rue de l'Economie

 

 

L’image contient peut-être : plein air

La rue de l'économie en noir & blanc

 

 

plaque de rue - merci à Nicky


 

andree bolsius

Photo 1

Photo et texte de Fernand MAGGI

A 1 "MILO FRANCOIS" - A 3 MARIA VAN ESBEECK - A 4 MILO LOUISE 

CI-DESUS UNE PHOTO DU CAFE "LA VEINE" "CHEZ MARIEKE DE MILO" ANNEE 1955.
ILS ETAIENT BIEN CONNU ET LE CAFE ETAIT SITUE EN HAUT DE LA RUE DE L'ECONOMIE EN FACE AU FRITKOT DE "MARIA SOUPE".

MARIA VAN ESBEECK était la soeur de JULIENNE du café "A LA TETE DE VEAU" (MASTIC) et MILO LOUISE était LEUR FILLE.

 

andree bolsius

Photo 2
Photo et texte de Fernand MAGGI

On retrouve Louise, en 1994 dans le quartier du Parking 58

A 1 Régine Milo, A 2 Cristiane, A 3 Chantale (coiffeuse), A 4 Louise Milo (la femme de Fernand) A 5 Anne une amie de Didier, le fils de Fernand.

 

andree bolsius
Photo3
de Francis Verbeselt

(Point rouge) Julien MILO, fils de François et Maria et frère de Louise

 

 +-+-+-+-+-

Sur les traces du Grand-père
d'Andrée Bolsius.
Photos, Andrée Bolsius.

 

Tineke 5 mois Vieux-Marché 1927 françois Bolsius sur le vieux marché
Photo 4
Photo d'Andrée Bolsius

François et Tineke Bolsius sur le Vieux - Met en 1927.

 

 

 

econmie

Photo 5
Photo d'Andrée Bolsius
Rue de L'Economie
"De Rattestroet

 

economie2

 Photo 6
Photo d'Andrée Bolsius

economie 3

Photo 7
Photo d'Andrée Bolsius

 

DSC05446
Photo 8
Photo d'Andrée Bolsius

Hélène, la maman d'Andrée dans la cour, du 5 de la rue des Fleuristes.

 

5 rue des Fleuristes 

Photo 9
Photo d'Andrée Bolsius 

DSC05444

Photo 10
Photo d'Andrée Bolsius

 

economie - fleuristes

Photo 11
Photo d'Andrée Bolsius 

fleuristes

Photo 12 

C'est au 5 rue des Fleuriste que ma maman est née en 1917, mes grands parents y avait un magasin de brocante, charbons et location de charrettes, apparemment la cour qui servait à  les entreposer à été recouverte d'une toiture mais je n'ai pas pu vérifier, le jour de la photo  tout était fermés.
Maman ma raconté la façon dont le charbon était livré ...la charrette tiré par deux chevaux remontaient la rue de l'Economie puis faisaient une marche arrière pour pouvoir déverser le plus loin possible dans la cour, ma mère était en admiration devant ses gros bestiaux.
Jusqu'à la fin de sa vie elle n'a jamais arrêté de raconter à qui voulais l'entendre des anecdotes sur son enfance dans ce quartier, pour elle tous ceux qui étaient des communes avoisinantes n'était pas des vrais bruxellois.

Mon grand père est né rue de l'Abricotier, il n'y à pas habiter avec Grand-mère comme je l'avais affirmé dernièrement.

En 1909 il était rue Haute 333.
En 1916 rue de l'Economie 12, avec ma bobone et leur fils né en 1915
En 1918 rue des Fleuristes 5, d'après maman sa sœur est née à l'étage ou il y a l'œil de bœuf en 1927.

Ecrit par Andrée Bolsius

 

RUE DE L'économie
Merci à Guillaume Kekenbosch

 

""La rue de l'Economie(de Rattestroet)était probablement une des rues les plus curieuses de tout Bruxelles.
En partant du Vieux Marché tout en descendant la rue à main gauche,il y avait une rampe en bois presque tout le long de la rue et qui la séparait en deux. En contrebas de cette rampe se trouvait une ruelle avec un niveau inférieur d'au moins 1.50 mètre par rapport au niveau de la rue. Cette ruelle était habitée aussi bien que de l'autre côté de la rue.La seule différence était que les maisons étaient plus vieilles et qu'il fallait pour accéder à celles-ci,descendre un petit escalier en pierre. Les rez-de-chaussée étaient au niveau des caves des maisons d'en face.C'est dans une de ces petites maisons qu'habitaient les grands-parents d'Hermanus né dans la Rattestroet le 09 mars 1894. Dans cette ruelle ,la première maison était une épicerie qui s'appelait "Bij Léze Poetche",qui veut dire "Chez Liza aux petits pieds".Son fils était cordonnier dans cette même épicerie.A côté de cette épicerie ,il y avait une impasse très profonde :c'était par-là que les joueurs de passe anglaise(jeu de dés)s'enfuyaient les jours où la police organisait des rafles,car ce jeu était formellement interdit.Ces joueurs couraient au fond de cette impasse,sautaient le mur et se retrouvaient dans la rue de l'Hectolitre.Là,ils étaient comme des enfants de choeur,rajustaient leur casquette et repartaient à petits pas. C'est aussi au n°26 de cette rue que les parents d'Hermanus ont exploité un café et c'est dans ces lieux que siégeait la Ligue Ouvrière de Bruxelles du POB.Le père d'Hermanus était porte-drapeau de la Ligue.Il avait adhéré à celle-ci dès son retour de l'armèe en 1886." Propos recueillis dans les années 80,lors d' une interview avec M.Hermanus, par Gust Guillaume et relatés dans son bouquin"Figures de chez nous""

Ecrit par Jef Slagmulder

 

 

Commentaires

  • A une certaine époque (90)j'ai tres souvent été acheter du materiel dans le magazin de peche rue des fleuristes,le patron étais super sympa !!

  • Au début du 18ème siècle, ce n'était encore qu'un chemin semi-rural, qui s'appeait rue des Rats Morts et était un peu plus court que la rue actuelle. En 1806 on choisit de rendre le nom plus "convenable" et de le raccourcir en rue des Rats. En 1853, finalement, on choisissait pour rue de l'Economie, nul ne sait vraiment pourquoi

  • Mes grands parents habitaient rue de L'économie pendant la guerre. Ils avaient 14 enfants. Ils faisaient de la résistance et cachaient des personnes .Un des souvenirs le plus marquant chez maman, c’était une des fameuses rafles sur le vieux marché.

  • C’est au 5 rue des Fleuriste que ma maman est née en 1917 mes grands parents y avait un magasin de brocante , charbons et location de charrettes , apparemment la cour qui servait à
    les entreposer à été recouverte d’une toiture mais je n’ai pas pu vérifier, le jour de la photo
    tout était fermés .
    Maman ma raconté la façon dont le charbon était livré …la charrette tiré par deux chevaux
    remontaient rue de l’Economie puis faisaient une marche arrière pour pouvoir déverser le plus loin possible dans la cour , ma mère était en admiration devant ses gros bestiaux.
    Jusqu’à la fin de sa vie elle n’a jamais arrêté de raconter à qui voulais l’entendre des anecdotes sur son enfance dans ce quartier, pour elle tous ceux qui étaient des communes
    avoisinantes n’était pas des vrais bruxellois .

    Mon grand père est né rue de l’Abricotier , il n’y à pas habiter avec Grand-mère comme je l’avais affirmé dernièrement.
    En 1909 il était rue Haute 333 .
    En 1916 rue de l’Economie 12 , avec ma bobone et leur fils né en 1915
    En 1918 rue des Fleuristes 5 , d’après maman sa sœur est née à l’étage ou il y a l’œil de bœuf en 1927 .
    Dans les années 30 mes grand parents ce sont séparer et la dernière adresse connue de mon bompa était rue des Capucins 49 , j’ai été jusque là mais se numéro n’existe plus .


  • Sur la photo où l'on voit le palais de justice c'est le bas de la rue des Capucins la partie qui part de la rue Blaes jusqu'à la rue des Tanneurs. A gauche là où il y a une banderole rouge c'est l'ancienne Brasserie des frères Vossen ( la Gueuze Mort Subite ). Juste en face c'est le dos du bassin de natation et à coté jusqu'en 1963 il y avait le couvent des soeurs Clarisses qui faisait aussi une partie de la rue Blaes. Maintenant à sa place c'est le home Sainte-Gertrude .

  • Fin des années 1940 j'allais au jardin d'enfants rue des Fleuristes à l'école 5 . Ma bobonne allait m'y conduire en partant de la rue Haute puis le Vieux Marché et chaque jour on descendait la rue de l'Economie. Dans le bas à droite presque au coin il y avait un magasin avec divers articles. Un jour ma boma y a acheté une brosse à cheveux en fer avec des piques, c'était nouveau. A l'époque j'avais de longs cheveux et le brossage me faisait très mal, sûrtout avec cette fameuse brosse, une vraie torture. Je me souviens qu'un jour j'étais assise et boma a tellement tiré sur mes cheveux que j'ai fais un cumulet en arrière. Du jardin je garde un mauvais souvenir de cette école Comme c'était peu après la guerre chaque jour on nous obligeait à avaler une cuillère à soupe d'huile de foie de morue.C'était épouvantable.Comme toute ma famille parlait le bruxellois sans aucune connaissance de français.Conclusion quand je suis rentrée en troisième maternelle je ne parlais que bruxellois c'était pas évident.

  • Aaaah la rue de l'Economie, comment faire court ? Allez au hasard alors. Je descendais et montais cette rue des centaines de fois pendant les années 50 début pour 60 pour me rendre au club de jeunesse. A l'époque sur la photo avec la perspective de bas en haut avec le côté GAUCHE awel la moitié de la rue il y avait que des brocanteurs qui faisaient le vieux marché et devant la vitrine sur le trottoir il y avait une machine à main pour CARDER la laine, remember ? La 1ère maison à gauche avec le volet brun, je pense qu'habitait à cette maison "Lange LISA" la femme de "LOMME" (à qui on a du amputé une jambe à la fin de sa vie...) LISA est décédée depuis de longues années. Juste à côté + bas (gruute pouwt) c'est "Louis CONGO "quand il faisait encore le marché...

    Nettement + haut sur la photo on devine une maison peinte en JAUNE awel c'est le n° 32 que j'ai personnellement ENTIEREMENT RENOVEE (quel boulot).

    Pour clore (temporairement) ce chapitre, j'ajoute que vers 1956 nous devions impérativement sortir du club à 22 heures, nous n'étions QUE DES MAROLLIENS purs et durs...hei ma vast et QUELLE BANDE ZEG,.Alors BARTHOL (souvent) ou PIERKKE me disait "allez GIL vas-y", vas-y, vas-y quoi ? Awel on se mettait à la file indienne le pied gauche sur le trottoir et le pied droit dans la rue et on remontait la rue de l'Economie..et alors, et alors ?

    Alors le GILLE en tête d'au-moins une trentaine de kets, gueulait (à 22 heures hein) le succès de Lionel HAMPTON "HEI-BA-BE-RE-BOP'...mais j' gueulais "HEY BABELI BA" et derrière moi TOUS en même temps reGUEULAIENT LE PLUS FORT POSSIBLE la même
    chose...les gens qui dormaient sautaient au plafond évidement et ça continuait jusqu'au vieux marché "KEEKE VAN DE SARMA", "HEY BABELI BA", etc, etc

    Arrivés dans les vieux blocs pataat un bon douf sur la fameuse boîte électrique de la rue des Vers, (alles doungker)g et la vraie (sic) FETE commençait (attacher les clenches sur les paliers) j'ai déjà raconté ça.

  • Je suis plein d'admiration pour votre site auquel je rends visite de temps en temps. J'ai peut-être une idée pour laquelle les "Rats" sont devenus l'"Economie". Mon père (un bruxellois de St Gilles !) appelait "rat" la personne trop économe, pour ne pas dire avare... Peut-être les autorités communales qui ont choisi le nouveau nom connaissaient-ils cette signification particulière du mot "rat" ?
    Bonne continuation.

  • Alors pour Andrée, j' ai peut-être des bonnes nouvelles sur ta famille!
    133.32 Bolsius, Fr. camionnage, r. Fleuristes, 5 (Andrée, ça doit être ton grand-père François?)
    229.94 Bolsius, G., fabt.pantoufles, r.Renards,32 (un frère, une soeur, des parents d' Andrée?)
    Ce sont les numéros de téléphone trouvés dans le botin de 1927.
    PS Andrée, le "Bolsius" G. si ça te dit quelque-chose, laisse-nous savoir quoi hein?
    Nicky

  • La première photo :
    c'est super chouette de revoir toutes les affiches de cinémas. Autrefois chaque semaine on venait les changer dans les café du quartier vu que le film restait une semaine en salle. Maintenant les nouveaux films sortent le mercredi à l'époque si mes souvenirs sont exacts c'était le vendredi .

  • Tu te souviens de billet de faveur (reductions)qui etait imprimer sur le coté des affiches et qu'il fallait decouper???

  • Merci Ncky , Andrée et moi sommes quelques jours à Concarneau , elle te recontacte dès notre retour. Un bonjour à tout le monde de Bretagne

  • ok Zorro & Andrée, bonjour aux crustacés et fruits de mer......miam miam.
    @Pierrot, tu peux F.A.C. ce mess+celui de Zorro, pour ce qu' on avait dit!

  • si j'ai bonne mémoire,Lievin et ses parents habitaient au-dessus du café "La veine"
    J'ai toujours appelé ce café"chez Milo".
    En face il y avait une friture, cette friture ouvrait le midi, ce qui n'était pas le cas d'Amelee et de Carlos,qui n'ouvraient qu'à 6 heures.
    Plus tard Carlos a aussi ouvert le midi, quant à Amelee son heure d'ouverture est toujours restée 6 heures.

  • Oui tu a raison Francine, Lievin habitait eu dessus du café, le fils du café s'appelait "Julien" et etait un tres bon amis !

  • Oué mes gros(es) CHAUKESS, vous avez raison pour "MILO" mais chez "MILO", il y avait 2 garçons et une fille. J'ai (un peu) mieux connu l'aîné (ai oublié à l'instant son prénom) qui avait à peu près mon âge, je l'ai connu surtout en 1ère primaire... en 1948 à l'école 6.

    A la récréation les bagarres de MILO avec "Rosse PIERRE" (Pierre VANDERMAELEN) --- qui tient toujours le café "AU BIJOU", rue St-Ghislain --- sont restées dans ma mémoire...

    La dernière fois que j'ai bavardé avec "mon" MILO il conduisait un... tram (cela date d'environ... 45 ans).

    "Mon" MILO et sa jolie soeur étaient TRES blonds et le jeune frère pas du tout. La soeur a épousé un gars qui s'appelait MAGGI, que j'avais connu à l'athénée Léon Lepage (pataat on y retourne à nouveau) un très beau garçon très sympa. Qu' est-il devenu ? Que sont-ils devenus ?.

    Liévin et sa famille habitaient au 3e ou 4e étage (le dernier en tout cas) de l'immeuble "MILO".. que j'ai failli acheter bien plus tard, mais ça c'est une autre histoire

    Yaa Raare FRANCINE comme toi je me souviens très bien de cette friture située au n° 34 rue St-Ghislain... qui marchait bien -- c'était une femme qui servait ---- + tard ce rez est devenu un p'tit salon de coiffure et après c'est le beau-père de ma femme, MARCEL, avec lequel j'ai tenu le café "Aux Anciennes 3 Portes" qui a acheté cette maison (1976/77) qui l'a lui même revendu en 1993/4.

    J' connais bien le stuut dans ce coin car en 1974 j'ai acquis la maison située au n° 32, hei ma vast ? Les rez-de-chaussée des n° 32 et 34 étaient utilisés par MARCEL et moi-même pour entasser notre brol de brocante... Bien pratique car c'était situé tout à fait à proximité de notre café ET de notre emplacement au vieux marché, hei ma nog vast ? Etc, etc , etc. Bigs à tous.

  • Mais Gilbert, c'est de Fernand MAGGI, que je reçois les photos, où son ex femme est dessus.

    Fernand est de mon quartier,de la rue Camusel (voir aussi les photos de l'école 4). Il va encore me faire parvenir des photos.

  • Oui, bon. Ma soeur Jeannine a habité au dessus du café de chez MILO.
    En 1958, ma soeur travaillait à l'Expo, je devais garder durant les vacances de Pâques ma filleule Odile, alors petit bébé. Conclusion j'ai dormi 15 jours rue de l'économie.

  • Fernand MAGGI !!!!!!!!! Eh bien fourt alors, fourt et fourt !!! Mais je ne me fais pas la moindre illusion car je suis certain que LUI ne se souvient PAS de moi, comme d'hab... mais la preuve est là (commentaire du 18 mars) que MOI je ne l'avais pas oublié...

    Le monde de l'internet est vraiment minuscule hein ! Fernand si tu me lis, j'étais le p'tit GILBERT qui faisait les 400 coups lorsque j'étais en "commerciales" à l'ALL, nous nous sommes surtout côtoyés lorsque nous DEVIONS (pfff) aller le jeudi après-midi à la plaine d'UCCLE CALEVOET pour "l'après-midi sportive"..

    J'étais avec toi, MAHIEU, DE GELDER, MASSON, etc (des "modernes") et nous faisions connaissance avec nos premières cigarettes.... Je ne t'ai pas connu longtemps mais assez pour me souvenir d'un pei TRES sympa et si tu es resté dans MA mémoire, c'est que... hein, bigs à toi.

  • Chic PIERROT vergait ni de NUMEROTER tes photos c'est + simple pour la STOEME... et pour moi, hei ma vast ? Blague dans l' coin le fameux n° 5 rue des Fleuristes je l'ai fixé dans les yeux pendant des années lorsque je descendais la rue de l'Economie pour aller au club de jeunesse rue des Tanneurs.

    A l'époque cet emplacement ne VENDAIT QUE DU CHARBON ET LOUAIT DES CHARETTES (stuutkair) --- c'était "CHEZ PEDRO", + tard j'ai tenu cet emplacement à l'oeil car l'endroit m'attirait vivement car très bien situé par rapport au vieux marché, grande cour facile d'accès pour une camionnette, entrepôt à l'arrière et sur l' côté un p'tit magasin. IDEAL pour la brocante.

    Le stuut est à vendre et c'était une affaire et pataat, mon beau-père hésite, hésite et c'est "RAYMOND" qui louait le coin en face --- (ancien café "A l'Unioniste" - c'est la photo n° ? avec les volets blancs fermés et tagués) -- qui acheté le bazar devant mon nez, je râlais, je râlais...

    Bref "RAYMOND" était en effet un très brave type, "était" parce qu'il est décédé DEPUIS DE NOMBREUSES ANNEES d'une crise cardiaque. Il avait racheté tout mon brol lorsque j'ai arrêté la brocante et il a aussi encore acheté la caravane de mon beau-père située près de SLUIS (toujours la pèche, la pèche).

  • "La rue de l'Economie(de Rattestroet)était probablement une des rues les plus curieuses de tout Bruxelles.
    En partant du Vieux Marché tout en descendant la rue à main gauche,il y avait une rampe en bois presque tout le long de la rue et qui la séparait en deux.
    En contrebas de cette rampe se trouvait une ruelle avec un niveau inférieur d'au moins 1.50 mètre par rapport au niveau de la rue.
    Cette ruelle était habitée aussi bien que de l'autre côté de la rue.La seule différence était que les maisons étaient plus vieilles et qu'il fallait pour accéder à celles-ci,descendre un petit escalier en pierre.
    Les rez-de-chaussée étaient au niveau des caves des maisons d'en face.C'est dans une de ces petites maisons qu'habitaient les grands-parents d'Hermanus né dans la Rattestroet le 09 mars 1894.
    Dans cette ruelle ,la première maison était une épicerie qui s'appelait "Bij Léze Poetche",qui veut dire "Chez Liza aux petits pieds".Son fils était cordonnier dans cette même épicerie.A côté de cette épicerie ,il y avait une impasse très profonde :c'était par-là que les joueurs de passe anglaise(jeu de dés)s'enfuyaient les jours où la police organisait des rafles,car ce jeu était formellement interdit.Ces joueurs couraient au fond de cette impasse,sautaient le mur et se retrouvaient dans la rue de l'Hectolitre.Là,ils étaient comme des enfants de choeur,rajustaient leur casquette et repartaient à petits pas.
    C'est aussi au n°26 de cette rue que les parents d'Hermanus ont exploité un café et c'est dans ces lieux que siégeait la Ligue Ouvrière de Bruxelles du POB.Le père d'Hermanus était porte-drapeau de la Ligue.Il avait adhéré à celle-ci dès son retour de l'armèe en 1886."

    Propos recueillis dans les années 80,lors d' une interview avec M.Hermanus, par Gust Guillaume et relatés dans son bouquin"Figures de chez nous"

  • Copy/paste du groupe Bruxellesanecdotique sur facebook
    Photo 1

    Souvenirs des bons de réduction qu'on découpait chaque semaine sur les affiches de cinéma apposées en vitrine

  • Copy/paste du groupe Bruxellesanecdotique sur facebook.
    Photo 1

    ou est ce temps les bon gratuit le cirque BOUGLIONE a la place flagey ont pouvait allez voir la ménageries pour cinq francs

  • Copy /Paste sur le groupe Bruxellesanecdotique sur facebook.
    Concernant le tableau et commentaire de Jef Slagmulder:

    André Lesire Très beau tableau Nelly tu connais pas l'auteur ?


    Annie Buffin super NELLY

    Nelly Lallemand Bonjour André ,cela ressemble à un dessin de Jacques Carabins mais je demande à Pierrot Heymbeeck, Nicolas , Nicky Luppens pour confirme ou donner une autre réponse


    André Lesire Magnifique !


    Nelly Lallemand C'est sur le blog c'est un envoi de Guillaume mais le nom du créateur n'y est pas


    Adeline Swolfs tres beau !!!

    Nicolas Nicky Luppens je pense bein que c' est d' Amédée Lynen plutôt que Carabain. De mémoire ça représente la rue de l' Economie qu' on ne reconnait pas du tout !!!

    Adeline Swolfs merci de me faire découvrir A Lynen ( je connaissais la rue mais sans plus ........)


    Nicolas Nicky Luppens Avec certitude, c' est bien un dessin d' Amédée Lynen.


    Nelly Lallemand L'arrière arrière petit-fils d'Hermanus c'est Henri Hermanus un ami d'enfance dont la maman tenait le magasin "Blondine"rue Haute à côté du café le Petit Lion


    Nadejda Fontiny c'est ce que j'essayais de comprendre en regardant le quartier via Google maps; je voyais une deuxième rangée de maisons juste derrière la première et je ne vois pas par où on y accède actuellement à part par l'entrée du Poverello. qlq sai

    Marie Melis moi j habitais au 14 dans la maison de deriere on passae is un cou
    loir puis une courette toute etais les meme on disai madame de devant et mad de derrière.

  • Non, ma Sweet, AUCUNE issue rue de l'Economie -- a part "Poverello" -- n'aboutissait à l'Eglise -- on pouvait aussi y accéder par l'entrée arrière située rue des Tanneurs (en face du "SIFFLEUR" (flooïter).

    J'en suis certain car j'ai été dans le jardin de l'église via "Poverello" et j'ai pu contempler l'énorme mur aveugle côté rue de l'Economie, hei ma vast ?

Écrire un commentaire

Optionnel