toute rouge transparente légèrement rugueuse (petits éclats) pour qu'elle ne glisse pas au dernier moment.. Je vous livre quelques expressions disons "techniques" quand nous jouions aux billes, par ex : "huugers, klingers, vojke, putke, carreike, klop 2, greip 1". J'avais une croute de sang au dos de ma main (au bas du majeur) à cause du frottement sur le sol, mes genoux également étaient marqués (nous étions toujours en kete broek). J'ai toujours joué aux billes dans les "Blocs", je battais quasi tout le monde sauf, sauf UN et c'était Edouard SCHUERMANS (rue des Brodeurs, 2è ét gauche). Edouard si tu me lis. J'AI TOUJOURS TOUTES MES BILLES..et il y en a certaines qui me rappellent comment et où je les ai gagnées et contre qui. J'aimais tellement mes billes, qu'il m'arrivait de... les laver ! Meilleurs amitiés à tous. Et à votre disposition pour TOUTES QUESTIONS, car je lis tant de choses (pas ici) sur la et les MAROLLES qui sont tronquées et inexactes...Salukess à tous. GILBERT

Écrit par : Gilbert | 12 juillet 2009

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Oh quelle nuit Des pommes, des poires et des scoubidous, ha.

Les scoubidous, fils de plastic de couleur rouge, blanc, etc.
Les fils dégageaient une odeur spéciale, mais pas désagréable.
Des chiens, des chats, toutes sortes de motifs y passaient.

Francine, allait acheter les fils chez un électricien en face du Mont de piété, rue Saint Ghislain.

Un peu plus tard, nous les gars de la place Anneessens, on allait chez un électricien de la rue de Soignies, pour y acheté des fils un peu plus gros, pour faire une…matraque.

Un peu avant (1955 ?) on pouvait avec des pièces en plastic, décorer des pommes de terre, pour représenter diverses figurines. Ou encore, faire avec de la plasticine, de couleurs différentes, des cendriers etc.

Écrit par : Pierrot | 12 juillet 2009

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Bonjour Gilbert Au fait, nous n'avons jamais eu la chance de lire la vengeance concernant "Martin Shop"
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On s'est bien sûr "vengé" mais ça c'est une autre histoire... En da sal vi den noste ki zaaïn. Dag al men Chaukess.

Écrit par : Nelly | 12 juillet 2009

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Jeux de fille Je me souvient des petits brols en plastic que l’on enfonçaient dans une grosse patate
pour en faire des personnages , c’était très amusant.
Les scoubidous je les achetais rue des Chartreux dans une corderie , très vieux magasin qui vendais de la ficelle la plus fine au cordage le plus épais .
Ce qui m’amusais beaucoup , lorsque je devais rester à la maison c’était de colorier les photos et dessins de mode dans les magasines, qui , début des années 50 était encore en noir et blanc.
A l’école j’avais appris à faire des dessins à l’encre de chine et j’aimais beaucoup cela.
Je devais avoir 7 ans et toute seule à la maison , j’ai fait un dessin à l’encre de chine . Mais pourquoi !m’installer sur le lit de maman ?? il y avait sur ce lit un très beau couvre lit en satin jaune matelassé , et bien sur ! j’ai fait un gros pâté bien noir sur le jaune , paniquée je n’ai pas trouvé mieux que de couper la tache avec mes petit ciseaux , puis j’ai cousus ( essayer )les bords ensemble en espérant que ma mère ne verrait rien , peine perdue !! !!....

Écrit par : Andrée | 12 juillet 2009

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Toffen ANDREE dort avec BILL GATES ! "ELLE" est évidement beaucoup beaucoup trop modeste car vous l'avez compris c'est bien "ELLE" qui a introduit le TACHISME en Belgique. Allez j' vais quand même dénoncer le stuut car c'est trop injuste pour notre pays !

En fait ce fameux couvre-lit est actuellement étalé sur le lit de BILL GATES (créateur de WINDOWS) qui est le SEUL à avoir pu payer le VRAI prix de cette MERVEILLE ABSOLUE COMPLETEMENT ABOUTIE....

J'arrête sinon.... Bigs à tou(te)s.

Écrit par : Gilbert | 12 juillet 2009

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saint Nicolas je me souviens, que les jours qui suivaient la Saint Nicolas, toutes les petites filles, sortaient dans la rue avec leurs nouveaux jouets, landeau, avec une nouvelle poupée, patins à roulettes, vélos etc, cela ne prenait que quelques jours et on revenait à nos jeux traditionels, corde, balles contre le mur,baibai (marelle), pot-pot etc

Écrit par : francine | 13 juillet 2009

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Sur le lien Cliquez sur le lien sur une des vidéo on peut voir la façon de confectionner un scoubidou. Et sur d'autres le clip de Sacha Distel et puis le chien Scoubidou en pleine forme pour l'article

Écrit par : Nelly | 14 juillet 2009

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St-NICOLAS giene vette vi maa ! Oui FRANCINE, c'était évidement la même chose pour les garçons. Qu'est-ce que j'aurais donné pour avoir le "costume de ZORRO", masque chapeau, tenue noire, l'épée, ai-je rêvé d'un tank (char d'assaut) qui se remontait avec une petite clé. Très très rârement l'un de nous recevait UN VELO, ah là c'était une réelle attraction...dans TOUS les sens du terme car le ket qui héritait à cette époque d'un vélo était constamment, constamment harcelé "allez j' peux faire un tour, allez un tour du bloc". Souvenirs, souvenirs des St-Nicolas de mon enfance, pffffffffffffffff (très amers pour ce qui me concerne).

Écrit par : Gilbert | 14 juillet 2009

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Y A CATAPUL et CATAPUL Photo 7 on peut voir derrière l'épaule du ket une ouverture donnant sur la rue de l'Epée -- c'est par cette ouverture que PIERREKE et moi on a échappé au pei de chez "MARTIN SHOP".

La photo 9 représente mon ami FREDDY PIETTE avec une sorte de catapulte...je peux vous affirmer qu'avec ce veeze catapul il ne saura RIEN faire du tout, hei ma vast ?

Enfin la photo 10 le ket qui tire avec son catapulte, là "son catapul" est TROP long...trop d'élastiques pour être précis. Je reconnais fort bien ce modèle de "catapul", il fallait 2 élastiques de chaque côté twass genoûg.

Écrit par : Gilbert | 14 juillet 2009

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Patron des Ecoliers J'ai vite su qui était Saint- Nicolas, alors hein, je ne recevais plus rien de ma mère.
A part tous les jeux de la rue, je jouais tout seul avec des DINKY TOY, c'était des petites voitures en fer. Je faisais mon choix dans les grands magasins du centre ville.
Etant à l'école "famille nombreuse"*, j'ai pour la Saint-Nicolas reçu des vêtements + des mandarines et un grand-Saint-Nicolas en spéculoos. Une foi j'ai reçu une culotte avec un gros élastique à la taille et aux "pijpe", c'était un pantalon idéal pour faire mes courses lors de la SAINT NICOLAS.

* La catégorie "INDIGENT" était la plus base

Écrit par : Pierrot | 14 juillet 2009

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St . Nicolas à l'école A l’école 17 , la veille de St Nicolas les bancs de la classe devait être ciré et c’était les élèves qui devait amener de la maison , le matériel pour le faire.
Je me demande si les garçons ( Léon et Pierrot ) de l’école 4 avait la même obligation .
Comme cadeaux c’était toujours pareil ! mandarine , spéculos et une paire de chaussette en grosse laine tricoté main .
Mais c’était de St Nicolas , et j’étais contente .

Écrit par : Andrée | 14 juillet 2009

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Mon bon Gilbert, Photo 7: avant d'arriver à la rue de l'Epée c'était la rue Notre-Dame-de-Grâce. Donc derrière le ket ce n'est pas la rue de l"Epée mais la rue Notre-Dame-de
-Grâce. Non ce n'es pas grave peut-être qu'à ton âge moi-même.....je vais également confondre. D'autres visteurs de mon ancien quartier peuvent-ils confirmer? Merci d'avance car mon ami Gilbert ne reconnaît jamais qu'il a tort c'est son plus gros défaut et croyez-moi il en a beaucoup d'autres.....

Écrit par : Nelly | 14 juillet 2009

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"PILCHARD" mokt ma zot ! Oué SWEET t'as raison (teige meng goûste)...MAIS, question : est-ce que la rue Notre-Dame-de-Grâce existe encore aujourd'hui (j'en sais rien..).

Si NON, cela m'arrangerait bien car j' pourrais dire qu'étant donné qu'il n'existe PLUS que la rue de l'Epée (qui elle EXISTE TOUJOURS) awel j'ai atterri à ce qu'on appelle AUJOURD'HUI la rue de l'Epée. CQFD.

Je sais, je sais, mais j'essaie comme je peux hein, hei ma vast ?

Écrit par : Gilbert | 14 juillet 2009

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Rectification à faire mon cher Gilbert, Je remarque que dans ta signature l'adresse du blog pour lequel on fait de la pub,
cette adresse est érronée chez toi et rien que chez toi.

Écrit par : Nelly | 14 juillet 2009

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merci Nelly d'avoir monté se cite en voyant les photo j'ai revu un mon enfance
la rue de l'éventail en haut de la rue habitait des italien qui vendait de la crème. il avait aussi trois café celui
la photo de la cité van Mons et la se lui qui était en haut j'allais souvent acheter un ver de grenadine. il y avait aussi Bernard qui était pratiquement paralysé des deux jambes on jouait souvent avec au carte au bas de porte. une certaine Fan nie habitait sa fille plus vendais des escargots a la rue haute
ma maman sa-pelais Amélie et sa maman sa pelais qui fessait la tourné avec sa charrette et criai ade guin voden en bin. j'alais souvent avec jétait dans la charrette
on fessais une halte ver 11h pour manger une tartine avec un bol de soupe s'était stof

Écrit par : Deville,Gustave | 30 octobre 2010

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Re Gustave je suis contente pour toi je savais que cela allait faire remonter tes souvenirs de la rue l'Eventail et le V1.
C'est le meilleur blog sur Bruxelles . Surtout de notre ancien quartier. Si tu as des photos de Bruxelles ou de bruxellois elles sont les bienvenues.

Écrit par : Lallemand Nelly | 31 octobre 2010

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Si tu cliques sur la photo à gauche envoyée spéciale Lallemand , Nelly c'est une promenade de la rue Haute d'autrefois du temps de sa splendeur.Si tu cliques sur ma photo toujours à gauche c'est le café Papillon rue Haute.IL y a également des photos sur divers sujets de personnes de la Marolle etc...

Écrit par : Lallemand Nelly | 31 octobre 2010

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Quand j'avais 6 ou 7 ans je me rappelle avoir fait 5 minutes comme figurant dans petit film tourné par un cinéaste qui nous avait dit que ça passerait dans les écoles
je ramassais un petit cailloux devant les pieds d'un policier et en levant les yeux je le vis et je devais m'encourir je n'ai jamais eu l'occasion de voir ce petit tournage
ce petit film doit exister mais où le trouver??

Écrit par : Deville, Gustave | 01 novembre 2010

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Bonjour à tous!

Je vois que vous avez l'air très nostalgique et très impliqués dans l'histoire du quartier des marolles..
Certains d'entres vous auraient la gentillesse de m'envoyer des photos de la cité des minimes sur ma boite mail?
peut être de sa construction ou de sa dégradation progressive. même des photos de souvenir que vous en avez...

je fais une étude sur ces batiments et je manque cruellement de documents.

merci à tous pour vos histoires, j'avais justement besoin de récit de gens qui y ont vécu où qui y sont passé...

voici mon adresse mail: toine_crayonman@msn.com
merci d'avance

Écrit par : antoine | 06 février 2011

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Bonjour Antoine,

J'ai habité rue Haute de 1944 à 72 .Toute ma famille est issue de la rue Haute ,quartier vieux marché et Marolle rue Montserrat. J'ai fais beaucoup de commentaires sur le blog et mis pas mal de photos personnelles. Je vous autorise à copier mes commentaires qui ne viennent pas de livres mais du vécus dans mon ancien quartier . De même pour mes photos si ça peut vous servir vous pouvez les télécharger.Je vous souhait bonne chance pour votre étude.

Écrit par : Nelly | 06 février 2011

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Pour le plaisir de revoir les photos et relire les commentaires.

Écrit par : Nelly | 04 avril 2013

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sa fait lontant que javais encore visité c'était hier votre cite se son de bon souvenir. lorsque le v1 est tomber
j’habitai la rue de l'éventail au no 6 dans le bas de rue. notre chambre se trouvais du coté de notre cour
le mur qui nous séparais de la maison d'a coté était resté intacte de l'autre coté du tout a été rasé
dans le haut de la rue habitait une famille des italien il partait en tourné vendre de la crème

Écrit par : Deville, Gustave | 04 avril 2013

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La revanche du V1 (suite du commentaire du…08/07/2009 ci-dessu).
Préambule

Il faut se rappeler que c’était surtout mon ami PIERREKE (pas moi !) qui voulait se venger car il râlait pour la perte de sa casquette (il ne l’avait porté que 3 jours… et n’en a plus jamais achetée…) moi je n’ai JAMAIS été enthousiaste pour cette « revanche » mais bon comme nous étions toujours complices pour emm… les gens, donc…

Préparatifs et actions
Après avoir imaginé divers scénarios il paraissait évident d’opérer par l’arrière du bâtiment « MARTIN SHOP » donc via le terrain vague du « V1 » --- là où nous avions déjà été pour enlever des barreaux afin de récupérer de la ferraille.

Il fallait aussi surveiller particulièrement la porte située à l’arrière du magasin donnant directement dans le couloir sis entre la rue Haute et le terrain vague…

Concrètement : QUOI et COMMENT faire pour se « venger » de… « MARTIN SHOP » ? Eh bien dans le couloir il y avait ce jour là 5 ou 6 futs/bidons en PVC de différentes couleurs…aaaaaahh ??? J’examine prudemment le plus proche des futs/bidons (fallait avoir constamment la porte à l’œil) --- c’était un fut/bidon en PVC de teinte bleue --- il était totalement rempli.

Je dis à PIERREKE : « viens on sort c’lui-là », on incline un peu le fut/bidon et on le sort en le roulant difficilement hors du couloir car il était très lourd..
Arrivés hors du couloir donc devant le terrain vague du « V1 » on décide de balancer ce fut/bidon le plus loin possible du couloir et…de le vider… C’était là notre « vengeance ! » --- ouais.

Problème : le terrain vague du « V1 » n’était pas plat… --- on a soukelé ferme pour franchir une 1ère bosse ensuite pour basculer ce fut/bidon dans un p’tit cratère rempli de détritus divers… --- on a essayé de le déboucher… MAIS pas moyen car c’était un fut/bidon TRES sécurisé fermé avec un bouchon spécialement hermétique et comme nous n’avions rien pour forcer ce bouchon… fourt… fourt…

On a maintenu la décision d’envoyer ce fut/bidon le plus loin possible du couloir de « MARTIN SHOP» (toujours par « revanche ») --- c’était une manipulation très très ardue pour franchir un p’tit cratère/monticule… et arrivés seulement au 2e cratère/monticule (étions crevés) on a laissé rouler le fut/bidon au fond du trou et, et, et, et, SURPRISE TOTALE en roulant le fut/bidon s’est empalé sur un débris de planche cloutée et et et nous avons constaté avec jubilation que du liquide s’écoulait très lentement du fut/bidon. HEU-REUX !!!

Et et sans plus attendre nous sommes directement repartis vers d’autres aventures…. TIME, NON, NON, NON SUREMENT PAS !---- MAIS AUSSI INCROYABLE QUE CELA PUISSE PARAITRE JE N’EN AI EU LA CONCLUSION QUE DES ANNEES (+/- 4) PLUS TARD… Suite si vous voulez

Écrit par : Gilbert | 05 mars 2014

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Epilogue

Nous étions réunis à 5/6 un soir au club de jeunesse et nous nous racontions en rigolant nos frasques.
Et voilà, PIERREKE, qui par hasard, raconte le stuut de « MARTIN SHOP» avec le fut/bidon MAIS arrivé aux détails de notre « revanche », il y à Félicien COUCKE qui s’est redressé d’un coup en s’écriant « C’ETAIT V.O.U.S ? »… silence. Félicien encore « C’ETAIT V.O.US ? », PIERRKE et moi étions scotchés « ben, oué et alors ? »…

Et Félicien a raconté : après avoir laissé le fut/bidon crevé par une planche cloutée au fond de son trou, le liquide s’était répandu LENTEMENT parmi les détritus de toutes sortes et s’était mélangé avec ????

(Saurais JAMAIS) et une légère fumée était apparue… le reste… restera un mystère total mais, mais, la police était venue, les pompiers et et « des hommes en noir » (probablement la protection civile !!!) et même encore (tjs dixit Félicien COUCKE) une ambulance qui avait emmené une petite fille ayant avalé (très) un peu de fumée…

Une… foule énorme s’était formée autour du site du V1 (PIERREKE et moi n’en avons JAMAIS JAMAIS RIEN SU).

Epilogue de l’épilogue

Plus que probablement le patron de « MARTIN SHOP» aura été contacté par la police et/ou les pompiers et conséquence(s) directe(s) pour lui ???? Mystère total pour PIERREKE et moi car nous n’avons JAMAIS RIEN DEVINE, ENTENDU, NI SU des conséquences de ce fut/bidon percé ----

Nous évitions à cette époque d’aller encore traîner par là --- par instinct ??? (Et aussi parce que le site du « V1 » était trop sale)… Que contenait exactement ce fut/bidon ???

La seule chose qu’on avait remarqué de loin bien après notre passage c’est que « MARTIN SHOP » avait condamné avec une très solide grille l’arrière du couloir donnant sur le site du « V1 ».

PIERREKE et moi ne parlions JAMAIS entre nous de ce stuut… J’ai réfléchi à cela car ce n’était pas notre habitude mais je suis certain d’avoir trouvé POURQUOI nous n’en parlions JAMAIS…

Ce stuut « dans l’ fond » ne nous avait JAMAIS plu… parce qu’IL NE NOUS A JAMAIS FAIT RIRE !!!

Écrit par : Gilbert | 05 mars 2014

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Bonjour Gilbert,
merci je me suis régalée à lire la revanche .

Écrit par : Nelly | 05 mars 2014

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Chère SWEET étant donné que nous sommes ici uniquement entre nous je vais t'avouer plusieurs choses (sans rigoler)... J'ai TOUJOURS regretté d'avoir écrit "que nous avions pris une revanche... sur "MARTIN SHOP"".

D'abord parce que je savais que pour BIEN comprendre le stuut il fallait BIEN l'expliquer (donc assez longuement...) --- J'ai toujours été bien conscient que pour une majorité de CHAUKESS ce stuut n'aurait jamais le même impact que pour toi.

TOI, tu as connu cette époque, tu "connaissais " PIERREKE, GILBERT et... le "V1", bref toi tu vas VIVRE TOTALEMENT le stuut en le lisant... TOI tu SAIS te représenter la FOULE énorme qui a du se former au pied du "V1"...COUCKE m'a dit : "toute la marolle était là..." et... pas moi !!! Heureusement.

Ensuite j'ai eu très difficile à "dégorger" ce stuut ici (pourtant bien présent dans ma mémoire...) CAR je le répète --- sans le savoir "ON" a risqué de TRES gros ennuis (surtout à l'époque, hein) ALORS... qu'on n'a PAS rigolé, qu'on a trimé/sué, qu'on n'a jamais vu la tête du boss "MARTIN SHOP" emmm... par tout ce raffut, donc finalement.... frustration...

MAIS, MAIS, MAIS je TE L'avais PROMIS ce commentaire, donc... J'ai ressenti beaucoup plus de frustration que de plaisir pour ce stuut ---- malgre tout il faut reconnaître que le stuut n'était pas banal... Hei ma vast ? Bigs à toi et à tou(te)s mes CHAUKESS.

Écrit par : Gilbert | 06 mars 2014

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