La Place Fontainas

Il était une fois
LA PLACE FONTAINAS

Avant le voûtement de la Senne, à l’endroit de la place actuelle se trouvait la rue de la Petite-Ile représentée ci-dessous par un dessin  de E. PUTTAERT – 1862 – extrait « Souvenir du Vieux Bruxelles » par Joe Diricx de Ten Hamme tome II.

Au n° 4 de la rue habitait en 1835, mon aïeul avec ses huit enfants  et son épouse Catherine VAN MOORTEL, Jean HEYMBEECK, scieur de bois d'acajou.

 

petite ile

Monsieur Gustave Abeels, dans son livre intitulé « LA SENNE » décrit le dessin ci-dessus
« là où il y a un rai de lumière – un pont franchissait la Senne. On aperçoit, à gauche, le coin de la façade de l’église de N.-D. de Bon Secours ».

Une fois passé l’impasse du Meunier, la rue du Jardin des Olives et le pont du Bon Secours, on entrait dans la rue du Marché au charbon pour ensuite…….

 

petite-ile bis

 

 La rue comptait au moins deux impasses, dont un grand nombre d’habitants, décédèrent du choléra suite à l’épidémie de 1866.

Quant à Jean HEYMBEECK et son épouse, ils sont décédés, tous les deux, âgés de 40 ans, et ce dans l’année 1840. Leurs enfants ont été élevés par leur Grand-Mère, qui habitait rue de Terre-Neuve. 

 


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 La petite île à la fin du 17ième siècle.  

Cette reconstitution en plâtre a été faite par monsieur Joseph Dubois. Cette photo est extraite d’un livre de Jean D’Osta « LES RUES DISPARUES DE BRUXELLES ».
Je cite Mr. d’Osta : « A l’arrière plan : le mur de la 1ière enceinte et les deux tours de la porte d’OVERMOLEN (marché au charbon).

La rue de la petite île reliait les deux branches de la Senne entre le pont d’Overmolen et le pont de la Barbe (visible à gauche) menant à l’impasse de la Barbe et de la rue d’Anderlecht. La place Fontainas occupe maintenant ce site.

 

Un puis un jour de 1870
"PATAAAT – RATIBUS".
Les travaux du voûtement de la Senne. (clic)

 

fontainas2

Vue générale de la futur Place Fontainas et du Boulevard Central
Point rouge, on aperçoit au loin, le temple des Augustins (Pl. de Brouckère)
3 points rouges à droite le dos de l’église du Bon Secours)

  

Futur Place Fontainas - 1870
Le même site, mais quelques semaines plus tard !

 

Août 1870 - prise vue de la rue des Teinturiers - vers la rue de la Petite-Ile

Août 1870 - prise de vue de la rue des Teinturiers - vers la rue de la Petite-Ile

 

902 maisons seront détruites pour le voûtement de la Senne.
Elles étaient occupées par 2.794 ménages comprenant 7.946 personnes.
Source LA SENNE de M. Gustave ABEELS.

 

Et dans le nombre Catherine HEYMBEECK, (fille de Jean et Catherine).
Catherine avait épousé Joseph VAN WAERBEEK, ce dernier avait une petite fabrique de peignes située impasse de la Palette, une de très nombreuses impasses de la rue des Chats.
Source LA SENNE, page 39, de M. Gustave ABEELS.

Parmi les ouvriers, les deux frères de Catherine, Joseph et mon arrière Grand-père Louis, qui suite à l’éventration du bas de la ville, durent prendre leurs clic et leur Clac.
Pour Joseph et son épouse Marie Thérèse NOËL, blanchisseuse de son état, dans un 1er temps, la rue du Lavoir et ensuite la rue du Faucon etc. etc....
Et pour Louis, la rue des Vierges. 

 

Place Fontainas - Imp. de la Barbe
La Place Fontainas aux environs de 1900 (Coll. Le pharmacien Jean Copins)
Merci à Guillame Kekenbosch pour la photo.
Vous pouvez remarquer que "La Distillerie d’Alost" et l’impasse de la Barbe sont encore au niveau du sol, d’avant voûtement de la Senne.

 

Place Fonainas & rue d'Anderlecht
Place Fontainas - Dans le fond l'entrée de la rue d'Anderlecht.

Ci-dessous le même site vu d'un autre angle, les maisons à droite
appartiennent à la rue des Moucherons (ex rue des Chats). 

 

guillaume kekenbosch,serge bare,nicolas luppens

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cocher Place Fontainas

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Les Cochers

A l’autre coin de l’impasse de la Barbe,  face à la Cour de Bruxelles, était ouvert un petit café.

Les cochers des quatre fiacres de la Place Fontainas le fréquentaient  et y pouvaient acheter l’équipement de leur profession, les chapeaux, les fouets, les lanières pour fouets, etc.

Sur la place une fontaine servait jadis d’abreuvoir pour les chevaux.

 

 


place Fontainas005 (2)

 

 

PLACE FONTAINAS2

la distillerie d'Alost !
TOUT FOUT LE CAMP MONSIEUR 

 

place Fontainas 003

 

Un cornet à deux boules, c'est pour l'aveugle avec sa canne blanche.

 

Lemonnier 11-06-39
La Place Fontainas dans son dos.
Le papa de Serge, prend la direction de la Place Anneessens.

 

PLACE FONTAINAS 1915

 Les grands boulevards et la Place Fontainas vers 1915.

 

fontainas (abris)

Les grands boulevards et la Place Fontainas vers 1950 – 60
A gauche de la photo, devant les pancartes publicitaires, on aperçoit l’abri
où les gens pouvaient se mettre en sécurité lors des bombardements de la guerre 40 – 44.

 

Amélie BERNAERTS 1965

Le cortège funèbre, d’Amélie BERNAERTS, vient de passer la rue Philippe de Champagne et se dirige vers la place Fontainas.

 

Juin 1966 2

 

Le cortège funèbre arrive à la Place Fontainas, du côté de la rue de Bogards
La dernière petite dame (avec son parapluie) est "Wiske Van Laurent" et à côté d’elle, Jeanneke de la rue des Navets, elle vendait du "Palmehaut" devant le Vieux St. Pierre et le reste de l’année elle était, dame de cour au cinéma STAR, et selon francine quelques temps aussi au cinéma CARLY.

 

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On aperçoit encore un peu la vitrine du magasin de meubles LEURIN et celle de mon photographe. Devant, le Monsieur aux cheveux gris, c’est mon cousin BREU et à côté les deux beaux-frères de mon père, suivi de ses belles-filles et de sa fille Jeannine.

 

 place fontainas a11

 Coin fontainas - Bogards

 

Amélie BERNAERTS - Eglise

 

Arrivé du cortège à l’église du Bon Secours, où tous les événements importants ont eu lieu (enterrements et Baptêmes). Sur cette photo, les personnes qu’on aperçoit viennent presque de tous les quartiers de Bruxelles, Deuvelshouk, Vismet, Place Anneessens, les vieux blocs et la Marolle.

 

carabin

L'église du Bon Secours vu par CARABIN & ci-dessous en jour d'octobre 2008, par Nicolas Luppens.

 

 

baptème1

 C'est moi qui tiens la bougie, lors du baptême d'un enfant de ma sœur

 

 

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Photo de Nicolas Luppens

 

En dernier regard sur la Place Fontainas

 

Place fontainas - Navets

 

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Extrait de "BRUXELLES SUR SENNE" - Libro-Science.

 

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 La Jambe de Bois

 

La Jambe de Bois était située à droite  de l’impasse et il fallait descendre quelques marches, pour accéder à une espèce de Cave.
Les voyous de la strotche, ne pouvaient évidement pas rentrer. Les jours de la Saint Verhaeghen les kets attendaient les étudiants pour leur prendre  leur « Pen » ce qui ne se passait pas sans bagarres.  

 

place Fontainas 9 11 13 15

 

baptème

 

 PLACE FONTAINAS 1
Photo Guillaume Kekenbosch

 La Place Fontainas Aujourd'hui

 

 

PLACE FONTAINAS 2
Photo de Guillaume Kekenbosch

 

Un grand MERCI pour les photos à

Guillaume Kekenbosch
Nicolas Luppens
Serge Baré 

 

 

Commentaires

  • J'ai habité plusieurs années Place Fontainas , je suis souvent passée devant
    cette église , mais bizarrement je n'y suis jamais entrée , j'étais pourtant très attirée par cette église et voulais y faire ma communion ,on ma dit à l'époque que ce n'était pas ma paroisse ,je l'ai donc faite
    à l'église des Riche Claire .
    Je trouve la façon d'aborder le sujet de la pl.Fontainas très joliment fait.
    Chapeau !!! Pierrot .

  • Je suis juste arrivé en septembre, yende, y en a des trucs à voir, mais çà est quand même tof....Moi, je suis pas Marollien, mais le boempa de ma moitié, lui , il l'était, Henri GARLEMANT mais aurait quitté le quartier début des années trente pour s'établir à Boendael où il y est mort en 1976.

  • Si , place Fontainas n'avait pas été indiqué,
    je crois que je n'aurais pas reconnu la maison ( la plus grande à gauche )oû j'ai
    vécus de 1944 à 1959.En 1939 ma grand mère
    habitait le 1er étage avec sa plus jeune fille , " ma marraine ". En 41 maman les
    à rejointes et pour avoir plus de place elle sont montées au 3em , en 44
    coucou!! me voilou .
    En regardant les fenêtres je voudrais savoir qui était les habitants de l'époque,
    et comment était arrangé leur intérieur .
    Pour chaque appartement ,entre deux étages ,il y avait un palier avec une annexe qui nous servaient de buanderie et un wc , l'habitation comprenait trois pieces ,
    deux en façade ,et une à l'arrière ,la plus grande devant oû il y a le balcon , servait de cuisine salle a manger ,les deux autre pieces était les chambres , nous avions aussi une mansarde pour mettre tout le brols . Le Hic ! dans la cage d'escalier il n'y avait pas de fenêtres ni de lumière au 1er et 2em étages , quelle trouille j'ai pu avoir ,je montais quatre à quatre et je descendais en sautant les rangées d'escalier d'un trait
    au risque de me casser le cou et j'allais encore plus vite quand j'avais vu mon petit copain Louis passé sur place .
    Dommage que les petites maisons avait déjà
    disparus ,j'aurais eu l'impression d'habiter
    un village .

  • Je me souviens encore du moulin qui s'installait sur la place, à côté de l'abri, lors de la kermesse. Il y avait aussi, si je ne me trompe, un tir aux pipes et un fritkot.

    Plusieurs fois, j'ai pu faire fonctionner le moulin: il fallait plonger un jeu de plaques métalliques dans un baquet d'eau pour augmenter la vitesse.

    Avec les copains, on faisait évidemment les mafts: c'était à celui qui monterait et descendrait du moulin à la plus grande vitesse possible.

  • De l'autre côté de l'abris il y avait les balançoires , dos au moulin vers le tram les smautebolles . Au coin d'Henri Vin début de la rue d'Anderlecht ,la charette
    avec les moules ,crabes etc...et le tir ,
    en façe d'un café qui est devenus le Capricorne.
    On descendaient avec nos tartines bien beurrée pour aller manger des moules..Mmmmm
    Je devais parfois aller chercher un crabe
    et pas question de rentrer avec un vide ou pas frais ,( le sentir ,le secouer ,le soupeser ),oué ,oué,mère !!! c'est pas elle qu'on assassinait du regard!! ... zeg meeke hy bekan gedoen ? oué ,oué madam et rouge comme une tomate je prenais le crabe que j'avais en main , bon ou pas ..

  • Pour la balançoire Andrée a raison et les autres baraques aussi.
    Pour nous le but à la balançoire était d’aller le plus haut possible, c.-à-d.
    toucher la barre supérieure de l’engin. Mais le responsable du moulin nous tenait à l’œil et voyant notre intention il avait vite fait de freiner notre sabot en soulevant la planche. Curieusement, le forain était très gentil avec moi….. J’ai appris bien plus tard (1966) pour quelle raison. En fait, il portait le MEME nom que mon Père ; Joseph HEYMBEECK, il était le descendant, du Joseph dont je fais mention plus haut dans le post. Un jour paraît-il, on a retrouvé son corps en décomposition dans sa maison situé impasse du Sureau.
    Il repose avec sa femme au cimetière de Bruxelles, sur la pelouse de 50 ans.
    J’ai une anecdote tragi-comique à ce sujet, que je ne manquerai pas de raconter un jour.
    Les moulins du début de la rue d’Anderlecht, à coté de la "scheet Barak", il y avait un petit appareil, et quand tu introduisais 1 franc, on recevait une petite (bonne) décharge électrique.
    Quand on faisait la chaine, c’était le dernier qui recevait le coup électrique.
    Alors, patiemment on attendait notre victime (toujours une fille) ET CLAC

  • Au début des années cinquante, les moulins s’étaient installés, sur la Marolles, pour la « Marolles Keremis ».Ma cousine Jeannine et moi on est allées regarder les moulins. Sûr la balançoire il y avait « un grand » qui touchait à chaque poussée la barre. A chaque fois qu’il touchait cette barre, de sa poche tombait des pièces de 5 francs, que ma cousine et moi ramassions à toute vitesse, il y en avait au moins pour 50 francs, une fortune à l’époque.
    Et bien je dois vous avouer aujourd’hui que plus de cinquante ans plus tard, je ne sais toujours pas, si cela c’est réellement passé, ou si c’était un rêve ?En tout cas si c’était réel on avait fait une bonne affaire, et si c’était un rêve ça fait partie de c’est chouettes rêves dont on se souvient toute sa vie.

  • Très beau Topic Pierrot. Dans les années 1960 quand je sortais au "Carabins" (bôite d'étudiants) place des Martyrs j'ai beaucoup entendu parler de la "Jambe de Bois" que je n'ai pas connue qui à cette période était déjà fermée . Super la photo merci.
    Dans cette partie de la rue Marché aux Charbons je me souviens qu'il y avait plusieurs magasins d'instruments de musique. C'est là également qu'il y a plusieurs établissements "Gay" depuis de nombreuses années. Bonjour Géraldine où es-tu?

  • Début des années 1960 je travaillais rue Neuve dans le magasin de Tissus la "Feuille de Vigne". Je m'y plaisais bien mais les portes étaient toujours grandes ouvertes, été comme hiver. Conclusion j'étais souvent malade et j'ai donné mon préavis fin de l'hiver 62. Mon patron était désolé et m'a dit "Nelly maintenant il va faire beau restez pour l'été et après vous pouvez partir quand voulez et cela sans préavis". Il a tenu sa parole et suis partie quand je voulais.
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    Ensuite j'ai trouvé une place de vendeuse manutentionnaire au Ets "Flament", magasin de bijouterie en gros à deux pas de la place Fontainas au coin de la rue des Bogards et la rue de la Gouttière. Je servais au comptoir, je faisais un peu de comptabilité, je ballaiyais et faisais les poussières, dictais le courier etc. Je ne m'y plaisais pas du tout. Entre l'heure du midi je rentrais rue Haute. Ce n'était pas loin. Ce commerce était tenu par deux soeurs. L'une était gentille mais l'autre n'arrêtait pas de m'eng : tu fais des fautes d'orthographe, une secrétaire doit préparer le travail pour son patron etc. Là je lui ai dit que je n'étais pas payée comme une secrétaire et j'ai donné mon préavis. Sa soeur me parlait gentiment et me donnait une augmentation pour que je reste. Ce scénario c'est passé trois fois et je suis partie quand même. Je crois que personne n'y tenait le coup. Elles ont remis une annonce et voilà Surzanne Demol qui se présente pour la place accompagnée de sa maman. Dès qu'elle m'a vue elle avait comprit et elles sont parties.
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    A cette époque nous n'avions qu'un demi jour de congé. Pour le magasin je devais souvent aller à la poste rue du Lombard et là j'en profitais et allais manger une glace au self-servrce du magasin de la Bourse.
    A mon retour elle trouvait que j'en avais mis du temps . Oui Madame il y avait beaucoup de monde.
    Souvent j'allais avec elle à Tours et Taxis pour dédouaner la marchandise. Je faisais les filles et ensuite elle venait me chercher en voiture. Elle avait la cinquantaine et elle commençait seulement à conduire. J'avais peur. C'était un vrai danger public. Un jour, place De Brouckère, j'avais tellement peur que j'ai quitté sa voiture.Elle m'a regardée ,sidérée. Pour me consoler je suis rentrée à l'Eldorado et j'ai été voir "Les oiseaux" d'Alfred Hitchcock.

  • Je me souviens que quand je travaillais dans le quatier je crois que c'était rue Jardin des Olives qu'il y avait une maison avec le texte suivant :Ici habite un fou. Si vous n'êtes pas fou veuillez-vous abstenir.
    Quelqu'un se souvient-il?

  • Malgré que nous n’avions pas encore la télé , on était informé par les journaux ( tous les jours
    Le Soir et la Dernière Heure ) la radio jouait aussi un rôle important dans la vie de tout les jour et , bien sur , les actualités au cinéma , et ..la place Fontainas .
    Dans les années 40- 50 habiter place Fontainas , était , quand on n’avaient rien à faire
    s’installé à la fenêtre , observer les passants , et la circulation , rare dans ses années là .
    Parfois la place s’animait , comme au moment de l’affaire du roi Léopold ,
    Les manifestants étaient sur le boulevard d’un côté de la place et les gendarmes à cheval
    de l’autre côté à un certain moment les gendarmes on chargés , dés ce moment là on ma empêché de voir la suite ( trop jeune ) . Plus amusant , le tour de France est passé par là ,
    les cortèges du carnaval, les procession , les fanfares militaire ou non , comme les Joyeux Lurons et d’autre dont je ne me souvient plus du nom , les réunions des étudiants pour la
    St Verhaegen , qui ce terminait en pugilat avec les kets de différent quartier qui s’étaient rassemblés pour l’occasion , il arrivait aussi qu’étudiants et kets faisaient la paix pour boire
    un verre ensemble , le plus marrant c’était quand les flics arrivaient , tous les kets s’encouraient par toutes les rue de la Place , les flics s’en prenaient alors aux étudiants .
    Un agent à pris un jeune homme par le col de son Duffel Coat qui était ouvert et en deux temps trois mouvements le jeune était partit en laissant son manteau dans la main du flics
    La tête qu’il à fait , cela valait de l’or !!
    Certains étudiants voulait entrer par la force dans les panier à salades pour ne pas être séparé
    de leurs copains , ils étaient repoussés à coups de matraques .
    Bien sur je n’oublie pas l’incontournable Kermesse dont on à déjà parlé avec le moulin ou Louis faisait le pitre pour me faire rire , quand je le regardais du haut de mon 3em étage car je devais rentrer tôt .
    Il y à encore un tas de chose qui me vienne à l’esprit , mais replonger dans le passé ! un petit peu ça va !! Ik hem her nen dikke kop van !!!!

  • De retour de l’école, je mettais mon cartable devant la porte qui était fermée à clef.
    Direction l’aubette Place de la Monnaie, quelque fois sur le chemin les gendarmes étaient là sur leur cheval et chargeaient les manifestants avec le plat de leur épée, je voyais ( des grands se taper dessus). C’est drôle mais si petits que j’étais je n’avais pas peur, je me mettais à l’abri dans un pas de porte, pour attendre que cela passe.

  • Bonjour lomme
    le baptême du fils d'Ernest

  • Photo du Baptême
    Pierrot
    Le garçon derrière toi était t’il quartier ou du Duyvel Hoek ?
    Je l’ai connu, mais il y à très très longtemps

  • Le ket derrière moi, c'est GUST un ami de mon frère et de mes soeurs, il habitait dans la rue en face de chez toi, dans la rue HERIS.C'est le baptème de mon neveu Georges Heuninck que tu connais, car il a travaillé au "bacs" sur la photo il y a mon papa, mon frère Maurice et ma soeur Philo.Georges est le fils de ma soeur Jeannine et d'Ernest du deuveshoek.

  • Une des plus gracieuses églises de la Renaissance flamande ,elle est néanmoins celle qui s'éloigne le plus du type flamand par la forme hexagoonale de son plan et ses courtes nets. La façade est élégante et bien
    proportionnée.Les armoiries qui la décorent sont celles de Charles de Lorraine.
    Source Bruxelles ma Découverte.

  • Septembre 1958, je suis engagé dans une "Fabrique de chaussures", située rue Notre-Dame du Sommeil. J'ai 14 ans et je gagne 10 francs par heure, soit 411 francs par semaine. Ma "paye" je dois la remettre en entièreté à ma mère, et hep la vie commence pour moi, avec ses hauts et ses bas.

    En décembre 1958, je passe devant les belles vitrines de la maison "PHILIPS", située place Fontainas, vitrines décorées de néons de couleur, de machines à laver, de rasoirs électriques (hein Léon) et surtout d'inscriptions qui se voulait futuriste, 1959, 1960, 61, 62,63, et cela passé l'an 2000. A cette vue j'ai un choc, nom de dieu, Pierrot, tu devras travailler jusqu'en 2009 !!!

    Et bien mes ami(e)s, aujourd'hui, 22 avril, j'ai reçu une lettre de la tour des pensions, m'annonçant, que dès le mois de septembre de cette année, je serai PENSIONNE.

    Je dois me pincer fortement pour le croire, oui Pierrot, tu es pensionné ! Je suis bientôtarrivé à 65 ans Alors, que des médecins d'une assurance ont prédit ma mort à 58 ans.

  • Les médecins qui t' avaient dit ça, je suis certain que EUX sont déjà dans un autre monde, quels zievereirs!
    Il existe un site où tu peux déjà voir combien tu vas toucher.(cimir.be???)

  • Pour calculer votre "pension" et en savoir le montant approximatif, essayez le lien ci-dessous.
    J' espère un maximum de pââun pour vous, car pour ceux de mon âge (et plus jeunes), est-ce que ça existera encore?

  • Pour le bon le bon site(http://)en trop!

  • Pour ceux qui ne l'avaient pas vu sur ce topic il y a une photo de la "Jambe de Bois", bôite d'étudiants que je n'ai connue que de réputation à l'époque, j'étais trop jeune pour sortir.

  • bonjour!

    je voulais laisser un commentaire pour vous remercier pour le travail que vous fait sur ce blog. Il m'a été très utile pour l'historique dont j'avais besoin de la place fontainas. Et surtout, de très belles illustrations.

    Bravo à vous! et bonne soirée...

  • Merci pour les photos, et les anecdotes vécues, de notre belle Ville.... Bruxelles. J'aime.

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