Rue du chevreuil

Rue du chevreuil
Bruxelles le 11 juin 2009

 

Rue du Chevreuil - aaaah ce berg op !


La rue du Chevreuil fait partie intégrante de mon enfance, c’est là que j’ai vu ériger les BAINS DE BRUXELLES qui avait un sas d’entrée -- dans ce sas il y avait au sol un grand tapis en coco sur lequel je me battais très très souvent avec mon…ami Pierreke PLASSCHAERT. Années 1953/54 C’était notre ring !

Bien sûr les 2 marchands de volailles – le plus ancien et le plus important des deux avait des murs en carrelages magnifiques représentant des scènes de basse-cour. Combien de fois ma sœur et moi-même allions REVER devant la vitrine le dimanche matin. « Regarde, le gros à 32 frs, et là et là encore plus gros à 41 frs ooooh, et ça qu’est-ce que c’est ? (un faisan, un chapon, etc ?) ». On regardait, on rêvait MAIS on entrait JAMAIS, hei ma vast ?

L’autre volailler ne marchait pas très fort et ce n’est qu’après bien des années que « JEANNEKE » s’est fait une clientèle surtout à cause de son kip-kap et sa charcuterie « tête pressée ».

Cette rue était pavée…et ces pavés ont recueillis bien des gouttes de sueur car le point culminant à l’entrée de la place était en dos d’âne et donc particulièrement pénible à gravir pour les marchand(e)s qui tiraient ou poussaient une lourde charrette en bois avec toute la marchandise. Ma mère m’a souvent parlé de ce dernier tronçon « menneke da was ait zaile ».

Peu de gens savent que le pavement des rues en PENTE du quartier étaient pavées d’une certaine façon. En effet les paveurs posaient leur pavé non pas à plat mais légèrement en oblique dans le sens de la montée ainsi les charrettes avaient plus difficiles à…reculer. Et on glissait moins en …descendant.

Je m’ souviens naturellement des autres commerçants : le magasin d’articles sportifs, SERGE et ses télévisions – la maroquinerie – la petite bonneterie – l’épicerie dans le noukin. Le magasin de p’tits meuble de « JEF FRITES ». Le café du coin « MARIA-la-GUEULE », hein TITI. Etc.

Enfin pour terminer examinez bien la photo du BAS de la rue du Chevreuil – on aperçoit la vitrine d’une charcuterie …espagnole « Casa de Carne --- « MINEIRHINO ». Bon eh bien à l’époque vers 1956 c’était déjà une charcuterie mais belge… Mes CHAUKESS j’ai vécu là un de mes stuuts les plus hilarants avec quelques uns de ma rotte bende (nous étions 4). Je vous conterai cela lorsque je serai un peu moins doufe que maintenant.
Hei ma vast ?
Gilbert Delepeleere


 

rue du chevreuil  le 11 juin 2009

 Photo 1
Photo de Pierrot Heymbeeck.

Je devais avoir 4 où 5 ans ma maman ma acheté une petite sacoche dans la maroquinerie qui était dans une des petites maisons que l’on voit à droite de la 1er photos, j’ai toujours en mémoire le modèle et la couleur de ce petit sac que j’ai gardé pendant de longues années .

Fin des Années 40 début des années 50 , ma maman et ma grand-mère aimaient retourné dans leur ancien quartier pour y faire des achats , notamment pour le poulet du dimanche , rue du Chevreuil ou la viande au coin de la rue des Renards et rue Haute…etc.
Après, elles ont privilégier les commerces de leur quartier d’adoption !
Andrée Bolsius

 

rue du chevreuil  le 11 juin 2009 - 2

  Photo 2
Photo de Pierrot Heymbeeck

 

rue du chevreuil  le 11 juin 2009  - 0

  Photo 3
Photo de Pierrot Heymbeeck

 

9 rue du Chevreuil
Merci Guillaume

 Photo 4

 

 

rue du chevreuil  le 11 juin 2009 - 3

  Photo 5

 

bains de bruxelles 1953

 

Bain de Bruxelles - 1953
 Photo 6

nat10

 Photo 7 

 

Photo Andrée Bolsius - 2 Bain de Bruxelles

 Photo 8
Photo Andrée BOLSIUS - juin 2009

 

 

Photo andrée Bolsius - bain de Bruxelles 1

 Photo 9
Photo Andrée BOLSIUS - juin 2009

 

C'est avec beaucoup de tristesse ,que je découvre ces photos d'une rue du Chevreuil déserte, flanquée des 2 côtés de maisons et de commerces laissés à l'abandon.

Cette rue est la continuation de la rue des Renards,où j'ai habité pendant + de 27 ans.

Le dimanche,pour nous c'était"de kékendag"et ma mère m'envoyait souvent chercher un poulet chez le 1er kékepouleneer(marchand de volaille)dans cette rue
Je me souviens qu'un dimanche,(période de Pâques)dans ce magasin,il y avait des petits poussins vivants qu'on pouvait acheter au prix de 5,-frs pièce.
Ce jour là,je suis revenu à la maison avec un poulet et.....un petit poussin tout jaune!
Ma mère a placé de l'ouate et le volatile dans une boîte à chaussures.
Cette bestiole est restée pendant 2 semaines à la maison mais un jour,en revenant de l'école,la fameuse boîte était vide.Plus de poussin!
Ma maman m'a expliquée qu'il grandissait à vue d'oeil et que,bientôt sa boîte deviendrait trop petite,qu'il avait besoin d'espace,qu'il serait mieux à la campagne,etc,etc....Coup de bol,dans la matinée,elle avait eu une cliente qui habitait près d'une ferme et qui a bien voulu emporter"kiekske"(c'est comme cela que je l'appelais).
Pendant un certain temps,j'ai été triste et inconsolable.

Contrairement a ce qu'on voit sur les photos,il y avait un va-et-vient incessant dans cette rue.

Le week-end c'était l'éffervescence liée au Nâmet et la semaine en plus des badauds,il y avait tou(te)s les(kadeikes en maskes)élèves des écoles environnantes qui se rendaient au Bain de Bruxelles.

A propos,c'est l'architecte Maurice Van Nieuwenhuyze qui en a dessiné les plans et cet établissement public est ouvert depuis 1954.
Il est composé de 8 étages dont 3 en sous-sol.La petite(piscine)profondeur se trouve au 1er étage et la grande(piscine)profondeur se situe au 3ème étage.
En plus des piscines,le bâtiment possède un espace de locaux administratifs,des vestiaires,1 salle de gym et une cafétariat.
Des douches et des baignoires sont aussi à la disposition des gens qui n'ont pas ces équipements sanitaires chez eux.

A ce jour,d'aucuns trouvent cela peut-être un peu dérisoire,mais dans les années 50,rares,même très rares étaient les gens qui possèdaient une salle de bain équipée.
Chez nous c'était le cas et,nous avions pris l'habitude, mes parents,  ma sœur et moi, d'aller une fois par semaine (chaque vendredi) prendre un bain dans cet établissement.
Je ne peux pas terminer ce commentaire sans avoir une pensée émue pour notre copain et ami Félicien Coucke (un echte Brusseleir et Marollien)qui a travaillé au Bain de Bruxelles pendant de nombreuses années et qui nous a quitté bien trop prématurément.


De Jef vandevossestrout

 

 

Photo andrée Bolsius

Photo Andrée BOLSIUS - juin 2009
 Photo 10

 

 

andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder

 

Merci à Guy Marc, pour la photo de sa maman commerçante de la rue
 Photo 11

andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder
 Photo 12

René Ville Dans cette rue, il avait un magasin de sport qui s' appelait "Jenny Sport",
j'allais acheter mes kimonos et mes maillots pour aller au bain de Bruxelles dont l'entrée était située en face.C'était une rue agréable à cette époque.


andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder
Photo 13

andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder

 

andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder

andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder

 

Commentaires

  • de voir cette rue ainsi. Le souvenir que j'en ai gardé est tout autre . C'est une petite rue mais elle était très commerçante. Il y avait deux magasins de volailles l'un à côté de l'autre . Le dimanche les gens y faisaient la file jusque sur le trottoir. Presque face au bassin de natation un magasin d'articles de natation etc...Il y a bien 10 ans que je suis passée par là . Bruxelles a perdu son charme d'antan dans tous les coins que j'ai connu dans mon enfance et ma jeunesse.

  • Je devais avoir 4 où 5 ans ma maman ma acheté une petit sacoche dans la maroquinerie qui était dans une des petite maison que l’on voit à droite de la 1er photos , j’ai toujours en mémoire le modèle et la couleur de ce petit sac que j’ai gardé pendant de longues années .
    Fin des Années 40 début des années 50 , ma maman et ma grand-mère aimaient retourné dans leur ancien quartier pour y faire des achats , notamment pour le poulet du dimanche , rue du Chevreuil ou la viande au coin de la rue des Renards et rue Haute…etc.
    Après elles ont privilégier les commerces de leur quartier d’adoption !

  • La rue du Chevreuil fait partie intégrante de mon enfance, c’est là que j’ai vu ériger les BAINS DE BRUXELLES qui avait un sas d’entrée -- dans ce sas il y avait au sol un grand tapis en coco sur lequel je me battais très très souvent avec mon…ami Pierreke PLASSCHAERT. Années 1953/54 C’était notre ring !

    Bien sûr les 2 marchands de volailles – le plus ancien et le plus important des deux avait des murs en carrelages magnifiques représentant des scènes de basse-cour. Combien de fois ma sœur et moi-même allions REVER devant la vitrine le dimanche matin. « Regarde, le gros à 32 frs, et là et là encore plus gros à 41 frs ooooh, et ça qu’est-ce que c’est ? (un faisan, un chapon, etc ?) ». On regardait, on rêvait MAIS on entrait JAMAIS, hei ma vast ?

    L’autre volailler ne marchait pas très fort et ce n’est qu’après bien des années que « JEANNEKE » s’est fait une clientèle surtout à cause de son kip-kap et sa charcuterie « tête pressée ».

    Cette rue était pavée…et ces pavés ont recueillis bien des gouttes de sueur car le point culminant à l’entrée de la place était en dos d’âne et donc particulièrement pénible à gravir pour les marchand(e)s qui tiraient ou poussaient une lourde charrette en bois avec toute la marchandise. Ma mère m’a souvent parlé de ce dernier tronçon « menneke da was ait zaile ».

    Peu de gens savent que le pavement des rues en PENTE du quartier étaient pavées d’une certaine façon. En effet les paveurs posaient leur pavé non pas à plat mais légèrement en oblique dans le sens de la montée ainsi les charrettes avaient plus difficiles à…reculer. Et on glissait moins en …descendant.

    Je m’ souviens naturellement des autres commerçants : le magasin d’articles sportifs, SERGE et ses télévisions – la maroquinerie – la petite bonneterie – l’épicerie dans le noukin. Le magasin de p’tits meuble de « JEF FRITES ». Le café du coin « MARIA-la-GUEULE », hein TITI. Etc

    Enfin pour terminer examinez bien la photo du BAS de la rue du Chevreuil – on aperçoit la vitrine d’une charcuterie …espagnole « Casa de Carne --- « MINEIRHINO ». Bon eh bien à l’époque vers 1956 c’était déjà une charcuterie mais belge… Mes CHAUKESS j’ai vécu là un de mes stuuts les plus hilarants avec quelques uns de ma rotte bende (nous étions 4). Je vous conterai cela lorsque je serai un peu moins doufe que maintenant. Hei ma vast ?

  • C'est avec beaucoup de tristesse ,que je découvre ces photos d'une rue du Chevreuil déserte,flanquée des 2 côtés de maisons et de commerces laissés à l'abandon.
    Cette rue est la continuation de la rue des Renards,où j'ai habité pendant + de 27 ans.
    Le dimanche,pour nous c'était"de kékendag"et ma mère m'envoyait souvent chercher un poulet chez le 1er kékepouleneer(marchand de volaille)dans cette rue
    Je me souviens qu'un dimanche,(période de Pâques)dans ce magasin,il y avait des petits poussins vivants qu'on pouvait acheter au prix de 5,-frs pièce.Ce jour là,je suis revenu à la maison avec un poulet et.....un petit poussin tout jaune!
    Ma mère a placé de l'ouate et le volatile dans une boîte à chaussures.
    Cette bestiole est restée pendant 2 semaines à la maison mais un jour,en revenant de l'école,la fameuse boîte était vide.Plus de poussin!
    Ma maman m'a expliquée qu'il grandissait à vue d'oeil et que,bientôt sa boîte deviendrait trop petite,qu'il avait besoin d'espace,qu'il serait mieux à la campagne,etc,etc....Coup de bol,dans la matinée,elle avait eu une cliente qui habitait près d'une ferme et qui a bien voulu emporter"kiekske"(c'est comme cela que je l'appelais).Pendant un certain temps,j'ai été triste et inconsolable.
    Contrairement a ce qu'on voit sur les photos,il y avait un va-et-vient incessant dans cette rue.
    Le week-end c'était l'éffervescence liée au Nâmet et la semaine en plus des badauds,il y avait tou(te)s les(kadeikes en maskes)élèves des écoles environnantes qui se rendaient au Bain de Bruxelles.
    A propos,c'est l'architecte Maurice Van Nieuwenhuyze qui en a dessiné les plans et cet établissement public est ouvert depuis 1954.Il est composé de 8 étages dont 3 en sous-sol.La petite(piscine)profondeur se trouve au 1er étage et la grande(piscine)profondeur se situe au 3ème étage.
    En plus des piscines,le bâtiment possède un espace de locaux administratifs,des vestiaires,1 salle de gym et une cafétariat.Des douches et des baignoires sont aussi à la disposition des gens qui n'ont pas ces équipements sanitaires chez eux.
    A ce jour,d'aucuns trouvent cela peut-être un peu dérisoire,mais dans les années 50,rares,même très rares étaient les gens qui possèdaient une salle de bain équipée.
    Chez nous c'était le cas et,nous avions pris l'habitude,mes parents,ma soeur et moi,d'aller une fois par semaine(chaque vendredi)prendre un bain dans cet établissement.
    Je ne peux pas terminer ce commentaire sans avoir une pensée émue pour notre copain et ami Félicien Coucke(un echte Brusseleir et Marollien)qui a travaillé au Bain de Bruxelles pendant de nombreuses années et qui nous a quitté bien trop prématurément.

  • L'entrée de l'églis des Capucins sur le vieux met.Combien de fois je n'ai pas entendu sonner les cloches de cette églis.Un coup pour le quart d'heure, 2 coups pour la demi heure, 3 coups pour les 3 quarts d'heure et de 1 à 12 pour les heures.Moi je n'ai pas fais ma communion, mais j'avais une amie qui la faite, elle devait se rendre à l'église 1ou 2 semaines avant la communion, tous les matins de la semaine à 6heures trente , je ne sais pas exactement pourquoi mais cela avait une relation avec la communion.Elle me demandait de l'accompagner trés tôt ces matins, et moi je l'attendais dans l'église, mon père me demandait où je partais si tôt le matin, je lui ai répondu à l'église, et lui son cri du coeur "MEN DOKTER ES ZOT"

  • Pierrot va encore avoir du travail, j'ai posté au mauvais endroit

  • Ma bobonne préférait de loin le marchand de volailles "Chez Henri" rue Haute à côté du café le "Petit Lion". C'est le repas du dimanche. A l'époque un poulet n'était pas aussi bon marché que maintenant. Mais le poulet avait de la saveur. Je la vois encore, elle mettait un gros morceau de beurre(boma ne cuisinait jamais à la margarine) dans le C..du poulet et elle disait en riant "en keek me en lam gat". Le poulet était accompagné de petis pois frais. Chez ma boma jamais de conserves. Mon bompa, le poulet était le seul plat qu'il n'aimait pas et moi je n'en raffole pas non plus alors qu'on dit de nous que nous sommes des keekefretters.

  • Avec l'école 15 nous allions nager au bassin du Vieux Marché et cela à partir de la troisième primaire. J'étais une des premières à savoir nager de ma classe avec Maryse Schneidewind et Jeannine Demaret alors qu'en gymnastique j'étais plus que nulle, une sacrée staieve Nelle comme disait ma maman. Donc du petit bassin j'ai pû monter rapidement au dernier étage au grand bassin. Les après-midis de congés j'allais au bassin de natation et à l'époque on pouvait y rester au tant d'heures qu'on voulait. Pour les grandes vacances j'avais un abonnement et je le rentabilisait bien.J'y allais presque chaque jour.
    Comme Jef le samedi avec boma et bompa nous allions au bain pour nous laver et dans l'eau de la baignoire on mettait du sel de soude. Ah se laver dans une bagnoire c'était autre chose que le bassin en galvanisé à la maison où on allait à tour de rôle en rajoutant à chacun de l'eau chauffée du poële. Avant le bassin cela ne nous empêchait pas d'être propre. mais .....

  • Chez ma mère aussi, et elle disait fièrement
    "Tes mi Goie Boter" Un dimanche du Poulet et le dimanche suivant du Lapin. Je ne mange plus de poulet et du lapin, j'ai "compasse" avec ses petites bêtes.

  • Nelly, "la petite" était au 1er étage et la "grande" au 2ième étage, si je me souviens bien, non ?

  • Oui la petite était au premier,mais il me semble que la grande était bien plus haut que le deuxième à l'avant dernier étage. Au dernier étage il y avait un café et l'espace pour les visiteurs où mon bompa venait souvent pour me voir nager.

  • J'allais au salon de coiffure rue du Chevreuil, c'était juste à côté de Jef Frite,face au magasin de volailles. La coiffure Jeannine était la petite fille de Jean Soupe qui a tenu un café au Vieux Marché. Café qui plus tard a été reprit par Marcel.

  • Merci Nelly

  • Nous pouvons nous vanter et clamer ceci : Bruxelles est la ville de la bande dessinée et elle est la capitale mondiale de la bande dessinée.
    Photo 1: Fresque de Boule et Bill de Jean Roba,inauguré en octobre 1992.

  • C'était aussi rue du Chevreuil que nous allions à la natation avec l'école 17 , mais moi , au contraire de Nelly j'étais nulle et je le suis toujours.

  • Avec l'école 4, aussi et à pieds SVP nous allions au Bain de Bruxelles, je pense même le jeudi.
    J'étais un très bon nageur et plongeur du grand tremplin "saut de l'ange"

  • J'ai lu ton commentaire avec"de keek me a lam gat" et chez nous was et uuk altaaid me gooie bauter jusqu'au jour où quelqu'un a convaincu ma grand'mère,qu'il éxistait,en Hollande,une sorte de magarine beaucoup moins chère et qui ressemblait très fort à du beurre.Dès lors,en bon Bruxellois,nous allions fréquemment le week-end chez les"bataves"pour faire des provisions en smokkelant de la Rama.
    As-tu aussi participer à ces expéditions,il y avait même,je crois un autocar qui partait du centre de la ville.

  • De la rue Antoine Dansaert, ma mère était dans le coup aussi, pour le beurre et pour ses "optalidons". Plus tard des potes, y allaient pour des livres d'images, introuvables à Bruxelles.

  • Au café du Papilon chez Gust je me souviens que plusieurs clients prenaient le car pour la Hollande(frontière) rue Antoine Dansaert. A cette époque c'était toujours de là que partaient les cars. Il y en avait beaucoup. Un jour je suis partie de cette rue pour aller à Paris. De retour de leur voyage d'un jour ils rapportaient pour eux et des commandes pour d'autres du "Bécel" un, vrai smokkelage. Ma bobonne n'a jamais voulu changer ni même goûter ce fameux Bécel. Elle adorait manger et rien n'était trop beau pour ce qu'elle mettait sur la table. En plus elle cuisinait à merveille, sa devise "Ik zal erm sterve mai ik em altait raek geleve". Quand elle était hospitalisée à Saint-Pierre elle rouspetait sur la nourriture et la margarine et sur les rei ballekkes (boulettes crues=américain).
    -----
    Pierrot en 1969 j'avais 25 ans. Avec la soeur et le frère de Gilbert nous avons fait un voyage en Scandinavie , au Danemark, la Suède et la Finlande. Là, même dans les grands magasins il y avait ces fameuses images en jeu de cartes etc...et des cinémas non stop avec du porno. Un soir quand nous étions en Suède dans la ville universitaire d'Hamstad une fille m'a abordée dans la rue en anglais. Comme je ne comprenais pas j'ai appelé le frère de Gilbert qui, lui, parlait bien la langue. Robert en rigolant m'a traduit. Cette fille m'invitait pour une partouse et elle a fait la même invitation à Robert. Moi j'en était paf et je l'ai envoyé promener.

  • A partir de la rue Antoine Dansaert , j’ai aussi très souvent accompagné ma grand-mère en Hollande pour aller chercher du Rama , dans un grand sac elle avait fait un double fond en cas de contrôle et pour ne pas avoir sa marchandise confisqué par les douaniers .
    Quelle expédition !! mais j’adorais ça !

  • Comme tu l'écrit le bassin de natation c'était à pieds , comme tout nos déplacement dans Bruxelles .
    Je pense que c'était aussi le jeudi pour les filles mais en alternance pour que l'on ne se rencontre pas .
    Le cirque que les institutrices faisaient quand vous veniez répéter les chants pour la remise des prix : pas de signe de tête encore moins de la main...etc .
    Une institutrice ma vue appeler Louis sur le chemin de l'école et j'ai été punie !!!
    Les temps ont bien changer !!!...

  • Avant le nouveau bain (comme on disait), nous allions au Saint Sauveur.
    Au nouveau bain de Bruxelles c’était Tof une fois par semaine avec l’école pour 1 franc.
    Pendants les vacances nous y passions facilement toute une après midi.
    Sortis du bain nous étions affamer.
    Je nous revois encore descendre en ville au coin de la rue des Boucher et petite rue des Boucher, à l’époque à cette endroit il y avait un boulanger.
    J’avait a peine que de quoi me payer un pistolet sec, mais je me souvient comme si c’était hier, j’en aie baver devant l‘étalage !
    Mon épouse me dit quelques fois à juste raison que nous ne devons pas vivre avec le passer mais nous souvenir, et nous rendre compte du présent.

  • Oui Léon, pour le 1er bain de natation c’était le Bain "Saint Sauveur".
    Si je me souviens bien, la cafètéria était quasi au bord de l’eau et les douches à l’autre extrémité du bassin.
    Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai toujours attiré les frouchelers dans les douches, mais j’étais trop jeune pour comprendre leur attitude.
    Léon, dans notre quartier il y avait quelques couples d’homos et même de nombreux bistros pour homos. En général, c’était des beaux garçons, et les filles, trouvaient cela dommage.
    Moi, j’ai eu vilain, mais un vilain qui me courrait après, tu dois les avoirs connus. Et oui, dans la quartier tu avais aussi les prostituées et leur maquereau, et comme la pub il y avait un peu de tout. "Ou es dan taid"

    Les pistolets, voilà quelque chose, que j’avais complètement oublié, Léon.
    A l’époque je jouais toujours sur la rue et Malgré qui avait du mangé à la maison,je ne mangeais qu’une fois par jour, mais il m’arrivais en effet, dans la journée de manger un pistolet sans rien dessus.

  • L’école 4, et 17 école étaient située l’une en face de l’autre. La sortie des rangs étaient ponctuelles 12 h.00 et 16 h.00.

    Le rang des filles sortait toujours avant nous, et c’est vrai on avait rarement l’occasion de parler avec les filles avant et après l’école. J’avais un bontje pour une fille de ta classe, elle avait le style de Janet Leigh, heu… oui mais elle avait 10 ans.

    Je me rappelle aussi des répétitions de chorale, à l’école des filles, cela se passait dans une discipline super stricte (distance, main derrière le dos, etc.) mais pour nous, à l’époque c’était normal cette discipline, et même de recevoir une bonne baffe du maître, si on était turbulent. J’avais un maître, Monsieur Stubbe, il pinçait la joue, et plaçait son pied sur le pied de l’élève, et tordait ainsi la joue, tout en soulevant le petit ket, et ça faisait bich zenne.

    Avant de sortir de l’école, les élèves étaient alignés en 3 rangs dans le préau.
    Moi, je faisais partie du rang Van Artevelde.

  • A l’école des filles je n’ai jamais vu ni entendu qu’une institutrice avait fait du mal à une élève .
    Chez nous elles étaient très stricte sur la propreté des mains et du cou , elles faisaient
    une petite inspection le matin , quelques fois l’une ou l’autre devait allez se rafraîchir au lavabo qui ce trouvait dans la cave près des douches .

    Pour ce qui est de la discipline à comparer aux garçons nous étions sûrement des petites filles modèles !!!

    J’entend les ricanements d’ici !!

    Ton monsieur Stubbe , devait être une grande brute , ce n’est certainement pas comme ça
    que l’on rendait les enfants turbulent plus sage .

  • Oui Léon, Antoine que tu surnomme schilderke,était le meilleur ami de mon frère Maurice, mais nous on le surnnomait AWAIN.Et le grand drame de ce garçon, qui à l'époque a fait la une des journeaux,était que sa femme a été hospitalisée à Brugman (pas grave)et a été poignardée dans son lit, par un fou.La malheureuse en est décédée.Le surnom De Schilderke, vient probablement du métier de son papa, qui était peintre en bâtiment.Antoine avait un fils Laurent (ma soeur le voit encore quelquefois)un brave garçon,avait une passion pour les autos, il avait une porsche, dont il en prenait grand soin, il la garait dans un garage, où il allumait un petit chauffage d'appoint pour quelle ne prenait pas froid!

  • Oué cher LEON, mon épouse me répète souvent la même chose « ne pense plus à ça, c’est du passé tout ça, etc ». Alors… je ne dis plus rien, mais je ne parviendrai JAMAIS « à ne plus penser à ça », surtout lorsque je suis seul… je ne pense qu’à ça !!! Et l’emm…/ou l’avantage parfois, c’est que j’ai beaucoup retenu de ce « passé », hei ma vast ?

    J’ai souvent encore des habitudes ou des réflexes de « pauvre » et c’est surtout mes enfants qui me le font remarquer « m’enfin papa tu mets encore ça, m’enfin papa jette ce vieux brol, m’enfin papa fait venir quelqu’un pour faire cela, pourquoi tu ne t’achètes pas… ».

    Lorsque je veux déguster --- par exemple --- une glace avec 2 BOULES chez « NEUHAUS » pour 120 frs, je compare, je compare, je compare constamment (en moi-même ) avec l’époque où ma mère a DU se débrouiller PENDANT des ANNEES avec…500 frs PAR SEMAINE (7 jours) --- (nous étions 5 personnes à la maison !)… LOYER, GAZ, ELECTRICITE, etc TOUT COMPRIS !!! Et lorsque bien plus tard j’ai demandé à ma mère « mais, enfin maman COMMENT FAISAIS-TU pour boucler ta semaine, ton mois, l’année ? Elle me répondait invariablement « ça menneke, je ne le sais pas moi-même, je m’ débrouillais CHAQUE JOUR, CHAQUE JOUR ».

    J’ai bu dernièrement – en ville – un simple café expresso : 3 € soit 120 frs…120 frs, hei ma vast ?

    POUR MOI TOUTE MA VIE, LE MONTANT DE 500 FRS BELGE RESTERA PLUS QU’UN SYMBOLE.

    Suite de MON roman « les misérables »

  • La 5e photo en commençant par le haut --- (Chic PIERROT numérote les photos astableef AVANT de boire ta Leffe, hei ma vast ?) --- représente le bas de la rue du Chevreuil et une partie de la rue des Tanneurs ou l'on voit un rez-de-chaussée peint en blanc crème et violet, vitrine au centre et porte à droite. Bon.

    Dans un commentaire que je viens de lire sur facebook (mais qui est aussi sur ce blog) je promets de raconter un stuut très ancien qui s'est déroulé dans ce commerce... stuut que je vais vous narrer dès que j'ai le temps... mais je vais le faire... car il est assez hilarant, court mais hilarant. Ce rez était à l'époque était une charcuterie et l'est toujours actuellement.

    Je passe régulièrement devant ce rez et chaque fois chaque fois chaque fois la "scène du stuut" me faire toujours rigoler. Les acteurs : Pierreke, Fate, Kéket, moi et, et, et, à bientôt.

  • que de sounenirs de cette rue!!
    apres l'entrainement , ou les matches de Water-polo avec le Brussels ons allaient boire un verre dans le café que l'on voit sur la photo, on jouait a la bellote presque aussi longtemps que l'on s'entrennais.
    Le poulet ou la douef du dimanche venait de là aussi!!
    Sans oublier le magasin de sport..............

  • Merci pour le numérotage des photos, Chic Pierrot (ça mérite bien une... hein, hei ma vast ?)

    La photo n°5 me rappelle un stuuteke que je situe fin des années 50(57/58).

    Nous étions 4, Pierreke, Fate, Kéket et... moi (les Chaukess marolliens connaissent bien les 4 cités).

    Nous étions rentrés UNE PREMIERE FOIS dans cette charcuterie/boucherie je ne sais plus du tout pour quelle raison MAIS nous avions (tout de suite) remarqué que la mei (charcutière) mettait, disons, un certain temps pour accueillir le(s) visiteur(s).

    Important : la description des lieux --- à l'intérieur (2 pièces en enfilade) c'était relativement étroit car le comptoir frigoriphique empiétait largement sur le passage en longueur de la 1ère pièce ---- la charcutière vivait dans la pièce suivante séparée par une double porte fermée... A noter aussi que le comptoir était haut et sur le sommet il y avait là étalé des produits de charcuterie dont... des cervelas...

    Nous sommes donc rentrés remplis... de mauvaises intentions, bref de se servir gratuitement en cervelas, hei ma vast ?

    Nous rentrons à la fille indienne et DIRECTEMENT, DIRECTEMENT il y a KEKET qui FONCE sur la serrure de la porte de la 2e pièce pour voir si la charcutière se levait, venait etc... sans se retourner regardant droit dans la serrure KEKET disait : "allez vite, vite, prenez, prenez les cervelas, , vite, vite, vite, j' vois PAS la mei, vite, vite" !!!

    Pierreke déglutit et répond : "m'enfin KEKET qu'est-ce que tu fais, qu'est-ce que tu dis ???", KEKET s'énerve, toujours accroché à sa serrure : "m'enfin vite, vite, vite, c'est l' moment, j' vois PAS ENCORE la mei, vite les cervelas c'est le moment, viiiite"... ET IL SE RETOURNE.

    Qu'est-ce qu'il voit ? Ben, d'abord nous trois TETANISES et et et SURTOUT... : la C.H.A.R.C.U.T.I.E.R.E --- qui était tout simplement et placidement RESTEE DERRIERE SON HAUT COMPTOIR (personne ne l'avait vu en rentrant)). Pendant TOUTE la scène cette charcutière n'a pas dit UN MOT (scotché la mei)

    En pensant à la tête de KEKET lorsqu'il s'est retourné... je dois toujours rigoler devant cette charcuterie, hei ma nog vast ? Bigs à tou(te)s

  • Bonjour GILBERT je me marre en lisant tes Stutt tu ne devait pas t ennuyé avec tes potes tu étais un sacré garnement même si tu ne vivais pas dans la richesse tu vécu une belle époque j aurai aimée avoir un grand frère comme toi enfin je te laisse pour continuée a lire tes Stutt bisous a toi et ta famille

  • MerciS, Chère HENRIETTE, continue à chercher car ici chez PIERROT. C

    Car des stuutes j'en faisais BEAUCOUP ET TOUS LES JOURS, TOUS LES JOURS jusqu'au 13 mai 1959 à 6 h du matin... Tu trouveras tt cela dans ce blog... Tu pourras trouver en vrac le stuut de l'arbre de NOEL chez la famille CARTON, une journée "ordinaire" lorsque j'habitais à la Marolle (rue des Prêtres), MARTIN SHOP (j'aime beaucoup), la foire du Midi, etc, etc, etc,..

    Je vais te confier quelque chose (TOUS mes CHAUKESS savent cela mais bon puisque cela te fait RIRE,alors cela me plaisir...).... TOUS CES STUUTES étaient commis par les jeunes du quartier qui avaient quasi TOUS le même dénominateur commun, : "PAUVRES !!!".

    MAIS, MAIS, MAIS ON AVAIT UN T.R.E.S.O.R QUE PLUS JAMAIS PLUS JAMAIS, les jeunes d'aujourd'hui n'auront c'est, c'est : LA R.U.E, -- TOUTE LA RUE, PARTOUT, PAS (ou si peu) de VOITURES.

    AAAAAAHHH LA RUE, LA RUE, quel théâtre, quel spectacle, des gens, des gens partout, des gosses partout, ça courait, ça riait, pleurait, chantait, s'insultait (mais très nettement moins "cru" qu'aujourd'hui), les garçons se battaient du matin au soir, jouaient aux billes, au foot -pott-pott, cachette "tout ce que tu veux", se racontaient des stuutes. les filles jouaient à la corde, à la marelle.

    Avoir une "balle" était un vrai privilège, ne parlons pas d'un vélo, d'une trottinette, etc .... Mais surtout, lorsqu'une "bande" se formait c'était pour emm... les gens, j'ai bien écrit : emm... PAS d'agressions (au GRAND jamais, IMPENSABLE)... Cherche, cherche tu trouveras comment on éteignait TOTALEMENT l'éclairage de vieux blocs et et et ce qu'on faisait ensuite... Allez j'arrête.

    Une toute dernière confidence : JE NE M'ENNUIE JA-MAIS car lorsque je vais dormir ou que je suis seul je me "met" un CD dans ma tête --- je sollicite ma mémoire et je choisi dans le catalogue de mes souvenirs et.. je ris, je ris, mais parfois (rarement) je suis triste en pensant à tel ou telle.

    Bon par ex :ce soir je vais me passer quelques "resquillages" hilarants au cinéma ----" tiens celui du "BRISTOL" avec PIERREKE, du "RIALTO" film "le capitaine WYATT avec Gary Cooper" ou celui du "VARIETES" (on était 8, le film était un péplum avec Steve REEVES), on a resquillé MAIS MAIS ya eu un os, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc, etc,. Bigs à toi et autour de toi.

  • Merci GILBERT je continuerai a te lire car même si je n'ai pas vécu tes stutt en lisant je m imagine vivre un peu de tes aventures je me croit aux cinéma et j ai l impression de vivre une aventure merci GILBERT bisous a toi et ta famille. ( tu n aurrais pas par hasard connue une femme du nom de Bertha dit BETTI qui a été a l'école 7rue haute elle étais avec ça meilleur amie FRANCINE de meyere la sœur de jean bich elle sont toutes deux de 38 Bertha dite BETTI étais la maman de YVES mon homme nous somme toujour en contac avec FRANCINE qui habite saint Gilles merci GILBERT

  • AAAAAAH Là ma Bichke je dois malheureusement passé le bic à la STOUME des Marolles car lorsqu'on écrit "BICH", la STOUME des Marolles ne laisse RIEN PASSE, elle a CERTAINEMENT connu OU connu quelqu'un qui a connu (tu suis) la fameuse BERTHA.... Hei ma vast (tu saisis ?).

    Bigs à toi et autour de toi.

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