rue des bouchers

porte

 Photo 1

plaque de rue

 

La Côtelette

Photo 2

Coin de rue

Photo 3

Chez Léon 2

Photo 4

Chez Léon

Photo 5

Terrasse

Photo 6

Heineken

 Photo 7
Merci à Guillaume Kekenbosch, pour les quelques photos de la rue des Bouchers

 

Armes1950

Merci Nelly

Une personne

 Photo 8

 

rue d'une personne

 Photo 9

L'enfer

 Photo 10 - super photo - merci Nelly

enfer2

 

 Photo 11

rose noire- merci Nelly

 Photo 12

rue des bouchers - merci Jef

Photo 13

Commentaires

  • Cela fait très bizarre quand on voyage en France de rencontrer sur sa route de grands établissement à l’enseigne de « Chez Léon de Bruxelles « .
    Les gens qui vont y manger ne s’imagine pas comment était et est le restaurant à Bruxelles , à moins qu’ils aient mis des photos anciennes sur les murs de ces bâtiments en ersatz de maisons
    d’époques !!

  • Et toujours des souvenirs, rue des Bouchers enfin tout l’îlot Sacré !!
    Quand je vois ces photos que de souvenirs, pendant plus près de 30 ans j’y étais tous les matins.
    J’en aie des anecdotes et des chose à raconter sur se beau quartier, ou la plus part des Patrons Bruxellois que j’ai bien connu, on laisser place aux nouveaux bruxellois !
    Tien cher Léon, j’ai connu le Patron, le fils et le petit fils.
    Je vais encore une fois la placer !
    Chaque fois que je me trouvais sur le perif de Paris, ou l’on peut apercevoir l’enceigne (Cher Léon), je me posait cette question.
    Imaginons que je rentre dans ce restaurant, je dit au garçon, voila je m’appelle Léon natif de Bruxelles, jusque là, rien d’extraordinaire, mais quand j’ajoute que je m’appelle Paris, et bien si ce garçon était Bruxellois il dirait (Das ne Zot).
    A ton Avis!

  • Dans les années 196O je prenais très souvent la rue des Bouchers la nuit. Je passais par là pour aller de la place des Martyrs (dancing les Carabins) à la Grand'Place (dancing les Cousins). Il y avait déjà les restaurants, pas tous les mêmes que ceux d'aujourd'hui et un magasin de cigarettes ouvert la nuit qui était situé à droite presque à la fin en venant de la rue Marché aux Herbes. A côté du restaurant "Les Armes de Bruxelles" à cette époque ily avait la grande brasserie le "Welkom" qui était fréquenté par des jeunes dont je faisais partie et c'était noir de monde toute la nuit. Un souvenir du comédien ( qui était au théâtre des Galeries) Philippe Lemaire qui à cette période était un jeune premier au cinéma et dans la vie le mari de Juliette Gréco. Avec Monique nous l'avons rencontré très souvent dans l'ilôt sacré (il allait manger entre autre chez Vincent). Je me souviens cela le faisait sourire de nous rencontrer presque chaque jour
    et il nous disait le bonjour en toute simplicité.

  • j'ai fréquenté la rue des Bouchers en 56-57,je me souvient de quelques dançings,LeMonocle,La Caravelle,Le Monte-Christo,lLe Chambord,mais c'était toutes des dançings de (P.D)

  • A côté du Monte-Cristo il y avait le cabaret de notre amie Géraldine et à côté d'elle le restaurant "Chez Vincent". Dans l'impasse de la Fidèlité le "Canard Sauvage ". Tous ces endroits étaient pour les homos comme ils disent.

  • Le danging "L'ENFER", rue d'une personne

  • Aaah ce quartier et la rue des Bouchers, quels souvenirs...années 50...Yes LOMMEKE c'est bien juste qu'il n'y avait pratiquement que des bars comme le "CHAMBORD" etc, je me souviens encore du "BAMBOU", du "BLUE MOON" au bout de la rue à dr. (près de chez TOONE actuel).

    Au "BLUE MOON" s'est déroulé au cours des années 50 un fait divers peu banal en effet un jeune abbé (séminariste ?) à poignardé une prostituée et ce fut le signal du grand chambardement de cette rue. C'est au-dessus du "BLUE MOON" que JACQUES BREL chantait chaque soir 3 chansons et son cachet à l'époque était de...50 frs. Hei ma vast ?

    Au milieu de la rue il y avait aussi une épicerie et un "noukin" avec un...cordonnier. Qu'est-ce que j'ai rigolé dans cette rue et ce quartier avec ma rotte bende, mais ça c'est une (des) autre(s) histoire(s). Le vrai caïd du coin à cette époque était Jean BARELLA (que j'ai connu beaucoup mieux + tard, encore une autre histoire !).

    Faut dire que le Jean BARELLA avait vraiment de la "gueule", costaud 1,85 m un mélange de Lino VENTURA et de Jean-Paul BELMONDO, "the pei".

    Les "femmes" en étaient folles. Quand il envoyait une "praline" celui-là il n'en fallait pas deux "et toujours à "l'anglaise" hein ket" comme il disait plus tard..

    Epilogue de Jean BARELLA : il avait donné une rameling à sa compagne et celle-ci en rage est montée dans leur voiture et a foncé... sur Jean BARELLA qui en a gardé de très lourdes séquelles aux jambes. Il boitait très fort. Se sachant handicapé lourdement à vie, il ne l'a pas supporté et un soir il s'est pendu. Triste fin pour ce vrai dur, ah oui, ah oui, c'était un caïd.

  • L'actuelle rue des Bouchers est dénommée "Vicus Carificum" dans un document des archives de Sainte-Gudule datant de 1294. En 1364, elle est citée en flamand sous le nom de "Vleeshouwersstrate". Au Moyen Age, elle était peuplée de charcutiers, "saucissiers", tripiers, et peut-être de quelque "boucher" autorisé (les bouchers ne pouvaient à l'origine vendre que du "bouc" et du mouton, le commerce de la viande de bœuf étant réservé à la "Grande Boucherie" située derrière la Maison du Roi jusqu'à son effondrement le 9 mai 1917).

    La rue des Bouchers a gardé quelques jolis pignons à redents et volutes, avec leurs portes anciennes datant du XVIIième siècle pour la plupart. Dans le haut de la rue, un passage étroit à côté du 58 mène à la Résidence Centrale, une oasis de silence inattendue. L'élégante fontaine de bronze "La Cracheuse" date de 1945. Elle est l'oeuvre du sculpteur d'origine roumaine Idel Ianchelevici. Un peu plus loin, on découvre les armoiries du Pape Pie IX, souvenir probable des imprimeries Goemaere (1857 - 1937), spécialisées dans l'impression de bibles.

    Au numéro 70 se trouvait le merveilleux petit musée de la Serrurerie, où le regretté Guillaume Dehaen, ancien trésorier de l'Ilot Sacré, avait rassemblé les plus belles pièces de ses collections. Le numéro 53 abrite toujours le magasin fondé en 1871 par Xavier Lauffer, un réfugié alsacien. Et au numéro 13 se trouve le plus célèbre restaurant de la rue, Aux Armes de Bruxelles, une ancienne taverne rachetée en juillet 1921 par Calixte Veulemans et gérée sans interruption par la même famille depuis cette date.

  • La Rose Noire, 30 Petite rue des Bouchers en 1953 c'est là que Jacques Brel connut ses premiers succès.

  • georges Moustaki fréquentait la rose noire ,dans ce temps la il bouffait de la vache enragée et jouait au garçon de café un peu partout il buvait un café quand je lui ai parlé tout à fait par hasard.

  • Origine
    Cet étroit couloir entre les maisons 31 et 33 de la rue des Bouchers est encore visible, mais il est obturé et inhabité depuis 1968. Vers 1700 (et peut-être plus tôt), c'était un passage anonyme communiquant avec la rue Saint-Hubert (sacrifiée pour les galeries Saint-Hubert). Un jour d'hiver, le prince de Ligne, passant en traîneau rue des Bouchers avec des amis, paria que lui seul pourrait traverser en traîneau ce passage étroit. Il y parvint, grâce à un ingénieux mécanisme, et la bonne société parla de cette ruelle où l'on ne pouvait passer qu'un à un. Ce nom lui resta quelques dizaines d'années mais, peu à peu, on lui préféra celui d'Une Personnes, qu'indique déjà un plan de 1812.
    Source: toutes les rues du pentagone online.

  • de 1962 à 1967 ,j'ai habité avec mes parents galerie des princes,je me souviens donc tres bien de la rue des bouchers,les fetes de l'ilot sacré,le bue note tout pres de chez moi

  • Merci beaucoup pour ce post. Très intéressant! Et les foto sont excellents!!! C'est vraiment bon travail :)

  • Bonjour,

    Est ce que quelqu'un a t il connu Jean Barella???

    Merci!

    Sa petite fille

    Nathalie

  • Ben oui, Mademoiselle NATHALIE, j'ai bien connu votre grand père Jean BARELLA puisque j'en parle ici plus haut dans mes commentaires du 27 juin 2009.

    J'ajoute que j'ai été contacté directement par son fils (votre père ?) et que je lui ai répondu ce que j'avais retenu de votre grand-père Jean BARELLA.

  • Bonjour Gilbert,
    As tu encore des histoire sur Jean Barella. Je suis un de ses (nombreux) enfants illégitime.
    Laurent

  • Bonjour Laurent,

    Non, je n'ai pas d'autres histoires que celles que j'ai déjà raconté à son fils (légitime ?).

    Moi j'étais jeune ado lorsque j'ai connu "par la bande", Jean Barella qui était vraiment un personnage connu et respecté -- Ô combien -- dans le quartier de la rue des Bouchers lorsque celui-ci était connu pour ses bars, etc (pratiquement AUCUN restaurant).

    Je l'ai revu plus tard dans le quartier du vieux marché mais j'ai déjà raconté cela ci-dessus... (27 juin 2009).

    Bien à toi.

    Gilbert

  • Copy/paste du groupe Bruxellesanecdotique sur facebooK

    Il y avait aussi le magasin Laufer, petite rue des Bouchers... Fournitures de cuisine et pour restaurants. C'étaient des cousins de mon père... J'adorais leur magasin ! Les moules en bois à speculoos dans la vitrine... Et tout le reste !

  • Le premier Laufer était un Alsacien qui s'était refugié à Bruxelles en 1871.

  • Au 73 de la Rue se trouvait à la fin des années 70 un très bon restaurant "La Consolante",tenu par Gilbert De Troeyer,de Ninove et sa femme, la très belle Nadia Vannitsen,d'Ostende .On y mangeait très bien et on y était très bien accueilli.Il y avait beaucoup de gens de la sabena.La "consolante" c'est le petit verre que s'offre le chef-coq devant ses fourneaux . Malheureusement le haut de la rue des Bouchers n'a jamais vu de passage et ils sont partis faire fortune au Grand-Duché de Luxembourg.Je me rappelle qu'une des personnalités du quartier venait y manger alternativement avec sa femme et sa belle-mère (régime strict à l'eau pour son foie) et sa maîtresse (bonnes bouteilles et grand menu).
    Le patron avait reçu d'un ami,pilote de la Sabena qui rentrait de Moscou,une très grosse boîte de caviar . Un matin,après plusieurs soirs de caviar sur toasts ou avec des oeufs,pour terminer la boîte ,la patronne a largement tartiné pour elle-même et le petit commis deux grandes tranches de pain gris avec du Béluga . Il était neuf heures et alors qu'ils allaient attaquer leur déjeuner, on a alors frappé à la porte:un contrôle fiscal inopiné.L'Inspecteur n'a vu que la table trop bien garnie et le contrôle a été très,très dur.Le patron nous avait aussi appris la recette des oeufs enfilés sur une grande brochette qui,quand on cassait les coquilles
    ,révélaient des oeufs brouillés au saumon,au jambon et aux herbes.C'est très facile quand on connaît le "truc".

  • Je vous félicite pour votre paragraphe. c'est un vrai travail d'écriture. Continuez

  • un album magnifique

Les commentaires sont fermés.