Op de Marolle

Op de Marolle.

 

1848_1914
Le Palais de Justice de Bruxelles

 

RUE DES MINIMES 1897
Crayon et aquarelle sur papier, 50,5 cm x 47,3 cm. Signé en bas à droite. Filigrane J. WHATMAN 1891
Merci à Guillaume Kekenbosch

Aujourd'hui la rue du Faucon monte de la rue Haute vers la rue Montserrat, qui formait autrefois le dernier tronçon de la rue des Minimes. Son origine remonte vraisemblablement ay VIV siècles, Son ancien nom est la rue du Bourreau, car le bourreau habitait une maison dans la partie basse de la rue.

 

andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

Photos de Jef Slagmulder Photo 1

La "Breime" et ses habitants de la rue aux Laine. 

 

andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

 Photo 2
A 6 Jean Stevens - B 5 et B 6 les Parents Stevens

 

andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

Merci à Guillaume Kekenbosch, pour Jeanine Clews et sa maman.

 

Le quartier des Minimes
A la mémoire de ses Martyrs.

 

SOUVENIR RUE DE LA PREVOYANCE
Merci à Guillaume Kekenbosch.

 

marollekermis1

Un dessin  de Raymond GOFFIN représentant
François Stevens "Bourgmestre de la Commune libre de la et des Marolles". - 1983.

 

Monument des vivants

LA RUE DU FAUCON

A un titre de gloire de plus, depuis 1933 L'esprit des MAROLLES.

Il représente des types marolliens (comme de gauche à droite) "ZOT LOWIETCHE". LE PIOT, SA KROTCHE, LE POTTEZOEIPER, LA BELLE SOEUR DE KIKEI, une petite fille qui tient son frère dans ses bras, l'accordéoniste JEF ARIX dit le KRUMME, sans oublier le ZINNEKE.
Ecrit par Guillaume Kekenbosch.
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Je crois que ce monument est unique au monde.
A son inauguration tous les personnages étaient de purs Marolliens et ils étaient tous en vies, de là le nom du Monument. D'après ce que l'on m'a raconté le monsieur avec l'accordéon serait le grand-père de monsieur Henri Sempo. Peut-on confirmer cela?
Ecrit par Nelly Lallemand.

 

Anne & Prosper Kohne
Photo 3 - Photo de Pierrot Heymbeeck

Un clic sur la photo - deux habitants de la rue de l'Abricotier.
Anne & Prosper KOHNE

 

Merci Nelly

 Voici un dessin de Raymond Goffin le prince de la Marolle et peintre de la Marolle. Il a offert ce dessin à Mich (le mari de rosine) il y a environ 20 ans
Ecrit par Nelly Lallemand

 

Un grand MERCI à Francis Verbesselt
(Titi) pour les photos  ci-dessous

 

Kermesse

Photo 4 - Nelly Lallemand

C'était Marolle kermis. Je m'en rappelle comme si c'était hier. Je devais avoir 12 ans et pour l'occasion j'avais été chez le coiffeur. J'étais sur mon trente et un avec un petit ensemble bleu marine et une jupe plissée soleil etc. La kermesse c'était surtout des concours. Les enfants faisaient la course dans un sac à patates et dans la bouche une cuiller avec une pomme de terre dessus. Moi j'étais trop "steif" et puis j'avais peur de me salir donc j'allais plutôt au moulin qui se trouvait contre le mur du palais au niveau de la rue du Faucon. J'attendais que le moulin s'arrête quand tout à coup j'ai reçu un ballon rempli d'eau sur moi. J'étais trempée jusqu'aux os. Adieu plissé soleil ! Mes cheveux dégoulinaient.
A ce moment là j'ai regardé vers le haut et j'ai vu les coupables à la rampe du palais. ET QUI ETAIT LE CHEF DES OPERATIONS ET LE CHEF DE LA BANDE ?

Réponse de Gilbert

Nai que je me souviens de cette marolle kermis et de la fameuse drache que tu as reçue (mea culpa) car ce n'était (pour 1 X) même pas 1 ballon d'eau mais carrément un énorme sac plastique reçu ds 1 boulangerie.. Je me souviens quand cette masse d'eau est tombée !!! Cela a fait vraiment l'effet d'un cratère en-bas... ON (j') était vraiment givré...De mémoire... m'accompagnait Pierreke Plasschaert, Alex Van Rossem, Henri Van Huffel etc.... Gilbert Delepeleere

 

 

Kermesse II

 Photo 5

 

3 kets

 Photo 6

 

A1 -Félicien Couck,

Un vrai Marollien qui a toujours habité rue aux Laines "op de Marolle".
Sa grand-mère Nielle a tenu un café rue Laines juste en face de la rue des Prêtres.
C'était mon ami depuis que j'avais 14 ans avec qui je suis toujours resté en contact et avec qui j'ai été souvent en "zateprossese"!!. Hélas décédé en 200O à l'âge de 54 ans. IL était également l'ami de Barthol, qui lui aussi malheureusement nous a quitté trop tôt.
Couck était aimé par tous ceux qui l'ont connu. A son enterrement beaucoup de ses amis ont pleuré.
Salut mon ami, je pense souvent à toi.
Titi.

 

le curé

Photo 7

Le curé de la Marolle, M. Vanderbist papote avec un habitant, rue Montserrat

 

 

françois Stevens

 Photo 8

Au milieu de la photo,  Jean Stevens et à sa gauche, Jean-Louis Ceuster le frère de Josée.

 

MOSSEL KERMIS SALLE MAROLLIA

Photo 9

Mossel Kermis à la Salle Marollia

 

Salle Marrolia - Nelly en famille.

Photo 10
Fête à la salle Marollia rue aux Laines

A1 Rosine Demeyer ( ma maman )  A2 Lisa (la maman de Myriame bich )
A3 la soeur de ma bobonne(Tante Treiss) A4 Maya ( la fille de tante Treiss et la soeur de Jef Tranquille et la cousine de Rosine.

Le ket c'est Marc (le fils d'Henri Demeyer bich) la dame Mathilde la femme de Toine dit beau citron.

Salle Marrolia - 2
Photo 11

Deux Dames

 

 Photo 12

 Facteur

 

Photo 13

Jef de facteur.

J'ai toujours connu ce facteur sur la Marolle, aux dires des gens du quartier, il a acheté une maison, grâce aux pourboires qu'il recevait.

Il faut dire qu'à cette époque les comptes en banque n'existaient pas, et toutes les allocations venaient avec un chèque vert. Et à chaque fois un petit pourboire pour JEF.

Les gens de la marolle étaient très généreux.
Ecrit par francine Kohne.

 

 marolle kermis 1965

 Photo 14

 

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 Photo 15

 

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 Photo 16

Krol, le papa de Marie et Georgette Peneman

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 Photo 19

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 Photo 20

Le premier commerce, à droite de la photo, est le café « Chez Annatje » ensuite on voit la vitrine du coiffeur « Figaro » et à côté la boulangerie dont je ne me souviens plus le nom.
Ecrit par Francine Kohne
++++++++++
.

 

 

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Photo 21

Au fond à droite c est Mick le facteur, le mari de Jeanne la soeur de "Patafrit" et le petit enfant, c' est Henri Dedoyard, le petit fils de "Patafrit" et fils de Francine.
Merci à Petit Pat pour l'info.

 

 

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 Photo 22

CROL le papa de Marie et Georgette Penneman

 

Un Pei

Photo 23

 

Les filles de la Marolles -1939

Photo 24

 

Cette photo date de 1939 rue Wynants au mur du Palais de Justice.
Elles étaient bien élégantes les filles de la Marolle.

A1 Rosine( ma maman à 20 ans),
A2 Maya sa cousine
A3 ?,
A4 Marcelle van op de Marolle.
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plein

 

 

katten10

 

 

 

Jeannine de Guillaume

Photo 26

Jeannine Surdiacourt et ses deux frères. 

 

Francine

Photo 27

francine, sa petite soeur Josiane et Francine Kekenbosch.

 

deux frères

Photo 28

Les deux frères de Jeannine

 

 

Jeannine 1945
Photo 29

Jeannine et son frère Louis à la libération de 1945, rue aux laines.

 

Marcelin le Marseillais - Photo de Guillaume Kekenbosch
Photo 30

 

Marcelin,  "Le Marseillais",qui tenait le café sur le coin de la rue aux laines et de la rue de la Prévoyance

 

OP DE MAROLLE

 

Photo 31
L'épicerie de "Lange Maree", au coin de la rue de la Prévoyance et de la rue aux laines (1933) Dans l'ouverture de la porte Alice et son mari.

 

 

rue_montserrat - merci à Titi.

 

 

 

OP DE MAROLLE

 

 

 

andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand
Photo FB 1





andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand
Photo Face Book 2

Maria Kees

 

 

 

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Photo 32

Cité Courbet - 44 rue Montserrat.

 

photos chifon1

 Photo 33

 



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 Photo 34

 

 

Un Voddeman

 Photo 35

 

OP DE MAROLLE

 

bij den bich
Photo 36

Café "Bij den Bich"

 

 

 

Bich cousin de Nelly

 Photo 37

 

bich henri

Photo 38

Le café du "Coq" ci-dessus qui à ce jour n'existe plus.

Etait situé rue Montserrat au coin de la rue des Prêtres. C'était encore le seul café existant du temps où la Marolle "Marollait".

Un jour j'ai vu mon cousin Jean bich à TV Brussel. Il répondait à une interview en bruxellois. Je me souviens qu'il racontait que quand il faisait son service militaire, à la Marolle rien que rue Montserrat et les rues avoisinantes (op de Marolle comme disait ma boma Bich) à cette époque il y avait 33 cafés.

Jean était un vrai marollien, une figure légendaire de la Marolle. Il a toujours habité dans cette maison au dessus du café.

Je crois que c'est en 1975 qu'il a reprit le café de son oncle Jean qu'on appelait "Jean Coq".

Jean Bich est décédé en 2001,
2 mois après  ma maman (Rosine)qui était la sœur de son père(Jean) décédé très jeune. Pour elle Jean était comme son fils.
Ecrit et photo de Nelly Lallemand 


MARIA KEIS R MONTSERRAT

AVANT

APRES

 

RUE MONTSERRAT 05062006

Photo 39 - merci à Guillaume Kekenbosch

 

Vue Générale de la Marolles

 

Histoire de la Marolles

C'est à cet endroit, que se trouve la modeste chapelle , de Notre Dame de Montserrat.

 

 

La Marolles - Curé

 Photo 40

 

 

Miss op de Marolle - merci Lomme

 

Photo 41

Pour les deux photos - merci à Guillaume Kekenbosch.

 

Affiche Marolles kermis - Merci Lomme

 

 

 

André ARIX

Extrait du programme - Souvenir Kermesse Notre-Dame-au-Rouge 1964

 

Commentaires

  • C’est vrai que rien qu’à la rue de Montserrat, en partant de la rue des Prêtres jusqu’à la rue de Wijnants, et ce n’est pas aussi long que le bd Anspach, je dénombre 7 cafés sans parler des rues avoisinantes. Le café du Coq était tenu au début des années cinquante par la famille LIEGEOIS, j’ai fais mes 2 premières années primaires à l’école 15, avec leur fille Christiane. Ils ont remis le café et sont partis vers Anderlecht. Au début des années 60, j’ai revu Christiane dans un café de la rue de l’Obus (au terminus du tram 33)

  • Pour situer la famille Liégeois la maman de Christiane et son frère René leur maman Anna était la fille de Jean Coq dont la femme était la soeur de rosse Jeanne qui elle était la grand-mère maternelle de Jean Bich.Sa grand-mère paternelle était également la mienne.

  • A1 Ma tante Nette (la mère de Jean Bich)A2 dikke Maya la cousine de ma mère A3 Rosine (ma mère)B1 Henri Bich le fils de Jean B2 Nelly avec une perruque. Quand je me vois je suis vraiment tapée. C'était la mode à l'époque. Et puis je n'ai pas envoyé la photo pour moi mais pour le café. Le petit ket je crois que c'est Marc le fils d'Henri.

  • Oui, oui Meike Nelly, ik hem pourtang ma devure gedoen vi a schounder te doon…..Sorry, hein . Tes de perruque dé alles doot - Beeck

  • À la tête de son bistrot depuis 69 ans, Netje, comme. L’appellent les habitués (mais y a-t-il réellement d’autres clients dans son café ?), ne compte pas servir sa dernière bière demain. “J’ai été mariée deux fois, n’hésite-t-elle pas à dire. Une fois avec mon mari, une deuxième fois avec mon bistrot.” Ici, la déco est... d’époque. “Pas besoin de faire des transformations, lance Netje, les clients viennent pour moi. D’ailleurs, ils sont tous amoureux de moi. Le large sourire qui illumine son visage en dit d’ailleurs assez long sur son charme. Au coin du bar, un habitué glisse aussi : “Netje, c’est la plus sympathique. Sa bière est la meilleure des Marolles. En plus, elle ne coûte que 1,10 euro. On est toujours les bienvenus ici. Même les pigeons, qui habitent aux étages, ne paient pas un franc de loyer!” Une chaleur humaine aussi authentique que celle du vieux poêle qui distille sa chaleur aux âmes en peine venues tailler une bavette avec la tenancière pendant l’hiver. “Comme je suis seule depuis le décès de mon mari, mon bistrot est tout ce que j’ai. Et mes clients viennent autant pour boire une bière que pour bavarder. Je n’ai d’ailleurs pas l’impression de travailler. Le jour où on m’empêche de servir une bière, je me laisse mourir.” En poussant la porte de Bi] den Bich, c’est sûr, vous passerez un bon moment. Netje et les habitués vous accueilleront à bras ouverts. “C’est vrai que le cadre est spécial, reconnaît-elle, mais pour l’ambiance, vous êtes à la bonne adresse. Le vendredi, pas la peine d’aller au théâtre, il y a toujours un maftaboel (NdlR : un illuminé) qui rentre et le spectacle est assuré.” C’est sûr, la fermeture d’un tel bistrot serait bien plus qu’un établissement en moins dans les statistiques...

  • Dans le texte il y a une erreur Netje a tenu son café environ trente ans.

  • Franchement ! après une première lecture est-ce que vous vous y retrouvez dans la famille de sweet NELLY, et pourtant elle explique bien hein, c'est pourtant simpel no, ya simpel, simpel ! kaim er zier om me ne kop van dei famile

  • Tu as raison ma famille du côté de ma maman c'est d'un compliqué. Premièrement il y a eu trois Jean Demeyer qui avaient tous le surnom de Bich,mon bompa, mon oncle et mon cousin.Tu le sais bien c'est rien à côté de la famille du côté de mon père. Rien qu'avec mon père et toutes mes tantes Jeanne il faudrait un bottin.

  • Je fais un appel à la médecine générale, au lieu de donner des somnifères, des tranquillisants, du Prozac, et autres zieverderaas aux insomniaques, anxieux, fébriles, agités, nerveux de tous poils DEMANDEZ A SWEET NELLY l'envoi DE l'EXPOSE DE T.O.U.T.E sa famille (père et mère naturellement).

    Le médecin prescrira au patient de reconstituer chaque jour la famille de sweet NELLY, eh bien je GARANTIS qu'après 8 jours le pei ou la mei sont soit : doufes ! eh oui les nerfs hein, soit prets pour rentrer à l'université, hei ma vast ? Bigs. Gilbert

  • Je ne sais pas pour vous mais moi je trouve que notre ami sur la photo a droite a l'apparence d'un homme politique attendent sont tour pour passé un intervieuw sur notre chaine (blog) national !!!!

  • La rue des Minimes (Minimemstraat en néerlandais) est une rue de Bruxelles située dans le centre-ville. Avant d'être dédiée aux Minimes, la rue a sans doute eu plusieurs noms, dont un, cité dans un document de 1374, qui était Super Zabulum quo iter versus Obbruxellam (Par où on va du Sablon à Saint-Gilles...).

    Elle se trouve en plein cœur du quartier des antiquaires, appellé aussi le quartier des Sablons, qui est situé à environ 1 kilomètre à l'ouest du parc de Bruxelles.

    La particularité de cette rue réside dans le fait qu'elle abrite la plupart des marchands d'art africain de Belgique. Elle est aussi l'un des plus grands centres d'art africain au monde.

  • Sur la première photo on voit encore le café le "Sympatico"qui était situé rue Montserrat et au coin de la rue des Prêtres. Voddemans (chiffonniers), kajoubereirs ( qui fait les poubelles), aiezer marchannts(ferrailleurs) ces métiers étaient très répandus rue Montserrat et les rues avoisinantes, c'étaient des métiers durs. Ces personnes étaient dehors par tous les temps et souvent n'avaient qu'une charrette à bras pour transporter leur marchandises. Je connais des gens qui ont bien réussi dans la vie grâce à ces métiers mais malheureusement ce n'est pas le cas de tous. La photo avec le camion a été prise presque au niveau de la Brême( la cité Courbet).

  • De la rue Montserrat partant de la rue aux Laines je me souviens des cafés suivant: 1)au coin de la rue aux Laines il y avait un café qui était fréquenté par des étudiants en médecine (à cette époque la faculté était juste en face),2) le Sympatico (coin rue des Prêtres), 3) Au Coq (à l'autre coin),4) juste à côté de la friture en face du Bloempanchgang, 5)sur le même trottoir le Twist, 6 Chez Blonte Maria ( au coin Prévoyance),7 à gauche à côté de la friture Dossin qui était face à la rue de la Prévoyance., 8) à droite de la friture.
    Rue des Prêtres 1) là où il y a maintenant le Stekker à la Patte 2) l'Espérance sur le même trottoir 3)au coin rue aux Laines).
    Rue aux Laines 1) le café en face de la rue des Prêtres 2)Chez Jean le Marseillais(coin Prévoyance).
    Rue Wynants 1) le Jaune et Bleu.
    Rue du Faucon 1) Chez Nas , 2) Chez Tich .
    Dans le bloempanchgang??
    Cela fait toujours que seize cafés. Dans son intervieuw Jean Bich parlait de 33 cafés .
    Qui peut compléter la liste?

  • Pour complèter la liste de Nelly, en voici encore 3 dans le "bloempanchgang"
    1)La pédale Bruxelloise
    2)La flèche (je n'ai pas connu,mais bien ma soeur)
    3)Zig-Zag coin Abricotier.

  • Merci Nelly pour la photo

  • A Francine, Gilbert ou Titi : la première photo est-ce la rue de l'Eventail?. Cette rue partait de la rue Haute entre le café du Cheval blanc au 204 et l'autre coin le magasin de confection Belhom au 202. Jadis elle montait jusqu'à la rue des Minimes. Ce n'est plus qu'un passage pour les locataires des immeubles sociaux batis en 1962. Je crois que maintenant c'est immeubles sont vides.

  • Merci à Guillaume Kekenbosch

  • quel bonheur de voir la rue aujourd'hui!! la capelleke de notre pastuur. Sa manque un peut de cafés, de monde, de nous...!! Dans le fond le coin du palais ou on jouait a la balle pelote contre le mur (il n'y avait jamais de voitures), ou au foot avec une balle faite avec le papier d'argent du chocolat, parfois une vrai petite balle, mais quand on chotait vers la rue des minimes après il fallait bien courir après la balle!! Les fenêtre du bas du palais sont grillagées, il y a un profond rebord et on grimpait dedans. C'est dans ce coin que venait les moulins (Nelly en a un bon souvenir!!)a Marolle kermis..... , les souvenirs m'en sortent par le nez et les oreilles, 1.000.000X merci Guillaume

  • Bon..jour mes gros Chaukess,

    sweet NELLY (ik ben goo gezind !)la 1ère photo pour moi représenterait la rue Montserrat (d'après ma vision du palais de Justice). Sur la dernière photo oué WILLY, le fameux nouk in (où les 2 voitures sont parquées) les moulins venaient pour la Marolle Kermis (c'est à cet endroit qu'est décédé "PATAKRAK" -- frère de "PIRELOUW" (pilier du café d'Alost)en tombant (non pas du zottemuile comme on le dit souvent) mais en tombant d'un cheval de bois (fracture du crâne). C'est aussi à cet endroit que lors d'une Marolle-Kermis un groupe de personnes dont faisait partie NELLY a excité une bande de braaaaaave kets qui très malheureusement ont renversé un énorme sac d'eau en plastic sur NELLY et les personnes qui l'entourait...

    WILLY tu m'as rappelé ce que tu qualifies de grillages dans 1 des entrées du Palais, en fait c'était vraiment des barreaux en fers forgés et c'est vrai -- entre lesquels -- on se glissait entre 2 barreaux lorsqu'on voulait se cacher - principalement pour le "garde" du Palais...mais ça c'est une autre histoire. Bigs

    Sur le coin de rue de cette même 4e photo (là ou se trouve le 1er panneau "sens interdit) était effectivement la chapelle créée par l'abbé van der Biest en 1955. J' me souviens que dès les 1ers jours ont avait un début de soirée sorti TOUTES les chaises dans la rue Montserrat, mais godferdaike il était jeune et il savait luupe l'abbé zaile !!

    J'ai beau regarder cette 4e photo de la rue Montserrat (très très) new look je ne parviens PAS à raccorder cela à MES souvenirs de LA rue Montserrat de mon enfance. Rien, rien, rien, à voir. Je ne dis absolument pas que c'est négatif d'avoir remplacé et modernisé des maisons sûrement insalubres, etc, non j' veux dire simplement que ce quartier a complètement changé...hei ma vast ?

  • Hier quand j'ai vu cette photo moi aussi ce coin me rapelle l'année 1950 ou 52. Je me souviens quand j'ai eu cet énorme sac d'eau sur moi j'étais trempée jusqu'aux os et je vois encore la rampe (à l'endroit de la photo))les coupables que je vais nommer,Gilbert, Pierreke, Alex, Henri Van Huffel et d'autres. Ensuite j'ai été chez ma tante Net au coin de la rue Montserrat rue des Prêtres .Elle m'a essuyé comme elle a pu pour que je ne me fasse pas eng... de ma boma . Tous les plis soleil de ma jupe avaient disparu. Je voulais que mon cousin Jean (bich) aille les trouver mais Jean était trop doux pour ça et en plus il était en deux de rire.

  • Je me suis trompée, c'était à Marolle Kermis en 1956, j'avais 12 ans. Merci Guillaume pour les belles photos tu ne pouvais pas savoir ce qui si était passé me concernant. Comme vous pouvez le constater cette rotte bende ne faisait pas seulement des kroumera dans les vieux blocs mais partout dans le quartier et même ailleurs.
    -----
    Sur la photo en noir et blanc sur le trottoir de droite on voit le boulanger, le coiffeur, à l'enseigne Stella Artois le café le "Twist" qui a été tenu par Charel Camenbert, Patafrit et Polle Genin. Au coin la petite chapelle et en face le café de Blonte Maria.
    Sur le trottoir de gauche la crêmerie et la friture.

  • Et bien pour moi ce coin du Palais de Justice me fait penser à l’histoire suivante ;
    mon ami Louis alors âgé de 13 ans, « était » avec Madeleine, de retour du parc d’Egmont on s’est retrouvé devant les petits moulins devant les Scramoulekes à la Marolle.
    Là on jouait ensemble et Madeleine m’a pris ma « mouch » pour la mettre en dessous de son pull, très embarrassé je n’osais pas reprendre ma « mouch » alors qu’elle insistait pour que je vienne la reprendre. J’avais alors 14 ans et j’étais encore le plus petit des 3. ha timidité quand tu nous tiens !!!

  • Nelly, merci pour les photos.

  • Le quartier doit son nom aux Soeurs de Marie, religieuses espagnoles dites Soeurs Maricoles, Marioles ou Marolles, qui au XVIIme siècle, établirent leur couvent au "Bovendael"(actuelle rue Montserrat , naguère rue des Marolles). Sur les plans du XVIIme siècle, on voit,à côté de l'hôpital St-Pierre, l'église conventuelle des Soeurs Marolles.
    Source: Les Marolles bruxelles inconnu de Klaus Besser.


  • Chaukess

    rappel il y a un très bel exposé sur l'histoire de LA marolle chez notre SOFEI Nationale au 31/01/07 magistralement concoter par notre Liepe JEANKE (Jean ROELS, astableeft).

    La plupart d'entre nous les Gros Chaukess avions réagi sur cet exposé, hei ma vast ?

  • Merci pour les photos à Nelly et à Guillaume.

  • Vraiment une chouette photo de Jeannine avec ses frères. J'allais également jouer dans le Kattenhof ( Square Jean Jacobs)
    sans aucun respect sur le monument en hommage aux 33 victimes du navire école Comte de Smet de Naeyer qui a sombré en 1906 dans la baie Biscaye .
    Quand on est enfant nous ne nous demandons pas pourquoi ?Il y a tel ou tel monument. Cela fait partie du paysage sans plus.
    " Dans le Kattenhof il y avait également un bac de sable qu'on voit sur la photo avec Francine et au centre une assez grande pelouse en forme de cercle. Dans notre quartier c'est tout ce qu'il y avait comme verdure. Je me souviens qu'à un moment sur la pelouse il y avait du fil barbelé pour empécher les enfants d'y aller. C'était scandaleux. Les enfants ne faisaient rien de mal en jouant sur ce bout de pelouse. Pour nous le parc le plus près était le parc d'Egmont.

  • Lorsque je regarde la photo (superbe !) des 2 frères de Jeannine SURDIACOURT sur le Kattenhof on remarque à l'arrière de la photo que ce p'tit parc était ceinturé par une solide grille en fer forgé dont les barreaux se terminaient en pointes (on le voit bien sur la photo. Bon.

    Lorsqu'on déboulait du palais de Justice pour rentrer dans le Kattenhof on escaladait tjs la grille et on sautait en bas enn binne in de parc...Bon.

    Je devais avoir environ 14 ans car j'avais enfin une lange broek dont j'étais très fier et j'escalade la grille et je...saute en bas...yaaaa seulement le PAREMENT de ma LANGE broek était rentré dans la pointe de la grille et je ne m'en étais évidement pas aperçu...résultat au lieu d'atterrir sur la pelouse la pointe de la grille a traversé mon parement de mon pantalon QUI A RESISTE, donc je me suis refermé comme une moule sur l'autre côté de la grille...HEUREUSEMENT j'ai eu le réflexe de me protéger avec les mains tout en restant pendu la tête en bas...J'ai surtout eu très mal à une jambe (mais rien de cassé..). PIERREKE --- évidement le rotzak hurlait de rire...C'est quand même bizarre que lorsque quelqu'un se casse la figure, awel cela fait rigoler (moi le premier d'ailleurs, hei ma vast ?). Bigs à tou(te)s.

  • Je signale que l'on peut voir une photo beaucoup plus récente de Francine KEKENBOSCH sur le site de "JEANNINE Ecole 7" actuellement à la page 72, hei ma vast ? awel denn slopel al men dikke CHAUKESS.

  • Moi j'en connais un qui a eu moins de chance que toi Gille!! Le plus jeune fils de Blonte Maria "Tony" frere de Kikey,Loulou etc.. lui aussi le meme stuut, mais la pointe est bien rentrée dans sont ventre,heureusement apres quelques jours d'hopital c'étais +- oublié !!!

  • Désolé, mais j'ai fait 2 erreurs dans les 2 titres de mes comm... d'abord il faut écrire "KaTTenhof" avec 2 T, ensuite l'autre titre il faut lire "FRANCINE Kekenbosch" et NON "JEANNINE Kekenbosch".

    J'étais un peu trop doufe mais je voulais absolument écrire qq chose, hei ma vast ?

  • Oué mene leve TITI,

    ces grilles avec pointes, constituent un danger...mortel et on ne s'en pas compte...

    Je crois que c'est en 1979/80 ? que le fils de Romy SCHNEIDER est décédé après s'être empalé sur la grille de la maison... Romy SCHNEIDER ne s'en est d'ailleurs jamais remise. Bigs à tou(te)s mes gros Chaukess.

  • C'est en 1974 dans le prolongement de la "Bataille de LA Marolle" entre les pouvoirs publics et les habitants de LA Marolle que furent entamés des négociations pour la rénovation des quartiers. Le lieu de cette opération fut défini par Arrêté Royal astableeft ! C'est ainsi qu'afin de préserver l'habitat et l'environnement le prérimètre DES Marolles a été défini soit : les boulevards de Waterloo et Midi, la jonction Nord-Midi, une section de la rue Haute (entre la rue de Rollebeek et la Stevens, la rue des Pigeons, la rue des Minimes, la rue de Wijnants et le square Jean Jacobs compris, soit au total 52 hectares répartis en six grandes unités de voisinage soit :
    1° le centre, avec le Vieux-Marché comme point central
    2° la Marolle, avec son "triangle chaud" entre les rues aux Laines, de Montserrat et de la Prévoyance
    3° la Sama, avec la rue de la Samaritaine, comme structure de base
    4°les Brigittines, fort dévastées par l'urbanisme moderne
    5° la Querelle, complètement transformée par des horribles "buildings" de logements sociaux
    6° les Radis, si célèbres durant la dernière guerre, eux aussi défigurés par la démolition quasi complète de ce quartier. En dadin a kass ! J'arrête. Gilbert



  • Une de mes journées ordinaires rue des Prêtres (Marolle). Nous sommes 5 (mes parents, mon frère, ma soeur et moi-même) dans 3 pièces (un 1/2 luxe) pas d'eau courante, ni gaz, électricité -- une lampe -- dernière semaine du mois on s'éclaire à la bougie (pour faire des économies...). Ma mère a été vider les pots de chambres (pispots) et remonté une cruche d'eau (92 marches) - eau dans la bouilloire (in de muure) pour le café. Elle nous réveille pour l'école, vite on s'engouffre dans la seule pièce chauffée par le poële à charbon (quand y en a, sinon ma mère met des rottes schoones). Nous recevons chacun une tasse d'Ovomaltine (on a reçu une boîte du Bureau de Secours). Ma mère prépare UN oeuf sur le plat qu'elle partage soigneusement en 2 -- pour ma soeur et moi ! -- Nous recevons du pain et j'attends patiemment... ma souris qui vient TOUS les jours de la gouttière pour recevoir quelques mies de pain. Tout le monde trouve cela normal car cette souris repart comme elle est venue...Je m'habille, ma mère toute contente m'annonce qu'elle a acheté une petite paire de bas chez "CILE" au Vieux-Marché pour 2 frs ("regarde des vraies en laine d'Ecosse !) j'ai envie de pleurer mais je souris pour ne pas faire de peine à ma mère. Je prépare mon vieux cartable (mes amis "riches" ont des cartables à 2 soufflets -- mon rêve pendant toutes mes années primaires). C'est lundi matin et c'est aussi le jour ou on peut donner l'argent pour le voyage scolaire et pour l'épargne --- très, très traumatisant pour l'enfant qui doit déclarer devant TOUTE la classe, "rien, Monsieur" alors que G.B. (parents commerçants) déclare 20 frs pour le voyage et ...100 frs pour l'épargne, l'effet est immédiat : G.B. est dans l'instant respecté, admiré, MEME PAR L'INSTITUTEUR !!!. Midi retour maison -- déjeuner à la maison soit une tartine de sirop de Liège, ou chocolat Côte d'Or découpé en copeaux par ma mère. Je prenais parfois une pomme (y a toujours eu des pommes à la maison, MEEKE les vendait entre 1 et 2 frs le kg au vieux marché). J'allais ensuite joué avec Pierreke ou au foot au "p'tit bloc -- rue des Ramoneurs. Après-midi REécole ensuite à nouveau la rue SAUF quand il pleuvait -- là je lisais des "Ricardos, des B.D. Victor Vincent toute la soirée. Qu'est-ce que j'ai pu m'emm...TOUTES ces soirées de mon enfance (pas de jeux, pas de cinéma) -- Et dire que certains disent "c'était le bon temps".. pour le tailleur "MICHIELS", "FIN BEC", les cinémas, etc sûrement MAIS POUR LA GROSSE MAJORITE DES GENS DU QUARTIER c'était très très dur pour TOUT. Si vous voulez d'autres précisions awel avec grand plaisir parce que TOUT CELA JE L'AI VECU, pas LU ni ENTENDU mais VECU -- hei ma vast ! oué tant mieux mais cela m'étonnerait parce que SI on a pas VECU cela eh bien on ne peut pas comprendre : le contexte général, l'époque, les odeurs, les bruits, l'entourage, le paysage, les mentalités, les gens, etc, alles aiss fourt. J'arrête. Salukess al men Chaukess.





  • Sur la première photo couleur en partant du haut, où on voit le Palais de Justice,
    C'est la rue de l'Eventail en 1891,une aquarelle de Jean Baes.

    La rue del'Eventail devait vraisemblablement son nom à l'enseigne d'un cabaret, fut dotée en 1597 d'un guichet à son extrémité supérieure où un fonctionnaire filtrait le passage des filles publiques qui foisonnaient au "Bovendael", quartier mal famé occupé aujourd'hui par le Palais de Justice.
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    Jusque en 1920, cette rue a abrité de nombreux ménages italiens qui parcouraient les rues de Bruxelles avec leurs pianos mécaniques. Et par dérision, on appelait leur rue "le boulevard des Italiens".

    En fait, c'était une rue misérable où l'on n'osait pas s'aventurer le soir, car des malanrins, les clochards, les mendiants et les ivrognes y faisaient grand tapage en attendant de trouver une place pas trop inconfortable dans les puants dortoirs communs des nombreux "estaminets-logements que possédait cette rue. (source : d'une revue de l'ordre du Bloempanch).
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    Quand j'habitais rue Haute la rue de L'Eventail partait de la rue Haute entre les numéros 202 et 204 et allait jusqu'à la rue des Minimes. C'était une rue fort étroite avec des petites maisons de chaque côté. Il y avait même un café. Du côté gauche en montant c'était un terrain vague où les enfants jouaient que nous, les gens du quartier, appellions le V1. La cause : pendant la guerre 40 - 45 les Allemands ont laché un V1 pour détruire le Palais de Justice et il est tombé juste devant sur les maisons de la rue des Minimes. De l'autre côté à droite de la rue c'était la cité Van Mons où jadis habitait le célèbre Pietje Schramoel. Quand le soir je passais devant cette cité qui était lugubre et très mal éclairée je courrais à toute allure et descendait la rue de l'Eventail comme une flèche. J'habtitais rue Haute juste en face.
    Pour la construction des logements sociaux de la rue des Minimes face aux Palais la rue a été démolie, il n'en reste plus grand chose. Les deux maisons à chaque coin de la rue Haute. Elle sert de passage pour les locataires des logements sociaux ou pour aller à la Marolle.

  • TOUS les marolliens "de souches" (moi compris) sommes TOUJOURS très énervés quand nous entendons "qu'est-ce que c'était MIEUX avant, qu'est-ce que c'était GAI" TOUT était beaucoup mieux, LES GENS s'entraidaient beaucoup PLUS, etc, etc,. C'EST DE LA FOUTAISE INTEGRALE, INTEGRALE. La VERITE c'est que nous étions PARFOIS heureux, les gens s'ENGUEULAIENT copieusement pour des riens (reuze allen doûge !) vivaient dans une misère incroyable (sauf les commerçants) dans des taudis digne d'un roman de ZOLA. Le plus ch... c'était lorsque nous entendions ou entendons encore "c'était un quartier pittoresque !!!", oué mais EUX n'HABITAIENT ET NE VIVAIENT PAS DEDANS. VIVRE à la Marolle avec très peu d'argent (à l'apoque PAS de chomage, RIEN, pas d'allocations familiales, PAS de CPAS, rien que le "Bureau de Secours" rue de l'Abricotier, l'Entraide des Travailleuses rues des Tanneurs pour recevoir des vieilles chaussures ou un vieux pull, etc, OU participer à une ancienne marolle kermis avec un porte-monnaie bien garni ce n'était pas la même chose !!! J'ai fait ma 1ère communion en 1952 avec un nouveau costume... d'avant-guerre et ma mère n'arrêtait pas de me dire "oïe que tu es beau Gilbert", moi j'avais envie de me suicider tellement j'étais gêné. J'avais aussi "reçu" un loden --- il pesait plus que moi -- oye comme j'étais heureux. Les raisins, bananes, on les avait, mais en rêve seulement. Certaines charcuteries... en rêve, rosbif, jambon à l'os, etc en rêve. Le poulet, ah le poulet, on allait "le"rêver" rue du Chevreuil le dimanche matin et avec ma soeur on regardait les prix "regarde le gros, 36 frs, oh oh oh et là encore plus gros 42 frs". On regardait. Le ket marollien regardait, regardait et rêvait et c'etait TOUT.
    J'avoue à ma courte honte que SOUVENT ce sont les Marolliens eux-mêmes qui entretiennent CE MYTHE de la Zwanze. Par exemple j'ai lu dans un autre blog "oué quand on recevait une tarte à l'école, on n'osait pas le dire à la maison sinon on en recevait une de plus". FOUTAISE, FOUTAISE INTEGRALE, les mères marolliennes étaient de vraies tigresses dès qu'on touchait physiquement à leurs enfants. J'ai (hélàs ?)une bonne mémoire dans mon commentaire précédent je décris "Une journée ordinaire" lorsque j'ai habité la Marolle (rue des Prêtres), 92 marches, pas de gaz, un robinet d'eau dans une courette, une "guérite" w-c. Oye "comme c'était le bon temps" loït ma lachen". J'arrête. Comme disait ma mère "quand tu as de l'argent c'est TOUJOURS le bon temps". Une dernière réflexion pour vous lecteurs : lorsqu'un(e) marollien(n)e parvenait à gagner convenablement sa vie, TOUJOURS TOUJOURS il (elle) quittait la Marolle. TOUJOURS. J'arrête. A suivre. Dag men Chaukess. Gilbert. Désolé mais faut pas pousser.


  • Maintenant beaucoup de gens se disent Marollien mais le sont-ils vraiment? Ma maman et son frère Jean étaient de la Deevestroet( rue des Ménages) donc plutôt le quartier du Vieux Marché. Jean s'est marié avec ma tante Nette qui elle était une vraie Marollienne van op de Marolle qui a toujours habité rue Montserrat au coin de la rue des Prêtres. Mon oncle Jean est devenu Marollien par alliance. Il a également habité à cette adresse jusqu'à sa mort. Les enfants du frère de ma mère sont Jean et Francine qui, eux, sont de vrais marolliens. Mon cousin Jean a habité à cette adresse toute sa vie. Dans les années 70 il a reprit le café "Au Coq " qui est devenu "Bij den Bich" café qui avant lui était tenu par la tante et l'oncle (dit Jean Coq) de sa mère, des vrais Marolliens. Je me souviens que dans les années 50 le 1er décembre un jour de la Saint-Eloi mes grands-parents et moi, je devais avoir 8 ans nous sommes restés coller au café au Coq très tard. Le père de René et Christiane, Jean qui était le beau fils des patrons chantait : c'est saint-Eloi qui n'est pas mort car il vit encore et tout le café a chanté avec lui pendant des heures. Mon bompa fêtait saint-Eloi chaque année et il était bien tapissé.
    Un jour de saint-Eloi ma boma qui était veuve depuis quelques années nous a raconté à Monique et à moi :
    Vandoug es vaieffenvaiefjoer geleie da daan smeerlap ma opgescheird heit. Elle y pensait quand même et on a du rigoler...

  • Tu veux que je répète encore une fois !
    C'est que sur ce thème "oye c'était tellement MIEUX AVANT" je râle sec car pendant des années je me suis TU COMME TOUS mes amis d'ailleurs. Aucun de mes amis n'étalaient les misères de leurs "chez soi" --- car il y avait bien PIRE que chez moi (je ne donnerais aucun nom évidement). Mais par exemple j'ai connu l'enfance de certains de mes amis awel c'était VRAIMENT du "ZOLA" . Mon grand ami "BARTOL" (décédé) a mangé des frites de chez ROOSKE OU ses 3 pistolets "haché/pckels"TOUS les jours, j'ai bien écrit TOUS les jours pendant DES ANNEES, j'écris bien DES ANNEES, pourquoi ? pourquoi ? awel parce que chez lui c'était vraiment du "ZOLA" très très glauque. Le quotidien a été un peu adouci pendant la guerre de Corée (1951-1953) car le vieux papier, les "voddes" (loques) les métaux se vendaient chez le "voddeman" à des prix vertigineux. On ne trouvait pas un vieux journal en rue zaile. Toute la marolle était chez le "voddeman" rue de la Prévoyance et rue des Radis. Après le marollien s'est reconverti en rooïtekocher (laveur de vitres). Rude hiver en 1954 alors j'allais avec mon père enlever la neige des trottoirs des maisons bourgeoises de la rue du Page, rue du Tabellion, rue du Prévôt, avenue des Villas, etc.., c'est 20 frs Mme et 25 frs "avec sel". Oye comme j'étais heureux dans ma vieille canadienne (cadeau de l'Entraide des Travailleuses"merci Madame, merci Madame, merci Madame" !) j'étais frigorifié, mes gants de laine trempés par la neige, je semais avec mes petites mains bleues de froid le gros sel sur le sol gelé du trottoir. J'avais des petites bottines en cuir brun que ma mère avait acheté au vieux marché 10 frs (authentique) ces bottines avaient 2 caractéristiques : 1) elles n'étaient pas fourrées 2) la bottine gauche avait une semelle en crèpe et la bottine droite avait toujours la semelle d'origine en cuir... oye comme c'était le bon temps. Je vais me calmer car si je me "lache" vraiment je vais écrire jusqu'à PAQUES. J'arrête. "Pittoresque la marolle", pffffffffffffffff. HEUREUSEMENT ON AVAIT LA RUE et c'était notre SEUL antidote, car après IL FALLAIT à nouveau rentrer à la maison et, etc, etc, etc,.Dag al men Chaukess. Gilbert



  • La cité Van Mons était située rue des Minimes face au palais (ma cousine Suzanne y a habité) il y avait là des milliards de punaises,pas d'eau courante, pas de gaz, presque tout l' monde s'éclairait à la bougie. Moi j'ai connu... seulement deux "guérites d'aisance" que personne évidement n'utilisait et UN seul robinet (évidement gelé en hiver).Le mari de ma cousine tuait les punaises avec la flamme d'une lampe à souder (mais il y en avait trop). C'était vraiment la Cour des Miracles à cet endroit... euh "Miracles" n'est peut-être pas le bon mot. Paradoxalement en été cela grouillait de gens et de gosses... surtout à cause du terrain vague causé par le V1. Titi l'a bien résumé entre la cité Van Mons et les nouveaux blocs construits après sur le site : c'était une autre planète. IN-COM-PA-RA-BLE. J'arrête. Gilbert

  • Daaag AL men Chaukess

    Combien d'articles de presse essayant de reproduire une histoire marollienne sont à côté de la plaque car je découvre des expressions, des tournures de phrases qui n'ont JAMAIS été employées par nous et nos parents, grands-parents, c'est du BROL tout ça !

    Autre chose c'est fou ce que depuis qq années, je rencontre, entends, des gens qui sont, ont été, ont eu un parents marolliens, et surtout QUI LE CRIE HAUT ET FORT... bizarre, bizarre, bizarre, car la plupart de ces gens je ne les ai JAMAIS connus, mais surtout à l'époque de mon enfance et de ma jeunesse, PERSONNE ne se vantait d'être de la Marolle, bien au contraire, le marollien était synonyme de voyou, voleur, vulgaire et j'en passe, bizarre, bizarre, maintenant "on" nous mettrait dans des musées ! Tout l' monde nous adore,"aah cet accent, aah ça ca c'est un vrai (sic), voilà un(e) echte," etc, etc, . Ze doon ons goo lachen hein AL men schuu Chaukess avec 'leur" bruxellois van achter den hoeck.

    Mais sur ce blog vous êtes TOU(E)S DES ECHTES CHOUETTES Chaukess, et ça c'est tof. Gilbert

  • oui,oui Gilbert
    avant d'aller a Leon Lepage, ma mere a voulu que je fasse "Charles Buls" parce que mon parrain était instituteur et c'était si bien. A l'epoque c'était Mr l'instituteur bien qu'il habitait au vieux met!!
    Je peux témoigner que l'on me regardait de haut quand je disais que j'habitais les Marolles et venait de l'ecole de la rue Haute, j'étais vraiment pas dans le même monde que les autres élèves. Attention certains on bien su terminer leurs etudes a l'ecole normale, mais venait'ils de l'ecole 7 ou 10?, bravo pour eux. Moi je n'ai pas su sortir de mon carcan Marollien. Apres cette année catastrophe, j'ai rejoint Leon Lepage et la je n'etais plus le seul Marollien, le matin on était 3 a se donner rdv au coin du vieux met pour aller, a pied bien sur, et par tous les temps a l'ecole. Il faut dire que Leon lepage etait pas elitaire, c'etais Robert Cateaux a l'epoque, ils ont d'ailleurs refusé mon inscription apres Buls
    Comme dit Gille cela nous collait a la peau, j'en connais quand même quelques un qui n'ont pas mal réussis (hei ma vast).
    Une bonne Leffe maintenant, santei, heureux de vous avoir tous retrouvés

  • Maintenant cela fait bien d'habiter rue Haute. Mais de mon temps les gens du quartier étaient catalogués de vulgaires de crapules, de malhonetes et et de pas très intelligents.Je me souviens je ne me vantais pas d'y habiter à cause de préjugés stupides. Je ne savais pas inviter des gens chez mes grand-parents. On habitait qu'un deux pièces mais où il faisait très propre et j'y était très heureuse.Quand avec l'école 15 (rue haute) nous allions à la colonie du jour à Vleezenbeek les autres écoles de Bruxelles nous tenaient à l'écart, pareil à l'école ménagère rue Ruysbroeck . C'était comme si on portaient une étiquette. Un jour je me suis présntée pour un emploi dans un magasin dans le Haut de la ville. Je convenait parfaitement jusqu'au moment où j'ai donné mon adresse.
    Nelly, j'étais de la rue Haute et je n'invente pas.


  • Comme je l'ai déja dit,moi j'ai été a l'école 10 rue de Rollebeek et un jour vers mes 10 ans un prof (Mrs Croisé) un vrai maft qui avais surement attrapé un coup de soleil sur sont keitel au Congo ou il avais enseigné,ma donné une fameuse tarte et le lendemain ma mére est venu se plaindre au directeur en le menacent d'aller porter plainte au palais du midi et le directeur de lui repondre " allez y Madame mais n'oubliez surtout pas de dire que vous venez de LA rue haute !!" Gilbert et Willy vous avez peu etre aussi eux ce prof?? ont le surnommaient Mrs boulout.

  • Habitant rue de la Prévoyance j'ai été a l'école 15 comme la plupart des filles du quartier,quand je suis sortie de l'école je n'ai pas eu le choix,t'was goen werke
    La les problèmes ont commençé,je me présentait pour un travail et la quand ont me demandait l'adresse,je répondait Rue de la prèvoyance,ontdemandait c'est ou ca ,
    moi je répondait ,près de la rue Haute,La rèponse c'était,ONT VOUS Ecriras.Mon père était Voddeman ,et il me disait si ont te demande d'ou tu est il faut dire
    De L'avenue Louise,,je suis de la Marolle et je garderait toujours mes Racines,je n'ai jamais été gèné de le dire
    JEANNINE

  • La plus grande banque de données des photos scolaires entre 1951 et 2001

  • Les détails cela feraient trop longs mais pour VOUS faire plaisir, le nom de "Montserrat" vient est d' un mot Catalan qui veut dire "Mont scié" qui est un massif montagneux pres de Barcelone où se trouve la fameuse abbaye de Montserrat. Et en 1686 pour être précis des soldats espagnols ont offert une madone aux Soeurs Marolles. En 1955 l'abbé Van Der Biest alors vicaire a voulu renouer avec la tradition de rendre une chapelle à la Marolle ( Chapelle Notre Dame de Montserrat qu'on voit sur la photo )au coin de la rue de la Prévoyance et Montserrat, à l'intérieur de la chapelle on trouvera une réplique exacte de la madone qui se trouve à l'abbaye de Montserrat en Espagne. Résumé de mon résumé du résumé de la rue Montserrat. Et voilà car si vous me "cherchez" je vous en fait 10 pages. Na. Gilber(ke)

  • Super photos Titi
    encore et encore des photos comme cela pour tantôt
    Merci Titi

  • krol je ai connu avec sa charette

  • Le "Meuile" Le lieux de l'attentat perpètrer sur Nellyske par une rotte bende de crapuleux d'une certaine strotje
    Hei ma vast !!!

  • Avant toute chose merci Titi c'est photos sont uniques. C'est vraiment là que "l'attentat" a eu lieu. Tout, absolument tout correspond. Avec de telles photos ce topic "Op de Marolle" va être super tof et faire palir tous les jaloux.
    Gilbert, il y a plus de cinquante ans tu t'en souviens? Quel souvenir! Gilbert crijtzak tu étais , crijtzak tu es et crijtzak tu mourras. Mais reconnaît tout de même que c'était vrai. De toute façon j'ai des preuves que c'était toi et ta rotte bende. Pour en revenir à la photo j'étais devant le moulin. On peut se rendre compte de la hauteur d'où est parti l'énorme sac d'eau de la rampe du palais. Pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire je vais l'envoyer à mon ami Pierrot pour la mettre sous la photo . Avec la photo plus le scénario pas besoin d'aller au cinéma .C'est du vécu comme dirait.....G

  • Ah là mene leve TITI, + que chapeau pour tes photos, ah oué, ah oué sans zieverer ! Merde ! je croyais que toutes les preuves avaient disparues (ton prix aurait été le mien leve TITI) c'est vrai c'est l'endroit exact (derrière le zottemeuile) que l'on a jeté cet énorme sac d'eau, énorme -- ce n'était pas un ballon mais un grand sac pour mettre +sieurs...qu'ALEX VAN ROSSEM avait reçu d'un boulanger et..c'est lui (je suis sérieux) qui a eu l'idée de balancer ce sac plein d'eau sur les gens..J'y ai pleinement participé avec PIERREKE, HENRI VANHUFFEL et qq autres. J'ai aidé à le balancer au-dessus de la rampe et BARDAF en bas c'était immédiatement un grand cercle vide tout mouillé avec les gens qui s'égaillaient en criant de tous les côtés..Sincèrement j'étais effrayé du résultat, -- trop is te veel ! C'était trop
    ! Honnêtement tout en y participant (pas question de me débiner évidement)je trouvais que c'était exagéré et j'ai été content de voir qu'en jetant le sac il y a une bonne partie de l'eau qui s'en est échappé CAR si le poids TOTAL serait tombé sur UNE SEULE personne cela aurait pu faire de sérieux dégâts. On a TOUS détalés jusqu'au..parc de BRUXELLES...un peu emm...quand même...mais cela a vite passé lorsqu'on est revenu dispersé en aamelaak. Mais ce stuut on n'aimait PAS s'en vanter..on avait eu conscience que là on avait exagéré, hei ma vast ?

  • On voit que certaines photos, comme celle du zotte meule, sont extraites d'une séquence vidéo.

    Le film en question serait-il disponible quelque part sur Internet ?

  • En effet ce sont des images extraite du film " la bataille des marolles" mais je ne crois pas qu'il est sur internet, moi j'ai recu une copie a preté et que je vais recopier !!!

  • On voit l'intérieur d'un café avec une TV, c'était le café le "Twist" rue de Montserrat qui a été tenu par Charles Camenbert, par Maya la cousine de ma maman, par Patafrit et sa femme Antoinette et ensuite par Polle Genin.
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    La photo avec les enfants à la Marolle Kermis, là où un ket essaye de manger le boudin et juste à sa droite c'est Hubert Hordies le frère de Freddy dont les parents tenaient le café juste en face de la rue de la Prévoyance.
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    Sur deux photos je reconnais Crol de la Marolle qui était ferrailleur. il était très courageux. Je le vois encore avec sa charrette par tous les temps. Sa fille Marie était dans ma classe à l'école 15
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    Bonsoir Pierrot, peut-être que d'autres visiteurs reconnaîtrons d'autres personnes sur les photos mais comment désigner la photo? Il y en a tellement. Peut-être en les numérotant? Qu'en penses-tu?
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    Leve Titi nous a fait un très beau cadeau . Merci Titi. Saint- Nicolas va t'apporter une énorme surprise sur le blog . C'est écrit.

  • Merci pour l'info.

    J'ai trouvé un site reprenant des fichiers audio d'un entretien avec Armand Van Huyck.

  • film:LA BATAILLE DES MAROLLES Pierre Manuel et Jean-Jacques Péché, Bruxelles, 1969, vo fr, 60'

    Il était une fois un Mammouth. Et ce mammouth, c'était un Palais de Justice qui voulait s'étendre... S'étendre dans les Marolles dont on vante aujourd'hui la zwanze passée. Comment arrêter un mammouth en pleine course? Avec quelles énergies? Des relations de quartier, un célèbre curé, un facteur, un peintre, des lieux, des cafés, des fêtes inventent l'atmosphère particulière d'une résistance. Une expérience locale contre l'arrogance d'une ville qui cherche à se construire sans nous. Une résistance locale qui deviendra tout à la fois symbole de la perplexité bruxelloise face à la "bruxellisation" et étendard de luttes urbaines à venir. Oui, le mammouth a reculé. Oui aussi, la revendication de rénovation générale a mal tourné: en 20 ans, les prix ont augmenté, un certain style "branché" venu "goûter l'ambiance" a contribué au départ des couches les plus populaires. Mais ceci ne suffit pas à faire de la bataille des Marolles, une défaite. Ce film, tourné à l'époque pour la RTB, nous permet de garder les traces et les couleurs de ce récit exemplaire.

  • Qui sait, vous reconnaîtrez peut-être des visages connus dans cette petite séquence.

  • Sur la photo où il y un homme avec une casquette et des lunettes et un autre penché en vers lui, le troisième qui se trouve à gauche avec les cheveux blancs c'est Gust Gombert le patron du café le "Papillon"rue Haute. Quand Gust a remis son café, après il a habité de nombreuses années rue de la Prévoyance dans le haut à droite, presque à côté de l'épicerie du coin de la rue aux Laines. Sorry Gust encore un peu je ne t'avais pas vu. Gust est décédé à l'âge de 93 ans.

  • La photo dont tu parle est une séquence du film assez comique, celui qui donne du feu au pei c'est l'agent de serie Knops mais le cigare etais explosif(farce et attrape)et il y avais plein de monde autour de lui qui n'attendaient que ca,d'ailleur tu peux voir la personne a l'arriere qui la a l'oeil!!!
    Quand ca explose je te dit pas les rires,un bel exemple de l'humour OP DE MAROLLE.

  • Oui la personne à l'arrière qui a l'oiel c'est Gust du Papillon et lui dans la vie ne fumait que le cigare des (Ritmeister).

  • Tres chouette photo de mon ami Felicien, je me revoi courrir sur les "valsetrape avec lui et d'autres a cette époque !!! en a2 Henri et a3 Silveo

  • Jef de facteur. J’ai toujours connu ce facteur sur la Marolles, aux dires des gens du quartier, il a acheté une maison, grâce aux pourboires qu’il recevait. Il faut dire qu’à cette époque les comptes en banque n’existaient pas, et toutes les allocations venaient avec un chèque vert. Et à chaque fois un petit pourboire pour JEF. Les gens de la marolles étaient très généreux.

  • Contend de revoir sa tête souriante. Comme pour beaucoup d'autres Marolliens, c'est lui qui ma marie en 66 a l'église des minimmes. Quel stuut parce que je n'avais pas fait ma communion , il a voulu que j'apprenne un petit peut le catéchisme. 2 x par semaine ont allait dans sont cot enfumé a l'étage a côté de la chapelleke. J'ai tj. la bible (pas du tout usé) et la croix qu'il nous a offert ce jour là.

  • Je crois que ce monument est unique au monde. A son inauguration tous les personnages étaient de purs Marolliens et ils étaient tous en vies, de là le nom du Monument. D'après ce que l'on m'a raconté le monsieur avec l'accordéon serait le grand-père de monsieur Henri Sempo. Peut-on confirmer cela?

  • Je me souviens que juste à côté de "la Brême" il y avait le patronage. Avant c'était une école dont mes grands-parents m'ont parlé,
    de Marmitjeesschaul
    C'était une école 54 rue Montserrat l'appelait ainsi parce que les parents passaient par un guichet le repas de leur enfant, contenu dans une petite casserole.
    Source :
    Les Marolles 800 de Lutte
    Vie d'un quartier bruxellois
    Comité Général d'Action des Marolles

  • Le monument en hommage aux victimes du navire école Comte de Smet de Naeyer se trouve place Jean Jacobs boulevard de Waterloo à Bruxelles , au dos on aperçoit le palais de justice. J'ignore en quelle année a eu lieu son inauguration.
    ------
    1906 ,Biscaye
    En cette fin avril, le navire école Comte de Smet de Naeyer a fait naufrage. Le commandant Fourcault et 33 hommes d'équipage se sont noyés. Le navire avait été surpris dans la baie de Biscaye(Espagne) par une effroyable tempête. On vit le commandant Fourcault,fier et grand, descendre le dernier dans le gouffre, ayant en bouche une cigarette, qu'il venait d'allumer en disant simplement: -Encore une cigarette avant de mourir. A ses côtés , l'aumonier,l'abbé Cuypers, étendait sur la mer monstrueuse un ample geste de bénédiction. On l'avait prié de quitter le bord. Il avait répondu:-J'ai des âmes à sauver. Jusqu'à ce moment ,on n'avait entendu aucune plainte.
    Source du journal "le Soir" de 1906

  • Oui
    Nelly, mon papa qui a été à l’école gardienne à la marmitjesschaul, me disait qu’il devait apporter son mangé dans une petite casserole, de là le nom de l’école. Moi j’y ai été au patronage avec le curé Vanderbiest et une dame dont on vois la photo sur le blog, en compagnie de Crol ( papa de marie et Georgette Penneman).Et c’est dans cette école également que Paul du club a créé sa maison de jeunes, pour plus tard aller rue des Tanneurs.

  • Yes Raaare FRANCINE, je compléterais ton tof comm en écrivant que j'avais TOUT DE SUITE reconnu la "mei" qui se trouve à côté de CROL (qui salue de la main droite). C'est en effet cette mei qui a essayé de m'enseigner...le catéchisme !!! Ma mère qui a tjs été très pieuse avait reçu la visite de cette personne (je connais pourtant son nom godeferdaike)et avait insisté pour que je suive les cours de catéchisme. ..

    Quelle m...(pardon pour les cathos)je devais avoir 9/10 ans et cela se passait à l'étage de l'entraide des Travailleuses rue des Tanneurs...Très très vite cela s'est gâté avec mes questions "mais pourquoi "IL" ne ressuscite pas tout l' monde ?" Comment "IL" marchait sur l'eau (c'est surtout ça qui me chiffonnait)etc, etc.

    C'est à ...cause d'elle que je connais TOUJOURS mon acte de contrition (hei ma vast). Finalement, ma mère voyant mon désespoir réel à suivre cela à fini par dire à cette mei qu'elle allait elle même poursuivre le catéchisme...

    J'ai rencontré cette femme rue Blaes il y a 2 ans, elle ne m'a pas reconnu évidement, je lui ai rappelé notre rencontre 55 ans auparavant et cela a fusé "et alors GILBERT tu pries toujours (sic) le SEIGNEUR ?".

    Ma réponse ne lui a -- évidement -- pas plu du tout et elle m'a laissé "bousse" comme ça. Elle a eu temps de me dire auparavant qu'elle sévissait dans les marolles depuis...1948. Elle habite rue des Capucins. Cette mei est plus catholique que le Pape

  • Pour the "CROL" en question (car nous connaissons d'autres "CROL", hein..)Je l'ai évidement bien connu --- pei très très très sympa, VRAI MAROLLIEN, et en effet ses...2 filles. Je vois parfois la cadette Marie (marié avec "BREU")sur la digue à OSTENDE (pensionnée).Il y a une photo d'elle...lorsqu'elle était enfant sur le blog Dde "JEANNINE ECOLE 15".

    Raare FRANCINE encore juste pour l'origine du club de PAUL. Le vrai démarrage s'est fait rue Montserrat mais le clan "PAUL" s'est disputé (c'est le mot que PAUL avait employé)avec the vicaire VAN DER BIEST et c'est ainsi que PAUL a créé ensuite the club de jeunesse rue des Tanneurs en novembre 1955, etc, etc,

  • Etant ket, tout début des années 50, j'ai encore connu les petits...jardinets à la Cité COURBET, en effet devant chaque n° d'immeuble il y avait un jardinet devant l'immeuble, enn, enn, enn, aavda vast hein ces jardinets étaient TRES bien entretenus, mis dikke bloemen enn alless. Personne n'aurait osé (et personne n'avait l'IDEE) de prendre une fleur ou d'abîmé quoi que ce soitet purtant la MISERE était omniprésente zaile... Et...c'est lorsque les VRAIS MAROLLIENS de souches sont partis que pataat c'est devenu une ruine, hei ma vast ?

    J'avais de nombreux amis qui habitaient dans la cité (même UN qui est aujourd'hui dans le Comité des Marolles, mais JE SAIS qu'aujourd'hui IL n'aime pas que cela se sache!!!). Triste hein ?. J'en reparlerais peut-être encore de cette cité.

  • Waaile zaain

    Van Muilebeik, van Muilebeik, Waaile zaain van Muilebeik,

    Van de Marolle gie verveit.

    (Nous sommes de Molenbeek et n'avons pas peur de la Marolle)

  • bienvenu sur le blog,même si tu es de Molenbeek.
    DAs en affront, la traduction était inutile.Wacht en betje me komen af.
    on te souhaite encore le bienvenu

  • mo waaile zijn van de Marolle en gien verveit van MUILEBEIK,waaile emme ni rap schrik zenne breuke!!!!

  • C'est l'Union qui sourit
    C'est l'Union, c'est l'Union Saint-Gilloise
    Le Daring a reçu
    Un coup de pied dans son C....
    ------
    Bonsoir Pei Giley,
    Bienvenue chez nous . Allez,même si tu es de Molenbeek tu es quand même bruxellois. Nous ne sommes pas rascistes.

  • Awel nè on a Bossemans et Coppenol sur le blog !!! Manque plus que les voyoux de la strotje de Nelly.

  • Waiele zijn van Meulebeik. J'ai déjà raconté ça sur un autre blog mes copains du blog le savent aussi bien que moi il y avait la rivalité entre La Marolle et Molenbeek. Je ne vais pas me répéter. Ceci est un nouveau récit mais pour y arriver il faut commençer par le commencement. Avant la guerre de 40 les kneuls de la rue Haute allaient se battre contre ceux de Molenbeek Et ceux de Molenbeek venaient uniquement dans les dancings de la rue Haute pour faire de l'embrass et draguer les jolies filles du quartier. Gust du "Papillon", son frère Michel, mon père et d'autres costauds du quartier partaient avec des chaînes ou autres "armes" à Molenbeek uniquement pour se battre et, d'après ce que Gust à raconté plus tard dans son café ils ne se faisaient pas de cadeaux. Certains étaient même jetés dans le canal . Bien plus tard le Strafste de Meulebeek venait boire son verre et dire bonjour chez Gust rue Haute. Ils étaient devenus les meilleurs amis du monde . Maintenant commence mon nouveau récit. Le strafste avait une fille, Pauline, elle était un peu simple. Souvent elle accompagnait son père chez Gust donc elle me connaissait. Un jour avec Monique Delepeleere, nous avions environ 13 ans, nous sommes allées à Molenbeek et nous nous sommes promenées rue Ransfort et Pauline, la fille du strafste était là avec une bande de camarades. Soudain plein de méchanceté elle a dit aux autres que nous venions de la rue Haute. Cette bande nous a suivi en nous insultant de tout les noms jusqu'à la sortie de la rue Ransfort côté canal . Nous avons eu la peur de notre vie . J'ai cru à un moment donné qu'ils allaient nous plonger dessus et nous frapper . Nous n'étions que deux et ils étaient bien plus nombreux . Pour finir nous sommes revenues rue Haute sans blessures . Il y a eu plus de peur que de mal. J'ai raconté ça à ma boma et elle m'a répondu que je n'avais pas d'affaires d'aller à Molenbeek et que c'était bien fait pour nous. Quand j'y pense mais après tant d'années rien n'avait changé pour la rivalité de ces deux quartiers Marolle- Molenbeek

  • Merci à leve Titi pour la description

    ------de la la photo avec les enfants:

    Le Gamin qui mange le boudin s'appelle Popol Dehenin fils de "Chambrette".
    A côté de lui Freddy Hordies dont les parents tenaient le café à côté de la friture Dossin rue Montserrat face à la rue de la Prévoyance, étant jeune il a eu un grave accident de moto.
    Le ket devant la vitrine avec le pull à lignes s'appelle Charly Lox, il avait un frère ( deux graves kets qui habitaient rue des Tanneurs). Les terreurs du "Zotemeule"

  • Sur la photo de Jeannine et son frère Louis rue aux Laines, à droite sur le dernier coin de la rue de la Prévoyance,il y avait le café tenu par le Marseillais. J'ai toujours cru que c'était son surnom et non , il y a peu de temps j'ai appris que c'était un véritable marsellais op de Marolle. Le nom du café était le "Macadam" mais mon cousin Jean Bich et les gens du quartier disaient toujours "Bij de Marseillais".

  • Les parents de francine - année 70.
    Photographe - Pierrot
    Nikon F1 - 200 mm

  • Le premier commerce, à droite de la photo, est le café « Chez Annatje » ensuite on voit la vitrine du coiffeur « Figaro » et à côté la boulangerie dont je ne me souviens plus le nom.

  • Voici un dessin de Raymond Goffin le prince de laMarolle et peintre de la Marolle. Il a offert cedessin à Mich (le mari de rosine) il y a environ 20ans Nelly

  • Sur le lien il y a des portraits des dessins de Raymond Goffin. De Polle Genin ,Patrafrit , Jean Bich etc...Toutes ces vedettes de la Marolle on fait partie du cortège de l'enterrement d'Hitler pour la deuxième fois en 1984. Polle tenait le rôle du dictateur.

  • Bonjour Jef, si tu cliques sur le lien ce sont deux extraits de film de notre quartier.
    1) Les petits métiers du quartier là on voit le marchand de coco dans le carricolegang .
    2) Le chantier des Gosses est touné sur le V1 face au palais. Là nous avons tous joué. Sur l'extrait on voit les deux raasebountje rue des Minimes à côté de la cité Van Mons. Tu les verras mais t'y laisser glisser c'est plus possible mais fais le dans ta tête. Souvenirs et nostalgie.
    PS: à droite de ta souris cliques sur plein écran .

  • une affiche + une photo de Guillaume
    Op de Marolle

  • la famille de maman a vecu pour des generation (avant 1700) a la marolle..marie(a), francisca verbesselt nee en 1896, pierre et jeanine gerard (nee en 36-32)et ninet, gerard, mimi de ridder(nee 1920 etc)
    Maman m'as raconter les difficulter d'etre accepte comme marollien en dehors de la marolle. tout le monde rabaissait les gens vivant a la marolle. ma grand mere vendait les escargot au marche aux puces et mon grand pere est mort comme travailleur forcer en allemagne. mon grnad oncle etait instituteur a l'ecole des garcon a la rue haute l'ecole des filles etait a la porte rouge dans les annee 30-55 sont nom etait Paul Govearts mais je ne suis pas sur. son pere etait antoine marier a marie verbeselt..
    merci pour se merveilleux site
    chantal ( desole pour l'orthographe)

  • Merci de votre visite sur le blog à bientôt j'espère.
    Nelly de la rue Haute qui habite maintenant à Molenbeek.
    PS: Si vous avez des photos de votre famille vous pouvez les envoyer à Pierrot pour le blog si vous voulez.

  • bonjour
    oui j'ai des photos du passer de la marolles et de ma famille, ainsi qu'un article de journal apres la guerre et le role play de la mort d'hiltler feter a la marolles. aussi des photos de groupe fait en 1924 et 1928 dans une ruelle peut etre la rue des capucin.je dois scanner les photos et comment je les poste sur le blog Nelly?

  • Bonjour Chantal, merci d'avance le plus simple c'est d'envoyer tes photos à Pierrot qui est le responsable du blog et c'est lui qui place les photos et même de petites photos il fait des miracles pour les agrandir. Voci l'adresse
    Pierrot.heymbeeck@skynet.be
    Toutes tes photos sont les bienvenues et feront grand aux Marolliens et d'autres bruxellois qui fréquentent le blog.
    A bientôt j'espère, Nelly.

  • In de marollen mai ni op de marolle:
    Cliquez sur le lien


  • MERCI !!!
    Je me suis régalé, en plus grasse au lien j’ai découvert un Toots que j’aime entendre depuis bien longtemps et des récitals que je n’avais jamais vus.
    J’ai vraiment passé un bon moment, je recommande pour ceux qui aiment.
    Toots et Billy Joël, Toots et Stevie Wonder etc.
    Nelly j’ai ma petite idée sur ce que tu écrit (In de Marollen mai ni op de Marolle) mais peut tu développer !

  • Voilà ,cette vidéo, d'après moi a été tournée dans un café du Vieux Marché puisqu'on y voit Marcel derrière le comptoir in de Marollen = maintenant quartier des Marolles. Quand j'habitais le quartier on ne disait pas cela mais le quartier du Vieux Marché . Enrico a 92 ans .Il était souvent avec mon cousin Bich, j'ai vu cela à la TV sur TVB (Tevé Brussel) qui y faisait des fois des reportages avec Netje. Op de Marolle= à la Marolle. Léon avec la fermeture il y a 2ou 3 ans du café "Au Coq ( Chez Bich )aux coins des rues Monterrat et Prêtres qui était encore le dernier café de la Marolle . Eh bien il ne reste plus aucun café à la Marolle du temps où la Marolle Marollait. Je cite , Au Coq, Patafrit ensuite chez Polle Genin,Le Sportman, Blonte Maria, l'Espérance , In Katche, Chez Marcellin " le Marseillais " au nouveau Macadam( coins des rues Aux Laines et Prévoyance). C'est Guillaume qui m'a appris que c'était un français et authentique marseillais. Il y a même une photo de lui ici sur le topic et Guillaume nous a raconté sur un autre blog les circonstances de sa mort:

    Voici ce que raconte Guillaume : Milieu des années 60 lors d'une querelle dans le café MARCELIN est intervenu pour séparer les protagonistes, un client a crier CREVEIT ROTZAK ET MARCELIN est tombé en long par terre et il était mort.

    MARCELIN était un authentique MARSEILLAIS.

    Quelques habitués.VINCENT VAN DIKKE CHRISTINE,.CONSTANT DE SPONS,ZOTTE VICTOR,FINNE DEN TAND. ça aussi c'était la vraie Marolle.
    Léon J'espère que mon commentaire est clair. Dans le temps il y avait 33 cafés op de Marolle ( Montserrat et rues avoisinantes).
    PS sur la photo Marcellin est le premier à droite.

  • d'un Marolle Kermis:

    Clic sur le lien

  • La photo avec les 4 jeunes femmes au mur du palais: Maya femme d'André est A2

  • 1898: Un grand deuil frappe les Marolles. Pitje Snot est mort, le 9 mars à cinq heures , à l'hôpital Saint-Pierre.Le populaire Pitje Snot a succombé aux horribles blessures que sa femme lui avait faites en lui lançant du vitriol. Ses derniers mots furent: " Potferdoume , moi qui croyais claquer en prison , voilà que je vais mourir à l'hôpital". on a organisé des souscriptions et on fait des tournées dans les cabarets afin d'amasser de quoi faire de convenables funérailles.On chanta la Brabançonne sur le cortège.
    Source du journal le Soir" .
    PS : mon bompa est né en 1890 et habitait impasse des Liserons rue Haute. Il se souvenait très bien de Pitje Snot et de l'affaire du commissaire Courtois (un flic ripoux) et il m'en a parlé souvent. Pitje Snot habitait le Bloempanchgang (rue de l'Abricotier.

  • Au sujet de Pitje Snot qui ne connaissait PAS le bargoensch ! et surtout l'histoire de divulger le magot, etc, en bargoensch là c'est une AUTRE histoire réelle et dramatique car le coupable a été guillotiné. C'est aussi le SEUL texte en bargoensch qui a été acté par le greffier présent lors de l'exécution du coupable en question (c'était encore au 19e sciècle, astableeft). Une dernière chose, aucun forain, aucun maraîcher ni qui que ce soit PARLE aujourd'hui (je ne parle pas de certains mots ou d'expressions) le bargoensch, dadaiss al lang lang duud, duud, duud. Dag men dikke Chaukess. Gilbert

    Delepeleere

  • dikke Chaukess,

    Pour faire plaisir, voilà qq résumés sur Pitje Snot, etc.. Pitje n' jamais été chef de bande, c'était un voleur et surtout un "indic" pour le commissaire COURTOIS. Le big big big problème que Pitje Snot a eu, venait du fait que le commissaire COURTOIS avait... assassiné une baronne habitant rue de l'Arbre-Bénit à XL (pour la voler). Le commissaire a voulu faire porter le chapeau de ce crime sur Pitje Snot qui en est sorti blanchi et acquitté (accueilli à sa sortie comme un héros). Pitje Snot ne connaissais pas le bargoensch. Il a eu une fin atroce car VITRIOLE par sa femme jalouse. Le 1er "stuut" connu du commissaire COURTOIS a eu lieu rue Haute (hauteur de la bibliothèque "Heure Joyeuse") aux dépens d'un vieux pei paralysé et surtout QUI NE SAVAIT PLUS PARLER -- ce brave vieux pei avait confié une très grosse somme d'argent au commissaire -- la fille du vieux monsieur essayait de comprendre son papa qui pointait tjs du doigt le commissaire en voulant dire "filleke il a TON argent, il doit te le remettre..." -- et le commissaire était plein de commisération et de pitié "ocherme, qu'est-ce qu'il veut dire, ocherme, ocherme !". On voit la scène... Je n'en peux rien car ce "stuut" est absolument sordide et révoltant mais en imaginant la scène, je dois tjs rigoler, rigoler, rigoler. Pas bien ça Gilbert !
    Le 2e "stuut" s'est situé rue aux Laines, mais c'est 1 autre histoire. Voilà le résumé du résumé du résumé van de commissaire COURTOIS. Nelly je te racontrerai la suite, promis. Dag al men dikke Chaukess. Gilbert

  • Je suis la fille de ARIX Triphon qui etait un des trois fils de Jef de krumme.
    Andre Arix, champion du monde d'accordeon en 1953 etait mon frere.

    Voilà cmme ça si ça interesse quelqu'un, maintenant on sait où me trouver.

    Jeanine

  • Bienvenue sur le blog. As-tu habité à la Marolle? J'habitais rue Haute et j'ai été à l'école 15 rue Haute. Une partie de ma famille habitait rue Montserrat, le frère de ma maman Jean Demeyer (Bich )et ses deux enfants Francine et Jean ( Bich ). Le reste de ma famille du côté ma maman était du quartier du Vieux Marché ( Deevestroet). Mon bompa de la rue Haute ( impasse des Liserons). Du côté de mon père rue notre Dame de Grâce et rue Haute.

  • Bonjour JEANNINE,

    bienvenue sur notre blog et ravi de te compter -- du moins nous l'espèrons -- désormais parmi tou(te)s les Chaukess du PKMB. (NELLY t'expliquera... elle a oublié aussi de te parler de "Dochine" etc).

    Plus sérieusement, JEANNINE, serais-tu de la famille d'Henri SEMPO -- car il me semble (suis pas certain) qu'il m'avait laissé entendre qu'André ARIX (accordéon)faisait partie de sa famille et donc de la tienne aussi.

    Henri SEMPO dirige une très belle et excellente revue sur BRUXELLES et dans l'un des numéros il a été consacré un très bon article sur le monument situé à la marolle représentant entre autres André ARIX et sa famille.

    Bigs à tou(te)s.

  • Merci à Monsieur Jean Copin
    Pharmacien du quartier

  • Non, je n'ai pas habité la Marolle, mais mon père m'avait parlé du (Bich), par contre sa soeur Lisa habitait rue de la prévoyance au dessus du café,au milieu de la rue en montant, à droite. A bientôt Jeanine.

  • Bonjour Gilbert
    En ce qui coucerne le lien de parenté avec Monsieur SEMPO, je suis certaine que c'est le nom de jeune fille de la mère de Jeff de krumme, mon grand-père.

  • Bonjour a tous
    Voila je me permets d'écrire car une amie a moi qui habite la rue des Minimes depuis 51 ans et ces parents qui sont décédés(paix a leurs âmes) et habitaient les Marolles depuis 57 ans et vont etre expulsés par le curé Vanderbist.Lexpulsion est pour demain donc lundi 3 mai 2010 et je trouve cela scandaleux horrible et inhumains surtout venant de la part d'un curé qui aide soit disant les pauvres .........La maison se trouve juste en face de l'église numéro 69 elle appartient a mr vanderbist j'écris ce message pour que vous sachiez ce que fait le curé des Marolles c'est scandaleux et j'aimerais tellement l'aider mais comme monsieur a le bras long ........Surtout que la maman est décédée fin décembre 2008 enfin je ne sais pas je trouve cela tellement injuste et si vous pouvez aider ou faire quelque chose il y a peut etre parmis vous des gens qui connaissent cette famille "Vanbelle""Merci de m'avoir lue

  • Merci d'avoir laissé ton message car comme tu l'écris ce n'est pas l'image qu'il donne à la TV. J'espère que beaucoup de personnes vont lire ton message et découvrir ce curé tel qu'il est. Je trouve cela scandaleux d'expulser des gens qui sont du quartier et qui y ont leur racines. Je suis une ancienne du quartier.Malheureusement je ne vois comment aider ces pauvres gens.

  • Bonjour ,

    Merci janssens oui c'est scandaleux en plus soit disant le curé Vanderbist devrait aider les pauvres et fait la pub comme quoi il est de leur côté alors qu'il fait tout le contraire moi je crois en Dieu mais pas aux curés et Nous serons Tous récompensés selon nos Œuvres il semblerait que beaucoup coups de gens oubli l'Ultime RDV Je pense qu'il est important que les gens sachent ce que fait le curé Vanderbiest c'est honteux ........En plus cette personnes a 5 chats ........Merci de m'avoir lue .

  • Bonjour Nelly ,
    Désolée je n'avais pas vue ton prénom

  • Bonjour CARMEN,

    peux-tu me préciser POURQUOI ton amie (famille !!! VANBELLE) va/vont être expulsés !

    Car on expulse pas les gens comme ça il faut UNE ou DES RAISONS très sérieuses étant donné que l'ORDRE d'expulsion ne peut être signé que par un JUGE (et donc il y a eu un jugement...).

    Ton amie a certainement été avertie par lettre recommandée ET par visite d'huissier, etc, etc...

    Donc encore une fois pour QUELLE(S) raison(s) REELLE(S) as-t'on expulsé ton amie ???

  • sur la photo avec le camions l'homme a lunette es jean lehoukl'autre leon des voyageu de la marolle leouk es toujour vivant mais leon es decedeil y-a quelques annee mois je suis né a la marolle hopital Saint Pierre en 1964 Becker Jean di tony becker le fils à nenette dubois

  • je me souvient avec quelques nostalgies de bruxelles dans les annees 50 avec ces merveilleuses allees de marroniers reprenant la chaussee de waterloo et l'avenue louise j'usqau bois de la cambre , des pissotieres qui nous permettais de jouer dans l'eau quelle beautee par rapport au paysages actuel enfin ,,,,,nostalgie

  • Bonjour, Maman se demande comment vous avez pu avoir deux photos, l'une de l'épicerie de "Lange Marie", l'autre avec Marcellin au premier plan. Maman est la fille de Alice et Edouard qui tenait l'épicerie au 49, et mon grand-père (Edouard ou "Ware") est celui qui jouait du tambour (photo avec Marcellin). Maman (Léonie, fille unique de Alice et Edouard) ) a maintenant bientôt 89 ans et a regardé votre blog avec un flot continu de larmes en voyant toutes ces photos.

    Si vous recherchez encore d'autres photos, je pourrais faire un tour dans la "boîte à souvenirs".

    Merci pour votre blog et bonne journée,

  • Bonjour Jeanine,

    Avec grand plaisir pour les photos elles sont le bienvenues.

    Votre maman, demande comment on a eu ces photos !
    Les pluparts des photos viennent d’anciens Marolliens, photos qui étaient dans leur boîte à souvenir.
    Les photos de l’épicerie de "Lange Maria", sont de Jeannine Surdiacour, qui habitait rue aux Laines , dans la brème. Jeannine avait deux frères.
    Je suis impatient de recevoir vos photos, qui feront plaisir à la plupart de nos visiteurs.


    Pierrot et Francine van Jeanne van de Crol


    Pour vos photos : beeck45@hotmail.com

  • Bonjour Jeanine.
    j'habitait la Brème 1er étage au dessus du café de Marcellin,mes frères était ,Louis et Jacky,mon pére
    Jacques,surnom Paquet. j'ai été dans la brème de 1941 à 1960.

  • Je vais préparer ça et je vous les fais parvenir par mail.

    Maman ne se souvient pas de Jeanine, mais elle a bientôt 89 ans et....... y'a parfois des trous!

    Mais dans la brême, il y avait aussi une Francine, que j'ai connue moi étant toute petite (je suis née en 51 et ai vécu au 49 rue aux Laines jusqu'à mes 6 ans).

    Mon grand-père était tambour et faisait partie des "Gais Lurons", il était retraité des Tramways où il avait travaillé comme receveur. Maman est née rue de Faucon, et a habité avec ses parents, Alice Poels et Edouard "Ware" Lopez, rue de Dinant et me parle souvent de couloirs en sous-sol, qui allaient soi-disant jusque sous l'Eglise de la Chapelle! Avez-vous d'autres informations là-dessus. Malheureusement tout ça a été démoli aujourd'hui, mais j'essaye de garder le plus d'histoire de cette époque, histoire de mémoire d'un quartier et d'une époque que beaucoup regrettent aujourd'hui. Moi je sais que je découpais du papier de couleur venant des emballage du magasin pour jeter sur le sol pour le passage de la procession! En fait je n'ai que de bons souvenirs de ces jours là.

  • Bonjour Jeanine,C

    En haut de la rue de la Prévoyance,sur le même trottoir et tout près de l'épicerie qui faisait le coin avec la rue aux Laines,il y avait un ferailleur dont le nom ou le surnom était"Balte",peut-être que ta maman se souvient de lui.
    Je suis né en 48 et lorsque j'étais petit ket,j'allais souvent chez ma boma Nete et mon bompa Jef de Pijp(pcqu'il fumait la pipe)qui habitaient juste en face de ce ferrailleur,au 3ème étage.
    Par ce fait,j'ai été un nombre incalculable de fois,acheter des trucs pour mes grands parents et des"smochterderaâ"pour moi.

  • Sorry,il faut lire...

    ...acheter des trucs pour mes grands parents et des"smochterderaâ"pour moi dans l'épicerie de tes
    grands-parents(Lange Marée).

  • Des quartier ou un monsieur trop bien habillé n'aurait pas osé s'aventurer avant les années 1950 ..
    Mais ce quartier c'est l'histoire de Bruxelles ...
    Amicalement

  • Monsieur Aramis,vous ne trouver pas que les quartiers sont plus dangereux actuellement, ont avait plus d'éducation que les jeunes des beaux quartiers bien habillés!!!
    de la part des anciens des Maolles!!!!!!

  • Fourt mon Braaave LOMMEKE l'a écrit avant moi.

    Le fait est que MAINTENANT : QUELQUE SOIT VOTRE ALLURE, VOTRE AGE, VOTRE SEXE, VOTRE HABILLEMENT, VOTRE RELIGION, VOTRE NATIONALITE, VOTRE STATUT SOCIAL, LE JOUR/LE SOIR/LA NUIT, etc, vous êtes en danger dans TOUS les quartiers, partout !

    "ON" ne respecte plus RIEN ni PERSONNE... partout.

    Et nous savons TOUS le COMMENT et le POURQUOI de cette situation scandaleuse. Ik trek de chass, hei ma vast ?

  • Photo 2. a6 Jean Stevens,b5,b6 les Parents Stevens.

  • Bonjour,

    La seule fois où j'ai été agressé à BX, c'étant vers 2.000 dans le duivelhoeck , quand je rentrais en fin de matinée par l'entrée donnat sur la rue Vandenbranden avec mes courses (rue pleine d'arabes), et c'était par un blanc avec un noir qui guettait au coin de la rue du pène. Il est sorti d'un renfoncement à côté de la porte cochère où j'alllais entré, a mis la main dans la poche de mon imper, mais il n'y avait rien, mon portefeuille était dans la poche de mon pantalon.
    Donc ne pas tout mettre sur le dos des magréhbins avec qui j'ai toujours eu des rapports corrects lors de mes séjours et jamais une réflexion de leur part.
    Le zinneque.

  • sans tout mettre sur le dos des crouilles c est quand meme 4x oui oui 4x que ma femme a ete agresse et volee en sortant du metro des etangs noirs et que moi la derniere x il se sont mis a une vingtaine a me taper et sc hooter dedans car idiot que je suis je pretendais recuperer ses 2 chaines en or ca m a coute un petit sejour a l hopital j etais ouvert de partout et depuis je ne sais plus respirer que par une narine et presque plus de dents et comble du bonheur mes gensives ayant ete recousue pour le dentier c est macache je le supporte pas alors moi je pense comme gilbert que ces cons rentrent chez eux et nous on se portera mieux l insecurite c est eux dans leurs bleds on coupe la patte aux voleurs ici on leur fait un gros doigt en disant tu peus pas faire ca hein menneke et puis hop dehors pour recommencer ,nos pauvres flics rigolent pas et en passant juste pour rire dans tous ces quartiers qui sont devenus des zones de non droit nous en tant que pompiers ont etait recus a coups de pierres et de boulons allez sauver des gens dans ces conditions et ca c est vrais je le jure quand vous voulez en arreter un il ameute le quartier et comme par miracle vous vous voyez entoure de plusieur dizaines d individus et les insultes fusent essayez de faire un tour au marche de moolenbeek et revenez nous en parler etc etc etc c est marre quoi t as raison gilbert ,ces gens sont des racistes profonds et si t es pas musulman tu peus crever car t es un infidele c est a pleurer la belgique est un pays de cons gouvernes par des cons et nous les petits cons nous payons les pots casses

  • Il y a une bonne vingtaine d’années maintenant. On s’occupait de deux équipes de basket en fauteuil roulant. Francine, était la secrétaire, trésorière, relation public et moi Président, ex joueur, capitaine, coach, entraîneur, mécano, chauffeur, etc. C’était super chouette on s’est bien marré, super voyages à l’étranger et des troisièmes mi-temps inoubliables.

    Un soir après le match et une bonne troisième mi-temps, la secrétaire étant absente (problème de son et d’images). Pour me rendre à ma voiture stationnée place Roupe, je sors du Palais du Midi en chaise roulante, la mallette "Sensonite" bien dur, sur les genoux, dans la mallette rien d’important ; les feuilles de match, les stylos à bille 4 couleurs, les plaquettes en bois, oui bon bref, tout ce qui concerne la table pour les matchs de basket.
    Il était bien minuit quand, je "sentis" une présence dans mon dos, un solide coup sur mon épaule, fait que je plie en deux sur la mallette, que quelqu’un veux prendre, reflexe je crie, (j’ai une forte voix) et je me mets debout, et tourne la mallette au-dessus de ma tête (j’étais en super forme à l’époque). Les peïs, oui au pluriels ils étaient trois, m’ont regardé comme si j’étais un Martien et ont pris leurs jambes à leur cou. Maintenant, de nos jours, pour faire mes photos et ce dans tous les coins des 19 communes, je fais terriblement gaffe à mon appareil photo qui n’est pas de la "cacaille", et pourrait être tentant pour les voleurs.

  • Chic PIERROT, n'oublie pas de mettre un numéro d'ordre sous chaque photo... c'est plus aisé pour tout le monde, hei ma vast ? Bigs

  • Mon bompa était Freii Vanhouche il faisait le vieux marché , ma bobonne était Anna Piron et avait un magasin de boules et de cigarettes au coin de la rue monserrat et du Bloempanchgang en face du boulanger et de la fritkot chez Threszke
    Je suis la fille de Nelly Vanhouche ( soeur de Jef, Henri, Fernand et Helene) la cousine de Jos, Freddy, Nicole et André Vanhouche, le curé Verbist m 'a baptisé pendant l 'expo 58 et a racheter la petite maison à coté de sa chapelle à ma bobonne ( elle avait tenu un magasin de loques) Je me rappelle de Henri Bich et de sa bobonne , de jean jean le copain de mon cousin Jos, des filles de Dore, de jean vanketket, et de la cremerie chez Yetty ...
    votre site est très chouette je vais le montrer à ma maman ( elle a malheureusement de L'alzeihmer) mais peut etre que cela lui rappellera des bon souvenirs

  • Bonjour Cathy,
    http://bruxellesanecdotique.skynetblogs.be/archive/2009/03/27/la-communion-de-yetty.html

    Sur le lien un topic du blog où il y a une photo de groupe avec la femme de Fernand Van Houche et son fils Freddy qui d'après ce que tu écris est ton cousin.

  • Bonjour CATHY, j'ai lu ton commentaire... mais moi je me souviens parfaitement que ce bollewinkel dont tu parles au coin de la bloempanchgang/rue Montserrat était tenu par les... parents de Freddy VANHOUCHE qui lui était fils unique...

    Le père de FREDDY était un excellent boxeur (sa maman était rousse/auburn) plus tard le père a été chauffeur de taxi "orange",, etc. FREDDY était un EXCELLENT ami que j'appréciais vraiment beaucoup... Je peux te signaler qu'il y a des photos de FREDDY "écolier de l'école 7" sur le site de l'école 7...

    J'ai beaucoup de souvenirs avec FREDDY, oh oui... j'ai été TRES triste lorsqu'il est décédé, oui, je sais, je sais...

  • Copy /paste sur le groupe Bruxellesanecdotique sur facebook;
    Suite au commentaire sur le sujet op de Marolle plus haut dans les commentaires de Gilbert Delepeleere
    Marollien?Très Bien !bizarre bizarre....
    ___________________________________________________________
    Adeline Swolfs pour moi !! ce sont mes racines du cote de mes grands-parent maternels et je continue mes recherches!!!/


    Danielle Binder C'est vrai ce que tu écris! Quand j'étais gosse et qu'on parlait des Marolles, c'était un monde mystérieux et uniquement certains pouvaient y trouver leur place. C'était un monde secret, et pas tout le monde pouvait s'y intégrer. Mes grands-parents me racontaient qu'ils avaient de nombreuses connaissances là-bas et que grâce a l'un d'eux, ils ont reçu de fausses cartes d'identité belge et ont réussi a quitter Bruxelles pendant la Guerre. Je pense qu'il devait y avoir pas mal des Résistants dans les Marolles. Vous en connaissez? Si oui, j'aimerais lire ou entendre leur souvenirs. On pourrait écrire l'Histoire de la Résistance dans les Marolles./


    Rene Ville je peux dire que le vrai marollien represente le vrai bruxelloie combien save encore le parle/


    Jacques Kaczor quand a moi en fait je suis Van AVERMAET ANNE_MARIE et j'ecrit sur le fb. de mon MARI . Mais j'ai habiter 17ans rue des Minimes au 121 ,au 1 étage . ET j'ai eu une enfance que ceux de maintenant ne connaitrons jamais . J'ai été a l’école 15 rue haute , rue de la régence ,rue de la porte rouge . Et c’était vraiment le bon temps ,on avait pas peur a l’époque quand les enfants jouait sur la rue ./ .


    Jacques Kaczor Ma bobonne habitait avec mon parrain rue monserat en face du cafe le twist , on allait chercher nos frite chez dossin . Et j'ai fait ma communion a l'eglise rue des minimes avec le cure vanderbist./



    Francine Kohne moi aussi j'étais de la marolle, rue de l'abricotier et la vie a fait que j'ai rencontré des gens de milieu beaucoup plus aisés si j'ose dire, mais en aucun cas je me suis sentie mal à l'aise avec eu

    Michel Marfoutine bonjour Francine je suis de la rue de la prévoyance je suis resté 20ans au n°14/16 je suis fier d etre marollien/



    Nelly Lallemand J'ai habité rue haute chez mes grands-parents où j'étais très heureuse, très gâté par ma maman et aimé par les vedettes du café chez Gust au café du Papillon avec Gust en tête . Je peux dire que j'ai eu une enfance et une jeunesse formidable merci à tous ces braves gens de mon quartier que j'aimais . J'y suis née rue Haute j'ai été à l'école 15 rue Haute et j'y ai habité ./


    Danielle Binder Moi j'habitais au 393 rue Haute, près du château. En face de chez nous, il y avait un café qui a disparu je pense. A cote de chez nous, il y avait le magasin de vêtements de l'oncle de Monique Rouelarts. Il s'appelait Paul. Et bien que nous étions vraiment bien intégrés a la population et que les marchands qui vendaient des matelas de laine a mon Grand-père nous aimaient bien, jamais mais alors jamais, mes grands-parents n' auraient osé lancer un mauvais commentaire sur la population. Et il n'y avait aucune raison. Les marchands du vieux marche étaient très amicaux avec mes grands-parents. Mais encore une fois, aucun Juif - les smos - comme les appelaient les marchands du vieux-marche - n'auraient pense a dire quoi que ce soit contre la population qui les accueillait/

    Auguste Devrouw Tu sais, moi j'étais de la chaussée d'Anvers & considéré comme leirevest de Laeken.... Donc, aussi un voyou & quand on allais en ville, les flics nous regardaient d'un mauvais oeil ( Chacun )... A la saint Verhaegen , dès qu'on en rencontrais un... PFUIT... Embarqué à l'amigo... Une année , il y a eus tellement , qu'on s'est retrouvés au petit château. C'est te dire.Déjà le délit de sale gueule. Mais, il n'y a pas tellement de Laekenois qui se vantent d'en être. Pourquoi ???/

    Dominique Delestienne Quand ma mère a rencontré mon père, qui n'était pas du tout de la rue Haute, ma grand-mère paternelle disait que mon père finirait ses jours derrière une charrette en vendant des escargots ... Elle trouvait ma mère très propre mais bon elle venait de la rue Haute, voilà tout était dit !/


    Auguste Devrouw Hé là-bas !!!! qu'est ce qu'ils t'ont faits.... Les marchands d'escargots ????? Les marchandes étaient surnommées des VISWAÏVES....Vu la gourmandise des Brusseleirs pour cette friandise... Ton père aurait bien fait de mal tourner et de vendre des escargots./

    Nelly Lallemand Mon arrière grand-père Alphonse Demeyer dit bich vendait des escargots c'était au début des années 1900. D'après mon bompa il était rue Haute et dans les rues avoisinante


    Jeanine Godtbil Moi aussi d'Anderlecht ,fille d'un père pur Brusseleir de la rue des Tonneliers nè /

    Monique De Smet moi un poère anversois et une mère anderlechtois/

    Annie Parys moi aussi m'en fiche, suis née à St Pierre et mes parents vivaient à Molenbeek, rue Vanderstraeten nè! et puis d'Anderlecht à 4 ans avenue Clémenceau..et puis d'Etterbeek et Laeken, et enfin Ganshoren..donc de plusieurs communes dvl/


    Annie Parys ah Monique, moi c'est ma mère qui était anversoise et mon père un vrai de vrai de Molenbeek...lol/

    Danielle Binder Moi je crois que c'est du snobisme nouvelle vague/

    Elise Van Herpe moi j habitais au 50rue montsserat mes parents tenaient l epicerie chez Mathilde a cotée de la breim dite citer courbet et mon père étais Pierre le laitier il servais du lait a tout les commercant de la rue haute et les alentours.Je suis fiere d etre une vrai marollienne/


    Danielle Binder Je me souviens très bien de ton père Elise quand il passait dans la rue et des fois en revenant de l'école, je le voyais
    avec ses bidons de lait/

    Adeline Swolfs Et qui se souviens de Rosa qui tenait le"poisson rouge/

    Georgette Verdeyen bin moi j'ai retrouvé mes cousins et cousines, echte van de rue des brodeurs......../
    i

    Annie Buffin j'aie eu des nouvelles de mon amie ROSI malheureusement elle n'est plu


    Pierrot Heymbeeck Dommage et triste pour toi Annie Buffin. Après nos parents, et sœurs et frères c'est nos amies et amis de jeunesses qui nous restent./


    Nelly Lallemand Bonjour Annie Buffin , Bruxelles est petit ,Jeanine, la
    maman de Marina Marina Huyens était dans ma classe à l'école 15 rue Haute ./


    Annie Buffin Merci PIERROT et NELLY maintenant je s'aie Mais chances les brusselleir sont la et d'autres amitiés se crées/
    i

    De Becker Pierre J'ai travailler à l'age de 14 ans chez mon schuunbreu comme garnisseur fautelle moeke deux maison plus loin que chez Matantje den Berg Ets Borremans , deux frères Goerges et Jean dit l'astec c'était mon schuunbreu et c'était bien des vrais marolliens/


    Nelly Lallemand Bonjour De Becker Pierre, rue Haute au coin de la rue Notre Dame des Grâces , dans la cave le caveau le garnisseur Toine Borremans c'était la même famille?/


    De Becker Pierre Et bien là je suis un peu perplexe Nelly car leurs poupa était déjà mort à l'époque ou moi j'y ai commencer comme apprenti , mais je crois bien que leurs papa s'appelait Antoine , L'Astec est décéder il y à quelques mois , je ne me souvient plus du prénoms de leurs chauffeurs livreur aussi ne nechte Marollien/


    Laurent Desmet Moi j'ai été à l'école avec Georges./

  • J'ai écrit plusieurs commentaires sur "Toineke" Borremans, son épicerie rue de l'Epée (dobbel crayong), ses débuts absolus avec les fauteuils "au caveau" rue Haute, sa 4 CV Renault rouge vif, son 1er atelier rue de Nancy ensuite ses magasins rue Haute, chée de Louvain, 2e atelier rue St-Ghislain, etc.

    J'ai commenté aussi ma rencontre avec Georges Borremans à l'école 7 dans le courant de ma 2e primaire (je venais de l'école 6), Laurent Desmet lui l'a côtoyé jusqu'en 8e primaire (moi j'ai quitté l'école 7 après ma 6e primaire).

    Georges ne m'a JAMAIS parlé de son "frère" Jean ... (je pense qu'il doit s'agir d'un demi-frère ?) la maman de Georges était Anglaise et ils habitaient rue Haute (immeuble "Parivienne").

    La tante et l'oncle de Georges habitaient à l'époque rue des Capucins et tenaient une épicerie, c'est dans l'arrière boutique que je lui appris le jeu d'échec... Je me souviens aussi lorsque son oncle JEF (qui était aussi son parrain) et sa tante ont cédé l'épicerie pour tenir un magasin de fauteuils rue Haute (presqu'à côté du Cercle de Mérode) et c'est JEF (l'oncle/parrain) qui livrait (peut être encore quelqu'un d'autre ?) les fauteuils etc,etc,etc.

    J'ai écrit ailleurs qq détails concernant l'atelier rue St-Ghislain (5 fs/heure). Georges était un brillant élève et son meilleur ami c'était Alex DELO... Pour une photo avec Georges : Laurent en a une sur facebook (classe école 7). Pour le reste voir mes anciens commentaires, hei ma vast ? J'arrête.

  • Mise à Jour Op de Marolle.

    Deux nouvelles photos

  • Bonjour Gilbert, merci pour ton tof commentaire .

    Je me souviens d'une petite épicerie rue des Capucins.Elle était situé dans le bas à gauche presque au coin de la rue Blaes . A cet coin il y avait le magasin de lustres. La dame qui tenait l'épicerie c'était Félicie; Gilbert est-ce cette personne?

  • bonjour Nelly,

    Je me souviens bien de cette petite épicerie de la rue des Capucins et je revois encore la patronne mais je ne ma souviens pas de son nom. Son mari, lui, un type avec des cheveux ondulés très noirs, s'appelait Jef et je crois, si mes souvenirs sont bons, qu'il était le beau-frère de l'astec qui faisait les fauteils.
    Un peu plus haut, in den hoek in, il y avait un autre petit magasin qui vendait des confiseries et des petits soldats tenu par deux vieilles madames qu'on appelait les madamekes. Et puis, en face, juste derrière chez toi, il y avait Pierre le coiffeur et la clinique de la poupée tenue par sa mère et puis Antoine, l'antiquaire. Il y avait aussi un vieux petit magasin très sombre qui vendait des jouets. Il était tenu par un vieux couple, Pierre et Martha, et Martha était anglaise. Leur fille a eu deux fils : l'aîné, Paul était un peu plus âgé que moi, il est devenu prof à l'école de menuiserie au bout de la rue Haute et il a eu, en face d'Emile André, un magasin de décoration tenu par sa femme. Son petit frère, Pierrot Lafont a été un petit temps dans ma classe à Catteau. J'étais copain avec les deux frères.
    Et puis, il y avait encore Schapiro, le magasin où on achetait du tissu au kilo.
    Et, comme partout ailleurs dans le quartier, tout ça a vécu et laissé la place au désert, tout le monde est allé habiter hors du centre de la ville, les magasins, les cinémas ont fermé et les rares cafès qui existent encore ferment à 7 h. du soir parce que, à cette heure-là, tout le monde est déjà devant sa télévision. Pourtant, souviens-toi comme c'était animé quand nous étions gosses : c'est à cette heure-là seulement que le Papillon commençait à se remplir !

  • sur la photo fb1 devant le twist en haut a gauche c est louis roskam a coté c est dore van kiket a coté de lui ware pisboy et au dessus de lui leon bots a coté jean pisboy le père de ware en haut a droite c est pol van kiket et le 2eme en bas en partant de la droite c est jean le twister et a coté sur sa gauche c est francois et le 1er en bas a gauche c est bien louis le marseillais

  • Photo FB 1 café le Twist rue Montserrat:

    A 1 Louis le marseillais/ B3 Warre Pisboy-/C3 Jean Pisboy/ B5 Patafrit . Les autres sont des visages connus mais les noms je ne sais plus.

  • Et bien, la fille de ma sœur a tenu quelques années une friture dans la rue des Capucins, elle était située sur le côté gauche de la rue, un peu avant la rue Blaes. Juste à côté il y avait un café le nom était LE TWIST.
    Sur le coin de la rue Blaes, il y avait en effet, un magasin de Lustres, tenu par madame DESMET, une dame déjà âgée à l'époque. J'ai lavé durant quelques années les vitrines extérieures de son magasin, donc les vitrines donnaient rue des Capucins et rue Blaes.

  • Oui ma SWEET (tu vois ik ben goo gezintt) c'est bien de cette épicerie que je parle quant au prénom de l'épicière (tante de Georges) j'ignore si c'était Félicie (celle de Fernandel ?). J'ai raconté un jour (y a prescription dès lors...) que la tante de Georges s'était bagarrée..solide sur le vieux marché un dimanche après-midi..

    J'étais là par hasard en fait la tante de Georges s'est colletée (roulées sur le sol hein) avec la maman de Julien Fraipont qui tenait le magasin de disques au coin de la rue de la Plume... because JEF (l'oncle/parrain) avait une liaison avec la maman de Julien --- JEF a d'ailleurs eu une fille avec elle... donc comme cet enfant/femme aujourd'hui est un FAIT euh vivant... j' peux en parler aujourd'hui... mais sans plus évidement.

    Oui chic Pierrot j' m' souviens que tu avais déjà complété ce commentaire en disant que la mei t'espionnait pour voir si tu ne ratais AUCUNE vitre... Me souviens évidement fort bien de la friture. Bigs.

  • Ce que j'ai peut-être pas encore raconté, c'est que ma sœur avait un fils "keigel zot" un "maft" de première. Mais tu sais Gilbert pas "omnuzel" hein, mais quelques fois MECHANT.

    Un jour, il est rentré dans le café à côté et "Pataat", c'était "volle dispute".

    Ma sœur me dit "Pierrot va le chercher la dehors, a toi il va peut-être écouter".
    J'ai à peine fais quelques pas dans le café, qu'un femme folle de rage s'approche de moi et verre à la main, le casse, et tout en criant "TIENS POUR TA BELLE GUELLE", et me tape le verre dans la figure, heureusement, je parviens à éviter le coup, avec mon avant bras qui à tout pris. Le sang pisse et Dare dare, Saint-Pierre. Je garde encore maintenant, une cicatrice sur le bras.

  • Salut les ami(e)s,

    Thérèse était le nom de la tante de Georges.
    En parlant de Georges,c'est drôle car figurez-vous que je l'ai aperçu, il y a +/- 15 jours en Hollande(Sluys).
    Il n'a pas tellement changé,puisque je l'ai reconnu après toutes ces années et,il me semblait en bonne forme.
    Gilles,j'ai un doute.
    Pour moi le "Cercle de Mérode" se situe rue Blaes mais peut-être il y a/avait une dépendance rue Haute?

  • En effet mene Jef le "Cercle de Mérode" est bien situé rue Blaes --- et le rez "fauteuils Borremans, oncle/parrein Jef et sa femme tante.. Thérèse/Félicie" était bien rue Blaes, 2/3 maisons + loin (en allant vers le naamet).... Tu as forcément du connaître ce rez... mais au fait comment connais-tu le prénom de la tante de Georges Borremans et et et même comment as-tu connu Georges ?

    Je suis quasi certain que pour la rue Haute, les "fauteuils Borremans" n'ont eu que le "caveau" en face de Jacqmotte... mais ça c'était vraiment le tout 1er endroit de vente (tout début des années 49/50) j'ai raconté ça.

    Pensées particulières pour toi Jef car je sais que tu subis ces jours ci un bien triste anniversaire. Bigs à toi et autour de toi. Gille.

  • Merci Gille pour cette délicate attention.
    Comment j'ai connu la tante de Georges?
    Eh bien dans les années 80,j'ai fréquemment rencontré Thérèse lorsqu'elle venait"babbeler"chez ma mère et chez ma soeur au magasin rue Haute.C'est là aussi que, j'ai entendu les déboires qu'elle rencontrait avec Georges,le garçon qu'elle aurait élevé.J'ai toujours vu ce garçon dans le quartier mais comme il était plus âgé que moi,je ne l'ai jamais côtoyé,ni parler.
    Je me demande,quand même si, à un certain moment,avant le décès de Jef,Thérèse et lui n'ont pas tenu un commerce rue Haute juste à l'arrêt du tram/bus 48(à côté du Cheval Blanc).

  • sur la photo21 au fond a droite c est mick le facteur mari de jeanne la soeur de patafrit et le petit enfant c est henri dedoyard le petit fils de patafrit fils de francinne

  • Les Marolles en 1966

    http://www.youtube.com/watch?v=VZXGPysJn3g

  • Merci, merci pour se site et toutes ses belles photos qui me rappelle une partie de mon enfance.
    J'ai quitté les brigittines en 1980, mais, souvent j'y viens me promener !
    Si quelqu'un possède des photos de l'école st Michel rue blase, c'est avec plaisir que j'aimerais les voir !
    Encore un tout grand merci à vous

  • "verveit" est un participe passé, pas un substantif.
    Il faut donc dire: "van de Marolle NI verveit" !
    Alleï, tot noste ki !!! Jean-Jacques

  • bonjour nelly, je m' adresse à vous.

    j'ai envoyé un appel à tous!!, j'ai habité rue des minims au 135, dans les années 60, en face habitait la famille Darling, petit j'ai joué avec la fille lindy..

    j'aimerai prendre contact avec elle.... pourriez-vous m'ider?

    D'avance merci.

    jean borremans (jean.borremans@yahoo.fr)

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