Bruxelles vu par les bruxellois.

  • Pollepel

    "POLLEPEL"

    Documents de Jef Slagmulder

     

     

    Numériser0008

    Photo n° 1

     

     

    Pollepel 10

    Photo n° 2

     

     

     

    Pollepel 20

    Photo n° 3

     

     

     

    Numériser0006

    Photo n° 4

     

     

    Ci-dessous un petit plan pour vous aider à situer l'endroit du "Pollepel"

     

     

    Plan du Pollepel

     

     

    Point rouge : "Pollepel"
    Point bleu : Eglise de la Madeleine, située.. rue de la Madeleine. hei ma vast ?

     

     

     

    Plan 2 Pollepel

    Photo n° 5 - vue aérienne +/- 1922.

     

    A l'avant plan "Sainte Gudule"
    Point vert " Le Mont des Arts"
    Point rouge "Espace du Pollepel"
    Point bleu " Nicky, a décrit chez Sofie l'histoire du pont"

  • Op dhuugstroet

    Bonjour à toutes et tous,

    Voila maintenant un mois que le blog a pris jour.

    Durant cette petite période, je constate avec grand plaisir que le Post  op-dhuugstroet  reçois le plus de visites, 316, visiteurs.  Et la seconde place est pour le Post,  op-de-marolles, avec 156 visiteurs.

    Nous allons donc créer un second Post sur la rue Haute.

    Nous allons tous ensemble faire une balade sur la rue Haute, pas trop vite, car mon Piteke est un peu "Kramakel" pour le moment.
    Le départ est donné à la Porte de Hal, et on va d'abord parcourir chronologiquement tout le côté droit de la rue Haute et ce jusqu'à la rue de Rollebeek. Et ensuite, j'espère faire le retour gauche de la rue, il a gros à parier que le retour sera encore plus long, car beaucoup d'entres nous auront "une stuke dans leur Jacket".

    Aller j'attends vos photos, "bellekes" et commentaires. Le 1er arrivé  (à jeun) reçoit une "dike, dike" baise de francine ou de Pierrot. (sur la bouche, mais comme au Cinéma, des années 50,)

    Comme notre promenade est virtuelle, mon "Piteke" peut boire à volonté sa LEFFE et si on n'arrive pas au bout de la rue.... on sait au moins de quoi !
    Francine. du "bloempanchgang"


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    plaque de la rue Haute - Merci à Nelly Lallemand 

     

    BALLADE
    Awel nai ceux de la Place Anneessens sont là aussi !

    De Bande 2

     

    nelly lallemand,gilbert delepeleere
    De Bende (version 2013)
    Andrée - Francine - Jeannine et Nelly
    André - Francis -  Gilbert - Guillaume - Léon - Nicky - Pierrot - Roger - Serge.


    Porte de Hal
    Merci à Guillaume pour la photo.

    Porte de Hal 1 - Nelly
    Merci à Nelly pour la photo.

     

    Début de la rue Haute
    Merci à Nicky pour la photo.


    Bonjour à tous et surtout à notre Pierrot.
    Puisque le rendez-vous et la promenade commancent par là, en attendant les autres,je vais encore une fois vite visiter le musée de la Porte de Hal. Awel...c'est fermé...avant je payais 5 francs au Peï et je pouvais rentrer...ah oui,mais c'était dans les années '60 hein menneke,t'es gedoen nâ...alors je vais un peu jouer dans le petit parc qui était juste plus bas que la Porte de Hal,vous vous souvenez?
    Ca y est,ma keuttebroek est sale mainant,gotferdoumme! Bon,maintenant il est temps d'aller au rendez-vous avec les amis du blog alors,direction rue Haute sur le trottoir de droite. Voilà, j'y suis mais je ne vois personne...alleï alors j'avance et je vois des schoenwinkel et un magasin avec des bloeme et des...kist pour les morts,beiiiikes,j'ai la keekebich,vite je cours jusqu'au café du coin de la rue des Faisans et je vais rentrer pour voir si les amis ne sont pas là, on ne sait jamais!
    Tot de noste ki.
    Ecrit par Nicolas Luppens
    ++++++++++

    Nelly et Titi avec ses ''schoone'' de chez Prado  nous ont rejoints et avec eux nous traversons la rue des Faisans pour nous trouver devant l'entrée de l'Hôpital Saint-Pierre et constater que la chaine est encore mise ce qui signifie que l'heure des visites n'a pas encore débuté. Durée des visites, en 1964, une demi-heure et pas une minute de plus, Zenne. 

    Hôpitale Saint-Pierre
    322 rue Haute
    Merci à Nelly pour la photo.
    ++++++++++

    Bon, fourt zenne, j’attrape des couleurs d’attendre, maintenant j’avance…..

     

    BXL06042007 097

     Un soir ma bobonne ne se sentait pas bien. Pas de téléphone à la maison, les cafés étaient déjà fermés et le GSM n'existait pas encore. Accompagnée de mon amie Monique ma boma et moi sommes descendues devant la maison rue Haute( 191). Là Monique à arrêté la première voiture venue et ce brave homme nous a conduit à la garde à Saint- Pierre. L'attente fût longue. Enfin ce fût à nous. Nous voilà dans une pièce avec un docteur qui demanda à ma boma si elle parlait flamand ou français. Elle répondit flamand bien sûr. Elle parlait le bruxellois et très peu de français .Le docteur dans son meilleur néerlandais lui posa des questions. Ma bobonne "doktaur ik verstouna ni». Ensuite il tapa sur ses genoux avec un marteau pour voir les réflexes." Aie, ge doe ma zier doktaur, klap frans ik verstouna ni. Bien sûr ce n''était pas le moment mais Monique et moi nous sommes sorties dans le couloir car on devait rire aux larmes alors que la situation était triste .Elle a été hospitalisée. La suite elle me l'a racontée dans la salle Le docteur a donc continué en français et lui a demandé si elle faisait beaucoup de gaz..Réponse, pas beaucoup, j'ai plus de gaz en hiver. Là elle dit wa affaire hei daene doktaur mei de factur van de gaz. En tapant le texte j'ai encore rigolé autant que ce soir là.
    Ecrit par Nelly Lallemand
    ++++++++++

     
    Impasse Defuisseaux

    Je vais quand même demander à mon ami Léon qu'est-ce qu'on a fait du kreekembuum (cerisier) qui était dans le fond de la Cité DUFUISSEAUX. Je me souviens qu'un des habitants était chargé de veiller jalousement sur ce cerisier c'est tout juste s'il ne "sidolait" pas les cerises avant de les cueillir. Yaa watte. Moi je savais ou je pouvais en "pikke" bien à l'aise, et des bigarreaux et des "noires". A la brasserie "MOEREMANS"

    à Anderlecht, maintenant il y a un "COLRUYT"

    Là-dessus. Un jour, nous étions à peine installés dans les arbres, on voit arriver un pei avec un seau et une échelle, vite on descend, on se cache dans les buissons car pas l' temps de remonter au-dessus du mur... On a poireauté là au moins 1 h toujours cachés.

    Le pei est descendu avec son seau, le dépose et part (un p'tit besoin ?). Quel brave pei, il avait cueilli les cerises pour NOUS car on a évidement vidé tout le seau et pris la poudre d'escampette. La tête du pei quand il est revenu ! vous voyez, vous rigolez aussi hein ! Meilleures amitiés. Gilbert.

    nelly lallemand,gilbert delepeleere
    Encore une photo de l'impasse.
    A l'avant plan, Jeannine DESMET

     

    coop rue haute

     

    L'impasse Defuisseaux était presque en face de la rue de la Rasière (les anciens du quartier disaient de Zustervatstroet).
    A droite en sortant passé la grille il y avait un magasin de la Coopérative Coop.
    Rue Haute il y avait un autre magasin Coop à la Chapelle et un autre rue Blaes.
    Je me souviens que j'y allais pour ma boma acheter le café qui à l'époque était moulu devant le client. Ma boma me recommandait bien de ne pas oublier les timbres de fidélité qu'on collait dans un carnet et une fois rempli donnait des avantages.
    A gauche en sortant c'était le coiffeur "Jean".
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    Zig Zag
    rue de l'Abricotier
    Merci à Francis  pour la photo (Titit)

     

    habitants bis (café Zig Zag) rue Haute

    Attends Nicky, comme Pierrot marche un peu plus lentement, je rentre au ZIG-ZAG, voir si mes parents sont là.
    Hé oui, ils sont là,  avec mon oncle Victor et des amis Matante boulé ( elle a bien ses tartines avec, au cas où elle aurait "en n'appeflood") et son mari Cornel.
    Mon père ne joue pas au jacquet aujourd'hui, "wan ze trekke en portret" !
    Ecrit par Francine Köhne
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    bloempanchgank(2)
    Merci à Guillaume Kekenbosch

    Asile - rue Haute 1
    264  rue Haute
    Institut Saint Joseph,  asile des Vieillards
    Petites soeurs des pauvres.

     

    petites soeurs - rue haute -tram

     

     

    nelly lallemand,gilbert delepeleere
    250, rue Haute "Phamacie de la Cité"
    Monsieur Peremans téléphone 11.99.62 (situé en face du "Wiels Renard")

     

    faucon

    248, rue Haute - ex Café "au Vieux Temps" - téléphone 11.00.86
    Monsieur Springael, L.

     On était encore à St. Pierre où comme dit Nelly-Butterfly, la plupart d'entre-nous sommes né(e)s.
    N'oublions pas qu'à l'époque les Moemas mettaient leurs petit(e)s au monde aussi à la maison! Mais je ne vous vois plus, bon...alors je vais mettre mes kets pour mieux courir et essayer de vous rattraper. Je passe l'entrée de l'hôpital, un coiffeur, un gazettewinkel, un schoenwinkel, un magasin avec dehors une statue...non, c'est un enfant-mannequin qui pleure et il tient une pancarte qui dit; «Ne pleure pas Bernard...puisque tu t'habilles chez St. Médard, oui mais ce Ket-mannequin a quand-même une drôle de tête zenne, on voit que c'est presque "Alloooo...Win?".
    Plus loin, un photographe?, un parking où avant il y avait l'impasse Defuisseau, puis le café du coin, le nom(Titi, help?)et la fameuse Bloempanchgang. Pas de voiture non...je traverse, c'est alors je je regarde à gauche sur le trottoir d'en-face et...non rien j'ai pas d'argent aujourd'hui pour acheter des boules, je continue alors et je passe devant "Les Petites-Sœurs des Pauvres" où ma Boma-schoen était pensionnaire et y a fêté son centenaire en 1999, amaïï, quelle fête zeg! Ce bâtiment est très grand et j'arrive à la boulangerie où il y a des bons "Bollus" et des "Pez",vous savez c'est comme un chargeur de révolver avec dessus une tête de personnage de dessins animés et dedans il y a des boules, l'avantage c'est qu'on peut le recharger en achetant...encore des boules, après le boulanger et les boules, un pharmacien (pour acheter du dentifrice)avec une balance mais ce n'est certainement plus la même que celle que Gilbert et Pierreke ont connue et mais potferdekke...on dirait que tous les cafés sont tous sur les coins dans cette rue Haute, qu'est ce qu'on lit ici...ah oui» Café du Faucon" et devant ce café il y a mon autre grand-mère, ma Boma-Ziep qui est là avec son amie Louisss, elles sont à leur charrette et elles vendent des bloeme, dag Louisss dag Boma...je la prends dans les bras et lui donne une dikke beis, à tantôt hein Boma,je cherche des amis...je vais une fois voir dans le café si ils ne sont pas là...j'entre et surprise, ils sont tous là...ouf, un peu de repos mainant zenne!
    Tot de noste ki, Nicolas Luppens
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    Hé Nicky, tu cour trop vite ! Tu as oublié le magasin ''moto cuir'' où beaucoup de kets du quartier achetaient leur'' leire vecht''!!!
    Le café du coin du bloempanchgang c'était le ''zig-zag''  et le coiffeur ''figaro''
    Ecrit par Francis Verbesselt (Titi).


    boma ziep 009
    248, rue Haute - "Café au Faucon".

     

     

    coin rue du Faucon

     

    En face à partir de la rue du Faucon vers la Chapelle, oué "Het Voske", dont le patron adorait le lapin et disait à ma mère : " yaa madam, aaaah konaaïn, mem vraa gereef ma da IN EN KOUME"- le magasin de sport "LORMIEZ sport" dont la vitrine m'a vu baver d'envie pendant des années devant une paire de chaussure de foot affichée 250 frs.
    Le mag de chaussures DELVAUX (Madeleine et René VAN DEN DAMME y ont longtemps habités), le fils HERMANUS (mag de lingerie) a été dans ma classe à Léon Lepage,je crois qu'il s'est converti dans les Assurances.
    Moins drôle le café St-Georges dont les patrons et une 3e personne ont été tués pour ce qu'on appelle un drame passionnel... 
    Ecrit par Gilbert
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    petit_lion_rue_haute
    232 rue Haute.
    Merci à Titi pour la Photo

     Sur la photo au coin de la rue du Faucon à gauche où le volet est baissé c'était l'Epicerie "In t'Voske".

    Tous les membres de cette famille servaient dans le magasin qui était toujours noir de monde. Faut dire que dans les années 1950 à Bruxelles centre il n'y avait aucune grande surface. Le self-service on ne connaissait pas ça.
    Ecrit par Nelly Lallemand

     

    bobonnepetit lion

    Le maman de Nelly est là, on rentre lui dire bonjour, Dag Rosine !

     

    Le café du Petit Lion, je l'ai toujours connu.
    Dans les années 1960 il était tenu par monsieur Janssens surnommé le grand "Manitou". Le café dans les années 1970 était tenu par Pierre et Maria. Les nouveaux patrons, je ne les connais pas j'ai quitté la rue Haute en 1972.
    Mich le mari de ma maman c'était un de ses "stampcafés".
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    nelly lallemand,gilbert delepeleere
    228, rue Haute - Hermanus A. Lingerie Blouses - téléphone 11.41.04

    Blondine est la maman de mon ami d'enfance Henri Hermanus.
    La famille Hermanus avait plusieurs magasins rue Haute.
    Blondine nous a quitté à l'âge de 93 ans.
    Écrit par Nelly Lallemand

     

    224 rue Haute 16112008
    224 rue Haute
    Photo de Nicolas Luppens

    le café "Chez Alex".
    Cet etablissement existe à cet endroit et sous ce nom déjà depuis 1920. A cette même adresse en 1907,
    c'était un cabaret qui se nommait "Aux Trois Coupes". J'allais jouer au billard chez Alex et au "Jourdeans" doit dater des années'90.
    Ecrit par Nicolas Luppens
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     Chez ALEX.

    Alex

    Sur cette photo de 1998 du journal le "Soir" on voit Jean Pisboy et Roos Camenbert.
     
    Jean avait 94 ans. Il était un des plus anciens habitants de la Marolle. Il est décédé la même année.

    Son enterrement a eu lieu à l'église des Minimes. Il y avait beaucoup de monde. J'y étais avec ma maman et je me souviens que son amie Roos, malgré qu'elle avait difficile à marcher y était aussi.

    Je crois que Roos est décédée peu de temps après.
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    Le célèbre sculpteur français Auguste Rodin 1840-1917 a vécu à Bruxelles à plusieurs endroits de la ville et notamment rue Haute à l'adresse où bien plus tard il y a eu le café Chez Alex.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    218 rue Haute 16112008 003b
    218 rue Haute
    Photo de Nicolas Luppens

     

     

     blanc blanc
    Ex brasserie Cheval Blanc.

    La très belle brasserie du Cheval Blanc était au 204 rue Haute au coin de la rue de l'Eventail. Les patrons n'étaient pas du quartier, ils étaient d'Anderlecht. C'était une grande brasserie comme au Papillon. J'habitais juste en face et notre chambre donnait du côté de la rue Haute. Dans le café un juke-box, il y avait des billards et un club de billard qui se terminait très tard. Moi cela me fait rigoler que certaines personnes se plaignent du bruit des avions ou autres. Chaque fois qu'un membre du club quittait le café et prenait sa voiture les portières claquaient et cela faisaient du bruit. La musique du café aussi. En plus il y avait les ambulances de l'hôpital et les pompiers au Vieux Marché. Et bien moi le bruit on si fait c'est une question d'habitude pour dormir.
    Ecrit par Nelly Lallemand.
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    WOEIER

     

     

    Eventail

     

    La rue de L'Eventail en bruxellois" Woeierstroet est située entre le 202 et 204 rue Haute. Elle montait jusqu'à la rue des Minimes face au Palais de Justice.

    A sa droite se trouvait la cité Van Mons, rappellez-vous de Pietje Scramoule. Il était de cette cité. Quand j'étais gamine et que j'allais jouer op de Marolle pour rentrer chez moi je prenais la rue de l'Eventail qui menait pile à mon domicile rue Haute au coin de la rue des Capucins. Dans les années 1950 la rue était étroite et bordée de petites maisons. J'ai le souvenir d'un café en haut à droite. Sur la photo de Serge on voit ce qu'il reste de la rue de l'Eventail. Le reste à été sacrifié pour les logements sociaux de la rue des Minimes. Depuis lors elle sert uniquement de passage pour ces logements. Moi qui ai connu la rue complète et d'autres rues disparues de mon ancien quartier croyez moi quand j'y retourne cela me fout le cafard. 

     

    Woeierstroet
    Merci à Serge Baré pour la photo.

     

    Le magasin de confection pour hommes Belhomme était pile en face de chez moi au 202 rue Haute. C'était un très beau magasin avec deux grandes vitrines tout en profondeur avec au milieu un long couloir qui menait au magasin. Le magasin marchait très bien dans les années 1950 et 60 et ils ont agrandi en reprenant le

    rez-de- chaussée juste à côté du coin de la rue de l'Eventail. C'était une maison style Breughel (heureusement classée, grâce à ça elle y est toujours). Les vêtements étaient confectionnés sur place dans l'atelier au premier. L'atelier était énorme avec de hautes tables. Que de fois j'ai vu les tailleurs en position tailleur c'est à dire assis sur la table les jambes croisées comme sur l'ancienne réclame de Michiels. Les grosses bobines de fils se trouvaient au dessus de leurs têtes. Je me souviens je les voyais coudre avec un très long fils. Mon ami Robert avait fait des études de tailleur je crois dans les années 50 et il m'a raconté qu'on procédait toujours de cette façon. Les patrons du magasin n'habitaient pas là. Au deuxième c'étaient les concierges. Je ne me souviens plus quand le magasin a fermé ses portes.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    Le petit Liègeois - rue Haute

    200 rue Haute
    Le petit Liégois

    Le magasin de pantoufles le Petit Liégeois était situé au 200 rue Haute.
    C'était un petit magasin qui ne payait pas de mine mais il y avait un choix formidable. Toutes nos pantoufles venaient de là.
    Ecrit par Nelly Lallemand.
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    Imp. Bullinckx196 198 rue Haute

    198 rue Haute
    Impasse Bullinckx aujourd'hui

     

    imp bullinckx 198

     198 rue Haute
    Impasse Bullinckx

    imp. Ververs 196 rue Haute

     196 rue Haute
    Impasse Ververs

     

    RUE HAUTE 188

    188 rue Haute
    Merci à Guillaume

    Je vais vous narrer un stuut (entre des millions) que j'ai vécu avec mon ami Pierreke PLASSCHAERT. Lorsque nous étions adolescents nous allions au "V1" non plus pour jouer mais pour récupérer de la ferraille... Nous étions occupés à desceller des barreaux à l'arriere d'une maison --- maison dont la façade donnait sur la rue Haute et était occupé par "MARTIN SHOP" nettoyage et teinturerie de vêtements --- on tapait, tapait sur les barreaux lorsque tout à coup venant de la boutique je vois un pei qui fonce sur nous, je crie et je m'enfuis suivi par Pierreke. Je saute en bas d'un mur et j'atterris rue de l'Epée, Pierreke fait la même chose mais au moment ou il saute en bas du mur, le pei l'agrippe par le col de son pull, Pierreke lève les 2 bras au ciel et le pei se retrouve avec son pull dans les mains...et il arrête sa poursuite...Le lendemain nous allions au ciné CARLY (jeudi après-midi séance à 5 frs) on passe devant "MARTIN SHOP" qu'est-ce qu'on voit dans la vitrine : le pull de Pierreke à vendre en occasion... Pierreke bleu de rage me dit "je vais lui piquer tous ces barreaux..." et je l'ai observé de loin mais sans participer cette fois et pour cause...le pei s'est à nouveau amené, foncé sur Pierreke qui, rebelote, s'est enfuit, à sauté en bas du mur et le pei avait cette fois... sa casquette..

    qui a rejoint le pull dans la vitrine... J'ai dit à Pierreke "arrête car tu vas te retrouver en calcif".

    On s'est bien sûr "vengé" mais ça c'est une autre histoire... En da sal vi den noste ki zaaïn. Dag al men Chaukess.
    Ecrit par Gilbert
    ++++++++++

     

    Imp. de Varsovie

    186 rue Haute
    Imp. de Varsovie
    Merci à Nicky Luppens pour la photo

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    nelly lallemand,gilbert delepeleere
    Merci à Nelly pour la belle image (ajout en 2016)

    Les photos du photographe "Photo Georges " sont les photos du cousin de Josée Franck, qui a donné l'autorisation pour les mettre sur le blog. Merci à elle et à lui . Le papa de Josée était le photographe et le frère de la patronne du magasin .C'est surement lui qui nous a tous photographiés et c'est sa maman qui colorait les photos .




     On stop pour regarder la photo des enfants dans la vitrine !

     

    PHOTO "GEORGES"
    184 rue Haute.

    Gilbert
    Gilbert

     

    Quel beau bébé hein et avec les années cela n'a fait que s'embellir (on est stoeffer ou pas, hei ma vast sweet ?)et comme je suis paraît-il TRES vieux ik ben vandoûg -- nen echte ADONIS -- giele gann GEMIST -- bakann geriet vi de KIST. Merci LOMMEKE, pour tes compliments, TOI tu as compris pourquoi les filles ont TOUJOURS été folles de mon corps admirablement proportionné.

     

    Jaa FRANCINE ik was e echt ingelke, MO, MO, het ei ni lang gedeût, hei ma vast ?

    Blague dans l' coin, ma mère à tjs prétendu que ma photo a longtemps été visible dans la vitrine de "Photo Georges"... déjà j'étais en point de mire...
    Ecrit par Gilbert Delepeleere.
    ++++++++++

     

    _IMG_0001

    Jeanne, la soeur de francine.

     

    Pierrot Bébé
    Pierrot

     

    Nelly
    Nelly

     

    Titi
    Titi



    Serge
    Serge

     

     

    Jeannine la femme de Lomme1
    Janine

     

     

    La soeur de Jef
    La sœur de Jefvandevossetrout

    nelly lallemand,gilbert delepeleere
    Merci à Nelly pour la belle image (ajout en 2016)

     

    RUE HAUTE 184 (2)

    184 rue Haute
    Merci à Guillaume
     

     

    Alba

     

     

     

     

    RUE HAUTE 180

     180 rue Haute
    Merci à Guillaume.
     

     

    t'_lieg plafong
    178 rue Haute
    T'lieg plafong

    Le café "in 'T Lieg plafon" était juste en face de la rue Saint- Ghislain et à coté du magasin de confection "Alba". En effet le plafond était très bas.
    C'était un ancien café avec un très grand comptoir.
    Ensuite le café a été reprit par des espagnols et le nom a changé en "Rio Grande" et à ce jour c'est le "Melting Pot".
    Ecrit par Nelly Lallemand
    ++++++++++

    Pridamy

    176 rue Haute.

     

    RUE HAUTE 164

    164 rue Haute
    Merci à Guillaume

     

    Rue haute
    rue Haute

     Il y a une maison située rue Haute au coin de la rue Notre Dame de Grâce .
    Elle a été magnifiquement restaurée.

    Dans les années 1950-60 j'ai le souvenir d'un café. Dans le centre de la maison du côté de la rue Haute il y avait des escaliers qui aboutissaient à une cave. C'était un atelier de garnissage. Le garnisseur était Antoine surnommé chez Gust "spel nougel", son épouse était anglaise. Je crois que leur fils a été à l'école avec Gilbert. Quand le temps le permettait des fauteuils étaient exposés sur le trottoir de la rue Haute
    Ecrit part Nelly Lallemand.
    ++++++++++

    Sweet NELLY à raison pour cet emplacement qui au tout début des années 50 était assez "space". Pratiquement situé en face de JACQMOTTE il y avait une maison.. avec une cave dans laquelle on accédait par un "escalier" directement par la rue Haute. La hauteur des "marches" en pierres bleues étaient complètement disproportionnées en ce sens que la 1ère marche devait faire environ 50 cm, hei ma vast. En bas éclairé par une lampe électrique, étaient étalés 2 salons en tissus. Cette cave/magasin était baptisé du nom de "au caveau".

    Ce caveau a été créé par Antoine (Toineke) -- taille environ 1,50 m qui fabriquait ses salons et fauteuils dans un rez-de-chée sis rue de Nancy. Cela à tout de suite marché du tonnerre car les prix étaient particulièrement attractifs.

    TOINEKE a acheté vers 1951/52 sa 1ère voiture (je crois) c'était une 4 CV RENAULT couleur ROUGE SANG....on ne la ratait pas dans l' quartier.

    Fin des années 50 lorsque les kets sortaient de l'école 7 à 14 ans, beaucoup allaient se présenter chez "BORREMANS" qui les embauchaient à 5 frs/de l'heure et (pas sûr, sûr) il fallait travailler le samedi matin.

    Et quelques petites années + tard "TOINEKE" à ouvert son 1er  magasin (il en a eu +sieurs) rue Blaes et a établit son atelier rue St-Ghislain - cet atelier existe toujours et aujourd'hui surtout spécialisé dans la restauration de chaises et fauteuils de styles (clientèle surtout antiquaires et décorateurs.

    Le nom : BORREMANS, et c'est le fils Georges -- qui a été effectivement dans ma classe en primaire à l'école 7 -- qui a reprit l'affaire pendant des dizaines d'années. Ils ont même eu comme client "UNIGRO" dans les années 60/70.

    Georges a remis son affaire il y qq années et habite maintenant au littoral.

    Avant de créé le "CAVEAU" TOINEKE tenait une petite épicerie en haut de la rue de l'Epée (j'en ai parlé chez SOFEI) --"dobel crayong disait-on) -- il autorisait le "pouf"., remember
    Ecrit par Glbert Delepeleere.
    ++++++++++

     

    rue Notre Dame-des-Grâces1
    Dessin de Jean-Jacques Gaillard
    Rue Haute..

     

    Quand ma maman a quitté mon père en 1952 elle a travaillé comme serveuse pendant 2 ans à la brasserie du Papillon située au 169 rue Haute.
    Pendant ces 2 ans elle a habité un deux pièces sans aucun confort, avec mon beau-père Mich au premier située au 176 rue Haute qui est juste en face de la rue Saint-Ghislain.
    A l'époque le magasin du rez-de-chaussée était une crémerie et la porte de la maison était à droite. Au 178 il y avait une corsèteriez et au 180 une assez grande épicerie et puis la belle maison du coin de la rue Notre-Dame-de-Grâce. Là où maintenant il y a le square Breughel.
    Avant les années 1970 il y avait encore le côté gauche de la rue Notre-Dame-de-Grâce qui était dos à dos avec le côté droit de la rue de l'Epée. Ces deux côtés de rue ont été entièrement démolis fin des années 1960. Au coin à gauche de la rue de l'Epée le magasin Miggerode et au coté qui a disparu il y avait une petite bijouterie. Bijouterie qui avait une succursale rue Haute en face de la rue du Temple. La vendeuse Hélène avant d'y travailler était une de mes anciennes collègues du temps où je travaillais à la Feuille de Vigne rue Neuve (magasin de tissus).
    Ecrit par Nelly Lalemand.
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    Migerode - rue Haute - Guillaume
    158 rue Haute  - Migerode

     

    Le magasin "Miggerode" était en face des "Ets Jacqmotte" il était un des plus vieux magasin de la rue Haute.
    On y vendait uniquement des casquettes et des chapeaux. Tout le quartier y achetait sa casquette.
    Dans ce magasin il y avait un choix énorme.
    Les rayons allaient presque jusqu'au plafond.Le patron est resté dans son commerce. Il n'avait pas loin de 80 ans. Comme la mode avait changé ce genre d'article ne se vendait plus trop.
    Ecrit par Nelly Lallemand.
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    Quand je revois ou repasse devant le magasin Migerood, ça me fais toujours penser
    à la raison de l'achat de ma première casquette!!!J'avais +- 10, 11 ans et ma boma m'avait envoyé chez un coiffeur rue Joseph Steevens et il m'avait fait une coupe !!!comme avec un bol sur ma tête et en rentrant chez elle on a été directement m'acheter une mouch (en cuir)que je n'ai plus quitté (sauf a l'école) jusqu'à mes cheveux plus normal.
    Ecrit par Francis (Titi)
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    152 rue haute
    152 rue Haute.
    Ancienne boucherie

     

     

    Pensionnat pour Jeunes Filles
    150 rue Haute

     

    pensionnat Saint Vincent de Paul-Nelly
    150 rue Haute
    Pensionnat pour Jeunes Filles

    L'Institut Saint Vincent de Paul rue Haute est juste à côté du café "Chez Ploegmans" .
    Dans les années 20 ma maman y allait à l'école primaire.
    L'entrée était rue des Minimes pour les externes.
    Du côté de la rue Haute il y avait un internat pour filles. Je me rappelle dans les années 60 que de ma fenêtre j'ai souvent vu passer ces jeunes filles en rang, en uniforme accompagnées des religeuses qui à l'époque avaient encore leurs longues robes bleues et leurs cornettes.
    A l'institut les gens du quartier pouvaient également y aller pour des soins.
    Ecrit par Nelly Lallemand.
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    Ploegmans
    148 rue Haute

     

     

    photo%201[1]Merci Francis (Titi) pour la belle photo.

     Du café Ploegmans du temps où c'était un petit café de quartier avec ses habitués de tous les jours. Je parle des années 1950 et 60.
    Juste à côté au n°146 il y avait une pâtisserie dont le jour de fermeture était le mardi, chaque lundi soir il vendait leur vieuskes, du coup les clients dont je faisais partie étaient nombreux.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    Au Bossu
    134 rue Haute

    Qui était "Le Bossu"?

    Vous me direz que le plus célèbre c'est Jean Marais dans Lagardère oui vous avez raison, mais ici on parle de celui de la rue Haute, le café.
     
    Le Bossu était beaucoup moins connu sous le nom de Joseph TISCAL, né le 17 mars 1867 à 1 h du matin dans la rue des Vers au N°56,2ème, section.

    Fils de Jean-Baptiste Tiscal, serrurier, domicilié impasse Defuisseau N°20 RDC,
    et de Marie Anne Hinsberg, dentellière née à Bruxelles, domiciliée rue des Vers N°56, non mariés.(ils se marieront en 1869)(acte A.V.B.).

    Joseph Tiscal épousera Pétronille Huenaerts le 08 février 1897 et de cette union naîtront quatre enfants, Louis(1883), Pauline(1886), Nicolas(1889) et pour finir Marie-Julienne (1899), ma grand-mère maternelle. Tiscal, Joseph, profession:cabaretier Nationalité: Belge adresse: rue Haute, 134 (au 29 décembre 1911)
    "Le Bossu" est donc mon arrière grand-père.
     
    Vous me direz, mais pourquoi ça s'appelait au bossu...? Sa fille (ma grand-mère) disait:
    Mâ Pa, da was nen boult...mo da was nen grûûte boult zenne!
    Il mesurait 1M53. Il est décédé le 9 décembre 1919 et sa veuve...mais ça c'est une autre histoire.

    Et pour la corde, je n'en sais R.I.E.N. du tout. Ma grand-mère, la propre fille du Bossu, disait que "les gens dormaient sur des cordes"...elle l'a vu, mais comment ça marchait????? Malheureusement on ne lui a jamais posé la question et ça reste encore un mystère.
    To de noste ki.
    Nicky.

    ++++++++++

     

    Le café logement "Au Bossu" était situé 134 rue Haute juste à côté de la maison du peintre Breughel.

    C'était ouvert 24h sur 24. On pouvait y dormir jour et nuit avec la tête sur une table.

    Mon bompa m'a toujours raconté que, jadis on dormait les bras sur une corde penché en avant et assis sur un banc et que le matin le patron détendait la corde pour réveiller tout le monde en même temps.

    La clientèle, des pauvres cloches, des ivrognes, des paumés et même des bourgeois déchus.

    D'après lui ces pauvres diables n'étaient pas des gens du quartier.
    IL m'a encore dit que des gens de la haute venaient dans ce genre d'établissement pour rigoler un coup en payant des tournées à ces malheureux. Pour les gens qui venaient en spectateurs c'était du folklore alors que ce n'était que de la misère.

    Dans le quartier il y avait plusieurs cafés logements. Mes Grands-parents et moi ne sommes jamais rentrés dans ce genre de café. J'y suis passée des centaines de fois devant. J'allais à l'école juste en face.
    Ecrit par Nelly Lallemand.
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    RUE HAUTE 132
    132 rue Haute
    Merci Guillaume.

    La maison du peintre Pierre Brueghel, mort en 1569 et qui repose dans l'église de la Chapelle est située 132 Rue Haute au coin de la rue de la Porte Rouge.

    La photo montre la maison après sa restauration en 1966.
    Par la suite elle est devenue un musée.

    Sur la photo la maison au 134 "le café du Bossu" a été entièrement démolie. Mon école était juste en face et dans les années 50 la maison de "Breughel" était habitée et au rez-de-chaussée il y avait le café restaurant "La Porte Rouge".
    La dame qui y habitait et qui tenait le café restaurant, friture était la maman de Pierre Genin dit "Patafrit" qui lui, a tenu le café le "Twist" rue Montserrat "op de Marolle".

    Ecrit par Nelly Lallemand.
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    C'est juste pour info.

    Il s'appelait Peeter. Originaire, sans doute, d'un village dénommé Brueghel (brugilus, bruyère), sis dans le Brabant hollandais ou dans la Campine limbourgeoise, et peut-être au lieu même aujourd'hui Brögel, près de la ville de Brée.

    PEETER BRUEGHELS, dit le registre de la Gilde Saint-Luc, d'Anvers. Forme adjective flamande qui signifie littéralement: Pierre, du village de Brueghel. Quand il signe ses premièrs ouvrages, il écrit BRUEGHEL. Bientôt il laisse tomber l'H et il orthographie BRUEGEL jusqu'à son dernier jour.

    Bruegel de Oude. On a transcrit Bruegel le Vieux. Mais il n'avait pas 45 ans lorsqu'il mourut. C'est Bruegel l'Ancien qu'il faut dire, si l'on veut le distinguer des peintres qui portèrent son nom et qu'il domine.etc, etc....
    Extrait de :"Les Bruegel"(1928) de Fr.Crucy
    Ecrit par Nicolas Luppens.
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    Maison Gilmot
    124, 126 rue Haute.

     

     Dans les années 1950 et 60 il y avait le magasin Guilmot spécialisé dans les uniformes pour écoles et pensionnats et il n'y vendait rien d'autre .

     

    La façade et les vitrines sont restées d'origine du temps de Guilmot. Maintenant il y a encore une vitrine de Guilmot au coin de la rue des Capucins. Michiels et Guilmot ont fusionné.
    Ecrit par Nelly Lallemand.
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    Impasse des Chansons1
    114 116 rue Haute - Imp. des Chansons.

     

    Impasse des Chansons3
    Imp. des Chansons
    Photo enquête 1932 - tome 1
    ++++++++++

     

     

    rue du temple
    rue du Temple
    Vu par Carabin.

     

     

    Armée du Salut

     

     

     

     

    Imp. Ronsmans - 80, 82 rue Haute - 1
    80 82 rue Haute
    Imp. Ronsmans
    Photo enquête 1932 - tome 1

     

     

    Imp. Ronsmans - 80, 82 rue Haute -2

     

     

    café LA Barrière rue haute 72.
    72 rue Haute
    Brasserie de la Barrière
    Merci à Guillaume pour la photo.

     

     

     

    Que de fois les anciennes vedettes du quartier m'ont raconté ce qui va suivre: Le 4 septembre Bruxelles fut libérée et les allemands ont mis le feu au dôme du palais de Justice. Nos amis ont dévalisé les caves du Palais.

    Peu de temps après ils ont remis ça et c'était au tour du Sarma. Ma boma ne savait pas y aller, elle devait rester avec une personne mourante. Elle a envoyé mon bompa à sa place mais le pauvre n'était pas débrouillard comme sa femme.

    D'après lui c'était de la folie une foule énorme c'est ruée dans le Sarma et prenait n'importe quoi. Surtout les bouteilles d'huile qui tombait par dizaines par terre ce qui était très dangereureux tellement que c'était glissant. Mon bompa est revenu à la maison avec deux petites bouteilles de colles. Ma boma était furieuse l'a eng...et lui, qui était d'une honnêteté presque imbécile lui a répondu qu'il ne regrettait pas d'avoir pris autre chose car cela ne lui appartenait pas. La suite vous la devinez.
    Ecrit par Nelly Lallemand.
    ++++++++++

     

     

     

    0 rue haute

    C'est dans la rue des Chandeliers et la partie de la rue Haute près de la place de la Chapelle, que le film avec Annie Cordy "Rue Haute" a été tourné.

     

     

     

     

     

     

     

     

    RUE HAUTE 72
     rue Haute
    Merci à Guillaume.

     

     

    RUE HAUTE 116
    50 rue Haute

     

     

     

    Maison du Peuple
    La Maison du Peuple

     

     

    Café de la MAISON du Peuple. HUIT cents consommateurs pouvaient prendre place dans cet immense espace de16 mètres de large, 25 mètres de long et 9 mètres de haut

    L'établissement proposait un buffet froid un point de vente de journaux et brochures socialistes et trois billards.

    Complément de la maison du Peuple de la rue JOSEPH STEVENS, sa construction en 1896 a donné du travail à de nombreux ouvriers.
    Ecrit par Guillaume Kekenbosch

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    RUE HAUTE 22
    22 rue Haute.

     

     

     

     

    12 rue Haute - merci à Guillaume

     

    Groupes d'élèves et  de membres du corp enseignant de l'écolle professionnelle de menuiserie (1905) elle était située  rue HAUTE 12 et rue JOSEPH STEVENS 20.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Diderot

     

     

     

     

     

     

     

     

    L' INSPECTEUR

    les acteurs : la concierge - Jacky H. (l' inspecteur)
    - Pierreke (1er laveur de vitres) - Gilbert (2è laveur de vitres)
    date approximative : été 1960
    Lieu : école de menuiserie rue Haute à Bxl but de la visite : Pierreke devait laver les vitres de l'école de menuiserie et une fois le travail termin
    il devait faire signer son bon de travail par la concierge.
    Jacky et moi avions accompagné Pierreke sinon il n'aurait pas été travailler...
    Remarque importante : notre ami Jacky était TRES PETIT car la Nature lui avait octroyé une taille d'environ 1,35 m - c'était un grand nain (il faut retenir ce détail pour savourer la suite).
    ----------------------

    "Nous voilà à 2 1/2, euh à 3 devant la porte de l'école, nous sonnons et arrive la concierge (le genre pit-bull qui n'a plus mangé depuis 15 jours...) "oué, qu'est-ce que c'est ?" - Pierreke déglutit et dit : "voilà, madame on vient pour laver les carreaux moi et mon ami ainsi que l'inspecteur.." et il désigne Jacky comme étant notre inspecteur...
    La mei éberluée se baisse en regardant Jacky (l'inspecteur) qui lui arrivait à sa taille et lui dit "c'est vous l'inspecteur ?" - "mais oui, madame, je viens contrôler le travail de ces laveurs de vitres !"
    - la mei un peu paf :
    "bon eh bien commencé".
    La mei s'éloigne et nous voilà dans une grande classe de menuiserie remplie d'établis et d'armoires.
    Pierreke décrète immédiatement : "on va jouer cachette-caché". On compte pour celui qui doit chercher les autres et le sort tombe sur Jacky (l'inspecteur) qui va dans un coin de la classe, met son bras devant ses yeux et commence à compter comme une andouille "10, 20, 30...".
    Je rappelle que nous avions entre 17 et 19 ans !
    Pendant que Jacky (l'inspecteur) comptait dans son coin, je me suis caché DANS un établi de menuiserie et Pierreke lui s'est carrément enfermé DANS une grande armoire. De notre cachette nous pouvions voir Jacky ainsi que la porte de la classe......qui très doucement s'est ouverte !!!
    Jacky n'avait pas entendu la concierge venir derrière lui. La mei, très perplexe, écoutait Jacky égrener dans son coin "70, 80, 90, 100 !".

    Il faut savourer cet instant mes Chaukess.

    Jacky se retourne avec son nez devant le tablier de la concierge ----- (mes amis, dans 1.000 ans je me souviendrai encore de l'expression de surprise de Jacky "l'inspecteur").
    La concierge : "dites, INS-PEC-TEUR quand vous aurez fini de jouer dites-moi où sont vos 2 laveurs de vitres ?" -- Jacky au bord de la syncope nous appelle : "Giiil - Pieerrre". On sort tous les 2 de notre cachette devant la mei sidérée.

    La concierge à Pierreke "qu'est-ce que vous foutez dans cette armoire ?" -- Pierreke : "euh, je cherchais un robinet pour l'eau !"
    -- ensuite à moi :
    "oué, moi aussi, Madame, je cherchais l'eau".
    La mei tout d'un coup se déchaîne "han, de l'eau, wacht draa smeirlappe il goû ne niemer woûter op aaïle bakess geete, enn gaa den ieste, menier l'INSPECTEUR".

    La concierge (perssees naa "ALIEN" en + moche) appelle son mari, nous autres on fonce vers la porte de sortie mais au dernier moment, Pierreke s'arrête pile et me dit : "oué mais Gille elle n'a pas signé mon bon !", il se retourne et va vers la concierge :
    "madame vous devez signer mon bon pour le lavage des carreaux".
    J'entends encore la concierge !.

     

     

     

     

     

    RUE HAUTE 4
    4 rue Haute
    Merci à Guillaume.

     

    RUE HAUTE 2
    2 rue Haute
    Merci à Guillaume.

     

    Aaaaah le café à "l'Abri", TITI à raison je connais très bien VICTOR (BOUGE) qui a fréquenté l'école 10 et à fait son service militaire chez les "aviateurs" avec... Pierreke PLASSCHAERT. J'adorais le père de "BOUGE" un echte ! Un soir il cherchait son fils car il paraissait que Victor avait été mêlé à une bagarre et moi je lui dis "ik hem an zouwn gezeen onn den "ADAMO" rue Marché-aux-Fromages (à l'époque). Réponse

    : "Merci menneke" et... il commande un taxi et

    part...1 bonne heure + tard il réapparaît et me dit "kem dan stamenij ni gevonne (il avait oublié le nom de la rue) ! neemand kaint den "AMADO" -- (au lieu de

    "ADAMO) -- ...j'en rigole encore, ce pei était vraiment un raaare, il est dcd une nuit sur la banquette de son café...j' suis certain qu'il cherche encore den "AMADO". Bigs Gilbert

     

     

    pour_la_fin_de_promenade_rue_haute[1]

     

  • Choesels au Madère

    GASTRONOMIE BRUXELLOISE : QUEUE DE BŒUF ET CHOESELS

     

    1.Queue de bœuf chipolata.

     

    Coupez aux jointures deux belles queues de bœuf, mettez les morceaux dans une casserole d’eau froide et laissez tremper durant au moins quatre ou cinq heures, jetez ensuite les morceaux dans l’eau bouillante et laissez donner un bouillon, retirez-les et rangez-les dans une casserole dont vous aurez tapissé le fond de couennes de lard, de rondelles de carottes et d’oignons, thym, laurier et une gousse d’ail, versez par-dessus deux décilitres de bouillon et faites bouillir rapidement pour évaporer le liquide, mouillez alors à hauteur de la viande avec une demi-bouteille de vin blanc et de l’eau chaude, assaisonnez légèrement et faites cuire pendant quatre heures.

     

    Pendant ce temps préparez la garniture : six belles carottes taillées en bâtonnets, les carottes cuites ensuite et glacées au beurre, 100 gr de lard de poitrine coupé en gros dés et passé deux minutes à l’eau bouillante, un quart de kilo de petites saucisses chipolata, cuites quelques minutes au four et détachées. Toutes ces garnitures seront mises dans une casserole assez large.

     

    La queue est à présent cuite. Retirez-là morceau par morceau pour la mettre dans la casserole contenant sa garniture, faites évaporer complètement le fond pour obtenir une sorte de sirop auquel vous ajoutez trois cuillerées de sauce tomate et que vous passez sur la queue et les garnitures. Laissez mijoter quelques minutes et servez aussitôt avec une purée de pommes de terre.

     

    2.Choesels.

     

    Mais qu’est-ce donc que des « choesels » ? Ce mot du terroir bruxellois est intraduisible. Disons qu’en principe ils sont constitués par le pancréas du bœuf ou du veau, mais comme ce petit organe ne se trouve guère aisément en  nombre, on préfère faire appel à d’autres éléments plus ou moins similaires : queue de bœuf, poitrine et pied de mouton, rognons… En voici la recette.

     

    Mettre dans une casserole, de préférence de terre, une livre d’oignons ciselés et un bon morceau de beurre. Découper en tronçons une queue de bœuf, qu’on ajoute aux oignons quand ils ont pris couleur, avec un peu de thym, laurier, clous de girofle, noix de muscade, poivre et sel. Ajoutez de l’eau à hauteur de la viande et laisser cuire à feu doux pendant une heure environ. Ajouter alors une livre de poitrine de mouton découpée en petits morceaux et donner une nouvelle cuisson d’une demi-heure. Pendant ce temps, on dégraisse et on énerve cinq pancréas que l’on met, au moment voulu, dans la casserole avec une demi-livre de poitrine de veau, côté mince, découpée en morceaux réguliers, six pieds de mouton cuits aux trois quarts et coupés en quatre, un demi-rognon émincé et deux ris de bœuf coupés en gros dés. Puis, arroser tout le contenu de la casserole avec une bouteille et demie de « gueuze-lambic », couvrir la casserole, laisser étuver le tout, casserole couverte, jusqu’à cuisson parfaite. Un quart d’heure avant de servir, on ajoute quelques petites fricadelles faites de moitié chair de porc et veau et, enfin, un demi-kilo de champignons frais, épluchés, lavés et grossièrement émincés. Au moment de dresser le plat, lier la sauce, alors qu’elle est encore bouillante, avec une forte cuiller à soupe de fécule délayée dans un demi-setier (25 cl) de bon madère. La liaison est instantanée et la sauce reste lisse.

     

    Et c’est ainsi que, jadis, en hiver, les vitrines des tavernes, des brasseries et des grands estaminets de Bruxelles, arboraient des affiches proclamant : « Tous les jeudis, choesels au madère » !

     

    Eric TIMMERMANS.

    Sources : « Cuisine et Folklore de Bruxelles, Brabant », Gaston Clément, Le Sphinx, 1972, p.33,

  • Grande Harmonie

     

     

    LA GRANDE HARMONIE

     

    La Grande Harmonie voit le jour en 1811, sous le Ier Empire français (1804-1814). Cette année-là, un groupe damis décide de former un orchestre composé dune quarantaine de musiciens qui prennent leurs quartiers, rue Neuve.

     

    En 1813, la Grande Harmonie est définitivement constituée dans un local de la « Bourse dAmsterdam », sis rue du Marché-aux-Poulets. Lannée suivante la Grande Harmonie sétablit dans la salle dite des « Orfèvres », située rue du Marché-aux-Herbes.

     

    Au lendemain de la bataille de Waterloo (18 juin 1815), la Grande Harmonie se signale par les secours quelle apporte aux soldats blessés affluant massivement à Bruxelles.

     

    En 1817, la Grande Harmonie, cette fois, sinstalle au « Cygne », sur la Grand Place. Mais en 1818, on la retrouve au « Champs Elysées », situé porte de Laeken. Son renom ne fait que croître et embellir.

     

    En 1826, la Grande Harmonie remporte ses premiers succès musicaux extra muros, au festival dAnvers. Ce succès sera célébré par un banquet de 180 couverts, à Boitsfort. La Grande Harmonie enregistrera de nouveaux succès à Bruges (1828) et à Lille (1829).

     

    Le 8 octobre 1830, suite aux événements révolutionnaires qui furent à lorigine de la création du royaume de Belgique et qui s’étaient déroulés, notamment à Bruxelles, un mois auparavant, la Grande Harmonie exécute à la cathédrale des SS. Michel-et-Gudule, une messe de requiem en lhonneur de ceux qui sont tombés et annonce un concert au bénéfice de leurs veuves et des blessés. De manière plus générale, « la Grande Harmonie se trouve mêlée activement à la création de la nationalité belge et à tous les événements de la révolution de 1830. Elle compte parmi ses membres nombre de personnalités qui, à des titres divers, prirent part à ces événements. » (Servais).

     

    En 1842, venant de la Porte dAnvers (rue de lHarmonie), la Grande Harmonie installe ses pénates dans un vaste et beau local situé au n°81 de la rue de la Madeleine. Cest là que le 10 décembre 1843, Charlotte Brontë, la célèbre écrivaine, assistera à un concert. Mais revenons brièvement sur les circonstances de la présence de Charlotte Brontë à ce concert. En février 1842, Charlotte (25 ans) et Emily Brontë (23 ans) sinstallèrent au numéro 32 de la défunte rue Isabelle, où Mme Héger-Parent dirigeait un pensionnat. Ce sera pour Charlotte le début dun amour aussi éperdu quimpossible pour lépoux de la dame précitée, Constant Héger. En 1843, Charlotte Brontë, en proie aux plus terribles tourments de lamour, prend la décision de dire adieu à Bruxelles, dès après les fêtes de Noël. Elle tiendra parole.

     

    Durant les années 1936-1937, la Grande Harmonie est chassée de son local de la rue de la Madeleine par logre urbanistique bruxellois connu sous lappellation sinistre de « Jonction Nord-Midi ». A ce sujet, Louis Quiévreux écrit, au début des années 1950 : « Cétait en 1937. La Jonction remportait ses plus pitoyables victoires. Aussi bien que larme de Goering, mais avec plus de précision, elle ravageait. Pignons, porches, gables, rien néchappe à sa hargne. Elle ravageait la rue dOr, la rue de lEmpereur, la Steenpoort, la Montagne-des-Géants. Sous ses coups, la beauté mourait et la laideur, vêtue de béton, de ferrailles et de gris, préparait sa déprimante entrée. Le 25 mai, par une journée de printemps, tandis que les otaries du Mont des Arts riaient à pleines eaux (les fontaines de Bruxelles sont sèches aujourdhui), sécroulèrent les colonnes de la Grande Harmonie, au coin de la Montagne de la Cour. » (Bruxelles, notre capitale, p. 59). La Grande Harmonie, ou ce quil en restait, sétablit dans une salle du Palais dEgmont, mais ne retrouva plus jamais son lustre dantan.

     

     

    Eric TIMMERMANS.

     

     

    Sources : Bruxelles, notre capitale, Louis Quiévreux, PIM-Services, 1951 (p. 22-24, 59-61)  / Souvenirs de mon Vieux Bruxelles, Fernand Servais, Canon Editeur, 1965 (p. 35-40)

  • rue Haute

     Op-dhuugstroet - Van de Steenpaut tot d’Halepaut

     Géants
    Van de Steenpaut tot d’Halepaut 

     

    La Bande Du Blog  Fait Son Show

    1er Maison de la rue Haute (petite rue Haute) - Direction place de la Chapelle 


    haute.jpg

    Côté gauche du début de la rue Haute en 2015.
    Photo de Pierrot Heymbeeck

     

    001
    1 et 3 rue Haute
    Photo Francine Köhne

     

    006
    Photo de Francine Köhne



    rue-haute-début-imper.jpg

    Collection Rudy Van Loo, rue Haute période années 40.

     

    RUE HAUTE 13
    Merci à Guillaume Kekenbosch

     

    imp. de la providence 13 15 rue haute-1
    Impasse de la Providence
    13 & 15, rue Haute.

     

    imp. de la providence 13 15 rue haute
    Impasse de la Providence
    13 et 15, rue Haute.

     

    RUE HAUTE
    n° 17 rue Haute.

     

    stopage 7112008
    n° 17 rue Haute
    Photo de Francine Köhne.

     

    rue-haute-cinéma.jpg

    Collection Rudy Van Loo, rue Haute période années 40.

     

    004
    Photo Pierrot Heymbeeck

     

    Rue du Saint Esprit.

     

    Avec l'aide de Titi, qui connaît bien cette partie de la rue Haute. Nous continuons notre promenade dans l'autre sens.
    Au numéro 1 de la rue Haute, il y avait « la brasserie des Alexiens", un magasin de meubles devenu ensuite un lavoir. Jeancke, nous a parlé du garage qui dans les années 1922 était un cinéma ( L'Excelsior Cinéma) page 320, tome 2, de Jacques Dubreucq). Dans ce même garage plus tard, il y avait des taxis et des  voitures de cérémonies. Au 13 A il y avait l'Impasse de la Providence. J'ai été quelques fois pour une réparation dans le petit magasin de stoppage. Je me souviens d'un café où on tapait la carte, la petite bijouterie avec une vitrine de soldats de plomb où Pierrot allait y dépenser ses sous, cette bijouterie faisait également des réparations. Que de fois n'y ai-je apporté ma montre. Je crois que c'était la maison "Dechevy". e ne suis plus sûre du nom. Le café du Saint-Esprit était au coin de la rue du même nom. Nous voilà place de la Chapelle.....
    Ecrit par Nelly Lallemand


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    krkkapelle1
    Eglise de la Chapelle.

    Autrefois place de la Chapelle il y avait plusieurs marchandes d'escargots, de poissons et scholles (poissons séchés). Chaque jour il y avait un petit marché de légumes, de fromages etc....A cette époque beaucoup de gens du quartier n'avaient pas de frigo et ils faisaient leur courses chaque jour. Ma boma allait tous les jours au marché de la Chapelle et très souvent j'allais avec elle. C'était très agréable. je me souviens du monde qui s'y promenait. En ce temps là  le quartier était vivant et plein d'animation.
    Ecrit par Nelly Lallemand

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    place de la chapelle
    Les parents de Francis Verbesselt (Titi)
    Merci, à Francis pour la photo.

     

    marchande de scholle

     

     

    place de la chapelle10
    Merci à Francis Verbeselt (Titi) pour la photo

     

    charrette
    Photo extraite du livre  DE LA RUE DES VERS AU PARADIS (1936)

     

    002
    Photo Pierrot Heymbeeck (2008)

     

    picc
    Photo de Francis (Titi)

    Sur le côté droit de la photo en couleur nous sommes sur le trottoir qui part de la place de la Chapelle. Merci Titi. Heureusement que j'ai eu ton aide car il ne reste rien de ce que j'ai connu autrefois. Donc je ferme les yeux et revois en premier lieu le beau magasin de confection "Dandy", ensuite là où les châssis sont peints en bleu c'était la triperie qui avait à l'origine des carrelages bruns et rouges. L'enseigne Bazar c'est l'ancien magasin "Peigne d'Or" (au 57). Au coin de la rue Notre Seigneur il y avait un magasin de confection pour hommes, et aussi le magasin d'électro - ménager "Magec" A partir de la rue Notre seigneur "Le Petit Stella"(au 75), on voit ensuite l'enseigne Meublia (au 81-85 )
    Ecrit par Nelly Lallemand

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    grimace7

     

     

    Au Peigne d'Or2
    57 rue Haute
    Le Peigne d'Or

    Le magasin "Peigne d'Or" était situé au 57, rue Haute juste en face de l'ancien "Sarma".
    Quel souvenir! Quel est l'enfant du quartier qui n'est jamais entré dans ce magasin?
    Dans les années 1950 je me souviens d'une seule vitrine comme sur la photo. On y vendait de la papeterie et d'autres articles scolaires. A cette période quand on allait à l'école communale comme moi nous y recevions presque toutes nos fournitures gratuites. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Ma latte et d'autres petites choses venaient du Sarma mais mes crayons de couleurs des "Caran d'Ache" venaient toujours du Peigne D'or. Ensuite le magasin c'est agrandi avec deux vitrines, au centre un couloir qui menait au magasin, c'était le département jouets.

    Ecrit par Nelly Lallemand

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    Chez Marie

    n°73, rue Haute
    "Chez Marie".

     

    petit stella1
    n°75 rue Haute.
    "Le Petit Stella" - Vu par "Prollo"
    Merci à Francis pour le dessin.

     

    tante maria
    Ma tante Maria Patronne du café
    et Tante de Titi.

     

    petit stella
    n°75, rue Haute
    Merci à Francis Titi.

     

    jacky escargot
    "Jacky Escargot".
    A droite, le beau-père de mon fils.
    Photo de Guillaume Kekenbosch

     

    rue-haute-87.jpg

    Collection Rudy Van Loo

     

    Imp. des Camélia1  - 97 rue Haute
    97 rue Haute
    Impasse du Camélia
    Enquête 1934 - Tome 2

     

    Imp. des Camélia2 - 97 rue Haute
    IDEM

     

    Imp. des Camélia3 - 97 rue Haute
    Impasse du Camélia
    97 rue Haute
    Enquête 1934 - Tome 2

     

     

    ecole 15
     Ancienne de l'école 15 
    Retrouvez vos amies sur le blog de Jeannine Goossens
    Faites un clic sur la photo de votre école.

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    On ne pouvait pas parler dans les rangs et au préau.

    Chacune respectait ce silence car Madame Strullens, la secrétaire de direction surnommée Bozambo nous avait toujours à l'œil. C'était un gendarme et toutes les élèves la craignaient. Quand la directrice Madame Quintinvenait dans notre classe tous les élèves se levaient automatiquement. En classe à l'institutrice on demandait la parole poliment en levant le doigt. A la chorale je crois le mardi nous respections notre pays en chantant la Brabançonne dans les deux langues.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    rue Haute vue sur la porte rouge
    Vue de la rue haute à
    la hauteur de l'école 15.

     

    Bagarre rue Haute 2
    1902 - Dessin de Carrey
    Manifestation pour la lutte du suffrage universel. Bruxelles 1900.

     

    Bagarre rue Haute 1
    1902 - Dessin de Carrey
    Manifestation pour la lutte du suffrage universel. Bruxelles 1900.

     

    rue haute 1902 1
    Merci à Nicolas Luppens.
    Photo prise du journal "Le Petit Parisien" du dimanche 4 mai 1902.

     

     RUE HAUTE 133_135
    133 - 135 rue Haute
    Merci à Guillaume

     

    Jacqmotte

     

    Là où maintenant il y a Meublia (81-85 )dans les années 1960 il y avait un petit café avec une vitrine et quand j'y passais à n'importe quelle heure on y voyait des clochards qui dormaient les bras sur une table.

    Ensuite il y avait la brasserie Elisabeth juste en face à la rue du Temple qui était tenue par la maman d'Henri le crollé, puis une assez grande bijouterie, une pharmacie où travaillait la maman de Madeleine et René, le magasin de journaux et cigarettes où j'allais acheter les cigares de Gust du Papillon, un magasin de bonbons, juste à côté de l'école 15, une épicerie devenue en suite un café,l'école ensuite des magasins de vêtements, une petite teinturerie, juste avant le coin le magasin "le Tank" prêt-à-porter divers assez bon marché et sur le coin un rien en retrait dans la rue du Miroir le magasin du Chinois "Bij de Chinuus "un chinois authentique et non un surnom comme on pourrait le croire. Quand le chinois est parti pour ouvrir un restaurant dans le centre ville c'est devenu une petite bijouterie.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    RUE HAUTE 139
    139 rue Haute
    Maison Jacqmotte
    Merci à Guillaume

     

    Au coin de la rue du Miroir les Ets Jacqmotte. La photo doit dater de la fin des années 1950 puisqu'on n'y voit plus le côté pair de la rue Notre-Dame-de-Grâce et le côté impair de la rue de l'Epée.
    A cette époque chez Jacqmotte il y avait une grande entrée sans porte du côté de la rue Haute qui menait à une cour où il y avait des logements pour le personnel de Jacqmotte.
    Des amis de mon bompa y ont habités de nombreuses années.

    Chez Jacqmotte il y avait une très haute cheminée.

    Quand ils faisaient la torréfaction du café cela sentait dans tout le quartier.
    C'est une odeur que j'aimais et qui a fait partie de mon enfance. J'allais à l'école 15 à deux pas de là. J'ai un autre souvenir de cette cheminée. Quand j'étais en 8 ième année et que certaines élèves avaient donné une mauvaise réponse en arithmétique l'institutrice Madame Vanhaverbeek que tu as connue Francine, furieuse citait toujours ceci comme exemple du problème: Vous pour trouver la réponse vous prenez le tour de taille du concierge que vous multipliez par la grille de la porte de Hal et vous trouvez la hauteur de la cheminée de chez Jacqmotte. Dans la classe il y avait un silence total. Je m'en rappelle comme si c'était hier.

     

     

    Jacdétails1
    Détail de la façade de chez Jacqmotte.

     

    Bxl06042007
    Porte de chez Jacqmotte

     

    QQC006
    Merci à Nicolas Luppens
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    Au 163 rue Haute

    Magasin Bata au coin de la rue de ST-Ghislain Le magasin de chaussures Bata.
    Devant l'entrée il y avait toujours des paniers avec des chaussures, pantoufles, chaussettes que des kets du quartier ont souvent fait valser en l'air. Je vois encore le patron qui leur courait derrière sans jamais les attraper.
    Cette entrée était au coin de la rue de Saint-Ghislain.
    Le magasin était assez grand, sa grande vitrine allait jusqu'au cinéma Carly.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    LE PAPILLON 169 RUE HAUTE
    169 rue Haute

    Gust, le patron, faisait l'élevage de petits chiens "papillons" de là le nom de sa brasserie et la photo de l'enseigne.

    Je suis née fin 1944, la guerre n'était pas finie, les allemands avaient quitté le quartier et Bruxelles et dès lors ils envoyèrent des bombes volantes (V1) sur le pays.

    Quand il y avait une alerte les gens allaient dans les abris situés à l'école 7 et 15 rue Haute. Mes parents, grands-parents, d'autres clients, la patronne Wis restaient tous dans le café.

    Que de fois Gust m'a raconté ce qui va suivre : il leur disait de descendre dans la cave mais rien à faire alors, furieux, il leur disait que s'ils voulaient mourir alors tant pis pour eux. Il me prenait dans ses bras et descendait rien qu'avec moi dans la cave du café avec une bouteille vide au cas ou..., et cela à chaque alerte.

     

    Brux
    169 rue Haute

     

    Nelly Lallemand - 1945

     L'enfant avec le klachkop dans sa voiture c'est moi, d'après ma tenue vestimentaire c'est, je crois, l'été en 1945.
    Derrière moi la colonne blanche est celle du cinéma Carly. Sur le trottoir à droite nous sommes passés la rue de L'Epée. C'est tof de voir la rue Haute sans voitures. Ce n'est plus le cas aujourd'hui.

     

    Rosine en Famille

    Le monsieur avec sa mouche que l'on voit dans le miroir c'est Gust le patron.
    Aussi loin que je me souvienne j'ai toujours vu Gust dans son café avec sa mouche sur la tête même quand il tapait la carte.

    Le dimanche matin pour l'apéro au Papillon.
    La personne à l'autre table qui porte des lunnetes je ne la connais pas.

    A1:Thérèsa une des soeurs de Wis la patronne
    A2: Ma bobonne mon bompa est dcd en 1963
    A3: Mich
    A4: Ma maman
    A5:Jean Pisboy le mari de Thérèsa et le père de Warre.

    pour Nelly1
    Extrait du volume II de Jacques DUBREUCQ

     

     rue haute - La Boma de Nelly Lallemand.

     

     

    pour nelly 3
    Extrait du volume II de Jacques DUBREUCQ

     

    au 165 rue Haute

    Sur la photo on voit l'enseigne du cinéma Carly qui existait peu avant la guerre de 40 et a fermé ses portes définitivement début des années 60 Le hall d'entrée était immense avec de chaque côté deux grandes vitrines avec des photos du film de la semaine. La caisse était au centre. Ensuite six portes vitrées. Le futur spectateur prenait celle du centre où l'attendait le contrôleur. Dans les années cinquante le cinéma était noir de monde. Je me souviens qu'on y avait changé l'écran en cinémascope.

    Le premier film en cinémascope était "La tunique" au Carly. Les files étaient très longues et les gens attendaient sagement dans les autres entrées. L'entrée de la salle était à droite de l'écran. En dessous de l'écran, tout au long il y avait une tenture en velours avec plusieurs portes derrière. La salle était profonde et large mais sans balcon. Les fauteuils étaient en triplex et n'étaient pas très confortables.

    Qui de ma génération ne se souvient pas des petits films complémentaires du Carly, "La bande de Spanky, les three Stoges"? A ce jour j'ai souvent cherché pour trouver une photo du Carly mais en vain.

    au 167 rue Haute

    Je ne me souviens pas du nom de la dame mais j'ai le souvenir d'une personne très distinguée, toujours tirée à quatre-épingles et très gentille. L'entrée était au centre de deux vitrines. On y vendait des 78 tours (encore cassable) ensuite des 33 tours et puis des 45tours. Je me souviens d'un des étalages rien que des Pick-up avec cette magnifique publicité où on voit le petit chien qui écoute la voix de son maître"

    His Master's Voice" C'est là que Gilbert allait regarder la photo de la Chanteuse "Belinda", une fille qui était de la rue Montserrat op de Marolle. Par la suite c'est devenu le restaurant "Manollo".

    Au 171 rue Haute

    Le magasin d'instruments de musique "Destré"(sur photo Cometa la photo est plus ancienne). Dans les années 1950 la dame qui faisait l'entretien du magasin était la bobonne de Marie-Rose Van Snick une fille qui était dans ma classe. Cette personne était limbourgeoise et ma boma ne l'a comprenait pas et elle me disait: de boma van Marie-Rose ik verstoun dai vra ni. Pourtant chaque fois qu'elle la voyait elle lui parlait de Mari-Roos.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    Léon et Francois
    Léon et François
    Merci à Francis (Titi) pour la photo.

     Au 187, rue Haute
    Il y avait un magasin de confection pour hommes, un de plus.

     A cette époque les magasins de vêtements ne manquaient pas rue Haute.

    Maintenant c'est un café "Chez Léon" qui avant d'être là tenait le "Petit Stella", c'est le cousin de Titi.

    On passe la porte et Titi à raison quand il dit que le temps s'est arrêté de ce café où l'ambiance est celle que nous avons connue autrefois dans chaque café de la rue Haute. Autre surprise on y parle encore bruxellois chose très rare de nos jours.

    Les clients surtout des anciens du quartier. Heureusement que de tels cafés existent encore à Bruxelles. Bruxelles où maintenant j'ai l'impression d'être une touriste.

     

    PEX

     

    Dans les années 1950 et 60 des magasins de chaussures Michel il y en avaient un peu partout dans Bruxelles (rue Neuve, haut de la ville etc...)Michel était le cousin de Rosa du magasin Nelson.

    Le magasin rue Haute faisait le 189 et 191. Le 189 était une petite maison sans entrée particulière, sans locataires. AU 191 c'est la maison où j'ai grandi avec mes grands-parents. A l'époque on payait 350fr de loyer par mois à Michel qui louait toute la maison. (Qui n'habitait pas là). Le propriétaire était Michiels.

    En premier lieu nous étions au deuxième oµ il y avait deux pièces et quand les gens du premier ont déménagé nous sommes descendus d'un étage. Là il y avait trois pièces. Le w.c se trouvait entre le premier et le deuxième étage. C'est là qu'on prenait l'eau et la chasse n'a jamais fonctionné pendant 27 ans. Ce n'était pas grave, on jetait un seau d'eau dans le w.-c. ..Quand au papier de toilette je n'ai jamais connu que du papier journal.
    Ecrit par Nelly Lallemand

     

     

    Capu

     

    MICHIELS (qui précisait avec un air entendu "ici on est entre Belges hein madame" "ciné Rialto" encore qq boutiques de vêtements/chemiserie de luxe - "Berna" dont la femme était la soeur d'"Isi" qui tient aussi un mag de vêtements à côté du Wiels" Y avait à côté une bijouterie/montres /le grand magasin de confection "Parivienne" tenu par Simon le frère de Maurice du magasin "Dandy".
    A côté la boutique "NIESZ" tenue par un monsieur assez âgé très élégant (genre Vittorio de Sica) qui vendait pulls, cravates, chemises, ceintures, bref des articles de luxe, au décès du proprio c'est le mag voisin "PARIVIENNE" qui a repris tout le bazar.
    Au coin de la rue des Renards La boucherie DOLF dont le fils François à épousé la fille de Max-des-3-Portes qui est la cousine de la femme de Gilbert
    Ecrit par Gilbert Delepeleere
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    Sur la photo du coin de la rue des Capucins on voit encore la maison avant sa démolition. C'est là où maintenant il y a la vitrine Michiels-Guilmot avec le mur avec Quick et Flupke. Autrefois au coin de la rue des Capucins il y avait un magasin d'électroménager.
    Cette maison a été démolie en même temps que les maisons de la rue des Capucins qui partaient du coin jusqu'à l'école Emile André (qui y est toujours).
    J'ai le souvenir du coiffeur Pierre et de sa maman Anna qui réparait les poupées, le magasin d'antiquités d'Antoine, d'un houleman(charbonnier) et un cordonnier.
    C'est là où maintenant il y a le parking de chez Michiels. Parking dont j'ai un fameux souvenir : Quand ma boma bich faisait la vaisselle c'était avec de la poudre d'Omo et quand la vaisselle était finie et voilà elle jetait l'eau sale sur le parking de Michiels. Elle a fait cela pendant longtemps. Jusqu'au jour ou un pei qui se trouvait sur le parking et que Karline n'avait pas vu a tout reçu sur lui.
    Quelle histoire! Il a failli appeler les flics.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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     207 RUE HAUTE
    207 rue Haute
    Façade de l'ex RIALTO

     Le Rialto était un très beau cinéma avec un balcon et des fauteuils en velours rouge.
    Il a fermé ses portes débuts des années 70. J'habitais à deux pas au 191 de la même rue.
    A l'époque nous n'avions pas la télé et des logements sans le confort qu'on connait maintenant.
    A cette époque comme beaucoup d'autres du quartier j'allais tous les soirs au ciné. Et quelques fois j'allais le même jour du "Carly" au "Rialto". Eh oui je regardais le même film pendant une semaine et sortais du ciné très amoureuse du jeune premier.
    A cette époque la rue Haute était pleine de vie.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    rue Haute 16112008 002b

     

    Détail de la façade du Rialto N° 207/205 rue Haute. Plaque commémorative à Jef Bourgeois(1896-1983). Il a habité impasse de Varsovie et aussi à cette adresse.

    Défenseur du théatre de Toone, il est à l'origine de l'intronisation de Toone XII (José Geal). Il  était "Le peintre des Marolles" bien avant Prolo. Amateur d'antiquités il a sauvé une partie du folklore de notre quartier et  je pense que nous lui devons beaucoup.
    Ecrit par Nicolas Luppens
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    LE VALENCIA
    217 rue Haute

    Oué mes CHAUKESS, surtout dans les années 50 lorsqu'on déambulait rue Haute on se faisait SANS ARRET "accrocher" par un vendeur devant les nombreux magasins de vêtements !!! L'accrocheur était souvent un bruxellois du coin quoique certains Juifs avaient aussi un parfait accent pour "accrocher" Justement pour se distinguer de cette manoeuvre, le magasin "Saint-Médard" (en-dessous de l'hôpital St-Pierre) avait disposé un grand panneau devant sa devanture. Ce panneau représentait la scène d'un client sur le trottoir qui avait autour du cou un grand crochet avec une corde que le patron du magasin tirait à l'intérieur avec l'inscription : "Ici on n'accroche pas le client" -- hei ma vast ! J'ai longuement et souvent observé comment les commerçants de vêtements (pratiquement TOUS Juifs ) travaillaient awel fallait reconnaître que c'étaient des MAITRES -- patients, tenaces, convaincants, imaginatifs, très très commerçants, toujours positifs, extravertis, bref NEKI BINNE GE MOEST KUUPE, GE MOEST ! Les 3 plus forts que j'ai connu c'étaient les frères SIMON et son frère Maurice Quand j' les ai vus arrivés vers 1950 ils ont ouvert un p'tit mag près de la rue des Renards et c'est eux qui ont créé "PARIVIENNE à la rue Haute, je les aimaient beaucoup -- 2 CRACKS --Maurice ensuite a ouvert le magasin "Dandy " où il avait fait peindre sur sa vitrine "Ici, on ne paie que les boutons", remember ? après il a ouvert un grand mag à la rue Neuve (à peu près en face du ciné L'Etoile)... Ces 2 frères avaient une passion commune "LA VOITURE". et aussi "MAXON" un p'tit mag près de la rue de la Rasière !!!
    J'ai, un jour, visité Israël, YAA MENOUNGKEL, awel là j'ai ossi compris beaucoup d' chose, mais ça c'est une autre HISTOIRE -- hei ma vast !
    Daaag al men schuu CHAUKESS. Gilbert
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    trottoir rue Haute

     Avant le magasin "Parivienne" il y avait le magasin "La Maison Bleue" une très belle mercerie.
    "Het Blauw Oies "comme disait ma bobonne.

    J'y allais souvent avec elle pour acheter de la laine à tricoter.
    Le magasin était très grand, deux vitrines et l'entrée au centre.
    J'ai le souvenir de très nombreux tiroirs qui allaient presque jusqu'au plafond qui était très haut.
    Le personnel y était nombreux et ils portaient tous un cache-poussière bleu nattier.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    rue Haute 16112008 005b
    231 rue Haute
    Photo de Nicolas Luppens

     

    Ca se passe fin des années '60. Comme très souvent "on" avait fait un linke stuut dans un des magasins du quartier et ici c'était chez Parivienne (Simon "l'homme à la Porsche"m'a toujours fait penser à Fred Mela, un des compagnons de la chanson)où on s'amusait à entrer en courant comme des zots pour jouer cachette-caché, mais ça ne marchait pas toujours car les vendeurs étaient alertes et nous engueulaient...et ce jour-là, il y en a un qui nous a couru après. On est tous partis dans tous les sens et moi de mon coté, vers la rue des Renards pour aller direction Vieux-Met, c'est alors que je suis rentré en courant dans la boucherie dont Nelly non a parlé, chez Dolf pour me cacher dans le coin coté rue Haute car la porte était ouverte et là un grand...BOUNK!!! la porte était bel et bien ouverte, mais elle était tout-à-fait en verre transparent de haut en bas ce que je n'avais pas vu...le BOUNK c'était ma "façade" en plein dedant la première in dei deuil, j'étais un peu O.K., tout un orchestre jouait dans ma kopke, je voyais des petits zoziaux, des sterrekes et les clients qui ont du bien se saisir me regardaient drôlement. Par la suite je suis rentré bien gentil sur mon Vieux-Met car j'avais bien mal, j'étais calmé pour...10 minutes. Rien de cassé, ni mon pif, ni cette rotte deuil, une chance! NICKY

     

     

    rue Haute 16112008 006bNicky Luppens

     

    Rue Haute N° 233 "Wiel's Renard". Il y a plusieurs choses à dire sur cette maison;
    1)Cette maison a plus de 300 ans d'âge et a été "classée" cette année (2008).
    2)A l'origine il y a deux maisons, une sur la rue Haute et une rue des Renards.
    3) Vers 1900, ça y est...c'est un tout petit cabaret.
    4)En 1928 la brasserie forestoise "Wielemans" le reprend et le transforme avec une façade rue Haute et une autre, rue des Renards.(il y a aussi deux portes,une dans chaque rue).
    5)En 1929, une demande sera faite par"Wielemans" pour ne faire qu'un établissement, mais ce sera refusé par la ville.
    6)En 1953 on supprime les deux portes de chaque rue pour n'en mettre qu'une seule "sur le coin" comme la on voit aujourd'hui.
    7)On peut encore "voir"  l'emplacement de l'ancienne porte du coté rue Haute; elle se trouvait à la hauteur de la fenêtre du milieu et si vous passez par là, regardez de plus près sur les cotés, dans le haut de cette  fenêtre, vous verrez une petite bourdure. N'oubliez pas de manger des escargots chez Marieke et François et après de boire un bon verre(ou 2,3...), pas de "Wiel's"...ça n'existe plus, c'est "Stella" maintenant, mais sur une vitrine il est toujours inscrit "Wiel's" et sur l'autre "Renard"....après tout ça j'ai soif, alleï....santeï !!!
    Ecrit par Nicolas Luppens
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    LE RENARD  RUE HAUTE 233

    233 rue Haute
    Café le "Wiels Renard"

    Au-dessus du Wiels Renard habitait 2 célèbres jumeaux de l'époque les frères BENIJTS (voir blog école 7) que Séraphin Stevens (frère du bourgmestre des marolles) a tenu ce café avec Josée..DESCHAMPS (soeur de Marcel) dans les années 50, vollem bak.Oué mes Chaukess, à côté de BEURFIN, il y avait dans les années 50 un tout petit bollewinkel surnommé "Boule fouréke" et + tard c'est "BERTHE" qui est venue vendre ses chaussures :

    VOLLEM BAK et j' répète le mag était minuscule TOUT était en hauteur, des pyramides de boites de chaussures, son grand atout : elle avait tjs TOUTES les pointures (moi je ne chausse que du 39 AWEL elle avait tjs MA pointure. Elle avait 2 filles (fils ?) l'aînée a épousée ISIDORE qui a un mag de vêtements à côté du café WIELS RENARD -- "ISI". A droite de la bibliothèque il y avait un mag de chaussures encore (années 50)ce mag de chaussures s'est transformée + tard en salon de coiffure qui était tenu par "JACQUELINE" la première patronne de notre FRANCINE (du blog). Après c'est JEANNINE (dcd) l'épouse de JOJO HENDBOEG (échevin des Marolles)qui a retransformé le mag pour vendre des vêtements dames.

    les vêtements de travail et à côté un p'tit mag de vêtements petite vitrine, trapkess af eh bien là était installé les PARENTS d'ISIDORE (c'est là qu'il a grandi et fréquenté l'école 7). Son papa avait tjs un chapeau et malheureusement il avait un oeil seulement, remember, A gauche de l'école 7 le slachewinkel (+ tard Annie RODELEEUW et 1 copine vendront des habits d'enfants).
    J'ai connu un mag vêtements femmes (genre boutique) -- une poissonnerie --- BOMPATCHE..et sa fille (lange tanne) tarte au riz à partir de 2,50frs. "FIN BEC"
    j'en ai fait 30 lignes chez "JEANNINE" -- "TOM" aaah "TOM" en parlerai 1 X + -- encore 1 mag de vêtements

    -- VITS (sanitaires) le boss tjs tjs tjs scheil zat !
    La droguerie (+ tard vêtements) MICHKE - LIMON enn naa tot fluiss. Big
    Ecrit par Gilbert
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    marieke devant le wiels renard
    Marieke avec sa charrette d'escargots devant "LE RENARD"

     

    marieke

     

     

     

     

     Benny

     

     On voit le patron de Benny devant son magasin.
    Le centre Breughel c'est l'ancienne bibliothèque.
    On voit le balcon où habitaient mes grands-parents pendant la guerre et c'est de ce balcon que mon père est descendu au premier et puis il a sauté sur le trottoir pour semer les allemands.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    Beurin  rue Haute

     

     

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    255 rue Haute
    Ecole 7 - Jules Anspach
    Pour une visite ?
    Alors  clic sur la photo

    Doufe mais j'ai promis, alors. C'était en 1952 et on répétait la chanson prévue pour la remise des prix au cirque royal...la chanson, ben comme chaque année..."La mer" de Charles Trénet. Grand event, les "fiiiilllles" del'école 15 venaient AUSSI (ocherme on avait...10/11 ans, hei ma vast ?).
    Eh oui mes Chaukess mais à cette époque, pfff "les maîtres et..maîtresses se prenaient au sérieux zaile". Mon maître, Mr MELLAERT, le prof de musique : Mr FONTAINE (un super rotte rotte pei) LA prof de musique : Mme UYTTERSPROT (l'as-tu connue NELLY ?). Notre directeur, la directrice : Mme QUINTIN flanquée évidement de Mme STRUELENS (Bozambo).
    C'était à qui se ferait le plus remarqué, les maîtres et maîtresses stressées s'adressant à nous : "fixes, distances, regardez devant vous, distances"...très important les "distances" vi a ne boult te lachen !!
    Commence la chanson ! pataat Mr FONTAINE qui se prend pour CHOPIN n'en finit pas de faire des arpèges et attaque enfin "la mer"...nous autres on était tellement pétrifiés par cet aréopage (directeur/directrice enn de gielem baul)on chantait, chantait, mais FAUX, FAUX que j'étais malade de me retenir de RIRE (fourt, j'étais au 1er rang). Le + fort c'est que tout l' monde avait l'air content et on est TOU(TE)S retourné(e)s dans nos classes...Cela avait duré pratiquement TOUTE l'après-midi, hei ma vast ! On ne lésinais pas sur la culture dans ce temps !!! Gilbert

     

     A gauche juste à côté de la bibliothèque il y avait la crèmerie le "Beurfin". Plutôt triste la photo sur le blog mais c'est la façade avec sa grande vitrine que j'ai connue dans les années 1950 et 60. A cette époque le magasin marchait du tonnerre. Magasin qui était d'une propreté impeccable et avec des produits de qualités. Je me souviens de l'étalage où était toujours exposé un énorme bloc de beurre. C'était tellement appétissant qu'on aurait bien mordu dedans.
    Que de fois j'y ai été pour ma boma qui ne voulait que le beurre de ce magasin. Je précise que c'était du beurre danois qui se vendait uniquement au poids. Je vois encore la patronne avec son cache-poussière blanc très amidonné et son grand couteau en main

     

     

    241-243 rue Haute - Imp Meert

    241-243 Imp. Meert (Imp. Merde)

     

     

     fin bec
    Rue Haute  le "FIN BEC"

     Le Fin Bec de mon Enfance

     Comme je l'ai écrit chez JEANNINE (blog école 7 page actuelle 66. "FIN BEC" je l'ai toujours connu. Matin, midi (surtout), et fin de l'école c'était : VOLLEM BAK ! Je me souviens du prix d'une flesske Coca-Cola (2,25 frs et surtout à 2,75 frs. D'autres boissons ont été proposées au fil des années, par ex qui se souvient du "Royal Crown" 33 cl. Mon PIERREKE prononçait "Roiwal Cauwn", le "Canada Dry" (pas eu de succès)et le "7up" (qui a très bien marché. Le must dans les années 60 c'était une boule de glace à la vanille dans un verre arrosé de "7up" (cela portait un nom, un ?. La grosse majorité des kets dépensaient 1 frs, les "riches" dépensaient 5 frs (ces derniers buvaient quasi systématiquement un coca à la bouteille). Les smochterderaas dont je me souviens pour 1 frs : 4 boules roses (Van Melle) - 4 boules "au lait" (Lutti) - 4 cuberdons - 4 "sous" en kaliche - coquille avec poudre surette - 4 boules noires cubiques en réglisse - 1 "lacet" - 1 "nègre" - 1 "krot" c.à.d. une boule de confiserie piquée sur un petit bâton - 1 lard (chocolat ou sucré couleurs rose et blanc) - petite barre au chocolat au lait non emballé - i petit chocolat rectangulaire très fin au lait emballé "Nestlé" avec 1 image - 1 boule de lard saupoudré de copeaux de coco - 1 "Ascot" chocolat caramélisé mais ça c'était 2 frs ! j' peux allonger mais j'arrête..
    Ecrit par Gilbert Delepeleere (2008)
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    la "MICHKE" de mon enfance

     Que je connais ce magasin depuis 1948... et à l'époque c'était chez "Michke" qui servait avec son mari et son fils -- son fils très sympa a épousé la dauphine (2e donc) d'un miss Breughel (1951-1952 ?). A l'époque TOUT se vendait HORS du magasin (il fallait une très bonne santé) dans toutes les saisons...
    L'avant de l'étalage extérieur était surtout dominé par de très grands paniers d'osier de différentes qualités de pommes de terre. La balance était beaucoup plus archaïque (avec poids) et on voit toujours la table à droite où se trouvait les "beaux fruits" (raisins Léopold, ananas, belles bananes, etc) qu'on achetait quand on allait en visite chez un patient de l'hôpital St-Pierre. "Michke" avait aussi une fille qui a été tuée dans les années 60 au Zaïre (elle en a été fort affectée évidement...). Je crois (pas certain) que "Wiske" qui a succédée était une sœur de "Michke", le mari de Wiske était pompier et ils avaient un fils. Chez "Michke" j'ai vu un jour des pommes de terre... rouge. Combien de kgs n'ai-je pas acheté chez elle : "Dag Michke, draa kg dikke pataate vi fritte te moûke". Souvenirs, souvenirs.
    Ecrit par Gilbert Delepeleere (2008)
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    11 novmbre 2008 002
    Photo de Pierrot Heymbeeck

     Chez Mich

     Je me souviens dans les années 50,  de l’étalage de Mich, pommes de terre, légumes et fruits.
    Souvent avec ma cousine Jeanine, on allait acheter une pomme verte à 1 franc, qu’il ne pesait pas et on demandait toujours une grosse hein Mich.
    Avec notre pomme on partait à la maison, en espérant ne pas rencontrer ma grande sœur, car elle nous demandait toujours de mordre dans notre pomme, quand elle avait mordu, il ne restait plus que la moitié de la pomme.
    Un jour, ma tante Lydia a envoyé son fils René, acheter 5 kilos de  ROGNONS, en oubliant de préciser que c’était chez le boucher.
    Le gamin est allé chez Mich, acheter 5 kilos d’oignons !
    Ils ont mangé de la soupe à l’oignon, pendant 15 jours.
    Ecrit par francine Kohne
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    11 novmbre 2008 001
    Photo de Pierrot Heymbeeck

     A la droite de "FIN BEC", il y avait début des années 50 une poissonnerie, une boulangerie "BOMPATCHE", une boutique pour manteaux/vêtements dames etc et juste à côté de l'entrée de l'école c'était un "slachewinkel" dont le fils n'a fréquenté qu'un an l'école 7 (son nom qq chose comme "BUYTEN". Pei "FIN BEC" était Belge, on l'appelait "FIN BEC" ou "JERRY", il est décédé. Mei "FIN BEC" est FRANCAISE et à ma connaissance elle vit toujours. L'histoire de "FIN BEC" est indissociable de l'école 7. En dépassant l'école 7 en allant vers la rue des Renards on rencontrait un autre petit bollewinkel "BOULE FOURREEKE" mais ce n'était pas la même chose, etc, etc,
    Ecrit par Gilbert Delepeleere
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     SNACK BUNNY RUE HAUTE 289

     

    rue de la rasiere

    En lisant le panneau vous devez sûrement penser qu'il s'agit de "Quick et Flupke"et bien non. Ce panneau est dans la rue de la Rasière en bruxellois de "Zustervatstroet". Dans cette rue dans les années 1950 et 60 j'avais deux amis d'enfance qui habitaient au numéro 20, Gilbert au premier et Pierrot (Pierreke) au rez-de-chaussée. Gilbert était le chef d'une rotte bende qui en faisait voir de toutes les couleurs à tous les habitants du quartier. Dans mon enfance Gilbert et Pierrot était toujours ensemble, mais alors toujours ensemble, pour le meilleur et pour le pire, deux inséparables. Pourtant moi qui les ai bien connus je peux vous dire qu'ils étaient totalement différents l'un de l'autre mais ils se complètaient surtout en faisant les messekluters et des kroumera etc....qui au fond n'étaient pas bien méchantes.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    Nelly Lallemand
    Nelly Lallemand

     

    On traverse la rue de la Rasière et au coin il y avait le magasin de bonneteries tenu par Pauline. Sa sœur Louise tenait avec son mari Henri un magasin de vêtements rue des Renards à droite en descendant. C'était toute une famille de commerçants. Leur fille Micheline à tenu un magasin rue Haute à côté du Wiels Renard "Micheline". Louise était une amie de jeunesse de ma maman et quand ma boma parlait d'elle elle disait toujours Louw Wis van de kousenwinkel. On continue sur le même trottoir. Je me souviens de différents magasins de vêtements divers. Je crois qu'ils appartenaient tous à la même famille. Tous d'excellents commerçants. La maman, de Rachel( la fille d'un de ces magasins) était la sœur de l'épouse de Maurice du magasin "Dandy"

    Un peu avant d'arriver aux vieux blocs qui faisaient et qui font toujours une partie de ce trottoir rue Haute jusqu'à la Peeremansstroet (rue des Vers) il y avait le lavoir la "Neigeuse". Ce n'était pas un self-service. Le lavoir était grand, même très grand et on y portait son linge pour le lavage et le repassage. Le travail était fait par l'exploitante, la maman de Mireille Forge qui était dans ma classe et elle a aussi participé à la fête à la bibliothèque avec sa guitare. Mireille était la crème des filles, il n'y avait pas plus gentille. Cette famille était originaire de La Louvière. Souvent Monique et moi nous lui demandions de danser comme les gilles. Je la vois encore, le plus sérieusement du monde elle se mettait à danser et chanter c'et les gilles ohé etc...Quand je vois des gilles je pense toujours à Mireille.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    blocs 1961
    Vue sur la rue des Vers.

    Sur la photo des vieux blocs qui date de 1962 là où il y a des travaux coins rue Haute et rue des Vers il y avait le magasin de poële de Jefke Limon,(le magasin a vu le jour après les travaux) le fils d'Henri.
    Jefke et sa femme Nelly étaient de très grands amis de Jetty, la fille de Gust, du café du Papillon. Grâce à cela ma bobonne et Harriette, la marraine de Jetty, quand elles ont acheté leur poële chez Jefke elles ont eu une très belle remise. Pauvre Jefke chaque fois qu'elles avaient un problème pour allumer leur poële ou autre bêtise de ce genre Jefke devait venir chez elles et expliquer car elles ne comprenaient pas.
    C'était nouveau et elles étaient plutôt dure de comprenure... Il est venu très souvent et avec le sourire etc.... Je sais par Jetty qu'il avait dit que si tous ses clients étaient comme c'est deux zoege...etc...Comme je le comprends.
    Ecrit par Nelly Lallemand
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    Pier

     

     J'ai évidement, évidement fait et vécu beaucoup de "stuutes", on avait et faisait que ça dans notre jeunesse...Twass altaaïd op stroet
    Ces "stuuts", sont  RIGOUREUSEMENT AUTHENTIQUES 
    Nai que je connais le caisson d'électricité qui était situé dans la rue des Vers en face du cordonnier !
    Car ma bande et MOI (eh oui il y avait une BANDE et même une fameuse BANDE !!!!  Qui sévissait, je t'en parlerai plus tard...) on tapait sur le caisson d’alimentation électrique du quartier !!!!
    Je tapais donc dans la joie sur le caisson d'électricité  en alles wass doûncker, zou zwait as ne Zwaite in de volle nacht, et la ON ETAIT LES ROIS, oué mais surtout LES ROIS DES EMMERDEURS (mea culpa)!!!
    Car le but était naturellement d'embêter les gens de la façon la PLUS MARRANTE POUR NOUS.
    Je t'assure que lorsque l'obscurité totale tombait sur les "blocs", on entendait aussitôt plusieurs portes de balcons qui s'ouvraient pour faire le guet car les gens savaient : "oye, oye, oye tess waal dei rote bende". Mais surtout, surtout, surtout QU'EST-CE-QU'ON FAISAIT ENSUITE ? hein, hein,. ?????
    Ecrit par Gilbert

     

    Mais pourquoi avoir plongé les blocs dans l'obscurité?
    Bien sûr pour ne pas être reconnu! Mais reconnu de quoi? Awel si cela vous intéresse, veuillez lire ce qui suit: Nous allions d'abord décrocher qq cordes à linge, dans les balcons, pourquoi? awel ensuite on montait( en général jusqu'au dernier palier) et on ATTACHAIT la corde à la clenche de la porte d'entrée de l'appartement-tendait la corde et on ATTACHAIT la corde à la porte située en Face. Ensuite on tapait VIOLEMMENT sur les deux portes ( pour mieux saisir les habitants..)et naturellement les habitants ne savaient pas ouvrir leur porte-le truc( risqué)était d'énerver et d'exciter au maximun CHACUNE des 2 parties et lorsque la corde était tendue au maximun, et bien d'un coup sec on coupait la corde et..les "2 parties" VALSAIENT en arrière dans leurs appartements... Mais alors fallait savoir courir zaile! Variante (fait une seule fois): chez un pei (citerai pas le nom) qu'on détestait particulièrement... on avait remplacé la corde, par un fil de fer...(en face l'appartement était occupé par une très vieille dame)et ce pei n'a pas su se rendre à son travail le lendemain matin...là on a DU se calmer un peu car ce pei a porté plainte à la police, etc ,etc, etc....

     

     

    lanterne
    Merci à Francis pour le dessin.
    La rue Haute à la hauteur de l'impasse du Liserons

     

    imp des Liserons rue Haute 369b

     

     

    imp des Liserons rue Haute 369 002b

     

    micheline2.jpg

     

    micheline.jpg


    rue Haute 411
    Merci à Micheline De Pre pour les deux photos

     

    juan

     Je me souviens de la petite boucherie presque à la Porte d'Hal.
    Leur spécialité le bloempanch qui était exposé en vitrine en bloc et en tranches. Bien que nous avions deux bons bouchers juste à côté de chez nous c'est là que ma boma m'envoyait pour acheter du bloempanch.
    Les gens venaient de loin pour en acheter. Depuis lors souvent j'ai acheté du bloempanch et ça dans de très bonnes boucheries mais cela n'a rien de comparable avec le goût de celui de la rue Haute dont le boucher coupait les tranches plus ou moins épaisses au fur et à mesure avec un grand couteau. Maintenant il est coupé fin à la machine et souvent à l'avance. Même la couleur a changé. Où es-tu le bloempanch de mon enfance?

    Avant Casa Juan c'était un petit café avec des habitués, des clients de chaque jour, des gens du quartier.

     

    raie

    Nous voilà à la fin de notre promenade rue Haute. Le café restaurant le "Breughel" fait le coin du bd du Midi et la rue Haute.J'ai toujours connu cet établissement. Je me souviens dans les années 1950 au Breughel c'était déjà café-restaurant et du côté de la rue Haute il y avait une petite vitrine qui faisait office de friture.
    Ma maman allait chaque jour au Breughel(elle habitait juste en face au dessus du magasin médical Jonckers)jusqu'au jour où: elle a demandé au garçon quel était le plat du jour et d'après elle il aurait répondu de la "raie pour les sourds". Elle était sourde comme un pot et ne voulait pas mettre d'appareil, elle l'a eng...en disant "tache que tu n'es pas sourd un jour". Le gars a rigolé et elle est partie furieuse et n'y a plus jamais mis les pieds.
    Ensuite il m'a raconté la scène et j'ai été voir le menu : c'était "de la raie au four". J'ai eu beau lui expliquer mais rien à faire. Elle disait que ce malheureux avait tenu le fou avec elle. Je lui en veux de ne pas avoir voulu porter un appareil auditif. Que de fois j'ai eu des conflits à cause de ses incompréhensions. Quand j'élevais la voix "schrief zo ni".
    Ecrit par Nelly Lallemand

     

     

     

    DE BENDE par Guillaume Kekenbosch

    Reçu  de Guillaume Kekenbosch (2008)