Op dhuugstroet

Bonjour à toutes et tous,

Voila maintenant un mois que le blog a pris jour.

Durant cette petite période, je constate avec grand plaisir que le Post  op-dhuugstroet  reçois le plus de visites, 316, visiteurs.  Et la seconde place est pour le Post,  op-de-marolles, avec 156 visiteurs.

Nous allons donc créer un second Post sur la rue Haute.

Nous allons tous ensemble faire une balade sur la rue Haute, pas trop vite, car mon Piteke est un peu "Kramakel" pour le moment.
Le départ est donné à la Porte de Hal, et on va d'abord parcourir chronologiquement tout le côté droit de la rue Haute et ce jusqu'à la rue de Rollebeek. Et ensuite, j'espère faire le retour gauche de la rue, il a gros à parier que le retour sera encore plus long, car beaucoup d'entres nous auront "une stuke dans leur Jacket".

Aller j'attends vos photos, "bellekes" et commentaires. Le 1er arrivé  (à jeun) reçoit une "dike, dike" baise de francine ou de Pierrot. (sur la bouche, mais comme au Cinéma, des années 50,)

Comme notre promenade est virtuelle, mon "Piteke" peut boire à volonté sa LEFFE et si on n'arrive pas au bout de la rue.... on sait au moins de quoi !
Francine. du "bloempanchgang"


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plaque de la rue Haute - Merci à Nelly Lallemand 

 

BALLADE
Awel nai ceux de la Place Anneessens sont là aussi !

De Bande 2

 

nelly lallemand,gilbert delepeleere
De Bende (version 2013)
Andrée - Francine - Jeannine et Nelly
André - Francis -  Gilbert - Guillaume - Léon - Nicky - Pierrot - Roger - Serge.


Porte de Hal
Merci à Guillaume pour la photo.

Porte de Hal 1 - Nelly
Merci à Nelly pour la photo.

 

Début de la rue Haute
Merci à Nicky pour la photo.


Bonjour à tous et surtout à notre Pierrot.
Puisque le rendez-vous et la promenade commancent par là, en attendant les autres,je vais encore une fois vite visiter le musée de la Porte de Hal. Awel...c'est fermé...avant je payais 5 francs au Peï et je pouvais rentrer...ah oui,mais c'était dans les années '60 hein menneke,t'es gedoen nâ...alors je vais un peu jouer dans le petit parc qui était juste plus bas que la Porte de Hal,vous vous souvenez?
Ca y est,ma keuttebroek est sale mainant,gotferdoumme! Bon,maintenant il est temps d'aller au rendez-vous avec les amis du blog alors,direction rue Haute sur le trottoir de droite. Voilà, j'y suis mais je ne vois personne...alleï alors j'avance et je vois des schoenwinkel et un magasin avec des bloeme et des...kist pour les morts,beiiiikes,j'ai la keekebich,vite je cours jusqu'au café du coin de la rue des Faisans et je vais rentrer pour voir si les amis ne sont pas là, on ne sait jamais!
Tot de noste ki.
Ecrit par Nicolas Luppens
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Nelly et Titi avec ses ''schoone'' de chez Prado  nous ont rejoints et avec eux nous traversons la rue des Faisans pour nous trouver devant l'entrée de l'Hôpital Saint-Pierre et constater que la chaine est encore mise ce qui signifie que l'heure des visites n'a pas encore débuté. Durée des visites, en 1964, une demi-heure et pas une minute de plus, Zenne. 

Hôpitale Saint-Pierre
322 rue Haute
Merci à Nelly pour la photo.
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Bon, fourt zenne, j’attrape des couleurs d’attendre, maintenant j’avance…..

 

BXL06042007 097

 Un soir ma bobonne ne se sentait pas bien. Pas de téléphone à la maison, les cafés étaient déjà fermés et le GSM n'existait pas encore. Accompagnée de mon amie Monique ma boma et moi sommes descendues devant la maison rue Haute( 191). Là Monique à arrêté la première voiture venue et ce brave homme nous a conduit à la garde à Saint- Pierre. L'attente fût longue. Enfin ce fût à nous. Nous voilà dans une pièce avec un docteur qui demanda à ma boma si elle parlait flamand ou français. Elle répondit flamand bien sûr. Elle parlait le bruxellois et très peu de français .Le docteur dans son meilleur néerlandais lui posa des questions. Ma bobonne "doktaur ik verstouna ni». Ensuite il tapa sur ses genoux avec un marteau pour voir les réflexes." Aie, ge doe ma zier doktaur, klap frans ik verstouna ni. Bien sûr ce n''était pas le moment mais Monique et moi nous sommes sorties dans le couloir car on devait rire aux larmes alors que la situation était triste .Elle a été hospitalisée. La suite elle me l'a racontée dans la salle Le docteur a donc continué en français et lui a demandé si elle faisait beaucoup de gaz..Réponse, pas beaucoup, j'ai plus de gaz en hiver. Là elle dit wa affaire hei daene doktaur mei de factur van de gaz. En tapant le texte j'ai encore rigolé autant que ce soir là.
Ecrit par Nelly Lallemand
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Impasse Defuisseaux

Je vais quand même demander à mon ami Léon qu'est-ce qu'on a fait du kreekembuum (cerisier) qui était dans le fond de la Cité DUFUISSEAUX. Je me souviens qu'un des habitants était chargé de veiller jalousement sur ce cerisier c'est tout juste s'il ne "sidolait" pas les cerises avant de les cueillir. Yaa watte. Moi je savais ou je pouvais en "pikke" bien à l'aise, et des bigarreaux et des "noires". A la brasserie "MOEREMANS"

à Anderlecht, maintenant il y a un "COLRUYT"

Là-dessus. Un jour, nous étions à peine installés dans les arbres, on voit arriver un pei avec un seau et une échelle, vite on descend, on se cache dans les buissons car pas l' temps de remonter au-dessus du mur... On a poireauté là au moins 1 h toujours cachés.

Le pei est descendu avec son seau, le dépose et part (un p'tit besoin ?). Quel brave pei, il avait cueilli les cerises pour NOUS car on a évidement vidé tout le seau et pris la poudre d'escampette. La tête du pei quand il est revenu ! vous voyez, vous rigolez aussi hein ! Meilleures amitiés. Gilbert.

nelly lallemand,gilbert delepeleere
Encore une photo de l'impasse.
A l'avant plan, Jeannine DESMET

 

coop rue haute

 

L'impasse Defuisseaux était presque en face de la rue de la Rasière (les anciens du quartier disaient de Zustervatstroet).
A droite en sortant passé la grille il y avait un magasin de la Coopérative Coop.
Rue Haute il y avait un autre magasin Coop à la Chapelle et un autre rue Blaes.
Je me souviens que j'y allais pour ma boma acheter le café qui à l'époque était moulu devant le client. Ma boma me recommandait bien de ne pas oublier les timbres de fidélité qu'on collait dans un carnet et une fois rempli donnait des avantages.
A gauche en sortant c'était le coiffeur "Jean".
Ecrit par Nelly Lallemand
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Zig Zag
rue de l'Abricotier
Merci à Francis  pour la photo (Titit)

 

habitants bis (café Zig Zag) rue Haute

Attends Nicky, comme Pierrot marche un peu plus lentement, je rentre au ZIG-ZAG, voir si mes parents sont là.
Hé oui, ils sont là,  avec mon oncle Victor et des amis Matante boulé ( elle a bien ses tartines avec, au cas où elle aurait "en n'appeflood") et son mari Cornel.
Mon père ne joue pas au jacquet aujourd'hui, "wan ze trekke en portret" !
Ecrit par Francine Köhne
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bloempanchgank(2)
Merci à Guillaume Kekenbosch

Asile - rue Haute 1
264  rue Haute
Institut Saint Joseph,  asile des Vieillards
Petites soeurs des pauvres.

 

petites soeurs - rue haute -tram

 

 

nelly lallemand,gilbert delepeleere
250, rue Haute "Phamacie de la Cité"
Monsieur Peremans téléphone 11.99.62 (situé en face du "Wiels Renard")

 

faucon

248, rue Haute - ex Café "au Vieux Temps" - téléphone 11.00.86
Monsieur Springael, L.

 On était encore à St. Pierre où comme dit Nelly-Butterfly, la plupart d'entre-nous sommes né(e)s.
N'oublions pas qu'à l'époque les Moemas mettaient leurs petit(e)s au monde aussi à la maison! Mais je ne vous vois plus, bon...alors je vais mettre mes kets pour mieux courir et essayer de vous rattraper. Je passe l'entrée de l'hôpital, un coiffeur, un gazettewinkel, un schoenwinkel, un magasin avec dehors une statue...non, c'est un enfant-mannequin qui pleure et il tient une pancarte qui dit; «Ne pleure pas Bernard...puisque tu t'habilles chez St. Médard, oui mais ce Ket-mannequin a quand-même une drôle de tête zenne, on voit que c'est presque "Alloooo...Win?".
Plus loin, un photographe?, un parking où avant il y avait l'impasse Defuisseau, puis le café du coin, le nom(Titi, help?)et la fameuse Bloempanchgang. Pas de voiture non...je traverse, c'est alors je je regarde à gauche sur le trottoir d'en-face et...non rien j'ai pas d'argent aujourd'hui pour acheter des boules, je continue alors et je passe devant "Les Petites-Sœurs des Pauvres" où ma Boma-schoen était pensionnaire et y a fêté son centenaire en 1999, amaïï, quelle fête zeg! Ce bâtiment est très grand et j'arrive à la boulangerie où il y a des bons "Bollus" et des "Pez",vous savez c'est comme un chargeur de révolver avec dessus une tête de personnage de dessins animés et dedans il y a des boules, l'avantage c'est qu'on peut le recharger en achetant...encore des boules, après le boulanger et les boules, un pharmacien (pour acheter du dentifrice)avec une balance mais ce n'est certainement plus la même que celle que Gilbert et Pierreke ont connue et mais potferdekke...on dirait que tous les cafés sont tous sur les coins dans cette rue Haute, qu'est ce qu'on lit ici...ah oui» Café du Faucon" et devant ce café il y a mon autre grand-mère, ma Boma-Ziep qui est là avec son amie Louisss, elles sont à leur charrette et elles vendent des bloeme, dag Louisss dag Boma...je la prends dans les bras et lui donne une dikke beis, à tantôt hein Boma,je cherche des amis...je vais une fois voir dans le café si ils ne sont pas là...j'entre et surprise, ils sont tous là...ouf, un peu de repos mainant zenne!
Tot de noste ki, Nicolas Luppens
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Hé Nicky, tu cour trop vite ! Tu as oublié le magasin ''moto cuir'' où beaucoup de kets du quartier achetaient leur'' leire vecht''!!!
Le café du coin du bloempanchgang c'était le ''zig-zag''  et le coiffeur ''figaro''
Ecrit par Francis Verbesselt (Titi).


boma ziep 009
248, rue Haute - "Café au Faucon".

 

 

coin rue du Faucon

 

En face à partir de la rue du Faucon vers la Chapelle, oué "Het Voske", dont le patron adorait le lapin et disait à ma mère : " yaa madam, aaaah konaaïn, mem vraa gereef ma da IN EN KOUME"- le magasin de sport "LORMIEZ sport" dont la vitrine m'a vu baver d'envie pendant des années devant une paire de chaussure de foot affichée 250 frs.
Le mag de chaussures DELVAUX (Madeleine et René VAN DEN DAMME y ont longtemps habités), le fils HERMANUS (mag de lingerie) a été dans ma classe à Léon Lepage,je crois qu'il s'est converti dans les Assurances.
Moins drôle le café St-Georges dont les patrons et une 3e personne ont été tués pour ce qu'on appelle un drame passionnel... 
Ecrit par Gilbert
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petit_lion_rue_haute
232 rue Haute.
Merci à Titi pour la Photo

 Sur la photo au coin de la rue du Faucon à gauche où le volet est baissé c'était l'Epicerie "In t'Voske".

Tous les membres de cette famille servaient dans le magasin qui était toujours noir de monde. Faut dire que dans les années 1950 à Bruxelles centre il n'y avait aucune grande surface. Le self-service on ne connaissait pas ça.
Ecrit par Nelly Lallemand

 

bobonnepetit lion

Le maman de Nelly est là, on rentre lui dire bonjour, Dag Rosine !

 

Le café du Petit Lion, je l'ai toujours connu.
Dans les années 1960 il était tenu par monsieur Janssens surnommé le grand "Manitou". Le café dans les années 1970 était tenu par Pierre et Maria. Les nouveaux patrons, je ne les connais pas j'ai quitté la rue Haute en 1972.
Mich le mari de ma maman c'était un de ses "stampcafés".
Ecrit par Nelly Lallemand
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nelly lallemand,gilbert delepeleere
228, rue Haute - Hermanus A. Lingerie Blouses - téléphone 11.41.04

Blondine est la maman de mon ami d'enfance Henri Hermanus.
La famille Hermanus avait plusieurs magasins rue Haute.
Blondine nous a quitté à l'âge de 93 ans.
Écrit par Nelly Lallemand

 

224 rue Haute 16112008
224 rue Haute
Photo de Nicolas Luppens

le café "Chez Alex".
Cet etablissement existe à cet endroit et sous ce nom déjà depuis 1920. A cette même adresse en 1907,
c'était un cabaret qui se nommait "Aux Trois Coupes". J'allais jouer au billard chez Alex et au "Jourdeans" doit dater des années'90.
Ecrit par Nicolas Luppens
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 Chez ALEX.

Alex

Sur cette photo de 1998 du journal le "Soir" on voit Jean Pisboy et Roos Camenbert.
 
Jean avait 94 ans. Il était un des plus anciens habitants de la Marolle. Il est décédé la même année.

Son enterrement a eu lieu à l'église des Minimes. Il y avait beaucoup de monde. J'y étais avec ma maman et je me souviens que son amie Roos, malgré qu'elle avait difficile à marcher y était aussi.

Je crois que Roos est décédée peu de temps après.
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Le célèbre sculpteur français Auguste Rodin 1840-1917 a vécu à Bruxelles à plusieurs endroits de la ville et notamment rue Haute à l'adresse où bien plus tard il y a eu le café Chez Alex.
Ecrit par Nelly Lallemand
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218 rue Haute 16112008 003b
218 rue Haute
Photo de Nicolas Luppens

 

 

 blanc blanc
Ex brasserie Cheval Blanc.

La très belle brasserie du Cheval Blanc était au 204 rue Haute au coin de la rue de l'Eventail. Les patrons n'étaient pas du quartier, ils étaient d'Anderlecht. C'était une grande brasserie comme au Papillon. J'habitais juste en face et notre chambre donnait du côté de la rue Haute. Dans le café un juke-box, il y avait des billards et un club de billard qui se terminait très tard. Moi cela me fait rigoler que certaines personnes se plaignent du bruit des avions ou autres. Chaque fois qu'un membre du club quittait le café et prenait sa voiture les portières claquaient et cela faisaient du bruit. La musique du café aussi. En plus il y avait les ambulances de l'hôpital et les pompiers au Vieux Marché. Et bien moi le bruit on si fait c'est une question d'habitude pour dormir.
Ecrit par Nelly Lallemand.
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WOEIER

 

 

Eventail

 

La rue de L'Eventail en bruxellois" Woeierstroet est située entre le 202 et 204 rue Haute. Elle montait jusqu'à la rue des Minimes face au Palais de Justice.

A sa droite se trouvait la cité Van Mons, rappellez-vous de Pietje Scramoule. Il était de cette cité. Quand j'étais gamine et que j'allais jouer op de Marolle pour rentrer chez moi je prenais la rue de l'Eventail qui menait pile à mon domicile rue Haute au coin de la rue des Capucins. Dans les années 1950 la rue était étroite et bordée de petites maisons. J'ai le souvenir d'un café en haut à droite. Sur la photo de Serge on voit ce qu'il reste de la rue de l'Eventail. Le reste à été sacrifié pour les logements sociaux de la rue des Minimes. Depuis lors elle sert uniquement de passage pour ces logements. Moi qui ai connu la rue complète et d'autres rues disparues de mon ancien quartier croyez moi quand j'y retourne cela me fout le cafard. 

 

Woeierstroet
Merci à Serge Baré pour la photo.

 

Le magasin de confection pour hommes Belhomme était pile en face de chez moi au 202 rue Haute. C'était un très beau magasin avec deux grandes vitrines tout en profondeur avec au milieu un long couloir qui menait au magasin. Le magasin marchait très bien dans les années 1950 et 60 et ils ont agrandi en reprenant le

rez-de- chaussée juste à côté du coin de la rue de l'Eventail. C'était une maison style Breughel (heureusement classée, grâce à ça elle y est toujours). Les vêtements étaient confectionnés sur place dans l'atelier au premier. L'atelier était énorme avec de hautes tables. Que de fois j'ai vu les tailleurs en position tailleur c'est à dire assis sur la table les jambes croisées comme sur l'ancienne réclame de Michiels. Les grosses bobines de fils se trouvaient au dessus de leurs têtes. Je me souviens je les voyais coudre avec un très long fils. Mon ami Robert avait fait des études de tailleur je crois dans les années 50 et il m'a raconté qu'on procédait toujours de cette façon. Les patrons du magasin n'habitaient pas là. Au deuxième c'étaient les concierges. Je ne me souviens plus quand le magasin a fermé ses portes.
Ecrit par Nelly Lallemand
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Le petit Liègeois - rue Haute

200 rue Haute
Le petit Liégois

Le magasin de pantoufles le Petit Liégeois était situé au 200 rue Haute.
C'était un petit magasin qui ne payait pas de mine mais il y avait un choix formidable. Toutes nos pantoufles venaient de là.
Ecrit par Nelly Lallemand.
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Imp. Bullinckx196 198 rue Haute

198 rue Haute
Impasse Bullinckx aujourd'hui

 

imp bullinckx 198

 198 rue Haute
Impasse Bullinckx

imp. Ververs 196 rue Haute

 196 rue Haute
Impasse Ververs

 

RUE HAUTE 188

188 rue Haute
Merci à Guillaume

Je vais vous narrer un stuut (entre des millions) que j'ai vécu avec mon ami Pierreke PLASSCHAERT. Lorsque nous étions adolescents nous allions au "V1" non plus pour jouer mais pour récupérer de la ferraille... Nous étions occupés à desceller des barreaux à l'arriere d'une maison --- maison dont la façade donnait sur la rue Haute et était occupé par "MARTIN SHOP" nettoyage et teinturerie de vêtements --- on tapait, tapait sur les barreaux lorsque tout à coup venant de la boutique je vois un pei qui fonce sur nous, je crie et je m'enfuis suivi par Pierreke. Je saute en bas d'un mur et j'atterris rue de l'Epée, Pierreke fait la même chose mais au moment ou il saute en bas du mur, le pei l'agrippe par le col de son pull, Pierreke lève les 2 bras au ciel et le pei se retrouve avec son pull dans les mains...et il arrête sa poursuite...Le lendemain nous allions au ciné CARLY (jeudi après-midi séance à 5 frs) on passe devant "MARTIN SHOP" qu'est-ce qu'on voit dans la vitrine : le pull de Pierreke à vendre en occasion... Pierreke bleu de rage me dit "je vais lui piquer tous ces barreaux..." et je l'ai observé de loin mais sans participer cette fois et pour cause...le pei s'est à nouveau amené, foncé sur Pierreke qui, rebelote, s'est enfuit, à sauté en bas du mur et le pei avait cette fois... sa casquette..

qui a rejoint le pull dans la vitrine... J'ai dit à Pierreke "arrête car tu vas te retrouver en calcif".

On s'est bien sûr "vengé" mais ça c'est une autre histoire... En da sal vi den noste ki zaaïn. Dag al men Chaukess.
Ecrit par Gilbert
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Imp. de Varsovie

186 rue Haute
Imp. de Varsovie
Merci à Nicky Luppens pour la photo

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nelly lallemand,gilbert delepeleere
Merci à Nelly pour la belle image (ajout en 2016)

Les photos du photographe "Photo Georges " sont les photos du cousin de Josée Franck, qui a donné l'autorisation pour les mettre sur le blog. Merci à elle et à lui . Le papa de Josée était le photographe et le frère de la patronne du magasin .C'est surement lui qui nous a tous photographiés et c'est sa maman qui colorait les photos .




 On stop pour regarder la photo des enfants dans la vitrine !

 

PHOTO "GEORGES"
184 rue Haute.

Gilbert
Gilbert

 

Quel beau bébé hein et avec les années cela n'a fait que s'embellir (on est stoeffer ou pas, hei ma vast sweet ?)et comme je suis paraît-il TRES vieux ik ben vandoûg -- nen echte ADONIS -- giele gann GEMIST -- bakann geriet vi de KIST. Merci LOMMEKE, pour tes compliments, TOI tu as compris pourquoi les filles ont TOUJOURS été folles de mon corps admirablement proportionné.

 

Jaa FRANCINE ik was e echt ingelke, MO, MO, het ei ni lang gedeût, hei ma vast ?

Blague dans l' coin, ma mère à tjs prétendu que ma photo a longtemps été visible dans la vitrine de "Photo Georges"... déjà j'étais en point de mire...
Ecrit par Gilbert Delepeleere.
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_IMG_0001

Jeanne, la soeur de francine.

 

Pierrot Bébé
Pierrot

 

Nelly
Nelly

 

Titi
Titi



Serge
Serge

 

 

Jeannine la femme de Lomme1
Janine

 

 

La soeur de Jef
La sœur de Jefvandevossetrout

nelly lallemand,gilbert delepeleere
Merci à Nelly pour la belle image (ajout en 2016)

 

RUE HAUTE 184 (2)

184 rue Haute
Merci à Guillaume
 

 

Alba

 

 

 

 

RUE HAUTE 180

 180 rue Haute
Merci à Guillaume.
 

 

t'_lieg plafong
178 rue Haute
T'lieg plafong

Le café "in 'T Lieg plafon" était juste en face de la rue Saint- Ghislain et à coté du magasin de confection "Alba". En effet le plafond était très bas.
C'était un ancien café avec un très grand comptoir.
Ensuite le café a été reprit par des espagnols et le nom a changé en "Rio Grande" et à ce jour c'est le "Melting Pot".
Ecrit par Nelly Lallemand
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Pridamy

176 rue Haute.

 

RUE HAUTE 164

164 rue Haute
Merci à Guillaume

 

Rue haute
rue Haute

 Il y a une maison située rue Haute au coin de la rue Notre Dame de Grâce .
Elle a été magnifiquement restaurée.

Dans les années 1950-60 j'ai le souvenir d'un café. Dans le centre de la maison du côté de la rue Haute il y avait des escaliers qui aboutissaient à une cave. C'était un atelier de garnissage. Le garnisseur était Antoine surnommé chez Gust "spel nougel", son épouse était anglaise. Je crois que leur fils a été à l'école avec Gilbert. Quand le temps le permettait des fauteuils étaient exposés sur le trottoir de la rue Haute
Ecrit part Nelly Lallemand.
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Sweet NELLY à raison pour cet emplacement qui au tout début des années 50 était assez "space". Pratiquement situé en face de JACQMOTTE il y avait une maison.. avec une cave dans laquelle on accédait par un "escalier" directement par la rue Haute. La hauteur des "marches" en pierres bleues étaient complètement disproportionnées en ce sens que la 1ère marche devait faire environ 50 cm, hei ma vast. En bas éclairé par une lampe électrique, étaient étalés 2 salons en tissus. Cette cave/magasin était baptisé du nom de "au caveau".

Ce caveau a été créé par Antoine (Toineke) -- taille environ 1,50 m qui fabriquait ses salons et fauteuils dans un rez-de-chée sis rue de Nancy. Cela à tout de suite marché du tonnerre car les prix étaient particulièrement attractifs.

TOINEKE a acheté vers 1951/52 sa 1ère voiture (je crois) c'était une 4 CV RENAULT couleur ROUGE SANG....on ne la ratait pas dans l' quartier.

Fin des années 50 lorsque les kets sortaient de l'école 7 à 14 ans, beaucoup allaient se présenter chez "BORREMANS" qui les embauchaient à 5 frs/de l'heure et (pas sûr, sûr) il fallait travailler le samedi matin.

Et quelques petites années + tard "TOINEKE" à ouvert son 1er  magasin (il en a eu +sieurs) rue Blaes et a établit son atelier rue St-Ghislain - cet atelier existe toujours et aujourd'hui surtout spécialisé dans la restauration de chaises et fauteuils de styles (clientèle surtout antiquaires et décorateurs.

Le nom : BORREMANS, et c'est le fils Georges -- qui a été effectivement dans ma classe en primaire à l'école 7 -- qui a reprit l'affaire pendant des dizaines d'années. Ils ont même eu comme client "UNIGRO" dans les années 60/70.

Georges a remis son affaire il y qq années et habite maintenant au littoral.

Avant de créé le "CAVEAU" TOINEKE tenait une petite épicerie en haut de la rue de l'Epée (j'en ai parlé chez SOFEI) --"dobel crayong disait-on) -- il autorisait le "pouf"., remember
Ecrit par Glbert Delepeleere.
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rue Notre Dame-des-Grâces1
Dessin de Jean-Jacques Gaillard
Rue Haute..

 

Quand ma maman a quitté mon père en 1952 elle a travaillé comme serveuse pendant 2 ans à la brasserie du Papillon située au 169 rue Haute.
Pendant ces 2 ans elle a habité un deux pièces sans aucun confort, avec mon beau-père Mich au premier située au 176 rue Haute qui est juste en face de la rue Saint-Ghislain.
A l'époque le magasin du rez-de-chaussée était une crémerie et la porte de la maison était à droite. Au 178 il y avait une corsèteriez et au 180 une assez grande épicerie et puis la belle maison du coin de la rue Notre-Dame-de-Grâce. Là où maintenant il y a le square Breughel.
Avant les années 1970 il y avait encore le côté gauche de la rue Notre-Dame-de-Grâce qui était dos à dos avec le côté droit de la rue de l'Epée. Ces deux côtés de rue ont été entièrement démolis fin des années 1960. Au coin à gauche de la rue de l'Epée le magasin Miggerode et au coté qui a disparu il y avait une petite bijouterie. Bijouterie qui avait une succursale rue Haute en face de la rue du Temple. La vendeuse Hélène avant d'y travailler était une de mes anciennes collègues du temps où je travaillais à la Feuille de Vigne rue Neuve (magasin de tissus).
Ecrit par Nelly Lalemand.
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Migerode - rue Haute - Guillaume
158 rue Haute  - Migerode

 

Le magasin "Miggerode" était en face des "Ets Jacqmotte" il était un des plus vieux magasin de la rue Haute.
On y vendait uniquement des casquettes et des chapeaux. Tout le quartier y achetait sa casquette.
Dans ce magasin il y avait un choix énorme.
Les rayons allaient presque jusqu'au plafond.Le patron est resté dans son commerce. Il n'avait pas loin de 80 ans. Comme la mode avait changé ce genre d'article ne se vendait plus trop.
Ecrit par Nelly Lallemand.
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Quand je revois ou repasse devant le magasin Migerood, ça me fais toujours penser
à la raison de l'achat de ma première casquette!!!J'avais +- 10, 11 ans et ma boma m'avait envoyé chez un coiffeur rue Joseph Steevens et il m'avait fait une coupe !!!comme avec un bol sur ma tête et en rentrant chez elle on a été directement m'acheter une mouch (en cuir)que je n'ai plus quitté (sauf a l'école) jusqu'à mes cheveux plus normal.
Ecrit par Francis (Titi)
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152 rue haute
152 rue Haute.
Ancienne boucherie

 

 

Pensionnat pour Jeunes Filles
150 rue Haute

 

pensionnat Saint Vincent de Paul-Nelly
150 rue Haute
Pensionnat pour Jeunes Filles

L'Institut Saint Vincent de Paul rue Haute est juste à côté du café "Chez Ploegmans" .
Dans les années 20 ma maman y allait à l'école primaire.
L'entrée était rue des Minimes pour les externes.
Du côté de la rue Haute il y avait un internat pour filles. Je me rappelle dans les années 60 que de ma fenêtre j'ai souvent vu passer ces jeunes filles en rang, en uniforme accompagnées des religeuses qui à l'époque avaient encore leurs longues robes bleues et leurs cornettes.
A l'institut les gens du quartier pouvaient également y aller pour des soins.
Ecrit par Nelly Lallemand.
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Ploegmans
148 rue Haute

 

 

photo%201[1]Merci Francis (Titi) pour la belle photo.

 Du café Ploegmans du temps où c'était un petit café de quartier avec ses habitués de tous les jours. Je parle des années 1950 et 60.
Juste à côté au n°146 il y avait une pâtisserie dont le jour de fermeture était le mardi, chaque lundi soir il vendait leur vieuskes, du coup les clients dont je faisais partie étaient nombreux.
Ecrit par Nelly Lallemand
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Au Bossu
134 rue Haute

Qui était "Le Bossu"?

Vous me direz que le plus célèbre c'est Jean Marais dans Lagardère oui vous avez raison, mais ici on parle de celui de la rue Haute, le café.
 
Le Bossu était beaucoup moins connu sous le nom de Joseph TISCAL, né le 17 mars 1867 à 1 h du matin dans la rue des Vers au N°56,2ème, section.

Fils de Jean-Baptiste Tiscal, serrurier, domicilié impasse Defuisseau N°20 RDC,
et de Marie Anne Hinsberg, dentellière née à Bruxelles, domiciliée rue des Vers N°56, non mariés.(ils se marieront en 1869)(acte A.V.B.).

Joseph Tiscal épousera Pétronille Huenaerts le 08 février 1897 et de cette union naîtront quatre enfants, Louis(1883), Pauline(1886), Nicolas(1889) et pour finir Marie-Julienne (1899), ma grand-mère maternelle. Tiscal, Joseph, profession:cabaretier Nationalité: Belge adresse: rue Haute, 134 (au 29 décembre 1911)
"Le Bossu" est donc mon arrière grand-père.
 
Vous me direz, mais pourquoi ça s'appelait au bossu...? Sa fille (ma grand-mère) disait:
Mâ Pa, da was nen boult...mo da was nen grûûte boult zenne!
Il mesurait 1M53. Il est décédé le 9 décembre 1919 et sa veuve...mais ça c'est une autre histoire.

Et pour la corde, je n'en sais R.I.E.N. du tout. Ma grand-mère, la propre fille du Bossu, disait que "les gens dormaient sur des cordes"...elle l'a vu, mais comment ça marchait????? Malheureusement on ne lui a jamais posé la question et ça reste encore un mystère.
To de noste ki.
Nicky.

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Le café logement "Au Bossu" était situé 134 rue Haute juste à côté de la maison du peintre Breughel.

C'était ouvert 24h sur 24. On pouvait y dormir jour et nuit avec la tête sur une table.

Mon bompa m'a toujours raconté que, jadis on dormait les bras sur une corde penché en avant et assis sur un banc et que le matin le patron détendait la corde pour réveiller tout le monde en même temps.

La clientèle, des pauvres cloches, des ivrognes, des paumés et même des bourgeois déchus.

D'après lui ces pauvres diables n'étaient pas des gens du quartier.
IL m'a encore dit que des gens de la haute venaient dans ce genre d'établissement pour rigoler un coup en payant des tournées à ces malheureux. Pour les gens qui venaient en spectateurs c'était du folklore alors que ce n'était que de la misère.

Dans le quartier il y avait plusieurs cafés logements. Mes Grands-parents et moi ne sommes jamais rentrés dans ce genre de café. J'y suis passée des centaines de fois devant. J'allais à l'école juste en face.
Ecrit par Nelly Lallemand.
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RUE HAUTE 132
132 rue Haute
Merci Guillaume.

La maison du peintre Pierre Brueghel, mort en 1569 et qui repose dans l'église de la Chapelle est située 132 Rue Haute au coin de la rue de la Porte Rouge.

La photo montre la maison après sa restauration en 1966.
Par la suite elle est devenue un musée.

Sur la photo la maison au 134 "le café du Bossu" a été entièrement démolie. Mon école était juste en face et dans les années 50 la maison de "Breughel" était habitée et au rez-de-chaussée il y avait le café restaurant "La Porte Rouge".
La dame qui y habitait et qui tenait le café restaurant, friture était la maman de Pierre Genin dit "Patafrit" qui lui, a tenu le café le "Twist" rue Montserrat "op de Marolle".

Ecrit par Nelly Lallemand.
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C'est juste pour info.

Il s'appelait Peeter. Originaire, sans doute, d'un village dénommé Brueghel (brugilus, bruyère), sis dans le Brabant hollandais ou dans la Campine limbourgeoise, et peut-être au lieu même aujourd'hui Brögel, près de la ville de Brée.

PEETER BRUEGHELS, dit le registre de la Gilde Saint-Luc, d'Anvers. Forme adjective flamande qui signifie littéralement: Pierre, du village de Brueghel. Quand il signe ses premièrs ouvrages, il écrit BRUEGHEL. Bientôt il laisse tomber l'H et il orthographie BRUEGEL jusqu'à son dernier jour.

Bruegel de Oude. On a transcrit Bruegel le Vieux. Mais il n'avait pas 45 ans lorsqu'il mourut. C'est Bruegel l'Ancien qu'il faut dire, si l'on veut le distinguer des peintres qui portèrent son nom et qu'il domine.etc, etc....
Extrait de :"Les Bruegel"(1928) de Fr.Crucy
Ecrit par Nicolas Luppens.
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Maison Gilmot
124, 126 rue Haute.

 

 Dans les années 1950 et 60 il y avait le magasin Guilmot spécialisé dans les uniformes pour écoles et pensionnats et il n'y vendait rien d'autre .

 

La façade et les vitrines sont restées d'origine du temps de Guilmot. Maintenant il y a encore une vitrine de Guilmot au coin de la rue des Capucins. Michiels et Guilmot ont fusionné.
Ecrit par Nelly Lallemand.
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Impasse des Chansons1
114 116 rue Haute - Imp. des Chansons.

 

Impasse des Chansons3
Imp. des Chansons
Photo enquête 1932 - tome 1
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rue du temple
rue du Temple
Vu par Carabin.

 

 

Armée du Salut

 

 

 

 

Imp. Ronsmans - 80, 82 rue Haute - 1
80 82 rue Haute
Imp. Ronsmans
Photo enquête 1932 - tome 1

 

 

Imp. Ronsmans - 80, 82 rue Haute -2

 

 

café LA Barrière rue haute 72.
72 rue Haute
Brasserie de la Barrière
Merci à Guillaume pour la photo.

 

 

 

Que de fois les anciennes vedettes du quartier m'ont raconté ce qui va suivre: Le 4 septembre Bruxelles fut libérée et les allemands ont mis le feu au dôme du palais de Justice. Nos amis ont dévalisé les caves du Palais.

Peu de temps après ils ont remis ça et c'était au tour du Sarma. Ma boma ne savait pas y aller, elle devait rester avec une personne mourante. Elle a envoyé mon bompa à sa place mais le pauvre n'était pas débrouillard comme sa femme.

D'après lui c'était de la folie une foule énorme c'est ruée dans le Sarma et prenait n'importe quoi. Surtout les bouteilles d'huile qui tombait par dizaines par terre ce qui était très dangereureux tellement que c'était glissant. Mon bompa est revenu à la maison avec deux petites bouteilles de colles. Ma boma était furieuse l'a eng...et lui, qui était d'une honnêteté presque imbécile lui a répondu qu'il ne regrettait pas d'avoir pris autre chose car cela ne lui appartenait pas. La suite vous la devinez.
Ecrit par Nelly Lallemand.
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0 rue haute

C'est dans la rue des Chandeliers et la partie de la rue Haute près de la place de la Chapelle, que le film avec Annie Cordy "Rue Haute" a été tourné.

 

 

 

 

 

 

 

 

RUE HAUTE 72
 rue Haute
Merci à Guillaume.

 

 

RUE HAUTE 116
50 rue Haute

 

 

 

Maison du Peuple
La Maison du Peuple

 

 

Café de la MAISON du Peuple. HUIT cents consommateurs pouvaient prendre place dans cet immense espace de16 mètres de large, 25 mètres de long et 9 mètres de haut

L'établissement proposait un buffet froid un point de vente de journaux et brochures socialistes et trois billards.

Complément de la maison du Peuple de la rue JOSEPH STEVENS, sa construction en 1896 a donné du travail à de nombreux ouvriers.
Ecrit par Guillaume Kekenbosch

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RUE HAUTE 22
22 rue Haute.

 

 

 

 

12 rue Haute - merci à Guillaume

 

Groupes d'élèves et  de membres du corp enseignant de l'écolle professionnelle de menuiserie (1905) elle était située  rue HAUTE 12 et rue JOSEPH STEVENS 20.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Diderot

 

 

 

 

 

 

 

 

L' INSPECTEUR

les acteurs : la concierge - Jacky H. (l' inspecteur)
- Pierreke (1er laveur de vitres) - Gilbert (2è laveur de vitres)
date approximative : été 1960
Lieu : école de menuiserie rue Haute à Bxl but de la visite : Pierreke devait laver les vitres de l'école de menuiserie et une fois le travail termin
il devait faire signer son bon de travail par la concierge.
Jacky et moi avions accompagné Pierreke sinon il n'aurait pas été travailler...
Remarque importante : notre ami Jacky était TRES PETIT car la Nature lui avait octroyé une taille d'environ 1,35 m - c'était un grand nain (il faut retenir ce détail pour savourer la suite).
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"Nous voilà à 2 1/2, euh à 3 devant la porte de l'école, nous sonnons et arrive la concierge (le genre pit-bull qui n'a plus mangé depuis 15 jours...) "oué, qu'est-ce que c'est ?" - Pierreke déglutit et dit : "voilà, madame on vient pour laver les carreaux moi et mon ami ainsi que l'inspecteur.." et il désigne Jacky comme étant notre inspecteur...
La mei éberluée se baisse en regardant Jacky (l'inspecteur) qui lui arrivait à sa taille et lui dit "c'est vous l'inspecteur ?" - "mais oui, madame, je viens contrôler le travail de ces laveurs de vitres !"
- la mei un peu paf :
"bon eh bien commencé".
La mei s'éloigne et nous voilà dans une grande classe de menuiserie remplie d'établis et d'armoires.
Pierreke décrète immédiatement : "on va jouer cachette-caché". On compte pour celui qui doit chercher les autres et le sort tombe sur Jacky (l'inspecteur) qui va dans un coin de la classe, met son bras devant ses yeux et commence à compter comme une andouille "10, 20, 30...".
Je rappelle que nous avions entre 17 et 19 ans !
Pendant que Jacky (l'inspecteur) comptait dans son coin, je me suis caché DANS un établi de menuiserie et Pierreke lui s'est carrément enfermé DANS une grande armoire. De notre cachette nous pouvions voir Jacky ainsi que la porte de la classe......qui très doucement s'est ouverte !!!
Jacky n'avait pas entendu la concierge venir derrière lui. La mei, très perplexe, écoutait Jacky égrener dans son coin "70, 80, 90, 100 !".

Il faut savourer cet instant mes Chaukess.

Jacky se retourne avec son nez devant le tablier de la concierge ----- (mes amis, dans 1.000 ans je me souviendrai encore de l'expression de surprise de Jacky "l'inspecteur").
La concierge : "dites, INS-PEC-TEUR quand vous aurez fini de jouer dites-moi où sont vos 2 laveurs de vitres ?" -- Jacky au bord de la syncope nous appelle : "Giiil - Pieerrre". On sort tous les 2 de notre cachette devant la mei sidérée.

La concierge à Pierreke "qu'est-ce que vous foutez dans cette armoire ?" -- Pierreke : "euh, je cherchais un robinet pour l'eau !"
-- ensuite à moi :
"oué, moi aussi, Madame, je cherchais l'eau".
La mei tout d'un coup se déchaîne "han, de l'eau, wacht draa smeirlappe il goû ne niemer woûter op aaïle bakess geete, enn gaa den ieste, menier l'INSPECTEUR".

La concierge (perssees naa "ALIEN" en + moche) appelle son mari, nous autres on fonce vers la porte de sortie mais au dernier moment, Pierreke s'arrête pile et me dit : "oué mais Gille elle n'a pas signé mon bon !", il se retourne et va vers la concierge :
"madame vous devez signer mon bon pour le lavage des carreaux".
J'entends encore la concierge !.

 

 

 

 

 

RUE HAUTE 4
4 rue Haute
Merci à Guillaume.

 

RUE HAUTE 2
2 rue Haute
Merci à Guillaume.

 

Aaaaah le café à "l'Abri", TITI à raison je connais très bien VICTOR (BOUGE) qui a fréquenté l'école 10 et à fait son service militaire chez les "aviateurs" avec... Pierreke PLASSCHAERT. J'adorais le père de "BOUGE" un echte ! Un soir il cherchait son fils car il paraissait que Victor avait été mêlé à une bagarre et moi je lui dis "ik hem an zouwn gezeen onn den "ADAMO" rue Marché-aux-Fromages (à l'époque). Réponse

: "Merci menneke" et... il commande un taxi et

part...1 bonne heure + tard il réapparaît et me dit "kem dan stamenij ni gevonne (il avait oublié le nom de la rue) ! neemand kaint den "AMADO" -- (au lieu de

"ADAMO) -- ...j'en rigole encore, ce pei était vraiment un raaare, il est dcd une nuit sur la banquette de son café...j' suis certain qu'il cherche encore den "AMADO". Bigs Gilbert

 

 

pour_la_fin_de_promenade_rue_haute[1]

 

Commentaires

  • Bonjour à tous et surtout à notre Pierrot.
    Puisque le rendez-vous et la promenade commancent par là, en attendant les autres,je vais encore une fois vite visiter le musée de la Porte de Hal. Awel...c'est fermé...avant je payais 5 francs au Peï et je pouvais rentrer...ah oui,mais c'était dans les années '60 hein menneke,t'es gedoen nâ...alors je vais un peu jouer dans le petit parc qui était juste plus bas que la Porte de Hal,vous vous souvenez?
    Ca y est,ma keuttebroek est sale mainant,gotferdoumme! Bon,maintenant il est temps d'aller au rendez-vous avec les amis du blog alors,direction rue Haute sur le trottoir de droite. Voilà, j'y suis mais je ne vois personne...alleï alors j'avance et je vois des schoenwinkel et un magasin avec des bloeme et des...kist pour les morts,beiiiikes,j'ai la keekebich,vite je cours jusqu'au café du coin de la rue des Faisans et je vais rentrer pour voir si les amis ne sont pas là, on ne sait jamais!
    Tot de noste ki.

  • La rue Haute se termine au coin de la rue de Rollebeek et non rue Ruysbroek qui elle part bien plus haut

  • En premier ,peu etre acheter une bonne pair de ''schoone'' chez Prado pour marché droit jusqu'a la fin de la visite guidée !!!

  • Nicky,Pierrot ,Titi,j'arrive,dite moi dans
    quel stamenei vous m'attender???.

  • ne traine pas trop nous sommes dans le bistro a droite de de St Pierre, a "l'hoogstraat!!!!

  • Sur le côté droit de la rue Haute face à la Porte de Hal. Il y avait un grand café pour le nom je crois "Les Chevaliers"

  • Mes parents habitaient rue Notre-Damme-de Grâce et la nuit du 17/11/44 ma maman, accompagnée de sa mère ont prit la direction de l'hôpital. Elles avaient très peur car comme c'était toujours la guerre il n'y avait pas de lumière dans les rues. Je suis née dans le courant de la nuit. J'ai raté la bombe volante V1 de peu. Elle est tombée le 8 novembre 1944 face au Palais de Justice et de la rue Notre -Dame-de-Grâce.
    On dit que tout marollien qui se respecte doit etre né à Saint-Pierre.

  • Celà m'ennuie un peu de dire que je suis un peu plus vieille que toi . C'est le soir du 9 juin 1944 que maman à fait le trajet de la place Fontainas j'usqu'à l'hopital St Pierre où je suis née le Samedi 10 à midi , comme la semaine anglaise !!
    Etant petite , j'étais de santée fragile , j'ai été très souvent à St Pierre pour des rayons que j'appelais (traviolet).
    En sortant de là ma grand mère et moi on allait par la rue Haute acheter du café Place de la Chapelle chez "Samoka" ????
    puis on allait à la maison du Peuple manger un pateike et retour place Fontainas par la rue des Alexiens.
    J'oublie les amygdales qui sont restées à St Pierre , c'est la seule fois où tu peut manger des glaçes tant que tu veut mais tu ne sait pas l'avaler ! !..

  • Et dire que j'ai habité 27 ans rue Haute et que je n'ai jamais visité son musée de l'armée. Quand mon bompa a été pensionné quand le temps le permettais chaque après-midi il allait rejoindre un groupe de personnes, uniquement des hommes dans les petits jardins autour de la Porte de Hal "Hofkes" comme on disait dans le quartier pour jouer aux cartes. Chaque fois que je passe par là je pense à tous ces gens.
    Une expression que nous du quartier disons vis à vis d'une personne mal coiffée"Tu t'es peigné avec les grilles de la Porte de Hal.

  • Bien que beaucoup plus jeune que toi. Je suis aussi né à Saint-Pierre et j’étais aussi sous surveillance médicale.
    Mon bompa et deux de mes oncles sont décédés de la tuberculose, pour cette raison j’ai dû souvent me présenter au dispensaire Reine Elisabeth, rue des Prêtres.
    Avec ma maman, on revenait par la rue de l’Abricotier, rue Haute, Chapelle, Alexiens, Fontainas et enfin rue des Navets.
    C’est fou ce qu’on marchait "à pieds" à l’époque.

  • Bonsoir à tous.
    On était encore à St.Pierre où comme dit Nelly-Butterfly,la plupart d'entre-nous sommes né(e)s. N'oublions pas qu'à l'époque les Moemas mettaient leurs petit(e)s au monde aussi à la maison! Mais je ne vous vois plus,bon...alors je vais mettre mes kets pour mieux courir et essayer de vous rattrapper. Je passe l'entrée de l'hôpital, un coiffeur,un gazettewinkel,un schoenwinkel, un magasin avec dehors une statue...non,c'est un enfant-mannequin qui pleure et il tient une pancarte qui dit;"Ne pleure pas Bernard...puisque tu t'habilles chez St.Médard", oui mais ce Ket-mannequin a quand-même une drôle de tête zenne,on voit que c'est presque "Alloooo...Win?". Plus loin,un photographe?, un parking où avant il y avait l'impasse Defuisseau, puis le café du coin,le nom(Titi,help?)et la fameuse Bloempanchgang. Pas de voiture non...je traverse, c'est alors je je regarde à gauche sur le trottoir d'en-face et...non rien j'ai pas d'argent aujourd'hui pour acheter des boules, je continue alors et je passe devant "Les Petites-Soeurs des Pauvres" ou ma Boma-schoen était penssionnaire et y a fêté son centenaire en 1999, amaïï, quelle fête zeg! Ce batiment est très grand et j'arrive à la boulangerie où il y a des bons "Bollus" et des "Pez",vous savez c'est comme un chargeur de révolver avec dessus une tête de personnage de dessins animés et dedans il y a des boules,l'avantage c'est qu'on peut le recharger en achetant...encore des boules, après le boulanger et les boules, un pharmacien (pour acheter du dentifrice)avec une balance mais ce n'est certainement plus la même que celle que Gilbert et Pierreke ont connue et mais potferdekke...on dirait que tous les cafés sont tous sur les coins dans cette rue Haute, qu'est ce qu'on lit ici...ah oui"Café du Faucon" et devant ce café il y a mon autre grand-mère, ma Boma-Ziep qui est là avec son amie Louisss, elles sont à leur charette et elles vendent des bloeme, dag Louisss dag Boma...je la prends dans les bras et lui donne une dikke beis, à tantôt hein Boma,je cherche des amis...je vais une fois voir dans le café si ils ne sont pas là...j'entre et surprise, ils sont tous là...ouf, un peu de repos mainant zenne!
    Tot de noste ki.

  • J'y suis également né, et de décembre '78 à fin novembre '79, j'y ai travaillé comme électricien, ou droedtrekker, comme disait le directeur de la Régie des Travaux.

    C'était mon premier boulot que j'ai passé également en partie sur le site de la maternité Baron Lambert à Etterbeek.

  • le café du coin du bloempanchgang c'étais le ''zig-zag''le coiffeur ''figaro'' et ta oublié le magazin ''moto cuir'' ou beaucoup de kets du quartier achetais leur'' leire veucht''!!!

  • Bonsoir Titi. Il y a beaucoup de choses que j'ai oubliées zenne, mais je ferme les yeux...je pense très très fort pour refaire le chemin dans ma kopke pour essayer de me souvenir des lieux, mais le problème c'est qu'après 20 ans de rugby il y a eu certainement des stukskes de l'intérieur de
    de mon essenne qui sont sortis par mes oreilles et sont restés sur les terrains!
    La preuve c'est que "Moto-Cuir" ça ne me dit rien, mais "Figaro" oui, il coiffait mon frère Louis.
    Merci Titi.

  • Pour Nelly car ont est passer devant la rue de la rasiére et je connaissais deux "meensekluuters" qui habitais la!!! et qui n'auraient pas manquer de lui faire un lingkestuut.

  • A droite des Petites-Soeurs des Pauvres il y avait un boucher avec une grande vitrine et l'entrée à droite. A gauche des Petites Soeurs des Pauvres, à coté du boulanger Pex se trouvait une autre boucherie. Elle était un peu surélevée, très étroite avec deux vitrines. La porte était au centre avec deux marches. Je sais vous donner une description exacte des deux bouchers mais j'ai oublié leurs noms. Peut-être un visiteur...

  • Mes Chaukess,
    pas l' temps maintenant de décrire ! vais essayer ce w-e car je VEUX vous aider pour la rue Haute. Mais comme dit sweet FRANCINE, je pense qu'il faudrait PROGRESSER beaucoup plus lentement en partant soit de la Chapelle soit de la Porte de Hal. Il est certain que plusieurs magasins DIFFERENTS seront décrits au MEME EMPLACEMENT, c'est normal car au cours des années les commerces ont évolués, changés etc. Hei ma vast ! Par ex : "Au Fin Bec" actuel eh bien +sieurs d'entres nous ont encore connu "TOM" qui était sur ce MEME emplacement, etc, etc,

    Pour ma très sweet NELLY, je crois que le boucher dont tu parles naifess "PEX" c'était "SELLEKAERT" (pas certain à 100%).

    Merci leve TITI, pour ton allusion aux 2 meessekluuters de la rue de la Rasière (j'ai adoré). Bigs onn alleman.

  • après avoir acheté les légumes chez Mich, ma mère "Julia" (et moi) on allait tj. au boucher côté bloempanchgang (je vois biens la salle les étals en bois pour la découpe mais je ne me rappelle pas du nom, pourtant elle allait chez pex. est ce que l'autre boucher n'était pas chevaline??

  • Pour les 2 boucheries c'est juste,Louis et Selleckaert.Je sais que quand tu auras tout lu,tu comprendras que nous sommes partis de la porte de Hal,trottoir de droite pour l'instant. Alleï, on attends tes et vos commentaires à vous,tous les Brusseleirs.

  • Wad en schun kind, tes persees en ingelke !!

  • Dans mon commentaire,je parle des deux boucheries qui étaient sur le trottoir des Petites- Soeurs des Pauvres.
    Nous sommes encore loin d'arriver sur le trottoir où j'habitais (191). Juste à côté de chez moi il y avait Selleckaert le patron s'appellait Louis et deux maisons plus loin il y avait la boucherie chez Louiske.

  • Si tu relis ce que j'ai écris tu comprendras
    ce que j'explique à notre Gilbert. Je suis toujours au "Faucon"...lui est plus loin et sur l'autre trottoir,c'est la raison de mon commentaire.
    A tantôt,Butterfly!

  • Voici ce qui est inscrit au dos des photos faites par le photogaphe:
    Photo Georges
    184, rue Haute,Bruxelles
    Tél,11.70.82
    Reproduction interdite
    Cliché n°-----------

  • Je donne en prime le N° R.C.(régistre de commerce)20138 et pour le même prix encore une info gratuite;je vous parle d'un temps que les moins de pfffffff...au minimum 80 ans, ne peuvent pas connaitre, avant d'être au N°184 rue Haute,le photographe Georges était installé au N° 206 de cette même rue Haute.

  • Dans les années 1940, 50 et même 60 rares étaient les gens qui avait un appareil photos. Je regrette cela pour les souvenirs. Nous on les a en tête et ce n'est pas pareil. J'ai reçu mon premier appareil en 1960 à l'âge de 16 ans. C'était une boîte Kodak achetée chez le photographe Georges.

  • Dag AL men schuu Chaukess,

    quel beau bébé hein et avec les années cela n'a fait que s'embellir (on est stoeffer ou pas, hei ma vast sweet ?)et comme je suis paraît-il TRES vieux ik ben vandoûg -- nen echte ADONIS -- giele gann GEMIST -- bakann geriet vi de KIST. Merci LOMMEKE, pour tes compliments, TOI tu as compris pourquoi les filles ont TOUJOURS été folles de mon corps
    admirablement proportionné.

    Jaa FRANCINE ik was e echt ingelke, MO, MO, het ei ni lang gedeût, hei ma vast ?

    Blague dans l' coin, ma mère à tjs prétendu que ma photo a longtemps été visible dans la vitrine de "Photo Georges"... déjà j'étais en point de mire...

  • Je suis né à St-Pierre vers 4 h du matin le 02 septembre 1942 soit en PLEINE GUERRE. Dans la soirée du 1er septembre ma mère a ressenti les 1ères douleurs et big problème cette nuit là les Boches avaient instaurés un COUVRE-FEU (donc PERSONNE ne pouvait circuler dans les rues). Ma mère aidée par une amie a évidemment transgresser ce couvre-feu (Nous habitions 20 rue de la Porte Rouge). A peine arrivées à la rue Haute elles ont rencontré une patrouille allemande qui a accompagé ma mère et son amie à St-Pierre...et les Boches sont restés...jusqu'à l'accouchement car ils n'étaient pas totalement convaincus de l'URGENCE de la maternité de ma mère qui avait transgressé le fameux couvre-feu . Bref j'ai vu le jour -- un peu --à cause d'une patrouille de la Wermacht.

  • Meme a sa naissance onze Gilbert devais deja se faire remarquer,donc pas étonnant que plus tard il soit devenu un Em...deur!!!! Hei ma vast....

  • Dans la nuit du 1er au 2 septembre, 231 Halifax, Stirling, Hampden, Lancaster et Wellington de la RAF Bomber Command doivent effectuer un raid contre les usines de Saarbrücken, mais touchent à la place la ville non-industrielle de Saarluis et les villages voisins, 24km au nord-ouest de leur objectif initial.Je ne sais pas si c'est le destin, mais le monde comptait un nouveaux trouble fete en plus dans la population Belge !!!!!

  • pour un bon restaurent, menu bruxellois
    www.ploegmans.be

  • C'est vrai Pierrot, dans les années 1950 les visites étaient très strictes à St-Pierre. Je me souviens de la chaîne et les gens attendaient sagement l'heure des visites.
    Sauf bien sûr ma boma et d'autres vedettes du quartier. Pour rentrer plus tôt que les visites ils se présentaient au bureau qu'on voit sur la photo à l'entrée au niveau de la rue Haute et avec beaucoup d'aplomb disaient simplement isolé (chambre seule) et ça marchait à tous les coups.

  • Du café Ploegmans du temps où c'était un petit café de quartier avec ses habitués de tous les jours. Je parle des années 1950 et 60.
    Juste à côté au n°150 il y avait une pâtisserie dont le jour de fermeture était le mardi, chaque lundi soir il vendait leur "vieuskes", du coup les clients dont je faisais partie étaient nombreux.

  • 231 bombardiers dans la nuit du 1er au 02 sept 42,sur l' Allemagne yaa watte -- j'ignorais - quel feu d'artifice cela a du faire, quels dégâts, combien de victimes !!!

    Et dans cette nuit étoilée (?)un beau, si beau bébé est né -- mais à cause de tout ce vacarme causé par ce gigantesque bombardement, ce bébé s'est réveillé, à pleuré et n'a plus su rêver, alors ce bébé s'est juré mais alors là juré, d'emmerder toute l'année TOUS les enfoiré(e)s du quartier, il a décidé ça jusqu'à ce qu'il soit décédé.Bébé aujourd'hui Pépé, hei ma vast ? Bigs.

  • Lorsque je "sortais" début années 60 j'allais souvent chez POLYTE & GERMAINE café "La Lanterne" rue de la Samaritaine. Et souvent j'y rencontrais un type sympa qu'on appellait "CASSIS" et m'a dit que c'était "le fils-de-chez PLOEGMANS".

    Est-ce que quelqu'un peut me confirmer ça ?

  • Lorsque je vois la photo du café "Au Faucon" je pense que j'y ai mis les pieds la dernière fois en 1969 (année de mon mariage). J'ai payé qq tournées générales car ce café était tenu cette année là par "GEORGES-le-lutteur" et il venait de REPRENDRE ce café qq temps auparavant à l'âge -- je crois -- de 75 ans environ !!!

    Auparavant "GEORGES-le-lutteur" tenait un mag de meubles d'occasion au coin du vieux marché et de la rue de l'Hectolitre -- + tard c'est "FINTJE" qui a acheté la maison et a créé un nouveau et beau café à côté de nous (Anciennes 3 Portes). Souvenirs...

  • J' suis passé dernièrement à la Porte de Hal rénovée, eh bien -- je sais que je suis un VEEZE -- je ne l'aime pas du tout comme ça la Porte de Hal, je trouvais qu'auparavant avec son air sombre la Porte faisait beaucoup plus "médiévale" --- à quand la transformation en resto ?

  • moi j'ai connut le fils de chez Ploegmans dans les années 60 c'etais un tres chouette ket de +- mon age ,peu etre 1 an plus agé que moi, qui avais beaucoup de succes avec les filles !!!il s'appelais René mais je ne sais pas si ont l'appellait "cassis"

  • Bonjour à tous. Bonjour Gilbert,comme tu te souviens de Georges-le-Lutteur(Van Uytvem) café du Faucon et avant Fintje ventes-achats coin Hectolitre,peut-être te souviendras-tu de sa femme "Louisss"(pas celle qui est sur la photo hein),Louise DUFOUR? Georges était le deuxième mari de Louisss qui elle était la soeur de mon grand-père "Louis Dufour"(le Soldeur,Vieux-Marché),le mari de qui tu sais...ma Boma-Schoen que tu connais mieux sous le nom de "Madame Dufour". Le monde est petit hein!
    Quand Georges et Louisss avaient repris le ventes et achats de "Lowé D'have"coin de la rue de l'Hectolitre, mes grands-parents n'étaient pas très enchantés(famille qui fait de la concurrence à quelques mètres, pas bon ça!). Je les ai encore connus tous les deux, Georges et Louisss.
    Bonne journée.

  • Quand je revois ou re passe devant le magazin Migerood, ca me fais toujours penser
    a la raison de l'achat de ma première casquette!!!j'avais +- 10/11 ans et ma boma m'avais envoyer chez un coiffeur rue joseph Steevens et il m'avait fait une coupe !!!comme avec un bol sur ma tete et en rentrant chez elle ont a ete directement m'acheter une mouch (en cuir)que je n'ai plus quitter (sauf a l'ecole) jusqu'a mes cheveux plus normal.

  • Lorsque j’étais à l’armée, une liste nous a été remise, où il était indiqué les endroits où il nous était INTERDIT de rentrer. Le bossu en faisait partie.

  • Moi, je me souviens qu'il y avait en face de chez moi (393 rue Haute) un vieux cafe ou l'on dansait souvent le samedi soir. On y achetait de la biere du tonneau et je crois que la proprietaire se nommait Mareke.
    A cote de chez moi, il y avait un magasin de costumes pour hommes (il fait partie maintenant du restaurant espagnol , tout comme ''ma'' maison. Je me souviens que devant le magazin Saint Medar, il y avait une affiche publicitaire ou il etait indique : Ici, on n'accroche pas le client. Et on voyait un juif - gros et cheveux noir- avec un long nez qui attirait a lui le client avec une sorte de lasso je crois. A cote de ce magazin, il y avait un glacier qui s'appelait Papa Spirou. Je crois qu'il etait d'origine grecque. Evidemment, il y avait le Fin Bec. Comme nous n'avions pas beaucoup d'argent, je n'allais jamais acheter des sucreries! Grace a cela, je n'ai aucune fausse dent!
    En tout cas, bravo pour cette excursion! Que de souvenirs!

  • Jadis avant d'être la Brasserie ma boma m'a raconté qu'au Cheval Blanc c'était une salle avec une scène.Dans les années 1920 ma maman y a chanté (en bruxellois)et dansé avec sa saccoche en Alpaga étant gamine (la chanson mi men saccoche in Alpaga). Elle a toujours été très coquette. C'était sa marraine qui habitait en Amérique qui la lui avait rapportée.
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    La très belle brasserie du Cheval Blanc était au 204 rue Haute au coin de la rue de l'Eventail. Les patrons n'étaient pas du quartier, ils étaient d'Anderlecht.C'était une grande brasserie comme au Papillon. J'habtais juste en face et notre chambre donnait du côté de la rue Haute. Dans le café un juke-box ,il y avait des billards et un club de billard qui se terminait très tard . Moi cela me fait rigoler que certaines paersonnes se plaignnent du bruit des avions ou autres . Chaque fois qu'un membre du club quittait le café et prenait sa voiture les portières claquaient et cela faisaient du bruit. La musique du café aussi. En plus il y avait les ambulances de l'hôpital et les pompiers au Vieux Marché. Et bien moi le bruit on si fait c'est une question d'habitude pour dormir.

  • Sur cette photo du journal le "Soir"on voit Jean Pisboy et Roos Camenbert. Cette photo date de 1998. Jean avait 94 ans .Il était un des plus anciens habitants de la Marolle. Il est décédé la même année. Son enterrement a eu lieu à l'église des Minimes. Il y avait beaucoup de monde. J'y étais avec ma maman et je me souviens que son amie Roos, malgré qu'elle avait difficile à marcher y était aussi . Je crois que Roos est décédée peu de temps après.
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    Le célèbre sculpteur français Auguste Rodin 1840-1917 a vécu à Bruxelles à plusieurs endroits de la ville et notamment rue Haute à l'adresse où bien plus tard il y a eu le café Chez Alex.

  • Le café logement "Au Bossu" était situé 134 rue Haute juste à côté de la maison du peintre Breughel. C'était ouvert 24h sur 24. on pouvait y dormir jour et nuit avec la tête sur une table. Mon bompa m'a toujours raconté que , jadis on dormait les bras sur une corde penché en avant et assis sur un banc et que le matin le patron détendait la corde pour réveiller tout le monde en même temps. La clientèle, des pauvres cloches,des ivrognes,des paumés et même des bourgeois déchus. D'après lui ces pauvres diables n'étaient pas des gens du quartier.IL m'a encore dit que des gens de la haute venaient dans ce genre d'établissement pour rigoler un coup en payant des tournées à ces malheureux . Pour les gens qui venaient en spectateurs c'était du folklore alors que ce n'était que de la misère .Dans le quartier il y avait plusieurs cafés logement. Mes Grands-parents et moi ne sommes jamais rentrés dans ce genre de café. J'y suis passée des centaines de fois devant. j'allais à l'école juste en face.

  • Vous pouvez voir la photo de Danielle,sur la colonne droite du blog.Elle est assise au milieu entre francine et Sylvana. C'est une ancienne de l'école 15, qui habitait la rue Haute près de la porte d'Hal. Elle habite maintenant en Israël.

  • Il y a une maison située rue Haute au coin de la rue Notre Dame de Grâce .Elle a été magnifiquement restaurée. Dans les années 1950-60 j'ai le souvenir d'un café. Dans le centre de la maison du côté de la rue Haute il y avait des escaliers qui aboutissaient à une cave. C'était un atelier de garnissage. Le garnisseur était Antoine surnommé chez Gust "spel nougel",son épouse était anglaise. Je crois que leur fils a été à l'éole avec Gilbert. Quand le temps le permettait des fauteuils étaient exposés sur le trottoir de la rue Haute

  • C'est la 3e fois que j'envoie ce post (qu'est-ce que j'ai encore 1 x fichu). Leve TITI pour "CASSIS" il s'agit bien de René. J'ai souvent été témoin des bitures de "CASSIS"..et vice-versa. JE NE LUI JAMAIS PARLE car il n'était pas dans mon "cercle" d'amis, hei ma vast ? Bigs

  • Ma toute première casquette achetée bien sûr chez MIGGERODE c'était lors de mes 13 ans pour mon entrée à l'athénée Léon Lepage. Elle était en velours couleur beige clair avec une "clip" noire devant, bref une mouch d'étudiant...Plus tard voir photo chez Jeannine du 7/15 la fameuse mouch en pied-de-poule.

  • Bonsoir à tous.
    Qui était "Le Bossu"? Vous me direz que le plus célèbre c'est Jean Marais dans Lagardère oui vous avez raison, mais ici on parle de celui de la rue Haute, le café.
    Le Bossu était beaucoup moins connu sous le nom de Joseph TISCAL, né le 17 mars 1867 à 1 h du matin dans la rue des Vers au N°56,2ème. section. Fils de Jean-Baptiste Tiscal, serrurier,domicilié impasse Defuisseau N°20 RDC. et de Marie Anne Hinsberg, dentellière née à Bruxelles,domiciliée rue des Vers N°56,non mariés.(ils se marieront en 1869)(acte A.V.B.). Joseph Tiscal épousera Pétronille Huenaerts le 08 février 1897 et de cette union naîtront quatres enfants,Louis(1883),Pauline(1886),Nicolas(1889) et pour finir Marie-Julienne(1899)ma grand-mére maternelle. Tiscal,Joseph ,profession:cabaretier
    Nationalité:Belge
    Adresse:rue Haute, 134(au 29 décembre 1911)
    "Le Bossu" est donc mon arrière grand-père.
    Vous me direz,mais pourquoi ça s'appelait au bossu...? Sa fille(ma grand-mère)disait:
    <>Il mesurait 1M53. Il est décédé le 9 décembre 1919 et sa veuve...mais ça c'est une autre histoire.
    Et pour la corde, je n'en sais R.I.E.N. du tout. Ma grand-mère,la propre fille du Bossu, disait que "les gens dormaient sur des cordes"...elle l'a vu, mais comment ça marchait????? Malheureusement on ne lui a jamais posé la question et ça reste encore un mystère.
    To de noste ki.
    Nicky.

  • Sweet NELLY à raison pour cet emplacement qui au tout début des années 50 était assez "space". Pratiquement situé en face de JACQMOTTE il y avait une maison..avec une cave dans laquelle on accédait par un "escalier" directement par la rue Haute. La hauteur des "marches" en pierres bleues étaient complètement disproportionnées en ce sens que la 1ère marche devait faire environ 50 cm, hei ma vast. En bas éclairé par une lampe électrique, étaient étalés 2 salons en tissus. Cette cave/magasin était baptisé du nom de "au caveau".

    Ce caveau a été créé par Antoine (Toineke) -- taille environ 1,50 m qui fabriquait ses salons et fauteuils dans un rez-de-chée sis rue de Nancy. Cela à tout de suite marché du tonnerre car les prix étaient particulièrement attractifs.

    TOINEKE a acheté vers 1951/52 sa 1ère voiture (je crois) c'était une 4 CV RENAULT couleur ROUGE SANG....on ne la ratait pas dans l' quartier.

    Fin des années 50 lorsque les kets sortaient de l'école 7 à 14 ans, beaucoup allaient se présenter chez "BORREMANS" qui les embauchaient à 5 frs/de l'heure et (pas sûr, sûr) il fallait travailler le samedi matin.

    Et quelques petites années + tard "TOINEKE" à ouvert son 1er magasin (il en a eu +sieurs) rue Blaes et a établit son atelier rue St-Ghislain - cet atelier existe toujours et aujourd'hui surtout spécialisé dans la restauration de chaises et fauteuils de styles (clientèle surtout antiquaires et décorateurs.

    Le nom : BORREMANS, et c'est le fils Georges -- qui a été effectivement dans ma classe en primaire à l'école 7 -- qui a reprit l'affaire pendant des dizaines d'années. Ils ont même eu comme client "UNIGRO" dans les années 60/70.

    Georges a remis son affaire il y qq années et habite maintenant au littoral.

    Avant de créé le "CAVEAU" TOINEKE tenait une petite épicerie en haut de la rue de l'Epée (j'en ai parlé chez SOFEI) --"dobel crayong disait-on) -- il autorisait le "pouf"., remember

  • Un soir ma bobonne ne se sentait pas bien. Pas de téléphone à la maison, les cafés étaient déjà fermés et le GSM n'existait pas encore.Accompagnée de mon amie Monique ma boma et moi sommes descendues devant la maison rue Haute( 191). Là Monique à arrêté la première voiture venue et ce brave homme nous a conduit à la garde à Saint- Pierre. L'attente fût longue. Enfin ce fût à nous . Nous voilà dans une pièce avec un docteur qui demanda à ma boma si elle parlait flamand ou français. Elle répondit flamand bien sûr. elle parlait le bruxellois et très peu de français .Le docteur dans son meilleur néerlandais lui posa des questions. Ma bobonne "doktaur ik verstouna ni" . Ensuite il tapa sur ses genoux avec un marteau pour voir les réflexes." Aie, ge doe ma zier doktaur, klap frans ik verstouna ni . Bien sûr ce n''était pas le moment mais
    Monique et moi nous sommes sorties dans le couloir car on devaient rire aux larmes alors que la situation était triste .Elle a été hospitalisée. La suite elle me l'a racontée dans la salle Le docteur a donc continué en français et lui a demandé si elle faisait beaucoup de gaz..Réponse, pas beaucoup, j'ai
    plus
    de gaz en hiver. Là elle dit wa affaire hei daene doktaur mei de factur van de gaz. En tapant le texte j'ai encore rigolé autant que ce soir là.

  • Le magasin de confection pour hommes Belhomme était pile en face de chez moi au 202 rue Haute. C'était un très beau magasin avec deux grandes vitrines tout en profondeur avec au milieu un long couloir qui menait au magasin. Le magasin marchait très bien dans les années 1950 et 60 et ils ont agrandi en reprenant le rez-de- chaussée juste à côté du coin de la rue de l'Eventail. C'était une maison style Breughel (heureusement classée, grâce à ça elle y est toujours). Les vêtements étaient confectionnés sur place dans l'atelier au premier. L'atelier était énorme avec de hautes tables. Que de fois j'ai vu les tailleurs en position tailleur c'est à dire assis sur la table les jambes croissées comme sur l'ancienne réclame de Michiels. Les grosses bobines de fils se trouvaient au dessus de leurs têtes . Je me souviens je les voyait coudre avec un très long fils. Mon ami Robert avait fait des études de tailleur je crois dans les années 50 et il m'a raconté qu'on procédait toujours de cette façon. Les patrons du magasin n'habitaient pas là. Au deuxième c'étaient les concierges. Je ne me souviens plus quand le magasin a fermé ses portes.

  • Génial, super tof la vieille bagnole avec TOU(TE)S des gros Chaukess pour une ballade(sérieusement c'est VRAIMENT bien imaginé). Et évidement qui est le conducteur, qui se tape TOUTES les responsabilités c'est pour le GILLE, taiss vi de nappel van GILBERT. Toute l'histoire de ma vie. Et naturellement PERSONNE n'a du pognon pour l'essence...PERSONNE ? sauf, eh oui taiss uuk vi me ne nappel. Marrant. Bigs.

  • Quand ma maman a quitté mon père en 1952 elle a travaillé comme serveuse pendant 2 ans à la brasserie du Papillon 169 rue Haute. Pendant ces 2 ans elle a habité un deux pièces sans aucun comfort avec mon beau-père Mich au premier au 176 rue Haute qui est juste en face de la rue Saint-Ghislain. A l'époque le magasin du rez-de-chaussée était une crémerie et la porte de la maison était à droite. Au 178 il y avait une corseterie et au 180 une assez grande épicerie et puis la belle maison du coin de la rue Notre-Dame-de-Grâce. Là où maintenant il y a le square Breughel. Avant les années 1970 il y avait encore le côté gauche de la rue Notre-Dame-de-Grâce qui était dos à dos avec le côté droit de la rue de l'Epée. Ces deux côtés de rue ont été entièrement démolis fin des années 1960. Au coin à gauche de la rue de l'Epée le magasin Miggerode et au coté qui a disparu il y avait une petite bijouterie. Bijouterie qui avait une succursale rue Haute en face de la rue du Temple. La vendeuse Hélène avant d'y travailler était une de mes anciennes collègues du temps où je travallais à la Feuille de Vigne rue Neuve ( magasin de tissus).

  • Le Ploegmans a toujours été un café tres populaire et fréquenter principalement par des habitants du quartier,maintenant c'est devenu un endroit plutot "branché" qui fait aussi de la bonne restauration,MAIS MAIS ou la bonne "zwanse marolliennes" a disparue!!! Presque fini le temps ou l'ont pouvaient aller Zieverer dans l'un ou l'autre stamenei comme avant,enfin pour ceux qui veulent encore un peu retrouvé quelques anciens il reste Le petit lion "chez Pierrot" ou le Wiels renard"chez Thierry"

  • Le magasin de corseterie numéro 174 , la grande épicerie le 172.

  • Le magasin de pantoufles le Petit Liégeois était situé au 200 rue Haute. C'était un petit magasin qui ne payait pas de mine mais il y avait un choix formidable. Toutes nos pantoufles venaient de là.
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    Au 198 et 196 : Les impasses Bullinck et Ververs dont les habitations ont été détruites par le V1 en 1944. Je crois qu'
    à ce jour les portes seules existent encore.
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    Je pense que c'est au 194 qu'il y avait le magasin Robert. Magasin d'articles de linges de maisons et autres. J'y ai été souvent avec ma boma et ma boma disait kom we goene bij Chicoreike le patron était surnommé ainsi . C'était un homme sympa et déjà dans les années 1960 il faisait partie du comité des commerçants du quartier et je crois qu'il en était le prédident.
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    Ensuite le magasin Scapin spécialisé dans les pantalons pour dames. A l'époque c'était nouveau car rare étaient les femmes qui portaient des pantalons. Mais très vite cela eut un succès certain.
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    Puis le magasin d'impers "Daniel"dont j'ai déjà parlé sur l'autre topic consacré à la rue Haute.

  • Dans le temps les vêtements étaient presque toujours nettoyage à sec. On les portaient assez longtemps car les tenturiers de luxe cela revenait très cher. Heureusement maintenant presque tout ce lave en machine. Dans les années 1950 c'est ouvert au 188 rue Haute un pressing Martin shop. Ma boma et d'autres y ont porté leurs vêtements. Ce n'était pas cher mais je me souviens des critiques : les taches sont pas parties, mal repassé, mal fait etc...
    Le patron Monsieur Denis était un homme charmant ( pas pour certains meessekluters hein Gilbert). Il était client au café du Papillon. Un jour il est venu avec un disque et a demandé à Louise (la patronne ) de le mettre sur le juke-box. Il avait vu le film et c'était une chanson de Porgy and Bess, le morceau chanté par Samy Davis. Il le mettait sans arrêt. Moi j'aimais beaucoup mais ma boma et les autres préféraient de loin Roméo de Bedula Kwack comme elle disait.
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    Ensuite l'impasse de Varsovie.
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    Le magasin Raymond (casquettes, chemises, ceintures etc...) était différent que chez Miggerode qui ne faisait que des casquettes et des chapeaux.
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    Photo Georges
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    Alba
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    In 't lieg Plafon.

  • Merci pour la photo du Petit Liégeois au 200 rue Haute. A droite de la photo on voit le B du magasin Belomme et à gauche les deux portes des impasses 198 Bullinckx et 196 Ververs.

  • Le magasin été situé au 206 rue Haute juste à côté du Cheval Blanc. Le magasin était étroit avec à gauche un petit couloir qui menait à l'entrée du magasin. Virginie était flamande. Ma boma avait des difficultés pour la comprendre. C'était une excellente commerçante, très dévouée pour ses clientes et toujours souriante. Une chose la mettait hors d'elle et c'est normal, c'est quand les gens qui attendaient le tram 5 et 48 (pas encore de bus) comme l'arrêt était devant son magasin s'abritaient dans le couloir et cachaient sa vitrine. Virginie était une terrible supporter de L'Union et allait au match et même en déplacement. Je me souviens qu'un jour je l'ai vue aux actualités au cinéma avec son écharpe jaune et bleue.
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    Au 208 il y avait un magasin de faience tenu par Madame Jeanne dont le fils Gilbert(pas le Gilbert du blog) était un de mes amis d'enfance. Plus tard il est devenu professeur.
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    Ensuite le café Saint-Georges dont Gilbert a déjà parlé sur l'aute topic.
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    Le grand magasin de confection Les Ciseaux d'Or. Titi existe-t-il encore?
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    Et nous voilà au café d'Alex.

  • Ca z'y est: je dois encore une fois tenir la chandelle. ;o(

    Tiens ta bougiiie... droite !
    (fameuse réplique de Saturnin Fabre à Bernard Blier dans Marie-Martine)

  • En 1966 j'ai fait un début d'asthme. Comme j'étais allergique à la poussière je ne devais plus faire les poussières au magasin où je travaillais à l'époque et ça m'arrangeais bien. Mais pour me soigner j'avais une série de vaccins. Comme je travaillais tard je ne savais pas aller à St-Pierre. Et ma boma m'a envoyée à l'institut Saint-Vincent-Paul. Pour me faire ces piqures dans le haut du bras j'ai eu la plus gentille religieuse qui soit mais à chaque fois elle me faisait très mal en touchant un nerf à tel point que j'étais tellement crispée de peur ma peau devenait dur et c'était impossible d'y entrer l'aiguille. Comme ma boma trouvait que ces piqures me mettait de très mauvaise humeur j'ai laissé tombé et j'ai guérri comme par miracle.

  • Mon père était "commissairr" (de police) à la 1ère division, c'est-à dire dans les marolles, j'ai moi-même hérité de ce titre devenu sobriquet entre-temps. Il devait souvent se rendre "baa den bult" à cause des rixes quasi quotidiennes. Les clients du Bult étaient généralement des sans-abris plus ou moins nomades et qui passaient par là. On pouvait, pour 5 francs, dormir à la corde. Tout le monde s'asseyait sur un banc le long du mur et on attachait une corde (accrochée d'un mur à l'autre)juste devant ce banc de manière à ce qu'tout ceux qui y étaient assis puissent appuyer leurs bras croisés sur ladite corde. Le matin le baas décrochait la corde et tout volait met zijne mool op den grond (awel merci). Pour 15 francs on pouvait s'allonger sur une paillase à terre. Mais dans tous les cas, avant de s'endormir il fallait remettre son portefeuille au baas. Nè, t'es alles.

  • Merci sergepour la photo
    http://bruxellesanecdotique.skynetblogs.be/post/6370919/op-dhuugstroet

  • Merci Serge pour la photo. La rue de L'Eventail est située entre le 202 et 204 rue Haute. Elle montait jusqu'à la rue des Minimes face au Palais de Justice. A sa droite se trouvait la cité Van Mons, rappellez-vous de Pietje Scramoule. Il était de cette cité. Quand j'étais gamine et que j'allais jouer op de Marolle pour rentrer chez moi je prenais la rue de l'Eventail qui menait pile à mon domicile rue Haute au coin de la rue des Capucins. Dans les années 1950 la rue était étroite et bordée de petites maisons. J'ai le souvenir d'un café en haut à droite. Sur la photo on voit ce qu'il reste de la rue de l'Eventail. Le reste à été sacrifié pour les logements sociaux de la rue des Minimes. Depuis lors elle sert uniquement de passage pour ces logements. Moi qui ai connu la rue complète et d'autres rues disparues de mon ancien quartier croyez moi quand j'y retourne cela me fout le cafard.

  • La maison du peintre Pierre Breughel, mort en 1569 et qui repose dans l'église de la Chapelle est située 132 Rue Haute au coin de la rue de la Porte Rouge. La photo montre la maison après sa restauration en 1966. Par la suite elle est devenue un musée. Sur la photo la maison au 134 "le café du Bossu" a été entièrement démolie. Mon école était juste en face et dans les années 50 la maison de Breughel était habitée et au rez-de-chaussée il y avait le café restaurant "La Porte Rouge". La dame qui y habitait et qui tenait le café restaurant ,friture était la maman de Pierre Genin dit Patafrit qui lui, a tenu le café le Twist rue Montserrat op de Marolle.

  • Bonsoir à tous. C'est juste pour info.
    Il s'appelait Peeter. Originaire, sans doute, d'un village dénommé Brueghel(brugilus, bruyère), sis dans le Brabant hollandais ou dans la Campine limbourgeoise, et peut-être au lieu m^me aujourd'hui Brögel, près de la ville de Brée.
    PEETER BRUEGHELS, dit le registre de la Gilde Saint-Luc, d'Anvers. Forme adjective flamande qui signifie littéralement:Pierre, du village de Brueghel. Quand il signe ses premièrs ouvrages, il écrit BRUEGHEL. Bientôt il laisse tomber l'H et il ortographie BRUEGEL jusqu'à son dernier jour.
    Bruegel de Oude. On a transcrit Bruegel le Vieux. Mais il n'avait pas 45 ans lorsqu'il mourut. C'est Bruegel l'Ancien qu'il faut dire, si l'on veut le distinguer des peintres qui portèrent son nom et qu'il domine.etc, etc....
    Extrait de :"Les Bruegel"(1928) de Fr.Crucy

  • la derniere photo (café L'ABRIT)du 2 rue haute etais tenu dans les années 60 par les parents d'un copain (Victor "Bouge")avec qui j'allais a l'école 10 et que Gilbert doit aussi avoir bien connut

  • Merci aux nouveaux propriétaires du magasin "La Vaisselle au Kilo" d'avoir laissé les belles vitrines d'origine. La maison Guilmot était spécialisée dans les articles : uniformes scolaires tenues de pensionnats, les tabliers bleu ciel pour l'école Emile Andrée rue Blaes etc... Dans les années 1950 et 60 les gens venaient de loin pour satifaire les exigeances de certaines écoles. J'allais à l'école communale et dans les années 50 le tablier y était obligatoire. Je me souviens c'était des petits tabliers de fantaisie achetés très souvent dans le magasin au début de la chaussée de Waterloo. En 7ième et 8ième année bien que ce n'était pas obligatoite à l'école 15 plusieurs élèves de ma classe et moi-même allions acheter chez Guilmont le tablier bleu ciel boutonné devant avec de longues manches . C'était plus chic.
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    Mon bompa m'a raconté que du temps où il allait à l'école(début 1900) les enfants y allaient en sabots. Ils portaient tous un tabliers gris avec longues manches. Ces tabliers appartenaient à l'école. Ils servaient surtout pour cacher les vêtements minables troués ou sales de certains enfants malheureux qui étaient issus de familles pauvres. Au fond ces tabliers étaient des cache-misère.

  • Au 116 rue Haute l'impasse aux Chansons. Le seul souvenir que j'ai de cette impasse c'est que Marceline une de mes bonnes camarades(pas dans ma classe)d'école y habitait dans les années 1950. En 1960 j'ai eu Marceline comme collègue à mon premier emploi et elle y habitait encore. Depuis je ne l'ai jamais revue.
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    Un rien plus loin il y avait une petite boucherie "Chez Dolf" j'y allais souvent avec ma bobonne.
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    Au coin de la rue du Temple le magasin "Meublia". Que de fois j'ai été regarder les vitrines de ce grand magasin de meubles,j'étais en admiration devant les chambres à coucher style Louis XVI. Cela va peut-être faire sourire mais ,mis à part dans un château au cinéma, je n'avais jamais vu de meubles blancs.
    Je cois que maintenant le magasin Meublia ce rouve en face sur le trottoir des nombres impairs. Titi peux-tu confirmer?

  • A l'école Couvreur il nous était vivement conseillé d'aller acheter nos tabliers chez
    Gilmot ,suivant l'école il y avait un modèle bien déterminé ainsi que la couleur
    et le nom de l'établisement scolaire brodé sur la poche de poitrine ,comme les mien était blanc il valait mieux en avoir deux ,
    ce qui a fait un sérieux trou dans le porte-monnaie de ma mère .

  • Oui Andrée, quand je suis rentrée à l’école FUNCK, ma maman a aussi dû acheter 2 tabliers (cache poussières) chez GUILMOT, avec sur la poche poitrine le nom de l’école.
    Il en fallait 2 car chaque lundi matin il fallait en avoir un propre, et comme les machines à laver et les sèche linges n’étaient pas encore à la portée de toutes les bourses, il fallait bien 2 tabliers pour faire le roulement.

  • Bonjour à tous.
    En vous lisant,Nelly et Andrée, un souvenir de l'école primaire m'est revenu.
    Nous aussi, les garçons avions des machins en nylon(pas des bas-nylon hein!!!).
    Une broderie de 4 lettres blanches E.A.C.B. sur un tablier à boutons de couleur bleu-foncé...Ecole Application Charles Buls(école 6 au Bld.du Midi)).
    Je ne sais plus du tout si on le mettait toute la journée ou si c'était uniquement pour un travail bien précis.

  • La deuxième maison à partir de la rue du Temple la friture "La Frite Dorée" tenue par une soeur de mon père. J'en ai déjà parlé sur le topic "Pour 5FR de Frites".
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    Sur ce trottoir,
    j'ai le souvenir d'un magasin "Etam" qui à l'époque faisait uniquement la lingerie féminine.Je ne me rappelle plus si c'était avant ou après l'armée du salut?
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    L'Armée du Salut était située au 88 rue Haute.
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    La brasserie "la Barrière" au 74 rue Haute.

  • Je crois que le Sarma était au 72 rue Haute juste à côté du café "la Barrière". Pendant notre heure de table les élèves de l'école 15 dont je faisais partie allions nous promener et faire les fafouls dans le magasin Sarma. A l'époque le personnel était nombreux dans les magasins. Chaque comptoirs avait sa vendeuse. On y vendait un peu d'épicerie, des bonbons, des produits de toilette , savons etc...Un peu de papeterie , un rayon de petits accesoires courants ,porte-feuilles, capuchons en plastique pour la pluie. Le directeur du magasin était Monsieur Brice, il était français. J'ai travaillé au Sarma Luxe avenue Louise dans les années 60 et là j'ai eu Monsieur Brice comme sous-directeur. Il était très gentil et tout le personnel l'aimait.

  • Que de fois les anciennes vedettes du quartier m'ont raconté ce qui va suivre: Le 4 septembre Bruxelles fut libérée et les allemands ont mis le feu au dôme du palais de Justice. Nos amis ont dévalisé les caves du Palais.
    Peu de temps après ils ont remis ça et c'était au tour du Sarma. Ma boma ne savait pas y aller, elle devait rester avec une personne mourante. Elle a envoyé mon bompa à sa place mais le pauvre n'était pas débrouillard comme sa femme.
    D'après lui c'était de la folie une foule énorme c'est ruée dans le Sarma et prenait n'importe quoi. Surtout les bouteilles d'huile qui tombait par dizaines par terre ce qui était très dangereureux tellement que c'était glissant. Mon bompa est revenu à la maison avec deux petites bouteilles de colles. Ma boma était furieuse l'a eng...et lui, qui était d'une honnêteté presque imbécile lui a répondu qu'il ne regrettait pas d'avoir pris autre chose car cela ne lui appartenait pas. La suite vous la devinez.

  • Oui Nemmy le magazin Meublia est du coté impair maintenant,mais plus pour longtemps car j'ai entendu dire qu'ils allaient fermé !! Entre la rue du temple et Chandelier il y avais aussi une vieille petite quincaillerie un lavoir a coté de l'armée du salut et Samoka a coté du Sarma.

  • NON!NON pas NENNY mais NELLY!!! erreur de frappe.

  • En 64 mon fiançé qui est devenu mon mari puis mon ex. travaillait au Sarma il n'avait pas un long traget à faire puisqu'il habitais chez Michiels.

  • Il y avait aussi la Cité Ronsmans qui était également sur le trottoir de l'Armée du Salut. Mais il me semble que Samoka était passé la rue des Chandeliers près de la place de la Chappelle. D'après un livre au 52 rue Haute. Je me souviens d'un magasin Samoka et Au Bon Java une question était-ce le même magasin?

  • non,non Samoka etais entre le sarma et le coin de la rue des chandeliers!! l'inscription est encore sur la devanture, et l'autre coin c'etais un magazin de chaussure "chez belle bottes" un peux plus loin un garage et un depot de peintures
    " Gallic"

  • Je me souviens du magasin de chaussures "Belles Bottes"ou "Belbot" juste au coin de la rue des Chandeliers. Le fils du magasin est Laurent qui travaillait rue Blaes dans un magasin de papiers peints. Quand nous étions jeunes nous fréquentions les mêmes dancings, les Cousins et les boîtes du Haut de la ville. Après je l'ai revu ,il était sur le Vieux Marché et il y vendait des livres. Pour revenir rue Haute à côté de "Belbot" il y avait un café-brasserie.

  • C'est dans la rue des Chandeliers et la partie de la rue Haute près de la place de la Chapelle, que le film avec Annie Cordy "Rue Haute" a été tourné.

  • Au coin de la rue des Chandeliers, jadis le magasin de chaussures "Belbot", puis j'ai le souvenir d'un café-brasserie "l'Avenir".Titi je ne suis pas sûr du nom du café peux-tu confirmer?

  • Rue Haute en face de la place de la Chapelle il y avait le restaurant de la maison du Peuple. C'était une grande salle avec un long comptoir à droite.Je me souviens on était servi à table par des serveuses qui portaient un tablier blanc bien amidonné. Des fois quand j'accompagnais ma boma au marché de la Chapelle nous y allions vers 10 heures prendre un café avec des couques au beurre. Souvent avec mes grands-parents on y allait le dimanche midi y manger une fricadelle (boulettes sauce tomate) avec des frites. Pour ma boma même qu'elle n'avait pas trop c'était au diable l'avarisme. Ca devise IK zal erm sterve mai ik em altijd rijk geleivd.
    _______
    Au coin de la rue Joseph Stevens il y avait un petit café tenu par les parents de Monique Vijvermans, une fille qui était dans ma classe.

  • Cette partie de la rue Haute chez moi on disait la petite rue Haute. Là il y avait une école d'ebénisterie et de menuiserie. Je crois qu'elle y est encore. Sur un autre blog Gilbert nous avait raconté qu'un jour accompagné de Pierrreke et d'un autre copain ils y sont allés pour nettoyer les vitres et qu'ils ont eu des histoires avec la concierge etc..
    J'ai lu également sur cet autre blog que Jeancke y a fait une formation. Jeancke j'ai pas rêvé hein?
    Le petit café qui est sur la photo au coin de la rue Rollebeek je n'y suis jamais entrée mais je l'ai toujours connu.
    Maintenant nous traversons pour aller sur le trottoir des nombres impairs. On se donne rendez-vous bientôt pour faire la promenade dans l'autre sens toujours rue Haute. Bien sûr chemin qui va nous mener à la Porte de Hal.
    PS : si vous avez des photos...une anecdote n'hésitez-pas elles seront les bievenues.
    Merci d'avance.

  • Café de la MAISON du Peuple.HUIT cents
    consommateurs povaient prendre place dans
    cet immense espace de16 mètres de large,
    25 mètres de long et 9 mètres de haut
    L'établissement proposait un buffet froid
    un point de vente de journaux et brochures
    socialistes et trois billards.
    complément de la maison du Peuple de la rue
    JOSEPH STEVENS,sa construction en 1896 a
    donné du travail à de nombreux ouvriers.


  • L'école du bois ,peinture et decoration s'appelle maintenant Institut Diderot et est situé au n° 10 rue Haute,ils ont également une section rue des Capucins

  • Comme le raconte Nelly, au restaurant de la maison du peuple, la grande spécialité, était les boulettes sauce tomate. Un dimanche, avec mes parents, Cornel et matant boulé, un couple de leurs amis, on a été manger chez « COOP »
    Bien installés, on a commandé, des boulettes, touts les serveuses avec leur beau tablier blanc, s’affairaient de tous côté. Quand l’une des serveuses avec plusieurs assiettes passe devant mon papa, celui-ci dit à son copain » Cornel "en wedingse as se mi ei ballekes valt" » il n’avait pas encore dit le dernier mot, que la serveuse est tombée avec tous les plats.
    Heureusement, ce n’était pas notre commande.

  • Je prends un peu le tram en marche, mais je n’avais pas vu que l’on parlait de moi. Effectivement j’étais à l’école rue haute, 10. Cela s’appelait à l’époque « l’Institut Technique des Industries du Bois et de la Peinture ». Donc j’y étais pour apprendre à être fassadeklacher. L’anecdote principale, c’est qu’en attendant l’ouverture des portes de l’école, Rue J. Stevens. On s’asseyait sur le bord de la vitrine du café d’à coté. Sans s’imaginer qu’a l’intérieur de celui-ci il y avait une petite fille qui s’appelait Sophei. Je ne savais pas que 33 ans plus tard, Sophei deviendrait une amie.

  • Aaaaah le café à "l'Abri", TITI à raison je connais très bien VICTOR (BOUGE)qui a fréquenté l'école 10 et à fait son service militaire chez les "aviateurs" avec... Pierreke PLASSCHAERT. J'adorais le père de "BOUGE" un echte ! Un soir il cherchait son fils car il paraissait que Victor avait été mêlé à une bagarre et moi je lui dit "ik hem an zouwn gezeen onn den "ADAMO" rue Marché-aux-Fromages (à l'époque). Réponse : "merci menneke" et... il commande un taxi et part...1 bonne heure + tard il réapparaît et me dit "kem dan stamenij ni gevonne (il avait oublié le nom de la rue) ! neemand kaint den "AMADO" -- (au lieu de "ADAMO) -- ...j'en rigole encore, ce pei était vraiment un raaare, il est dcd une nuit sur la banquette de son café...j' suis certain qu'il cherche encore den "AMADO". Bigs

  • En face de l’école du bois il y avait un garage. Papa disait que quand il était jeune, c’était un cinéma. C’est là qu’il avait vu le premier King-Kong en muet. Donc à mon avis, fin des années 20 début des années 30.

  • En effet le pére de Victor etais un tres chouette bonhomme!! il s'appelait Jef et c'est a lui que les anciens du quartier de la samaritaine avaient donner le surnom
    Bougie(bougei) et le fils en a heriter(bouge)l'Adamo j'ai aussi bien connut, a coter de la plus petite maison de bruxelles le patron s'appelait Michel et etait a voile et a vapeur !!!Hei ma vast.

  • Saint Esprit ?
    Coin petit rue Haute (Place de la Chapelle).
    Qui a connu ce Stamenei année 50-60.
    Fréquenter par les jeune du quartier on pouvait y danser, souvenir !

  • Voici un mail que j'ai reçu signé "Tijl Uylenspiegel"
    Moi, le "stuk" dont j' m' souviens dans les années 50 de la rue des Candeliers jusqu'au coin de la rue Haute y avait en effet "BELBOT" un gd café - JAVA et puis ???mais aussi l'arrêt du tram un p'tit café (sans doute
    Monique VYVERMANS mais àcôté il y avait un petit magasin d'accordéons. Après la maison du Peuple en montant la rue Stevens il y avait la fameuse friture "Au Lamme Goedzak"

  • Le café du Saint-Esprit était situé au coin de la rue du Saint-Esprit. Nous allons y aller bientôt c'est sur notre chemin de retour.

  • Excusez-pour la vue mais je dois bien rentrer chez moi! C'est la photo de Gilbert. Là il doit avoir environ 25 ans. Que de fois je l'ai vu dans cet état. Combien de fois j'ai aidé ses proches pour le hisser dans les écaliers. Très souvent il a promis de ne plus recommencer. Mais que voulez-vous le naturel reprend toujours le dessus. Dans la vie on ne change pas. Bonne idée pour celle ou celui qui la envoyé la photo. Moi je ne l'avais plus merci.Que de souvenir avec "Jan Panique"

  • dans les "escaliers" sorry c'est "Gil panique"

  • j'aime bcp la photo de la maison restaurée au coin de la rue Notre Dame de Grace, face a Jacqumotte, domage qu'il manque un morceau de la photo sur le coté droit ! les coouleurs sont bien plus jolie sur l'original

  • Je sais que tu as la photo du coin de la rue Notre-Dame-de Grâce sur ton blog. Mais celle qui se trouve sur notre blog ne vient pas de chez toi mais du lien suivant
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Marolles_(Bruxelles)

  • je vous dois mes plus plattes excuses et un verre sur le vieux met (un jour), quand j'ai vu ça mon sang n'a fait qu'un tour car c'est bien de ma photo qui est la !!! je vous mets le lien pour confirmer
    http://maboiteaimages.skynetblogs.be/post/4639280/rue-haute-square-breughel-lancien#comments
    ils ont simplement enlevé le coté droit avec la signature !
    encore 1000 excuses de ma part et longue vie a votre blog
    (si vous avez besoin d'une photo de mon blog, n'hésitez pas, je vous les offres)
    bonne soirée a vous tous
    a bientot

  • Merci d'avoir donné une réponse. Maintenant les choses sont claires. Je vais régulièrement sur ton blog depuis plus d'un an où jy 'ai fais plusieurs commentaires. Un jour tu m'as écris pour me remercier en disant que tu adorais mes commentaires fait sur ton blog. Merci de nous autoriser de prendre des photos chez toi. Alors en échange de bons procédés je t'autorise sans me le demander à prendre chez nous les commentaires qui t'intéressent fait par moi. A commencer celui du square Breughel dont on peut confondre la maison avec celle du peintre Breughel dans la rue Haute 132.

  • Titi et moi nous nous sommes mis d'accord pour ce qui va suivre: à coté du Sarma le magasin de café "Au Bon Java". Depuis le coin de la rue des Chandeliers 1) Belbot 2)la brasserie 3) garage et au numéro 50 l'ancien magasin de café "Samoka".

  • les acteurs :
    - la concierge - Jacky H. (l' inspecteur)
    - Pierreke (1er laveur de vitres)
    - Gilbert(2è laveur de vitres)
    date approximative : été 1960
    lieu : école de menuiserie rue Haute à Bxl
    but de la visite : Pierreke devait laver les vitres de l'école de menuiserie et une fois le travail terminé il devait faire signer son bon de travail par la concierge.
    Jacky et moi avions accompagné Pierreke sinon iln'aurait pas été travailler...
    Remarque importante : notre ami Jacky était TRES PETIT car la Nature lui avait octroyé une taille d'environ 1,35 m
    -c'était un grand nain
    (il faut retenir ce détail pour savourer la suite).

    --------------

    Nous voilà à 2 1/2, euh à 3 devant la porte de l'école, nous sonnons et arrive la
    concierge (le genre pit-bull qui n'a plus
    mangé depuis 15 jours...) "oué, qu'est-ce que c'est ?"
    - Pierreke déglutit et dit : "voilà, madame on vient pour laver les carreaux moi et mon ami ainsi que
    l'inspecteur.." et il désigne Jacky comme étant notre inspecteur...
    La mei éberluée se baisse en regardant Jacky
    (l'inspecteur) qui lui arrivait à sa taille et lui dit "c'est vous l'inspecteur ?" "mais oui, madame, je viens contrôler le travail de ces laveurs de vitres !"
    - la mei un peu paf : "bon eh bien
    commencé".
    - La mei s'éloigne et nous voilà dans une grande classe de menuiserie remplie
    d'établis et d'armoires.
    Pierreke décrète immédiatement : "on va jouer cachette-caché". On compte pour celui qui doit chercher les autres et le sort
    tombe sur Jacky (l'inspecteur) qui va dans un coin de la classe, met son bras devant ses yeux et commence à compter comme une andouille "10,20, 30...".
    Je rappelle que nous avions entre 17 et 19 ans !
    Pendant que Jacky (l'inspecteur) comptait dans son coin, je me suis caché DANS un établi de menuiserie et Pierreke lui s'est
    carrément enfermé DANS une grande armoire. De notre cachette nous pouvions voir Jacky ainsi que la porte de la classe......qui très doucement s'est ouverte !!!
    Jacky n'avait pas entendu la concierge venir derrière lui. La mei, très perplexe, écoutait Jacky égrener dans son coin "70,
    80, 90, 100 !".
    Il faut savourer cet instant mes Chaukess.
    Jacky se retourne avec son nez devant le tablier de la concierge
    -----
    (mes amis, dans 1.000 ans je me souviendrai encore de l'expression de surprise de Jacky "l'inspecteur").
    La concierge : "dites, INS-PEC-TEUR quand vous aurez fini de jouer dites-moi où sont vos 2 laveurs de vitres ?"
    -- Jacky au bord de la syncope nous appelle : "Giiil Pieerrre". On sort tous les 2 de notre cachette devant la mei sidérée.
    La concierge à Pierreke "qu'est-ce que vous foutez dans cette armoire ?"
    -- Pierreke : "euh, je cherchais un robinet pour l'eau !"
    -- ensuite à moi :"oué, moi aussi, Madame, je cherchais l'eau".
    La mei tout d'un coup se déchaîne "han, de l'eau, wacht draa smeirlappe il goû ne niemer woûter op aaïle bakess geete, enn gaaden ieste, menier l'INSPECTEUR".
    La concierge (perssees naa "ALIEN" en + moche) appelle son mari, nous autres
    on fonce vers la porte de sortie mais au dernier moment, Pierreke s'arrête pile et me dit : "oué mais Gille elle n'a pas signé mon bon !", il se retourne et va vers la concierge :"madame vous devez signer
    mon bon pour le lavage des carreaux".
    J'entends encore la concierge !.

  • Je vais vous narrer un stuut (entre des millions) que
    j'ai vécu avec mon ami Pierreke PLASSCHAERT. Lorsque nous étions adolescents nous allions au "V1" non plus pour jouer mais pour récupérer de la ferraille... Nous étions occupés à desceller des barreaux à l'arriere d'une maison --- maison dont la façade donnait sur la rue Haute et était occupé par "MARTIN SHOP" nettoyage et teinturerie de vêtements --- on tapait, tapait sur les barreaux lorsque tout à coup venant de la boutique je vois un pei qui fonce sur nous, je crie et je m'enfuis suivi par Pierreke. Je saute en bas d'un mur et j'atterris rue de l'Epée, Pierreke fait la même chose mais au moment ou il saute en bas du mur, le pei l'agrippe par le col de son pull, Pierreke lève les 2 bras au ciel et le pei se retrouve avec son pull dans les mains...et il arrête sa poursuite...Le lendemain nous allions au ciné CARLY (jeudi après-midi séance à 5 frs) on passe devant "MARTIN SHOP" qu'est-ce qu'on voit dans la vitrine : le pull de Pierreke à vendre en occasion... Pierreke bleu de rage me dit "je vais lui piquer tous ces barreaux..." et je l'ai observé de loin mais sans participer cette fois et pour cause...le pei s'est à nouveau amené, foncé sur Pierreke qui, rebelote, s'est enfuit, à sauté en bas du mur et le pei avait cette fois... sa casquette.. qui a rejoint le pull dans la vitrine... J'ai dit à Pierreke "arrête car tu vas te retrouver en calcif". On s'est bien sûr "vengé" mais ça c'est une autre histoire... En da sal vi den noste ki zaaïn. Dag al men Chaukess
    Ecrit par Gilbert Delepeleere

  • Merci à Nelly, Guillaume et Titi
    pour les comm et l'image

  • Je me souviens que dans les années 1950 avec Monique Delepeleere et Elise De Greef, 2 filles de ma classe on allait sonner à la porte de l'hospice. Une religieuse nous ouvrait la porte et on lui demandait si on pouvait visiter la chapelle. Elle nous a accompagnée et j'ai le souvenir d'une très belle chapelle. Nous avons fait cela plusieurs fois jusq'au jour ou " Trop c'est teveel".

  • Je vais quand même demander à mon ami Léon qu'est-ce qu'on a fait du kreekembuum (cerisier) qui était dans le fond de la Cité DUFUISSEAUX. Je me souviens qu'un des habitants était chargé de veiller jalousement sur ce cerisier c'est tout juste s'il ne "sidolait" pas les cerises avant de les cueillir. Yaa watte. Moi je savais ou je pouvais en "pikke" bien à l'aise, et des bigarreaux et des "noires". A la brasserie "MOEREMANS" à Anderlecht, maintenant il y a un "COLRUYT" là-dessus. Un jour, nous étions à peine installés dans les arbres, on voit arriver un pei avec un seau et une échelle, vite on descend, on se cache dans les buissons car pas l' temps de remonter au-dessus du mur... On a poireauté là au moins 1 h toujours cachés. Le pei est descendu avec son seau, le dépose et part (un p'tit besoin ?). Quel brave pei, il avait cueilli les cerises pour NOUS car on a évidement vidé tout le seau et pris la poudre d'escampette. La tête du pei quand il est revenu ! vous voyez, vous rigolez aussi hein ! Meilleures amitiés. Gilbert.

  • Quand on voit sur la photo l'ancienne maison du Peuple on ne peut-être qu'en admiration devant l'oeuvre magnifique de l'architecte Victor Horta qui a été remplacée pour l'horrible immeuble en béton. Avant sa démolition des architectes du monde entier ont signé une pétition pour garder cette oeuvre magistrale. Le jour de sa démolition beaucoup de belges et surtout des bruxellois ont eu le coeur brisé de cet acte honteux. C'est toute l'histoire de la maison du peuple qu'on a effacée ce jour-là . Les rares fois que je passe place Emile Vandervelde j'ai encore un pincement au coeur. Ma famille était à la mutuelle socialiste. Je me souviens qu'il y avait beaucoup de guichets et des escaliers pour aller directement au magasin au premier étage. Au rez-de-chaussée se trouvait le restaurant qui donnait du côté de la rue Haute. Mes grands-parents et moi y allions quelques fois le dimanche. Dans la salle de spectacle la fête pour les enfants était à la Noël (appelée Noël rouge).

  • Selon la légende, Pierre Breugel se promenait souvent par la rue Haute jusqu'à la porte de Hal, du haut de laquelle il admirait les collines et les moulins à vent d'Opbrussel-St-Gilles. Il avait l'habitude de se baisser et de regarder entre ses jambes le paysage à l'envers, pour mieux en fixer l'aspect dans sa mémoire. Un jour qu'il resta ainsi trop longtemps la tête en bas,il eut une congestion et mourut. C'est du moins ce que de bonnes gens racontèrent jadis.
    Source:
    Les Marolles bruxelles inconnu de Klaus Besser

  • Il y a avait un autre Pierre (Pierrot) qui rodait rue Haute aux alentours de l'école 15 et qui a taper dans l'oeil d'une certaine Francine !!! Plus tard elle lui dit: Au clair de la lune ,mon ami Pierrot.Prete moi ta plume pour ecrir un mot !!et l'épilogue de cette histoire c'est qu'ils ce marière et eurent des enfants !!
    Hei ma vast

  • Tu as raison Titi, je me promenais aussi rue Haute, pour admirer le paysage les filles de la rue Haute qui sortaient de l’école 15.J’avais aussi l’habitude de me baisser pour regarder et c’est bien resté dans ma mémoire. Moi je n’ai pas attrapé une congestion, mais…..o ;)

  • Maggy hei miss geschouwte
    Dag al men Chaukess, allei une "bonne" vi te michelen. C'est un pei qui vient visiter "Dikke Maggy" à l'hôpital St-Pierre et qui lui demande "awel Maggy wa daiss er vui gevale ?" réponse de Maggy "Awel j'en avais marre de ma vie, d'être si grosse, si moche, et j'avais décidé de mettre fin à mes jours, de me suicider quoi !". Le pei "m'enfin quelle idée comment t'as fait pour être ici à l'hôpital ?". Awel j'ai posé la question en amelaake à Rossen Tich "comment se suicider avec un revolver ?" et Roosen Tich m'a répondu "awel tu te tires une balle dans le coeur !" puis Maggy "oué, le coeur, mais où est vraiment le coeur ?" Rossen Tich "m'enfin juste en dessous de ta tette gauche".
    Maggy "eh bien j'ai fait JUSTE comme ça et je me suis retrouvé à l'hôpital avec une balle... dans le GENOUX !!!". Yaa watte. Dag men Chaukess.


  • quel beau bébé hein et avec les années cela n'a fait que s'embellir (on est stoeffer ou pas, hei ma vast sweet ?)et comme je suis paraît-il TRES vieux ik ben vandoûg -- nen echte ADONIS -- giele gann GEMIST -- bakann geriet vi de KIST. Merci LOMMEKE, pour tes compliments, TOI tu as compris pourquoi les filles ont TOUJOURS été folles de mon corps admirablement proportionné.

    Jaa FRANCINE ik was e echt ingelke, MO, MO, het ei ni lang gedeût, hei ma vast ?

    Blague dans l' coin, ma mère à tjs prétendu que ma photo a longtemps été visible dans la vitrine de "Photo Georges"... déjà j'étais en point de mire... Gilbert

  • Un nouveau bébé, chez Georges - rue Haute

  • La soeur de Jefvandevossestrout
    a été faire une photo, chez Georges LE PHOTOGRAPHE de la rue Haute

  • je voudrais savoir qui a connu le grand bistrot qui se trouvai sur un coin avenue de stalingrat en face de theo parys instrument de musique un peu plus loin en face dans les années 1950 à 1963 je pense c'était mon oncle jacques et ma marraine fintje tous les samedi soir toute la marolle venais danser la je me souviend qu'il déposai une grande planche sur le billard qui servai de scène peu ètre que quelqu'un a des photos car moi j'était trop petit

  • j'ai oublier de dire qu'il jouai de l'accordéon et de la batterie

  • Je me souviens uniquement d'un magasin d'instruments de musisque: Bd du Midi entre la rue des Fleuristes et la rue des Tanneurs. Ce magasin je m'y arrêtais pour regarder les instruments de la vitrine à chaque fois que je passais par là. Quel choix! C'était beau à voir il manquait que le son . Il y a envrion deux ans j'y suis passée la vitrine était toujours là mais c'est tout.

  • Bon, eh bien ket , c’est un peu normal ce manque de réponse car d’abord la plupart des CHAUKESS qui sévissent sur ce blog ne SONT PAS ISSUS de ce quartier et en plus eh bien « l’âge d’or de ce café se situait » juste après la guerre jusqu’ au début des années 50. Donc il faut être un papy comme moi pour en parler.

    Avant la guerre je ne sais pas à parler car… je n’y étais pas.

    Mes parents ont tenu un commerce au n° 20 de la rue du Lavoir -- donc à proximité de ce café -- pendant la guerre et jusqu’en 1948.

    Etant né en 1942 j’ai malgré tout retenu quelques flashes assez forts sur ce café qui n’était pas banal, oh non, oh non.

    Il faut d’abord savoir qu’à cette époque le quartier était TRES PEUPLE et tous les jeunes de +/- 18/20 ans du quartier et…environs (hommes et femmes) fréquentaient ce café qui était très grand.

    C’était plein, plein, plein comme un œuf surtout les w-e --- des bagarres toutes les 30 secondes, mais le plus saisissant c’était lorsqu’un client rentrait dans le café… avec sa moto (en général une Matchless).

    Enormément de couple se sont formés dans ce café par exemple les parents de mon épouse se sont connus dans ce café, etc, etc, etc…

    Etant donné qu’il y avait vraiment trop de bagarres la police était constamment « invitée ».

    Etant déménagé en 1948 je n'ai plus de souvenirs précis si ce n'est que des années plus tard ce café était devenu un rendez-vous pour les amateurs de billard.

    Ce café s’appelait « LA TERRASSE ». Souvenirs, souvenirs TRES lointains. Bigs à toi.

  • Voici la promenade dans l'autre sens du côté pair de la rue Haute: de la Porte d'Hal à la Chapelle. Au café du Petit Lion il y Rosine, Christiane Van Poppel et Mich qui boivent un coup. Bonne promenade.

  • Merci de votre visite.
    Ici sur le sujet de la Porte d'Hal à la Chapelle, au 184 Rue Haute, il y a plusieurs photos d'enfants de chez photo Georges. Vous n'avez pas une photo du magasin pour le blog ou autres photos de Bruxelles?

  • Le message précédent est de Nelly et non de Gilbert.Sorry.

  • Bonsoir

    J'aurais aimer savoir si quelqu'un connait molenbeek et si vous avez des photos des annee 70 -80 - 90.
    De plus j'aurais voulue savoir si quelqu'un connait encore le nom du magasin qui etait a la place de la mutuel socialiste au 122 chausse de gand.

    Connaissez vous aussi, les fameux timbre epargne qu'on recevait dans les epicerie ou fromagerie??

    que de souvenir.

  • Si vous cliquez sur le lien c'est un sujet du blog sur Molenbeek. Peut-être qu'un des amis du blog possède des photos des 70,80,90 années et sera vous donner les renseignements concernant le 122 chaussée de Gand. A bientôt.

  • Salut,
    Avec ce nouveau système sur les anciens sujets on ne sait pas qui les a écrit: Répondre à ce commentaire....

  • Oui, pour l'instant c'est la cata..... en plus, les photos son réduites.

  • Pauvre Pierrot, après tout le boulot que tu a déjà fait voilà que c'est à remettre d'allure

  • PAUVRES DE NOUS!!!!!

    Que nous est-il arrivé?

    Je dois vous avouer que pour le moment je rame...je dirais même plus,je pédale dans la choucroute!

    J'éspère m'habitué au + vite à ce nouveau stuut.

    Restons"groupirs"les amis!!!

  • Nos commentaires ne sont plus près des photos de cette promenade rue Haute . C'est désolant avec Francine , Pierrot, Titi et moi on mis des heures et des heures pour que ce soit au poil près de chaque photo.
    Alors les amis van de bende venez encourager chic Pierrot.
    Enfin c'est déjà mieux que hier où les commentaires étaient sur un fond rouge " Dracula ". Merci Pierrot un petit pok pour toi.

  • b.s comment je peux avoir cet photo de la rue haute kis

  • Bonjour Jeannine

    Fais une copie de la photo.


    Pointe ta souris sur la photo que tu désire, fais un clic, apparait un menu déroulant, pointe sur "copie"

    Ensuite, colle la photo dans le dossier de ton choix.

    Merci de ta visite.

    Pierrot et francine

  • Pierrot,

    T'es sûr de ton truc: coller la photo dans un répertoire ?

    Mais j'utilise encore XP qui n'offre pas cette option. Peut-être est-ce possible avec Vista ou 7.

    Dans le menu déroulant, je choisirais plutôt "Enregistrer l'image sous..." ("Save image as...")

    ;o)

  • ma tante a tenu le bistrot place du jeu de balle (de aanmet) et s'appelais chez fintje au bienvenu, ai connu tout ceux de la marolles car^presque tout le monde venais au vieux met, moi habitait dans les blocs bien connu gilbert delepeleer,
    a tous mes amitiers car cela n'existe plus pour le moments
    OU EST LE BON VIEUX TEMPS
    bien a vous
    deschamps francis

  • Bonjour Serge,


    J'ai XP,

    1 Copie
    2 Coller (sur le bureau)

    maintenant ton truc est bon aussi.

  • OK Pierrot,

    Avec IE, ça fonctionne, mais pas avec Firefox. Et comme je n'utilise plus que le petit panda roux.

  • Superbe la photo de la pharmacie à côté du café le Faucon et face au Wiels Renard.

  • Assez émouvant de (re)voir les 2 photos de la "BENDE" originale (sic) de ce blog, c.à.d. son âme et son moteur...

    Enfin quel bonheur de (re)lire des commentaires trempés dans la zwanze et non dans l'amidon... hei ma vast ? Ce n'est pas votre avis ?

  • Je suis aussi de ton avis Gilbert.

    J’ai remis la rue Haute à l’avant-scène, pour notre plaisir.
    Maintenant, je découvre de nouvelles photos personnelle sur Facebook, et après avoir reçu l’accord du propriétaire, (M. Hovent) je ne manquerai pas de les insérer sur le blog.
    Je complète aussi toujours les photos de la famille de Marcel Van Rossem, ainsi que les cartes de Monsieur Abeels, sur Woluwé Saint Lambert. (merci aussi à Jeff Slagmulder)
    Maintenant doucement, mais surement le succès de « Bruxelles Anecdotique », augmente d’années en année, je profite de l’occasion pour remercier les membres de la bende, pour leurs images, photos et 11.363 commentaires, qui jour après jour enrichissent notre blog.

  • Merci à Nelly Lalllemand pour la photo "CHEZ BLONDINE"

  • "Une connaissance vient de me faire découvrir votre toffe blog. J'habite Wavre mais je suis un Zinneke van Brussel, avec des parents flamands qui m'ont élevé en français. Je reste très attaché ma ville natale et à son parler riche et savoureux. Got vouch' mennekes, âve blog is naaig tof !"

  • Hola Nelly, on ne se connait pas, mais j ai bien aimee ttes les photos --mais il ne faut pas oublire qu il y avait aussi la rue BLAES qui a son epoque etait aussi une super rue pour faire des achats----mes parents avait des amis qui temait un magasin de lustre -josse et jeanine et leurs enfants etaient --NELLE et ALPHONSE cela ne te dit rien....on les a frequente jusqu a la fermeture du magasin,car josse etait un ami d enfance de la rue du chien marin de mon papa....et les parents de jeanine temait le mm magasin en face sur le coin !!!!! aussi j ai frequente qq garcons et filles de ce quartier----les cousins DE REU,les freres MONSIEUR, ET BIEN D AUTRES DS LES ANNEES 60 (VOIRE A PARTIR DE 62.)....

  • http://bruxellesanecdotique.skynetblogs.be/archive/2009/06/17/rue-blaes.html

    Bonsoir Arlette,

    Je me souviens très bien du magasin de lustres rue Blaes et des enfants, Nelly et Alphonse .La Grand-mère qui tenait un magasin au coin de la rue des Capucins. Cette dame était l'amie de Caroline et Mariette qui habitaient au dessus de Fin Bec rue Haute . Elle venait très souvent au café du Papillon rue Haute "Chez Gust van Polleke. Roger Monsieux était un ami d'enfance ses parents venaient aussi au Papillon avec Roger et son frère Christian. Le monde est petit.
    Sur le lien tu as la rue Blaes .Merci de ta visite et à bientôt.

  • Bonjour Nelly,

    En descendant la rue des Capucins sur le coin à gauche se trouvait un magasin de lustres.
    LA GALERIE DU LUSTRE, tenu par Madame DESMET. J'ai lavé durant des années les vitrines du magasin qui donnait aussi sur la rue Blaes. La dame était déjà âgée et avait eu la tristesse de perdre une fille, la cuisine était toute petite, mais alors petite. Nicole vient encore juste de me dire que Roger MONSIEUR était un beau garçon, mais pas un "dur des durs".

  • Charly, souvenirs de la rue Haute

  • J'ai lu Op dhuugstroet : Bruxelles Anecdotique avec beaucoup d'intérêt et ont trouvé intéressant clair contenu. Ne manquez pas de prendre soin ce site est très bon .

  • C'est un réel plaisir de vous lire chaque fois !

    Bruxelles est une ville vivante. Savoir retracer son passé à travers ses rues la fait vivre !

  • Merci de votre visite. C'est la première fois que je dis merci à une brochure. Tout arrive ! ;)

    Sans blague merci brochure.

  • Tout arrive ! :)

  • Hôpital Saint Pierre:
    Moi j'y suis née le 17 novembre 1944 la nuit , ma boma et ma maman sont parties de la rue Notre dames des Grâces la nuit c'était lugubre le V1 était tombé le 8 novembre 44 du côté impair de la rue face au palais de justice,c'était la guerre pas de lumières dans les rues.D'après ma maman mon père était à une table de poker et est venu plus tard et quand il m'a vu il a dit c'est pas un garçon et est parti déçu.

  • Hôpital Saint-Pierre:
    Pierrot Heymbeeck Je suis né un 17 août 1944 à Saint-Pierre, mes parents habitaient rue de la Senne (à coté de la rue Héris, de « Wallhoize paut » Porte d'Anderlecht). Le 4 septembre 1944, la brigade Piron arrive à Bruxelles, ma mère avec moi dans ses bras, va saluer nos libérateurs. Un pasteur Anglais, s'est approché de ma mère et ma baptisé. C'est ainsi, que je suis baptisé pour les religions Catholique et Protestante.

  • Hôpital Saint- Pierre
    Ne meessekluuter komt daf ! Je suis né à St-Pierre vers 4 h du matin le 02 septembre 1942 soit en PLEINE GUERRE. Dans la soirée du 1er septembre ma mère a ressenti les 1ères douleurs et big problème cette nuit là les Boches avaient instaurés un COUVRE-FEU (donc PERSONNE ne pouvait circuler dans les rues). Ma mère aidée par une amie a évidemment transgresser ce couvre-feu (Nous habitions 20 rue de la Porte Rouge). A peine arrivées à la rue Haute elles ont rencontré une patrouille allemande qui a accompagé ma mère et son amie à St-Pierre...et les Boches sont restés...jusqu'à l'accouchement car ils n'étaient pas totalement convaincus de l'URGENCE de la maternité de ma mère qui avait transgressé le fameux couvre-feu . Bref j'ai vu le jour -- un peu --à cause d'une patrouille de la Wermacht.

  • C'est dingue vos histoires, je suis captivée... Moi et bien je ne sais pas ils ne m'ont pas raconté, je suis née en 1951 et la seule chose que je sais c'est que mon père a eu tellement la cuite ce jour là qu'il a presque foutu le feu à la baraque... Quand les gens ont vu la fumée et l'ont engueulé il es allé au balcon et leur a montré son pet tout nu... pas très poétique, ni captivant mais quand même pas courant...

  • Une chose est sûre, j.vai faire des progrès en bruxellois (pcq un jour, ma mère m'a dit de ne plus employer de mots en bxllois qu'elle m'avait appris pourtant) . Quelles fantastiques histoires... Il faut en faire un recueil !

  • Bonjour Maryse, et surtout très comique. Merci pour ton commentaire.

  • Bonjour NELLY je voudrai te demander si pa hasard tu connaîtrai un certain LAURENT (steynier(steignier) c est un ami a mon mari il paraît que tu le connais c est tout ce que je sait a plus

  • Non chère HENRIETTE, je ne pense pas que ma SWEET connaisse Laurent.... par contre MOI (séquence dikkenek évidement) je le connais TRES TRES bien...

    Je l'ai connu il y a +/- 50 ans au club de jeunesse.... une "santé" le ket et surtout une bonne "descente", malheureusement il est très très, heu, nerveux, quand il prend une biture ce qui arrive très très souvent et là il est intenable... sa 1ère épouse CHRISTIANE BRISART --- personne adorable ---- (que tu trouveras sur facebook) pourrait t'en parler...

    Les cafetiers des marolles pourraient aussi t'en raconter car lorsque feu mon meilleur ami PIERREKE et LAURENT rentraient dans un café.... pffff : "de twee rotte peste zaaïn doû..." (c'est PIERREKE qui me l'a raconté...).

    Si ton mari veut rencontrer LAURENT, il peut le voir à son stampcaféï au "CHRYSTEL: rue Haute -- en face de l'entrée de l'hôpital St-Pierre, etc, etc, etc, et voilà. Bigs à tou(te)s mes CHAUKESS.

  • Bonjour mon mari le connais bien mais il ma dit que c étais un grand buveur et très méchant quand il buvais je sait que ?qu il enlevait des pavé sur les rues et trottoirs je sait pas comment on appelle ce métier et comme mon mari est balayeur c est comme ça qu il la connu il y a plus de 25 ans moi je le voie toute les semaine au carfour chaussée de forêt il n arrête pas de faire de son nez mais c est une dame qui m'avait dit que NELLY le connaissais bon j ai assez parler je vais devenir un bureau de renseignement lol merci GILBERT et comme tu dit bigs a mes chaulkess

  • Gilbert je voulais juste faire une petite rectification depuis que je suis marier avec ma moitié il y a un bonne dizaine d année il ne bois plus il avais intérêt

  • ne a BXL 17/01/1941 ami de Gilbert . Je vous demande si possible des photos de 1947 a 1955
    Ecole 7 . Merci d'avance tous mes compliments pour les belles photos .
    En attende de vous relire recevez toutes mes salutations.

    Hubenne,alexandre

  • Dag SNOUF,

    J'espère que tu vas bien dikke beze ! As-tu revu ton fils à la rue Haute ? Pour les photos awel as-tu déjà été faire un tour au blog... "Ecole 7" de Jeannine GOOSSENS ? Bigs à toi, content de t'avoir lu. Gil

  • Il n'y a plus que toi a Bruxelles ils sont tous morts !!!!!!!!!!! Merci a toi GIL. (pas de reponse )

  • Vous avez effectué un travail formidable, tout y est intéressant, que de souvenirs, merci beaucoup!!

  • Bonjour Pierrot ,
    Les photos du photographe "Photo Georges " sont les photos du cousin de Josée Franck, qui a donné l'autorisation pour les mettre sur le blog. Merci à elle et à lui . Le papa de Josée était le photographe et le frère de la patronne du magasin .C'est surement lui qui nous a tous photographiés et c'est sa maman qui colorait les photos .

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